Trégourez

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Trégourez
Image illustrative de l'article Trégourez
Blason de Trégourez
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Châteauneuf-du-Faou
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Cornouaille
Maire
Mandat
Hervé Donnard
2014-2020
Code postal 29970
Code commune 29291
Démographie
Gentilé Trégourézois
Population
municipale
970 hab. (2011)
Densité 55 hab./km2
Population
aire urbaine
14 934 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 26″ N 3° 51′ 45″ O / 48.107222, -3.862548° 06′ 26″ Nord 3° 51′ 45″ Ouest / 48.107222, -3.8625  
Altitude Min. 85 m – Max. 227 m
Superficie 17,72 km2
Localisation

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Trégourez

Trégourez [tʁeguʁɛs], située au cœur de la vallée de l'Odet, est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Trégourez et des communes voisines

Description[modifier | modifier le code]

Trégourez est une commune de Cornouaille située au sud-ouest de la partie occidentale de la Montagne de Laz, appendice des Montagnes Noires ; son finage est assez peu accidenté, l'altitude moyenne est de 130 mètres, les altitudes variant de 216 mètres dans le nord de la commune où les derniers Menez ( "hauteur" ou "mont" en breton) des prolongements occidentaux de la Montagne de Laz sont présents (deux hameaux se nomment Ménez Kergréac'h et Le Ménic), à 84 mètres à l'extrême sud-ouest au sud de Penn ar Pont à la confluence de l'Odet, qui sert de limite sud-est de la commune, la séparant de celle de Coray, et de son affluent de rive droite le Guip, dont la source se trouve près du hameau du Ménic. Un autre affluent de rive droite de l'Odet, le ruisseau du Pont Neuf, sépare à l'ouest Trégourez de la commune voisine de Langolen.

La commune fait partie traditionnellement du Pays Glazik. Les habitants et habitantes de la commune de Trégourez sont appelés les Trégourézois et les Trégourézoises.

La commune est totalement rurale, présentant un paysage de bocage et d'habitat dispersé en de nombreux hameaux, certains d'assez grande taille comme Kergréac'h à l'est du bourg, Kerhuon et Keroret à l'ouest et au nord-ouest, Penn ar Pont et Kerléonec au sud et au sud-ouest, etc.. Le bourg, édifié sur une légère éminence, connaît une modeste extension en étoile le long des routes ces dernières années. La commune, éloignée des centres urbains (Rosporden est à 16 km, Châteaulin à 20 km, Quimper à 21 km, Concarneau à 26 km) n'est desservie par aucune voie ferrée, ni voie express, mais uniquement par des routes départementales (D36, D51, D336).

Géologie[modifier | modifier le code]

Le nord de la commune est principalement constitué de grès et la partie sud de schistes. Un filon de kersantite affleure près de Pontouarc'h[1]. Des affleurements de poudingue de Gourin existent également[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Tregourez

Trégourez blasonne au 1 d'azur, à l'agneau pascal d'argent, arboré de sable ; l'étendard chargé d'une croix de même ; au 2 d'argent au dragon ailé de gueules ; au 3 d'hermine ; au 4 d'azur semé de grenouilles d'or ; une croix gironnée d'or de huit pièces portant sur le tout. Les grenouilles rappellent la mémoire du seigneur Wicon et l'étang des grenouilles à Ponthouar. Elles rappellent aussi le paganisme des temps anciens auquel s'oppose le christianisme (l'agneau pascal). En opposition encore, les hermines de la Bretagne ducale (XIIIe siècle et plus) et le dragon des Bretons des temps anciens, ceux qui ont fondé la paroisse. L'azur représente aussi le bleu du Pays Glazig dont Trégourez fait partie. Quant à l'agneau, il rappelle aussi le bélier de la Cornouaille.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Un tumulus d'un mètre de haut et de 35 mètres de diamètre existait dans la parcelle dite Goarem-Coz, près du hameau de Kergarédic, à deux kilomètres environ au nord-ouest du bourg[3].

