Ligne N du Transilien

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Ligne N
Une locomotive BB 27300 avec sa VB 2N en ligne, entre Coignières et Les Essarts-le-Roi en mars 2011.
Une locomotive BB 27300 avec sa VB 2N en ligne, entre Coignières et Les Essarts-le-Roi en mars 2011.

Réseau Transilien
Région de Paris Rive-Gauche
Année d’ouverture 1840
Mise en service de la première section
2004
Création de la ligne N
Terminus Paris-Montparnasse à
Mantes-la-Jolie
Plaisir - Grignon
Dreux
Rambouillet
Sèvres-Rive-Gauche
Exploitant SNCF
Conduite (système) Conducteur
Matériel utilisé BB 27300 + VB 2N
(24 éléments au 16/10/2010)
Z 5300
En cours de radiation
(8 éléments au 03/11/2014)
BB 7600+VB 2N
En cours de déploiement
(12 éléments au 28/12/2013)
Z 8800
(exceptionnellement)
Dépôt d’attache Montrouge
Trappes
Points d’arrêt 35[1]
Longueur 117[1] km
Communes desservies 42[1]
Jours de fonctionnement Tous les jours
Lignes connexes Transilien Transilien
Lignes Transilien
(RER)(A) (B) (C) (D) (E)
TransilienLigne H du Transilien Ligne J du Transilien Ligne K du Transilien Ligne L du Transilien Ligne N du Transilien Ligne P du Transilien Ligne R du Transilien Ligne U du Transilien
(T)(4)
Secteurs Transilien
(Paris-Nord, Paris-Est, Paris Sud-Est, Paris Rive-Gauche, Paris-Saint-Lazare)

La ligne N du Transilien, plus souvent simplement dénommée ligne N, est une ligne de trains de banlieue qui dessert l'ouest de l'Île-de-France. Elle relie Paris-Montparnasse à Mantes-la-Jolie, Dreux et Rambouillet.

Lancée en 2004, la ligne N est longue de 117 kilomètres. Exploitée par la SNCF, elle transporte aujourd'hui en moyenne 117 000 voyageurs chaque jour de semaine[1].

La quasi-totalité de la ligne se situe en Île-de-France, donc dans le ressort du Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF) mais l'extrémité de la branche vers Dreux se situe en dehors de la région, en Eure-et-Loir, en région Centre, pour les gares situées au-delà de Houdan. Les gares concernées sont donc aussi hors « zone Carte orange ».

Plan de la ligne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Chronologie[modifier | modifier le code]

Réalisation du réseau Montparnasse[modifier | modifier le code]

Carte postale d'un train en gare de Bellevue, au début du XXe siècle.

Le 10 septembre 1840, la section Paris-MontparnasseViroflay-Rive-Gauche est mise en service dans le cadre de la ligne de Paris-Montparnasse à Brest[2],[3].

Le 9 mai 1843, la section Épône - MézièresMantes-la-Jolie est mise en service dans le cadre de la ligne de Paris-Saint-Lazare au Havre[4].

Le 12 juillet 1849, la ligne de Paris-Montparnasse à Brest est prolongée de Viroflay-Rive-Gauche à Rambouillet (et Chartres)[2].

Le 15 juin 1864, un embranchement à la ligne de Paris-Montparnasse à Brest est créé. Au départ de la gare de Saint-Cyr, il aboutit à Dreux au terme de 59 kilomètres de parcours (Ligne de Saint-Cyr à Surdon). Quatre services quotidiens assurent alors la liaison avec Paris en deux heures et quarante minutes[5].

Son tracé est établi sur d'importants remblais de 146 000 et 216 000 m3, sur une longueur de six kilomètres, puis se rapproche de la vallée de la Mauldre. Il traverse plus loin la vallée de la Vesgre par un remblai de 224 000 m3 et de quinze mètres de hauteur. Peu avant Dreux, la ligne franchit la vallée de l'Eure par un viaduc en maçonnerie de dix-sept mètres de haut, formé de cinq arches de quinze mètres d'ouverture, prolongé par un remblai de quatorze à quinze mètres de haut et constitué de 278 000 m3 de terre[5].

Le 30 août 1900, un embranchement à la ligne de Saint-Cyr à Surdon, cette fois-ci, est mis en service. Au départ de la Plaisir - Grignon, il aboutit à Épône - Mézières. Il s'agit de la ligne de la vallée de la Mauldre.

Modernisation du réseau Montparnasse[modifier | modifier le code]

Le 8 mai 1937, la ligne de Paris-Montparnasse au Mans, passant par la gare de Rambouillet, est électrifiée en courant continu 1,5 kV.

