Travail d'intérêt général

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Un travail d’intérêt général (TIG) est une peine infligée en réparation. On peut également s’y référer en tant que travaux d’utilité publique ou travaux d’utilité collective sous la forme plurielle. Le TIG est effectué par une personne ou un groupe de personnes au bénéfice de la sphère publique et de ses institutions.

Selon les pays[modifier | modifier le code]

Belgique : peine de travail autonome[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

Élève de la Miller School of Albemarle (Charlottesville) donnant du travail d'intérêt général.

Universités  : le service communautaire[modifier | modifier le code]

De nombreuses universités font du TIG une exigence officieuse pour être accepté. Toutefois, quelques unes préfèrent une expérience professionnelle dans le service de la communauté, et d'autres exigent que leurs étudiants réalisent un certain nombre d'heures de TIG pour obtenir leur diplôme. Certaines écoles proposent également des cours spéciaux de services communautaires et octroient de crédits aux étudiants qui les suivent.

En plus du service de l'apprentissage que l'étudiant réalise en passant du temps pour la communauté, un élément de « réflexion » lie l'ensemble, selon Janet Eyler[1]. Les étudiants apprennent souvent efficacement et ont tendance à appliquer ce qu'ils ont appris[2]. Lors du TIG, les étudiants apprennent à connaître de vraies personnes dont les vies sont affectées par ces questions, d'où le fait qu'ils se reposent de nouvelles questions alimentant la réflexion[3]. Ainsi, les étudiants sont intéressés et motivés à apprendre afin de résoudre leurs questions[4].

France[modifier | modifier le code]

Québec : travaux communautaires[modifier | modifier le code]

Travail d'intérêt général dans la culture[modifier | modifier le code]

Dans Misfits, de jeunes adultes réalisent leurs travaux d'intérêt général pour des raisons diverses tout au long de cette série télévisée britannique[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Eyler 1999, p. 4.
  2. Eyler 1999, p. 96.
  3. Eyler 1999, p. 86.
  4. Eyler 1999, p. 46.
  5. « Misfits », sur Allociné (consulté le 20 février 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Janet Eyler, Where's the Learning in Service-Learning?, San Francisco, Jossey-Bass,‎ , 1e éd. (ISBN 0-7879-4483-1) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

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