Toponymie et origines[modifier | modifier le code]

Le nom "Trégourez" proviendrait du breton Tre (en français "au-delà") et le suffixe gourez serait une déformation de "Coray", le nom complet signifiant donc "au-delà de Coray", mais cela reste très incertain. Selon une autre explication, finalement assez voisine de la précédente, le nom Dreo-Gouere signifierait "La trève du bas" et C'horre, à l'origine du nom "Coray", "la trève du haut"[4].

La paroisse serait issue du démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Laz. Le nom de la paroisse s'est écrit "Vicaria Trechoruus" au XIe siècle, "Tregoures" en 1400 et "Tregourez" en 1426.[5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dès le XIe siècle, Trégourez forme une paroisse de l'évêché de Cornouaille, englobant alors les hameaux de Gulvain et Lannarnec, qui dépendent désormais de la commune d'Edern.

Deux mottes féodales sont connues à Trégourez, l'une près de Kerfaro, l'autre au lieu-dit "Coat la Motte", mais il n'en subsiste pas grand-chose, juste un bombement dans un champ pour la seconde citée.

La famille de Kerguz, seigneur du dit-lieu de Kerguz, est présente aux réformations et montres de l'évêché de Cornouaille entre 1426 et 1562[6]. Vers 1500, Yvon de Kerguz, époux de Catherine de Tréanna, offre un vitrail à la chapelle Notre-Dame-de-Ponthouar. Pierre de Kerguz fut abbé de l'abbaye sainte-Croix de Quimperlé entre 1500 et 1520. Deux nobles, Guillaume de Kerguz et Hervé du Quinquis, tous deux archers en brigandine, sont cités à la montre de l'évêché de Cornouaille de 1481 et trois (Barthélémy Le Quinquis, Louis de Kersulien, Charles Le Corre) à celle de 1562[7].

Les seigneuries de La Villeneuve, Crec'hanveil et Kerguiridic en Trégourez dépendaient de la baronnie de Laz, avant d'être rattachée par la suite au marquisat de La Roche-Helgomarc'h[8].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Un recteur de Trégourez a ainsi décrit la paroisse en 1672 : « Dans la haute vallée de l’Odet, sur le versant sur des Montagnes noires, pointe au-dessus des arbres le fin clocher de Trégourez. C’est une paroisse variée d’aspect, étalant la luxuriance de ses bocages et de ses paisibles verdures tout à la lisière des garennes désertiques et vraiment noires de la "montagne" ».

La seigneurie de Gouërec est citée en 1673 ; elle appartenait alors à Anne du Couëdic, épouse de Guillaume du Fresnay, seigneur de Barregan au Faouët. En 1723, elle est la propriété de Jean-Baptiste de Bec de Lièvre, conseiller du roi. Un manoir est construit à Gouërec en 1780 par Jean-Baptiste Mahé et Marie-Élisabeth Floch, un second manoir étant construit plus tard en 1836 par un autre Jean-Baptiste Mahé et Marie-Perrine Saouen. Un autre manoir existait à Kernaliou, propriété successivement des familles Dalayeun puis Le Poulinguen ; il fut reconstruit dans la seconde moitié du XVIIIe siècle entre 1764 et 1776 par Yves Le Poulinguen et Corentine Mahé[9].

En 1732, Grégoire de Rostrenen indique dans son "Dictionnaire françois celtique ou françois breton" : « Il y a 13 feux dans Trégourez (...), chacun de 30 journeaux de terre, tant chaude que froide »[10].

Jean-Baptiste Ogée écrit en 1778 dans son "Dictionnaire" :« On y compte 1 000 communiants. Le territoire de Trégourez, en partie occupé par les Montagnes Noires et par les landes, dont le sol est aussi peu propre à la culture que celui des montagnes, n’offre à la vue que quelques cantons de terres labourables. On y remarquait jadis la forêt de Coatéol, qui avait trois lieues de circuit [circonférence] »[11].