Le 11 janvier 1966, la section Épône - MézièresMantes-la-Jolie de la ligne de Paris-Saint-Lazare au Havre est électrifiée en 25 kV - 50 Hz monophasé.

En 1972, la section Saint-CyrPlaisir - Grignon de la ligne de Saint-Cyr à Surdon est électrifiée en courant continu 1,5 kV.

Le 13 septembre 1977, la ligne de la Vallée de la Mauldre (Plaisir - Grignon – Épône) est à son tour électrifiée en 25 kV - 50 Hz monophasé, avec de la caténaire simplifiée (fil trolley régularisé).

En 1984, la section Plaisir - GrignonDreux de la ligne de Saint-Cyr à Surdon, est quant à elle électrifiée en 25 kV - 50 Hz monophasé.

En septembre 1990,des trains directs sont mis en place entre la gare de Paris-Montparnasse et Mantes-la-Jolie par Plaisir - Grignon.

Le 1er septembre 1999, la première classe est supprimée dans tous les trains du réseau de banlieue, ainsi que dans le RER[6]. Elle n'était utilisée à l'époque que par 1 % des voyageurs. Elle avait déjà été abandonnée dans le métro de Paris en 1991.

Le 20 septembre 1999, le label Transilien est lancé. Il institue une norme minimale d'aménagement et de rénovation des gares et du matériel roulant, et un signe pour la caractériser de manière visible auprès du grand public. Le nom devient très rapidement une marque commerciale, à l'image du TGV, du TER ou d'Intercités, pour désigner l'offre de transport public de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) en Île-de-France[7].

En 2001, la SNCF élabore une nomenclature afin de désigner les lignes Transilien non RER. Celle-ci est portée à la connaissance de la clientèle, par le biais de la publication de l'édition 2001 du plan du réseau ferré francilien, uniquement sur la version affichée en gare. Dans cette nomenclature, la SNCF désigne le réseau Transilien Paris-Montparnasse comme étant la « ligne G du Transilien »[8].

En avril 2002, la mise en place de la conduite à agent seul des trains de banlieue sur la ligne entraîne la suppression de l'agent d'accompagnement.

Naissance de la ligne N[modifier | modifier le code]

Une locomotive BB 27300 avec sa VB 2N, en gare de Plaisir - Grignon, en août 2011.

Fin 2004, la nomenclature des lignes Transilien est remaniée. Le réseau Transilien Paris-Montparnasse est renommé « ligne N du Transilien »[8].

Depuis le 14 décembre 2008, la ligne N est cadencée et voit son amplitude de fonctionnement étendue, dans le cadre de la nouvelle offre Transilien 2009. En effet, l'offre de la ligne a augmenté de 18 %, s'étant traduite par :

  • une augmentation de la desserte allant de 2 % à 50 % selon les gares ;
  • sur les axes Paris – Dreux et Paris – Mantes-la-Jolie via Plaisir - Grignon, la circulation d'un train toutes les demi-heures aux heures de pointe et d'un train toutes les heures aux autres périodes ;
  • sur les axes Paris – Rambouillet et Paris – Plaisir - Grignon, la circulation d'un train tous les quarts d’heure aux heures de pointe et d'un train toutes les demi-heures aux autres périodes ;
  • une augmentation de la desserte de 18 % sur les axes Paris – Mantes et Paris – Dreux.

À Rambouillet, cinq arrêts ont été ajoutés entre 18 heures et 21 heures, permettant notamment d’avoir trois trains par heure jusqu’à 21 heures contre un seul auparavant. Le week-end, l’offre est passée de un ou deux trains par heure à trois trains par heure toute la journée du dimanche. De plus, à Houdan, Tacoignères et Montfort-l’Amaury, le STIF et le conseil régional de Basse-Normandie ont négocié le maintien de deux arrêts TER à Houdan et Montfort-l'Amaury afin de préserver une desserte de trois trains aux heures de pointe du matin et du soir.

Malgré le cadencement des trains de la liaison Paris-Montparnasse – Mantes-la-Jolie via Plaisir - Grignon, les contraintes de circulation imposées par l'augmentation du nombre de trains sur la section Epône - Mézières – Mantes-la-Jolie n'ont plus permis à ces trains de marquer d’arrêt à Mantes-Station. Par conséquent, les voyageurs pour cette gare en provenance de la ligne N doivent depuis 2008 transiter par la gare de Mantes-la-Jolie pour rejoindre Mantes-Station (130 voyageurs quotidiens, soit 5 % des voyageurs de cette gare)[9].

