Triage

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Triage de Kornwestheim, près de Stuttgart (Allemagne).

Un triage ou une gare de triage (en Belgique : gare de formation) est une gare ferroviaire spécialisée où les wagons de marchandises isolés de leur rame initiale sont triés pour être incorporés dans de nouveaux trains de marchandises (fret).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

La première gare de triage à gravité continue fut construite en Allemagne à Dresde vers 1846. À partir des années 1860, au vu d’un trafic ferroviaire de plus en plus important dans les gares à marchandises, il s’est avéré nécessaire de construire des gares de tri spéciales en dehors des gares existantes. C’était en général des triages sans butte mais souvent déjà à voies en déclivité. Parfois le rangement des wagons se faisait à l’aide de chevaux dans les gares à plat. On y trouvait à la tête des faisceaux des plaques tournantes ou parfois des chariots transbordeurs, comme aide au rangement.

Le progrès technique[modifier | modifier le code]

Le premier triage à butte ou plutôt en palier fut construit dans une gare de transit près de Leipzig, en Allemagne, vers 1858. En France, on voit naître une gare de triage à pente continue près de Saint-Étienne, la gare de Terre Noire. Suit alors en Angleterre la gare de triage de Shildon. C’est en Allemagne, en gare de Speldorf près de Mülheim an der Ruhr, que le premier triage à butte (montante et descendante), comme on les connaît aujourd’hui, voit le jour. Les postes d’aiguillage mécaniques de l'époque demandaient la construction de plusieurs postes intermédiaires dans la zone de répartition. Le ralentissement et le freinage des wagons se faisaient au moyen de sabots de freinage qui devaient être posés à la main par les enrayeurs. La société Büssing en Allemagne invente alors un système de freinage par sabots mécanisé, précurseur des freins de voie d’aujourd’hui.

Mécanisation[modifier | modifier le code]

Au début des années 1920, les premiers grands triages furent équipés par des freins à voie. Ainsi, c’est en 1923 que le triage de Gibson, près de Chicago, est équipé d’un système de freinage relativement compliqué, suivi de celui d'Hamm en Allemagne plus simple et plus moderne, construit en 1925 mais aujourd'hui fermé. À partir de ces années, les premiers systèmes d’aiguillage électromécaniques permettent le service à partir d’un seul poste d’aiguillage.

Automatisation[modifier | modifier le code]

Triage à bosse, près de Vienne (Autriche)

Le premier triage à automatisation partielle avec commande par ordinateur des freins à voies et des aiguillages fut installé vers 1955 dans la gare de triage de Kirk près de Gary, dans la région de Chicago. Suivait alors la commande à distance des locomotives de poussée à partir du poste d’aiguillage. L’automatisation jouait un grand facteur dans la rationalisation et centralisation des gares de triage ce qui faisait que beaucoup de gares à deux têtes pouvaient être reconduites à une tête et que parallèlement des petits triages ont été fermés complètement. Dans des pays à essor industriel tardif, comme la Chine, beaucoup de nouvelles gares de triage furent installées à partir des années 50, parmi lesquelles celle de Zhengzhou, la plus grande sur le continent asiatique.

Description générale[modifier | modifier le code]

Un triage est une installation spécialisée dans le traitement du trafic de fret, de plusieurs kilomètres de long, qui se compose de trois parties :

  • un faisceau, ensemble de voies de garage parallèles, de réception (d'une dizaine de voies) où sont reçus les trains en attente de débranchement,
  • un faisceau de débranchement ou triage (le plus grand faisceau comprenant en moyenne 20 à 40 voies, en Europe souvent 32 et en France souvent 48 voies) ;
  • un faisceau de départ (une dizaine de voies), où sont formés les trains en partance.

Les différents types de triage[modifier | modifier le code]

Il existe trois types de triages différents: le triage en palier, le triage à butte, le triage à gravité continue.

Triage en palier[modifier | modifier le code]

Dans un triage en palier (c'est-à-dire : à plat) une rame de wagons est amenée vers le faisceau de triage par poussée. Les wagons sont démaillés à fur à mesure de leur arrivée sur l'aiguillage. Ce système étant très intensif en manœuvres, il est relativement lent. En général, spécialement en Europe, il s'est appliqué surtout à des petits triages (moins d'environ 12 voies dans le faisceau de triage), mais dans certains pays il existe aussi quelques grands chantiers de triage sans bosse de triage. Il existe dans le monde entier une multitude de ces gares de triage (en main privée) principalement sur le site de grandes usines, ports, et exploitations minières.

