Traité d'Édimbourg

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Le Traité d'Édimbourg a été approuvé par le parlement d'Écosse le 6 juillet 1560.

Historique[modifier | modifier le code]

Le traité d'Édimbourg met fin en partie à la « Vieille alliance » (the Auld Alliance) entre l'Écosse, la Norvège et la France.

Cette alliance avait été renforcée au XVIe siècle par des mariages entre la couronne d'Écosse et celle de France. Mais le parlement écossais, très favorable au protestantisme, avait décidé de mettre fin à la guerre avec l'Angleterre, de reconnaître Élisabeth Ire pour reine d'Angleterre et d'instaurer la nouvelle religion comme culte officiel. La France renonçait, en signant le Traité d'Édimbourg, à tous ses droits sur l'Écosse, ses droits lui venaient par la reine d'Écosse Marie Stuart, épouse de François II de France et fille de Marie de Guise et du roi Jacques V d'Écosse. La mort de François II le 4 décembre 1560 laissait Marie Stuart veuve à 19 ans. Elle passe un accord avec son demi-frère James (fils naturel de Jacques V) le 15 août 1561 qui lui permet de rentrer en Écosse en souveraine à condition de ne pas chercher à rétablir le catholicisme en tant que religion d'État[1].

Ainsi se terminait la Vieille alliance entre les deux pays, même si certaines clauses perdurèrent jusqu'en 1903.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Duchein, Histoire de l'Écosse, Fayard 1998, rééd. Tallandier 2013 p. 287