Tristan Egolf

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Tristan Egolf (né le 19 décembre 1971 à San Lorenzo de El Escorial, en Espagne - mort le 7 mai 2005 à Lancaster, aux États-Unis) est un écrivain américain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Tristan Egolf naît à San Lorenzo del Escorial, en Espagne, le 19 décembre 1971[1]. Son père, Brad Evans, est journaliste à la National Review, et sa mère peintre. Après le divorce de ses parents, il prend le nom de famille de son beau-père, Gary Egolf. Il a une sœur actrice, Gretchen Egolf. Il grandit à Washington, dans le Kentucky, puis en Pennsylvanie où il fait son lycée et un bref passage à l'université de Philadelphie (Temple University).

Son premier roman, le Seigneur des porcheries, est refusé par plus de soixante-dix maisons d'éditions américaines. Egolf s'installe alors à Paris, où il vit de théâtre, de peinture et de musique. Un jour de 1996, Il est repéré par la fille de Patrick Modiano, qui l'héberge et présente son roman aux éditions Gallimard. Le Seigneur des porcheries est publié en 1998 en traduction française. Son succès est immédiat auprès du grand public. La critique enthousiaste compare l'auteur à John Steinbeck, William Faulkner et John Kennedy Toole.

Egolf publie en 2002 un deuxième roman, Jupons et violons. Un troisième, Kornwolf, paraît à titre posthume en 2006.

Tristan Egolf, que l'on disait dépressif, s'est suicidé au moyen d'une arme à feu, à l'âge de trente-trois ans.

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Activiste politique, l'écrivain milite contre la guerre en Irak. En juillet 2004, il est arrêté par la police en Pennsylvanie. Lors d'une visite du président George W. Bush, il forme, avec d'autres hommes en string, une pyramide humaine pour dénoncer les tortures dans la prison d'Abou Ghraïb en Irak.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Éditions françaises[modifier | modifier le code]

Éditions anglophones[modifier | modifier le code]

Éditions allemandes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Tristan Egolf, A novelist rebelling against small-town America », sur guardian.co.uk,‎ 18 mai 2005 (consulté le 30 janvier 2010)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]