Même dans les grandes gares de triage (avec butte) il est généralement nécessaire de pouvoir occasionnellement trier à plat car certains wagons longs ne sont pas prévus pour pouvoir être manœuvrés en butte.

Triage à butte[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Retardeur Dowty dans la gare de formation Limattal (Dietikon, Suisse)

Entre le faisceau de réception et le faisceau de triage, se trouve la « bosse » ou « butte de triage » sur laquelle les trains à débrancher sont refoulés (poussés) après avoir été « démaillés » (décrochage des attelages) et d'où les wagons descendent en roulant par gravité et sont orientés (« débranchement ») vers les différentes voies du « faisceau de débranchement » ou « triage », chaque voie étant affectée à une destination particulière.

Pour régler la vitesse des wagons débranchés, dans les triages récents ou modernisés, la zone de débranchement au pied de la bosse de triage est munie de freins de voies. La vitesse est réglée en fonction des wagons (wagon vide ou chargé, chargement léger ou lourd, nombre des essieux, qualité de roulement du wagon...). Ces freins fonctionnent soit par un système pneumatique (par exemple États-Unis, France, Belgique, Russie ou Chine) ou bien hydraulique (par exemple Allemagne, Italie ou Pays-Bas). Pour freiner les wagons en fin de course, des agents présents entre les voies, les saboteurs ou enrayeurs, posent des sabots sur les rails. Les triages les plus modernes ont éliminé cette tâche pénible et dangereuse en réalisant le « tir au but » grâce à un deuxième rang de freins de voie télécommandés depuis la cabine de contrôle. Une voie permet d'éviter la bosse pour certains wagons interdits de bosse, parce que transportant un chargement fragile ou sensible.

C'est actuellement le type de triage le plus efficace, il permet le tri de plusieurs milliers de wagons par jour.

Triages à butte unique[modifier | modifier le code]

En Europe les faisceaux de débranchement des triages comportent plusieurs pinceaux d'environ 6 à 12 voies, chacun avec un frein de voie ; mais souvent totalement 32 voies dans quatre pinceaux à huit voies en disposition symétrique. Aux États-Unis les pinceaux comportent en général 6 à 10 voies, normalement en ordre asymétrique.

Triages à deux buttes[modifier | modifier le code]

Quelques grands triages comportent deux systèmes à butte situées de part et d'autre du triage permettant ainsi un tri dans les deux directions séparés.

Les plus importants sont : le triage de Maschen près de Hambourg, Allemagne, le Bailey Yard à North Platte, États-Unis et le Clearing Yard près de Chicago, États-Unis

Tiage à pente continue[modifier | modifier le code]

Ces triages fonctionnent presque à l'identique des triages à butte. Seule exception, ici tous les faisceaux de voies sont en déclivité assurant un gradient continu. La plupart de ces gares se trouvaient en Allemagne et autrefois en Angleterre. Elles ont été construites sur des sites où la construction d'un triage à butte posait des problèmes. Ces triages ont également une grande capacité mais nécessitent plus de personnel.

Le plus grand triage à pente continue encore en activité est celui de Nuremberg, Allemagne.

Importance et problèmes[modifier | modifier le code]

Les triages sont un rouage essentiel du système d'acheminement du fret en wagons isolés, appelé aussi « lotissement ». Chaque triage dessert une zone de ramassage-distribution d'où il reçoit les trains de desserte locale, et est en relation avec d'autres triages par des trains dits inter-triage. Un wagon isolé emprunte donc successivement un train de ramassage, puis un ou plusieurs trains inter-triages, et enfin un train de distribution jusqu'au client destinataire.

Les triages fonctionnent par pulsations, surtout la nuit. Les trains de ramassage arrivent en fin de journée, il s'ensuit une phase de débranchements successifs, puis la formation d'une batterie de trains au départ. L'organisation du système de lotissement a pour objectif de regrouper les wagons de manière à mieux remplir les trains directs de long parcours. Un optimum doit être trouvé entre la fréquence de ces trains, qui conditionne les délais d'acheminement globaux, et leur remplissage qui influe sur les coûts.