En décembre 2009, des ajustements horaires consécutifs à la mise en service de l'offre Transilien 2009 ont été effectués, afin de renforcer l’offre aux heures de pointe, d’améliorer davantage le cadencement des trains à ces périodes et donc la régularité des circulations TER Centre, TER Basse-Normandie et Transilien. Ces ajustements ont visé l'axe Paris – Rambouillet, et l'axe Paris – Dreux qui bénéficie de trains supplémentaires, dans le sens de la pointe (deux nouveaux trains le matin vers Paris et deux nouveaux trains le soir vers la banlieue)[10].

Infrastructure[modifier | modifier le code]

Ligne[modifier | modifier le code]

La ligne N du Transilien part de Paris-Montparnasse et se divise en deux branches à Saint-Cyr, l'une se dirigeant vers Rambouillet et une autre qui se subdivise à Plaisir - Grignon pour aboutir aux gares de Mantes-la-Jolie et de Dreux.

Elle est le fruit de l'utilisation conjuguée des lignes ferroviaires suivantes :


Carte de la ligne N, avec le nom des principales gares, les lignes en correspondance et les limites des zones Carte Orange.

Tensions d'alimentation[modifier | modifier le code]

L'avant-gare de Paris-Montparnasse, avec ses poteaux caténaires, en juillet 2005.

La ligne N est électrifiée en 1 500 volts continu de :

La ligne N est également électrifiée en 25 000 volts alternatif de :

Le changement de tension entre courant continu et courant alternatif se fait après la gare de Plaisir - Grignon en direction de Dreux et de Mantes-la-Jolie.

Vitesses limites[modifier | modifier le code]

Les vitesses limites des lignes empruntées s'étagent de 30 à 160 km/h[11], bien que les rames de la ligne N ne puissent, pour les plus rapides d'entre-elles, dépasser la vitesse de 140 km/h.

Section Paris - Rambouillet[modifier | modifier le code]

Sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest, les vitesses limites observées en 2012 pour les trains V 140 telles que les rames VB 2N tractées, en sens impair, et sur les voies directes sont indiquées ci-après. Les automotrices de banlieue de type Z 5300 sont limitées à la vitesse de 120 km/h. Toutes les circulations sur la voie locale 1 bis sont également limitées à cette vitesse, à l'exception de la section Le Perray – Rambouillet, autorisée à 140 km/h[12].

Le train nettoyeur de voie au travail, sur la ligne N du Transilien.
Le train nettoyeur de voie au travail, sur la ligne N du Transilien.
De (PK) À (PK) Limite (km/h)
Paris-Montparnasse PK 1,3 30/60
PK 1,3 Ouest-Ceinture (PK 2,1) 70
Ouest-Ceinture (PK 2,1) Clamart (PK 5,1) 100
Clamart (PK 5,1) Sèvres-Rive-Gauche (PK 9,6) 120
Sèvres-Rive-Gauche (PK 9,6) Saint-Cyr (Bif. de Granville) (PK 21,9) 130
Saint-Cyr (Bif. de Granville) (PK 21,9) Rambouillet (PK 47,8) 140

Sections Saint-Cyr - Dreux / Mantes[modifier | modifier le code]

Entre Saint-Cyr et Dreux, sur la ligne de Saint-Cyr à Surdon, la vitesse limite observée en 2012, pour les trains V 140 ainsi que les automotrices de type Z 2N en sens impair est de 140 km/h[13].

Sur la ligne de Plaisir - Grignon à Épône - Mézières, la vitesse limite en 2012 pour tous types de trains est de 120 km/h[11],[14].

Entre Épône-Mézières et Mantes-la-Jolie, sur la ligne de Paris-Saint-Lazare au Havre, la vitesse limite observée en 2012 pour les trains V 140 sur les voies directes en sens impair est de 140 km/h[15],[16].

Liste des gares[modifier | modifier le code]

Une locomotive BB 27300 avec sa VB 2N en gare d'Épône - Mézières, en avril 2008.

La ligne N dessert au total 35 gares[1].

