Trans-la-Forêt

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Trans-la-Forêt
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Pleine-Fougères
Intercommunalité communauté de communes de la Baie du Mont Saint-Michel
Maire
Mandat
Jeannine Lejanvre
2014-2020
Code postal 35610
Code commune 35339
Démographie
Population
municipale
539 hab. (2011)
Densité 36 hab./km2
Population
aire urbaine
7 902 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 51″ N 1° 35′ 15″ O / 48.4975, -1.587548° 29′ 51″ Nord 1° 35′ 15″ Ouest / 48.4975, -1.5875  
Altitude 100 m (min. : 33 m) (max. : 117 m)
Superficie 14,83 km2
Localisation

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Trans-la-Forêt

Trans-la-Forêt est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Trans-la-Forêt se situe au sud du canton de Pleine-Fougères, qui lui-même borde la baie du mont Saint-Michel (les polders de Saint-Georges-de-Gréhaigne, Saint-Broladre et Roz-sur-Couesnon ont été gagnés au XIXe siècle sur la dite baie). La commune de Trans-la-Forêt doit son nom aux bois qui occupent sa partie méridionale et qui constituent une partie de la forêt de Villecartier.

La commune est à dominante rurale avec une population de 590 habitants, où l'agriculture occupe une place importante. Elle est traversée par deux ruisseaux, Le Petit Hermitage qui vient de l'étang de Ville-Cartier et qui coupe la RD 155 sur la route de Saint-Malo à Fougères, et le ruisseau du Chesnelais qui prend sa source au lieu-dit la Chesnelais sur la route vers Combourg ; ces deux ruisseaux se rejoignent ensuite sur le banc de Pleine-Fougères (près de Beaurepére) au Marais du Mesnil. S'ajoute à eux le ruisseau du Pas-Gérault venant de Sains, là le cours d'eau part rejoindre le Couesnon au Pont des Barres sur la route de Pontorson à Sougéal. À l'ouest de la commune, le Guyoult sert de limite avec la commune de La Boussac.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la bataille de Trans, en 939, les Bretons sont victorieux contre les Vikings. Cette date du 1er août est célébrée longtemps après en Bretagne. Aujourd'hui, on peut encore observer les traces des deux camps fortifiés aux environs de l'étang de Ruffien. Des fossés entourent deux espaces qui devaient être entourés d'une palissade[1].

En 1235, la famille de Villeneuve dont les de La Villarmois sont les descendants, est citée dans les archives de la noblesse[2].

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795 ; on célèbrait aussi à cette époque révolutionnaire la fondation de la Ire République (21 septembre) et la fête de la Jeunesse (printemps)[3].

En 1996, Trans a officiellement été renommé en Trans-la-Forêt[4]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2014 Jean-Louis Helleux PS Enseignant
mars 2014 en cours Jeannine Lejanvre[5]   Retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 539 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 118 1 131 1 152 1 131 1 246 1 266 1 334 1 410 1 504
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 550 1 588 1 561 1 507 1 562 1 586 1 476 1 420 1 336
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 305 1 269 1 219 1 024 1 054 1 008 955 874 889
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
810 747 670 637 594 583 564 539 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Pierre.

La commune de Trans-la-Forêt possède de nombreux petits monuments, certains aussi anciens que le menhir de Ville-Pican, d'autres plus récents comme ces croix qui jalonnent les chemins. Mais ce qui donne son charme au bourg, c'est son église, une des plus anciennes du secteur, dont certaines parties remontent au XVe siècle[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alain Rémond, ex-journaliste à Télérama, a vécu à Trans dans les années 1950. Il en a tiré un livre Chaque jour est un adieu, où il raconte son enfance. Il travaille actuellement pour Marianne et a sa rubrique Mon Œil en fin du magazine.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Article sur la forêt de Villecartier
  2. QUID 2004[réf. incomplète]
  3. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399, 401 et 405
  4. Décret no 96-706 du 7 août 1996 (NOR: INTA9600176D) publié au Journal officiel no 186 du 10 août 1996.
  5. « L'annuaire des élus 2014 d'Ille-et-Vilaine », Dimanche Ouest-France, 20 avril 2014
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. « Notice no IA00130789 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]