Les problèmes posés par ce système sont : les chocs, rares, mais toujours possibles à cause de la méthode de tri par gravité, les délais d'acheminement, qui sont la résultante d'une suite complexe d'opérations, spécialement en trafic international, et le coût de revient, qui additionne celui de chaque opération élémentaire. De ce fait, ce système qui s'adresse à des envois unitaires relativement légers, a été plus particulièrement affecté par la concurrence routière, et se trouve dans une phase de déclin ; beaucoup de triages ont été fermés et les zones de dessertes très élargies. Certains pays (Grande-Bretagne, Danemark, Norvège, Japon et l'Australie) ont totalement abandonné ce système et donc l'acheminement de wagons isolés pour se concentrer sur le fret en trains entiers directs et le fret combiné (conteneurs, caisses mobiles).

Complexes ferroviaires à plusieurs triages[modifier | modifier le code]

Aux alentours de certaines métropoles ainsi que dans de grandes régions industrielles (p.ex. la région Saar-Lor-Lux, le Hainaut, la région de la Ruhr, la Haute-Silésie, le Donbass) et dans les centres à grande concentration démographique (p.ex. Paris, Lyon, Moscou, Berlin, Hambourg) plusieurs triages ont été installés.

Mondialement le plus grand nombre de triages dans un complexe ferroviaire se retrouve dans la vallée industrielle de la Ruhr. Dans les plus grandes villes des États-Unis et du Canada chaque compagnie ferroviaire (privée) a établi sa propre gare de triage, où s’ajoutent encore les triages des compagnies de transit local (p.ex. à Chicago, le plus grand nœud ferroviaire du monde). Dans d’autres pays la construction de plusieurs triages près d’une même ville résulte également des différentes compagnies ferroviaires privées desservant cette ville et qui rentraient par la suite dans la main de l’État ou d’une grande société nationale. Les raisons sont souvent aussi le besoin d’augmenter la capacité ou de créer des moyens plus efficaces de tri entre le transport rapide et le transport lent des marchandises.

Les triages et l’armée[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale quelques triages à destination militaire furent construits en France. Le rail comme la route étant souvent très important pour l’armée d’un pays celle-ci jouait souvent un rôle décisif lors du choix de l’implantation du site. Ainsi dans beaucoup de pays les installations et détails techniques étaient soumis au secret d’État, de même qu’à la censure cartographique et photographique.

Les plus grands triages du monde[modifier | modifier le code]

  • Bailey Yard triage à deux têtes près de North Platte au Nebraska sur le Transcontinental de San Francisco à Chicago, (64 + 50 voies de départ)[1].
  • Maschen au sud de Hambourg, (64 + 48 voies de départ)
  • En Afrique du Sud la construction d’une gare de triage à deux têtes près de Sentrarand au nord-est de Johannesburg fut projetée avec 64 + 64 voies de départ. Cependant seulement un côté fut réalisé, mais néanmoins c’est le plus grand triage sur le continent africain.
  • La plus grande gare à une tête jamais construite était la gare Taschereau à Montréal, Canada. Elle comportait 83 voies de départ. Maintenant, plusieurs voies ont été retirées.
  • Le triage à gravité unidirectionnel de Nuremberg comptait jadis (y compris les ouvrages connexes) plus de 100 voies de départ.
  • La gare de Young Yard près d’Elkhart au sud-est de Chicago, ainsi que la gare d’Agincourt près de Toronto sont actuellement avec 72 voies de départ les plus grands triages à une butte.
  • En ce qui concerne le nombre de voies, le triage Mac Millan près de Toronto est le plus grand avec un groupe principal de 71 voies de départ, suivi d’un groupe secondaire de 50 voies.
  • Tinsley Marshalling Yard était à son ouverture en 1965 la plus grande gare de triage d'Europe[2], avec 4 groupes totalisant 97 voies; 13 voies au triage réception, 53 au triage principal, 8 au départ express et 23 au départ secondaire. Le triage principal était effectué par butte et régi par une tour de contrôle. Une fraction du triage originel est désormais utilisée.

Allemagne[modifier | modifier le code]

Gare de triage de Kornwestheim à Stuttgart.

En Allemagne une vingtaine d'autres triages, dont aussi quelques majeurs comme Kornwestheim Rbf près de Stuttgart, est en cours de fermeture jusqu'à la fin de l'an 2007.

Angleterre[modifier | modifier le code]

Le faisceau de départ lent de la gare de triage de Tinsley à Sheffield.