              Gare Zone Communes desservies Correspondances[17]
    Paris-Montparnasse 1 Paris 14e, 15e (M)(4)(6)(12)(13)
TGV Atlantique
Intercités Normandie
TER Basse-Normandie
TER Haute-Normandie
TER Pays de la Loire
TER Centre
    Vanves - Malakoff 2 Malakoff, Vanves
    Clamart 2 Clamart
    Meudon 3 Meudon
    Bellevue 3 Meudon
    Sèvres-Rive-Gauche 3 Sèvres
    Chaville-Rive-Gauche 3 Chaville
    Viroflay-Rive-Gauche 3 Viroflay (RER)(C)
    Versailles-Chantiers 4 Versailles (RER)(C)
TransilienLigne U du Transilien
TER Centre
TER Pays de la Loire
TGV
      Saint-Cyr 5 Saint-Cyr-l'École (RER)(C)
TransilienLigne U du Transilien
        Fontenay-le-Fleury 5 Fontenay-le-Fleury, Bois-d'Arcy
        Villepreux - Les Clayes 5 Les Clayes-sous-Bois, Villepreux
        Plaisir - Les Clayes 5 Les Clayes-sous-Bois, Plaisir
          Plaisir - Grignon 5 Plaisir, Thiverval-Grignon
            Villiers - Neauphle - Pontchartrain 5 Neauphle-le-Château, Jouars-Pontchartrain, Villiers-Saint-Fréderic
            Montfort-l'Amaury - Méré 5 Méré, Montfort-l'Amaury
            Garancières - La Queue 5 Garancières, La Queue-les-Yvelines
            Orgerus - Béhoust 5 Béhoust, Orgerus
            Tacoignières - Richebourg 5 Richebourg, Tacoignières
            Houdan 5 Houdan
            Marchezais - Broué * Marchezais, Broué
            Dreux * Dreux Intercités Normandie
TER Basse-Normandie
TER Haute-Normandie
TER Centre
        Beynes 5 Beynes
        Mareil-sur-Mauldre 5 Mareil-sur-Mauldre
        Maule 5 Maule
        Nézel - Aulnay 5 Aulnay-sur-Mauldre, Nézel
        Épône - Mézières 5 Épône, Mézières-sur-Seine TransilienLigne J du Transilien
        Mantes-la-Jolie 5 Mantes-la-Jolie TransilienLigne J du Transilien
TER Haute-Normandie
Intercités Normandie
TGV
    Saint-Quentin-en-Yvelines
Montigny-le-Bretonneux
5 Montigny-le-Bretonneux (RER)(C)
TransilienLigne U du Transilien
    Trappes 5 Trappes TransilienLigne U du Transilien
    La Verrière 5 La Verrière TransilienLigne U du Transilien
    Coignières 5 Coignières
    Les Essarts-le-Roi 5 Les Essarts-le-Roi
    Le Perray 5 Le Perray-en-Yvelines
    Rambouillet 5 Rambouillet TER Centre

* Hors zone Île-de-France.

(Les gares en gras servent de départ ou de terminus à certaines missions)

Exploitation[modifier | modifier le code]

Une rame VB 2N passant près du passage à niveau n° 24, de la ligne de Saint-Cyr à Surdon, à Richebourg.
Une rame VB 2N passant près du passage à niveau n° 24, de la ligne de Saint-Cyr à Surdon, à Richebourg.

La ligne N est une ligne exploitée par la SNCF, qui fonctionne de h à h du matin environ, tous les jours de l'année, à l'aide de rames réversibles VB 2N attelées à des locomotives BB 27300 ou BB 7600 et de rames Z 5300 pouvant circuler en unité simple (US) ou multiple (UM).

Exceptionnellement, le service peut devenir continu, c'est-à-dire effectué 24 h/24, à l'occasion d'évènements importants comme la Fête de la musique et la nuit du Nouvel An. À cette occasion, le service spécial est assuré toutes les heures entre h et h du matin, au départ de la gare Montparnasse, en direction de Plaisir - Grignon et de Rambouillet. De plus, trois trains sont prolongés de Plaisir - Grignon en direction de Dreux.

Noms des missions[modifier | modifier le code]

Les codes missions de la ligne N du Transilien sont composés de quatre lettres. En apparaissant sur les écrans d'affichage (Infogare) et sur le fronton des trains, ils permettent de faciliter la compréhension des différentes missions assurées. Chaque lettre a une signification bien particulière.

1re lettre : destination du train

La première lettre renseigne sur la destination finale du train.

2e lettre : type de desserte

  • A : Semi-direct sur la ligne Paris – Dreux.
  • E : Direct de Paris-Montparnasse à Sèvres-Rive-Gauche
  • I : Direct de Paris-Montparnasse à Viroflay-Rive-Gauche
  • O : (pour Omnibus) dessert toutes les gares du parcours

3e lettre : information sur la gare de départ

  • D : Dreux
  • G : Plaisir - Grignon
  • M : Mantes-la-Jolie
  • P : Paris-Montparnasse / Paris-Vaugirard
  • R : Rambouillet
  • S : Sèvres-Rive-Gauche
  • V : Versailles-Chantiers

4e lettre : section desservie

Quatre voyelles différentes peuvent prendre la place de cette dernière lettre.

