Trionyx de Chine

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Pelodiscus sinensis

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Trionyx de Chine

Classification selon TFTSG
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Reptilia
Sous-classe Chelonii
Ordre Testudines
Sous-ordre Cryptodira
Famille Trionychidae
Sous-famille Trionychinae
Genre Pelodiscus

Nom binominal

Pelodiscus sinensis
(Wiegmann, 1835)

Synonymes

  • Trionyx sinensis Wiegmann, 1835
  • Trionyx stellatus japonica Temminck & Schlegel, 1834
  • Trionyx tuberculatus Cantor, 1842
  • Tyrse perocellata Gray, 1844
  • Trionyx schlegelii Brandt, 1857
  • Landemania irrorata Gray, 1869
  • Psilognathus laevis Heude, 1880
  • Temnognathus mordax Heude, 1880
  • Gomphopelta officinae Heude, 1880
  • Coelognathus novemcostatus Heude, 1880
  • Tortisternum novemcostatum Heude, 1880
  • Ceramopelta latirostris Heude, 1880
  • Coptopelta septemcostata heude, 1880
  • Cinctisternum bicinctum Heude, 1880
  • Trionyx cartilagineus newtoni Ferreira, 1897
  • Amyda schlegelii haseri Pavlov, 1932
  • Amyda schlegelii licenti Pavlov, 1932
  • Amyda schlegelii laoshanica Pavlov, 1933

Statut de conservation UICN

( VU )
VU A1d+2d : Vulnérable

Pelodiscus sinensis, la Trionyx de Chine, est une espèce de tortues de la famille des Trionychidae[1].

Distribution[modifier | modifier le code]

Cette espèce se rencontre[1] :

Elle a été introduite au Japon dans îles Bonin et Nansei, en Thaïlande, en Malaisie, à Singapour, en Indonésie, au Timor oriental, aux Philippines, aux îles Mariannes du Nord, à Guam et à Hawaï.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Son nom d'espèce, composé du préfixe sin[o], « Chine », et du suffixe latin -ensis, « qui vit dans, qui habite », lui a été donné en référence au lieu de sa découverte.

Publication originale[modifier | modifier le code]

  • Wiegmann, 1835 "1834" : Beiträge zur Zoologie gesammelt auf einer Reise um die Erde. Siebente Abhandlung. Amphibien. Nova Acta Physico-Medica, Academiae Caesarae Leopoldino-Carolinae, Halle, vol. 17, p. 185-268 (texte intégral).

Particularité[modifier | modifier le code]

Des chercheurs de l'université de Singapour ont montré que cette tortue excrète l'urée seulement à 6 % par le cloaque et à 94 % par la bouche en effectuant des mictions orales dans de l'eau dans leur cavité buccale. Cette particularité réside en la présence d'un transporteur à l'urée présent au niveau de la muqueuse buccale alors qu'il est habituellement exprimé dans les reins [2].

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]