En Angleterre, une vague de restructurations entraîne la fermeture de bien des triages à partir des années 1980. Le terme utilisé en anglais est marshalling yard avec l'exception des États-Unis qui utilisent classification yard ou aussi dans tout le monde anglophone hump yard pour le triage par butte. Le transport fret ferroviaire au Royaume-Uni étant des plus importants [3], le nombre de gares de triages est important également et sont parsemées de par le pays.

Les gares de marchandises et triages ouverts en Angleterre et Pays de Galles sont [4]:

Argentine[modifier | modifier le code]

  • Villa Maria (le seul à butte en Argentine, éventuellement fermé)

Belgique[modifier | modifier le code]

En Belgique, les gares de triage sont appelées gare de formation en région francophone.

En région néerlandophone, le terme utilisé est vormingsstation.

Emplacement

Voies de débranchement

  • 40 + 56
  •  
  •  
  • 32
  • 38
  • 41
  • 32
  • 28 (après l'expansion: 24 + 30)

La gare de triage de Namur s'est spécialisée dans le transport international de conteneurs.

Espagne[modifier | modifier le code]

En Espagne le triage s'appelle estación de clasificación. La plus grande est celle de Vicálvaro-CSF à l'est de Madrid dont le faisceau de triage compte 30 voies.

États-Unis[modifier | modifier le code]

Les États-Unis ont beaucoup de gares de triage, listées[5] ci-dessous. Parmi elles, Bailey Yard, le plus grand triage dans le monde.

Nom de gare de triage Lieu (ville, État) Compagnie de chemins de fer
Gateway Yard St. Louis, Illinois Alton & Southern
Clearing Yard Chicago, Illinois Belt Railway of Chicago
Argentine Yard Kansas City, Kansas Burlington Northern and Santa Fe
Balmer Yard Seattle, Washington Burlington Northern and Santa Fe
Barstow Yard Barstow, Californie Burlington Northern and Santa Fe
Cherokee Yard Tulsa, Oklahoma Burlington Northern and Santa Fe
Galesburg Yard Galesburg, Illinois Burlington Northern and Santa Fe
Northtown Yard Minneapolis, Minnesota Burlington Northern and Santa Fe
Pasco Yard Pasco, Washington Burlington Northern and Santa Fe
Tennessee Yard Memphis, Tennessee Burlington Northern and Santa Fe
Bensenville Yard Chicago, Illinois Canadien Pacifique
St. Paul Yard St. Paul, Minnesota Canadien Pacifique
Oak Island Yard Newark, Nouveau-Jersey Conrail
Pavonia Yard Camden, Nouveau-Jersey Conrail
Avon Yard Avon, Indiana CSXT
Boyles Yard Birmingham, Alabama CSXT
Cumberland Yard Cumberland, Maryland CSXT
Frontier Yard Buffalo, New York CSXT
Hamlet Yard Hamlet, Caroline du Nord CSXT
Osborn Yard Louisville, Kentucky CSXT
Queensgate Yard Cincinnati, Ohio CSXT
Radnor Yard Nashville, Tennessee CSXT
Selkirk Yard Selkirk, New York CSXT
Stanley Yard Toledo, Ohio CSXT
Tilford Yard Atlanta, Géorgie CSXT
Waycross Yard Waycross, Géorgie CSXT
Williard Yard Williard, Ohio CSXT
Kirk Yard Gary, Indiana Elgin, Joliet & Eastern
Blue Island Yard Chicago, Illinois Indiana Harbour Belt
Allentown Yard Allentown, Pennsylvanie Norfolk Southern
Bellevue Yard Bellevue, Ohio Norfolk Southern
Brosnan Yard Macon, Géorgie Norfolk Southern
Buckeye Yard Columbus, Ohio Norfolk Southern
Conway Yard Conway, Pennsylvanie Norfolk Southern
DeButts Yard Chattanooga, Tennessee Norfolk Southern
Young Yard Elkhart, Indiana Norfolk Southern
Enola Yard Enola, Pennsylvanie Norfolk Southern
Norfolk Yard Norfolk, Virginie Norfolk Southern
Norris Yard Birmingham, Alabama Norfolk Southern
Shaffers Crossing Yard Roanoke, Virginie Norfolk Southern
Sheffield Yard Sheffield, Alabama Norfolk Southern
Spencer Yard Linwood, Caroline du Nord Norfolk Southern
Madison Yard St. Louis, Illinois Terminal Railroad Association of St. Louis
Bailey Yard North Platte, Nebraska Union Pacific
Centennial Yard Fort Worth, Texas Union Pacific
Englewood Yard Houston, Texas Union Pacific
Hinkle Yard Hinkle, Orégon Union Pacific
Livonia Yard Livonia, Louisiane Union Pacific
Neff Yard Kansas City, Missouri Union Pacific
North Little Rock Yard North Little Rock, Arkansas Union Pacific
Pine Bluff Yard Pine Bluff, Arkansas Union Pacific
Proviso Yard Chicago, Illinois Union Pacific
Davis Yard Roseville, Californie Union Pacific
West Colton Yard Colton, Californie Union Pacific