  • A : Semi-direct Paris-Vaugirard, Versailles-Chantiers, Plaisir - Grignon, Montfort-l'Amaury, Houdan et Dreux
  • I :
    • Train omnibus sur la liaison Paris-Montparnasse, Sèvres-Rive-Gauche, Versailles-Chantiers, Plaisir - Grignon, Mantes-la-Jolie
    • Train semi-direct sur la liaison Paris-Montparnasse – Rambouillet
  • O :
    • Train omnibus sur la liaison Paris-Montparnasse – Rambouillet
    • Dessert Paris-Montparnasse, Versailles-Chantiers, Plaisir - Grignon puis toutes les gares jusqu'à Dreux
  • U : Train semi-direct sur les liaisons Paris-Montparnasse – Mantes-la-Jolie, Paris-Montparnasse – Plaisir - Grignon et Paris-Montparnasse – Rambouillet.
Une rame Z 5300 en gare de Bellevue, en avril 2010.

Tableau des codes missions

Destinations Codes missions
Dreux DAPA, DAPO
Plaisir - Grignon GEPU, GOPI
Mantes-la-Jolie MEPU, MOPI
Paris-Montparnasse /
Paris-Vaugirard
PADA, PADO, PEGU, PEMU, PERU, PIRI, POGI, POMI, PORO, POSI
Rambouillet REPU, RIPI, ROPO
Sèvres-Rive-Gauche SOPI
Versailles-Chantiers VOPI

En italique, sont indiquées les missions non régulières mises en place en cas de perturbations (travaux, grève, service spécial nocturne)

En cas de perturbation, il peut circuler également la mission VRBT assurée au départ de Paris-Montparnasse. Ce train a pour destination Rambouillet ; il dessert Versailles-Chantiers et toutes les gares de La Verrière à Rambouillet.

Exemples :

  • DAPA = D en direction de Dreux, A semi-direct sur la ligne Paris – Dreux, P au départ de Paris et A dessert Paris-Vaugirard, Versailles-Chantiers, Plaisir - Grignon, Montfort-l'Amaury, Houdan et Dreux
  • GEPU = G en direction de Plaisir - Grignon, E direct de Paris-Montparnasse à Sèvres-Rive-Gauche, P au départ de Paris et U semi-direct sur la liaison Paris – Plaisir - Grignon
  • PIRI = P en direction de Paris, I direct de Paris-Montparnasse à Viroflay-Rive-Gauche, R au départ de Rambouillet, I semi-direct sur la liaison Paris – Rambouillet
  • SOPI = S en direction de Sèvres, O omnibus sur la totalité du parcours, P au départ de Paris, I mission omnibus sur la liaison Paris – Sèvres
  • POMI = P en direction de Paris, O omnibus sur la totalité du parcours, M au départ de Mantes-la-Jolie, I mission omnibus sur la liaison Paris-Montparnasse, Sèvres-Rive-Gauche, Versailles-Chantiers, Plaisir - Grignon, Mantes-la-Jolie

Plan de transport de la ligne[modifier | modifier le code]

En 2012, le plan de transport de la ligne N se caractérise notamment en semaine par la circulation de 277 trains quotidiens[1].

Heures de pointe[modifier | modifier le code]

Le terminus intermédiaire de Sèvres-Rive-Gauche, en avril 2010.

Dans le sens de la pointe, l'exploitation de la ligne comprend :

  • sur la relation Paris-MontparnasseSèvres-Rive-Gauche, un aller (le soir) ou un retour (le matin) tous les quarts d'heure, omnibus sur la totalité du parcours (code POSI vers Paris, code SOPI vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnassePlaisir - Grignon, un aller (le soir) ou un retour (le matin) toutes les demi-heures, semi-direct Sèvres-Rive-Gauche (code PEGU vers Paris, code GEPU vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseMantes-la-Jolie, un aller (le soir) ou un retour (le matin) toutes les demi-heures, semi-direct Sèvres-Rive-Gauche (code PEMU vers Paris, code MEPU vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseDreux, un aller (le soir) ou un retour (le matin) toutes les demi-heures, semi-direct Versailles-Chantiers, Plaisir - Grignon (code PADO vers Paris, code DAPO vers la province). Il y a également un aller (le soir) et deux retours (le matin), semi-directs Paris-Vaugirard, Versailles-Chantiers, Plaisir-Grignon, Montfort-l'Amaury, Houdan (code PADA vers Paris, code DAPA vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseRambouillet, un aller (le soir) ou un retour (le matin) tous les quarts d'heure, direct de Paris à Viroflay (code PIRI vers Paris, code RIPI vers la province).

En contre-pointe, l'exploitation de la ligne comprend :

  • sur la relation Paris-MontparnasseSèvres-Rive-Gauche, un aller (le matin) ou un retour (le soir) tous les quarts d'heure, omnibus sur la totalité du parcours (code POSI vers Paris, code SOPI vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnassePlaisir - Grignon, toutes les heures, un semi-direct Sèvres-Rive-Gauche (code PEGU vers Paris, code GEPU vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseMantes-la-Jolie, toutes les heures, un semi-direct Sèvres-Rive-Gauche (code PEMU vers Paris, code MEPU vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseDreux, un aller (le matin) ou un retour (le soir) toutes les heures, semi-direct Versailles-Chantiers, Plaisir - Grignon (code PADO vers Paris, code DAPO vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseRambouillet, un aller (le matin) ou un retour (le soir) toutes les demi-heures, direct de Paris à Sèvres (code PERU vers Paris, code REPU vers la province).

Heures creuses[modifier | modifier le code]

Une locomotive BB 27300 avec sa VB 2N en gare de Vanves - Malakoff, en septembre 2008.

Du lundi au vendredi, l'exploitation de la ligne comprend :

  • sur la relation Paris-MontparnassePlaisir - Grignon, toutes les demi-heures (après la pointe du matin et juste avant la pointe de soirée) à toutes les heures (milieu de journée), un omnibus sur la totalité du parcours (code POGI vers Paris, code GOPI vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseMantes-la-Jolie, quelques trains omnibus sur la totalité du parcours (code POMI vers Paris, code MOPI vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseDreux, un aller (le matin) ou un retour (le soir) toutes les heures, semi-direct Versailles-Chantiers, Plaisir - Grignon (code PADO vers Paris, code DAPO vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseRambouillet, toutes les demi-heures, un omnibus sur la totalité du parcours (code PORO vers Paris, code ROPO vers la province).

Les samedis, l'exploitation de la ligne comprend :

  • sur la relation Paris-MontparnassePlaisir - Grignon, un aller-retour toutes les demi-heures en début de journée puis toutes les heures en alternance avec les POMI/MOPI, omnibus sur la totalité du parcours (code POGI vers Paris, code GOPI vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseMantes-la-Jolie, un aller-retour toutes les heures en alternance avec les POGI/GOPI, omnibus sur la totalité du parcours (code POMI vers Paris, code MOPI vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseDreux, un aller (le matin) ou un retour (le soir) toutes les heures, semi-direct Versailles-Chantiers, Plaisir - Grignon (code PADO vers Paris, code DAPO vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseRambouillet, un aller-retour toutes les demi-heures, omnibus sur la totalité du parcours (code PORO vers Paris, code ROPO vers la province).

Les dimanches et jours fériés, l'exploitation de la ligne comprend :

  • sur la relation Paris-MontparnassePlaisir - Grignon, un aller-retour toutes les deux heures jusqu'à 10 heures puis toutes les heures, omnibus sur la totalité du parcours (code POGI vers Paris, code GOPI vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseMantes-la-Jolie, un aller-retour toutes les deux heures jusqu'à 10 heures puis toutes les heures, omnibus sur la totalité du parcours (code POMI vers Paris, code MOPI vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseDreux, un aller (le matin) ou un retour (le soir) toutes les deux heures jusqu'à 10 heures puis toutes les heures, semi-direct Versailles-Chantiers, Plaisir - Grignon (code PADO vers Paris, code DAPO vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseRambouillet, un aller-retour toutes les deux heures jusqu'à 10 heures puis toutes les heures, omnibus sur la totalité du parcours (code PORO vers Paris, code ROPO vers la province).

Soirée[modifier | modifier le code]

En soirée, l'exploitation de la ligne comprend :

  • sur la relation Paris-MontparnassePlaisir - Grignon, un aller-retour toutes les heures, omnibus sur la totalité du parcours (code POGI vers Paris, code GOPI vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseMantes-la-Jolie, un aller-retour toutes les heures, omnibus sur la totalité du parcours (code POMI vers Paris, code MOPI vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseDreux, un aller-retour toutes les heures, desservant Versailles-Chantiers et omnibus de Plaisir - Grignon à Dreux (code PADO vers Paris, code DAPO vers la province) ;
  • sur la relation Paris-MontparnasseRambouillet, un aller-retour toutes les demi-heures puis toutes les heures à partir d'environ 22 heures, omnibus sur la totalité du parcours (code PORO vers Paris, code ROPO vers la province).

Le dernier départ de Paris-Montparnasse vers h du matin est à destination de Versailles-Chantiers. Il dessert toutes les gares du parcours (code VOPI).

Information en temps réel[modifier | modifier le code]

La plupart des gares de la ligne sont équipées du système d’information Infogare, financé par la région Île-de-France et le Syndicat des transports d'Île-de-France : des écrans situés sur les quais et dans les gares informent en temps réel les voyageurs de l’heure de passage des trains ainsi que des perturbations qui peuvent intervenir sur la ligne.