France[modifier | modifier le code]

Liste incomplète

Gare de triage d'Acheres, Île-de-France

Gare de triage de Blainville-Damelevières, Lorraine

Gare de triage de Chalons-en-Champagne, Champagne-Ardenne

Gare de triage de Conflans-Jarny, Lorraine

Gare de triage de Courbessac, Languedoc-Roussillon

Gare de triage de Gevrey, Bourgogne

Gare de triage de Gravanches, Auvergne

Gare de triage de Hausbergen (Strasbourg), Alsace

Gare de triage de Hourcade, Aquitaine

Gare de triage de Le Bourget, Île-de-France

Gare de triage de Lille Délivrance, Nord-Pas-de-Calais

Gare de triage de Metz-Sablon, Lorraine

Gare de triage de Mulhouse-Nord, Alsace

Gare de triage de Sibelin, Rhône-Alpes

Gare de triage de Somain, Nord-Pas-de-Calais

Gare de triage de Sotteville, Haute-Normandie

Gare de triage de Saint-Jory, Midi-Pyrénées

Gare de triage de Saint-Pierre des Corps, Centre

Gare de triage de Tergnier, Picardie

Gare de triage de Venissieux, Rhône-Alpes

Gare de triage de Villeneuve Saint-Georges, Île-de-France

Gare de triage de Woippy, Lorraine

Italie[modifier | modifier le code]

Son appellation italienne est: scalo di smistamento ou bien stazione di smistamento.

Les principaux triages de ce pays sont ceux d'Orbassano à Turin, Milan Smto, Cervignano Smto dans le nord-est du pays, Bologne San Donato et Marcianise Smto près de Caserta au nord de Naples.

Luxembourg[modifier | modifier le code]

Emplacement

Voies de débranchement

  • 28

Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Nom néerlandais: rangeerterrein

Emplacement

Voies de débranchement

  • 43

Roumanie[modifier | modifier le code]

Les gares de triage s'appellent en roumain: triaj, aussi staţie de triaj ou gară de triaj. Les principales triages en Roumanie sont: Socola (Iaşi), Dej Triaj, Oradea Est Triaj, Arad, Ronaţ Triaj (Timişoara), Caransebeş Triaj, Simeria Triaj, Coşlariu (Teiuş), Braşov Triaj, Adjud, Barboşi Triaj (Galaţi), Ploieşti Triaj, Goleşti (Piteşti), Craiova Triaj, Bucureşti Triaj (Bucarest) et Palas (Constanţa).

Suisse[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) UP: Bailey Yard
  2. p16. Sheffield, emerging city, Sheffield City Council, 1969.
  3. Freightmaster 41 Spring 2006, M Rawlinson, (ISBN 9-771357-484188)
  4. Rail atlas of Great Britain & Ireland, SK Baker 2004, (ISBN 0-86093-576-0)
  5. (en) TRAINS Magazine. "North America's hump yards", 8 juillet, 2006

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Blier, Nouvelle géographie ferroviaire de la France, Paris : La Vie du Rail.
  • La Vie du Rail no 2462 (21/IX/1994) : Spécial Triages. L'avenir du wagon isolé. La carte de France des 22 triages. Visite à Sibelin, Woippy et Noisy.
  • Roger Henrard (photos) : La France ferroviaire vue du ciel. L'Est, le Sud-Est et le Sud-Ouest 1960 - 1972. Paris : La Vie du Rail, 2003. ISBN 2-915034-16-8. (Images de trains, tome X).
  • Roger Henrard (Photos) : La France ferroviaire vue du ciel. Le Nord et l'Ouest 1955 - 1972. Paris : La Vie du Rail, 2004. ISBN 2-915034-30-3. (Images de trains, tome XI).

Articles connexes[modifier | modifier le code]