À bord des voitures de banlieue à deux niveaux (VB 2N), un système d’information des voyageurs indique, de façon sonore et lumineuse, les gares desservies et la progression en temps réel du train sur la ligne à travers le Système d’information voyageurs embarqué (SIVE).

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : BB 7600, BB 27300, VB 2N et Z 5300.
Une locomotive BB 7600 tractant une rame de VB 2N arrive en gare du Perray en mars 2014.

La desserte de la ligne N est assurée, en octobre 2012, par des rames réversibles VB 2N tractées ou poussées par des locomotives BB 27300 et BB 7600 et par des rames Z 5300.

Les rames réversibles VB 2N tractées ou poussées par des locomotives BB 7600 et les rames Z 5300 effectuent uniquement les relations Paris-Montparnasse – Plaisir - Grignon et Paris-Montparnasse – Rambouillet, en unités multiples (unités simples en soirée et extrême matinée) pour les Z 5300, et Paris-Montparnasse – Sèvres-Rive-Gauche, en unités simples pour les Z 5300. Des Z 8800 peuvent parfois circuler aussi sur la ligne N lors d'un manque de matériel.

La ligne N est en cours d'équipement de locomotives BB 7600, version modernisée et adaptée au service Transilien des BB 7200, attelées aux rames VB 2N provenant de la ligne H du Transilien, afin de permettre la concentration des rames Z 5300 restantes sur la liaison Paris-Montparnasse – Sèvres-Rive-Gauche. La totalité de la flotte est attendue à compter de décembre 2012.

Ateliers[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ateliers du RER et Transilien.

Le matériel roulant de la ligne N est entretenu au sein des ateliers de Montrouge, situés à cheval sur les communes de Bagneux et de Châtillon, dans les Hauts-de-Seine, et de Trappes, situés sur le territoire de la commune éponyme, dans les Yvelines[18].

Personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

Agents de conduite[modifier | modifier le code]

Le poste de conduite d'une voiture de banlieue à deux niveaux (VB 2N), en mars 2010.

Les agents de conduite ne sont pas forcément affectés uniquement à la ligne N. En effet, selon les roulements, ils peuvent aussi assurer des trains sur les autres lignes dépendant de la région ou sur des lignes de province (Ligne C du RER, Ligne U du Transilien, trains Intercités (Paris – Granville) ou bien des TER (Centre, Pays de la Loire ou Basse-Normandie)).

Gestion de la ligne[modifier | modifier le code]

La gestion opérationnelle de la ligne N est assurée par les agents du Centre opérationnel Transilien (COT) des lignes N et U. Le COT est situé au sein de l'ex-Centre régional des opérations ou CRO de Paris-Rive-Gauche à la gare de Paris-Montparnasse (Vaugirard), à côté du COT du RER C, et des centres de gestion du TER Centre et de la LGV Atlantique.

Le COT des lignes N et U a pour objectif d'assurer l'exécution du plan de transport des lignes N et U du Transilien, en prenant si nécessaire les mesures visant à optimiser la gestion des moyens tant en matériel (trains) qu'en personnel (agents de conduite,...), que ce soit en situation normale comme en situation perturbée. Le plan de transport retrace les souhaits exprimés par le STIF, l'autorité organisatrice des transports en Île-de-France en termes d'horaires, de dessertes des trains... et détermine, entre autres, la composition des trains (train court ou long).

Le COT gère également les perturbations qu'elles soient d'origine interne à la SNCF (train en panne, train avarié...) ou d'origine externe (tirages abusifs de signaux d'alarme, vandalisme, agression, obstruction à la fermeture des portes, intempéries, accident de personne...), quitte à adapter le plan de transport afin de permettre un retour du trafic à la normale, le plus rapidement possible et dans les meilleures conditions, en supprimant le minimum de trains et en tentant de réduire les retards. De ce fait, il est également chargé de communiquer à la clientèle, les informations concernant l'état du trafic et, si nécessaire, ses conséquences sur le plan de transport (trains retardés, supprimés, mise en place de bus de remplacement), afin de pouvoir lui offrir la meilleure qualité de service possible.

Circulation des trains[modifier | modifier le code]

La circulation des trains proprement dite est gérée par les régulateurs du Centre opérationnel de gestion des circulations (COGC) de Paris-Rive-Gauche, situé à proximité immédiate du Centre opérationnel Transilien.

Les COGC contrôlent dix-sept secteurs de circulation et vingt-et-un postes d'aiguillage, de technologie très variée, du poste mécanique des années 1930 au poste d'aiguillage à relais à commande informatique (PRCI)[19]. Ils dépendent de la branche SNCF Infra, et sont chargés de l'exploitation de l'ensemble des circulations ferroviaires qu'elles soient SNCF (TER, Transilien, Fret...) ou d'autres entreprises ferroviaires, tout en garantissant un accès équitable à toutes ces activités et entreprises, pour le compte de l'entreprise Réseau Ferré de France (RFF), propriétaire des voies du réseau ferré national depuis 1997.

Le COT des lignes N et U est ainsi un des clients du COGC de Paris-Rive-Gauche, au même titre que le sont le COT de la ligne C et les Centres de gestion du TER Centre et de la LGV Atlantique.

Trafic[modifier | modifier le code]

La ligne N du Transilien transporte en moyenne 117 000 voyageurs chaque jour de semaine[1].

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

La tarification de la ligne est identique à celle en vigueur sur tout le reste du réseau et est accessible avec les mêmes titres de transport. Le prix d'un billet Île-de-France varie en fonction de la distance. Comme pour toutes les autres relations Transilien, un carnet de dix tickets offre 20 % de réduction sur le plein ou demi-tarif.

Cependant, les tarifs fixés par le STIF (Carte Orange, Carte Intégrale, billet Île-de-France...) se limitent bien à l'Île-de-France. Les gares de Marchezais - Broué et de Dreux étant situées en région Centre, la tarification du STIF n'est pas applicable.

Le financement du fonctionnement de la ligne (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par la SNCF. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, le STIF, présidé depuis 2005 par le président du Conseil régional d'Île-de-France et composé d'élus locaux. Il définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services. L'équilibre financier du fonctionnement est assuré par une dotation globale annuelle aux transporteurs de la région grâce au versement transport payé par les entreprises et aux contributions des collectivités publiques[20].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Transilien - La ligne N en chiffres.
  2. a et b François et Maguy Palau, Le rail en France - Les 80 premières lignes 1820 - 1851, p. 178.
  3. Site Art et Histoire, Chemin de fer Paris (rive gauche) - Versailles 1836 - 1940 lire en ligne (consulté le 24 octobre 2010).
  4. François et Maguy Palau, Le rail en France - Les 80 premières lignes 1820 - 1851, p. 102.
  5. a et b François et Maguy Palau, Le rail en France - Tome III, 1864 - 1870, p. 12.
  6. Matériel Roulant du RER sur symbioz.net.
  7. Hors-série « Spécial Île-de-France », coll. « Rail passion »,‎ novembre 2006 (voir dans la bibliographie), p. 61.
  8. a et b Site personnel d'Aurélien Baro - « Les code-mission RATP/SNCF, mode d'emploi ».
  9. [PDF]Communiqué de presse du STIF du 28 octobre 2008 - "Le 14 décembre, le cadencement arrive en Ile-de-France !".
  10. [PDF]Conseil du STIF du 8 avril 2009 - "Le STIF poursuit le renforcement de l’offre des trains en Ile de France".
  11. a et b [PDF] RFF - Carte des vitesses maximales sur ligne.
  12. Renseignements techniques (RT) SNCF/RFF (version du 11 décembre 2011).
  13. Renseignements techniques SNCF/RFF - RT 3401 Paris-Montparnasse à Dreux et Mantes-la-Jolie et RT 3403 Dreux - Argentan.
  14. Renseignements techniques SNCF/RFF - RT 3401 Paris-Montparnasse à Dreux et Mantes-la-Jolie.
  15. Magazine Rail passion n° 154, août 2010, p. 43.
  16. Renseignements techniques (RT) SNCF/RFF.
  17. Pour alléger le tableau, seules les correspondances avec les transports guidés (métros, trains, tramways, ...) et les correspondances en étroite relation avec la ligne sont données. Les autres correspondances, notamment les lignes de bus, sont reprises dans les articles de chaque station.
  18. [PDF] SNCF - Liste des centres de maintenance.
  19. Rail passion, n° 147, janvier 2010, RER : les 30 ans de la ligne C, p. 58.
  20. Le financement des transports franciliens - Site du STIF.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bruno Carrière, Les trains de banlieue, tome I, Éd. La Vie du Rail, 1997, 303 p. (ISBN 2902808666)
  • Bernard Collardey, Les trains de banlieue, tome II, Éd. La Vie du Rail, 1999, 335 p. (ISBN 2902808763)
  • Transports - L'an 2001 en Île-de-France, Hors-série, Éd. La Vie du Rail, août 1991, 120 p.
  • Hors-série « Spécial Île-de-France », La Vie du Rail, coll. « Rail passion »,‎ novembre 2006, 98 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]