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Trégourez, qui compte alors 100 feux, est représentée par deux députés, Laurent Péron et Corentin Le Bourhis à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper chargée de la rédaction du cahier de doléances en 1789[12]. Le 4 août 1789, des domaniers de Trégourez et Laz envahirent le château de Trévarez[13].

La loi du 12 septembre 1791 crée la commune de Laz, « qui aura Trégourez comme succursale »[14], mais la commune de Trégourez devient indépendante dès 1793.

Au printemps 1796, chargés par De Bar « de rallier des mécontents du côté de Carhaix et d'étendre l'insurrection dans le Finistère, des racoleurs parcoururent les campagnes de Langolen, Coray, Trégourez, Leuhan, Laz, prenant le nom des déserteurs, des conscrits et même des hommes mariés, et les avertissant, avec des menaces, de se tenir prêts quand on viendrait les réunir »[15].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1845, A. Marteville et Pierre Varin, continuateurs de Jean-Baptiste Ogée modifient la description qu'en avait fait ce dernier : « Cette commune, bien que situé sur le versant sud des Montagnes Noires, est assez fertile, et ses terres commencent à être bien cultivées. On parle le breton ». Les auteurs citent trois moulins à eau à Trégourez à cette date, ceux de Folléou, Créac'hguen et Kerraden[16].

En 1869, le chemin de grande communication n° 13 (actuelle route départementale D51) venant de Quimper, était déjà « à l'état de viabilité » sur le territoire des communes d'Ergué-Gabéric, Briec et Langolen ; « la partie de Trégourez, d'une étendue de 4 kilomètres, à l'état de lacune, vient d'être à nouveau soumise au conseil municipal qui, enfin, en a adopté le tracé »[17]. Les travaux eurent lieu en 1872.

Une foire importante se tenait tous les ans à Trégourez; en 1890, le conseil municipal demande que la foire, qui se tenait jusque-là traditionnellement le 25 août, ait lieu désormais le 24 juillet[18].

Une épidémie de typhus exanthématique commença en novembre 1890 à Trégourez et dura près de deux ans[19].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En octobre 1900, une épidémie de dysenterie se produit dans de nombreuses communes de l'arrondissement de Châteaulin dont Trégourez, y faisant une centaine de malades et provoquant 25 décès. « Cette épidémie est attribuée à la sécheresse des dernières années. Les puits et les fontaines étaient à sec, et la population a fait usage d'eaux malsaines. En outre, l'encombrement et la malpropreté des maisons sont devenus des facteurs importants de la maladie »[20].

En 1905, le traitement du curé de Trégourez, l'abbé Picart, fut un temps supprimé par décision du ministre Jean-Bienvenu Martin pour « abus de la langue bretonne », mais, à la suite des protestations suscitées par cette décision, rétabli sur décision du Préfet du Finistère[21].

Déclarée d'utilité publique le 12 juillet 1908, la ligne ferroviaire à voie métrique des Chemins de fer départementaux du Finistère allant de Châteauneuf-du-Faou à Rosporden, longue de 39 km, fut mise en service le 21 décembre 1912. Elle desservait les gares de Saint-Thois-Pont-Pol, Laz, Trégourez, Guernilis, Coray, Tourc'h, Bois-Jaffray-Saint-Guénal et Elliant. Elle ferma dès 1933.

La Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Trégourez porte les noms de 78 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux un (Laurent Péron[22]) est décédé sur le front belge pendant la Course à la mer ; un (Étienne Stervinou[23]) est décédé en Grèce alors qu'il était membre de l'Armée française d'Orient, un (Michel Rosparts) est décédé dans un hôpital suisse où il était soigné pour une maladie contractée alors qu'il était prisonnier en Allemagne ; un (Pierre Le Du[24]) est disparu en mer ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français ; parmi eux deux (Yves Herdiagon[25] et Pierre Dréau[26]) furent décorés de la Croix de guerre et de la Médaille militaire ; Jean Le Moigne[27] fut décoré de la Croix de guerre, Maurice Mahé[28] et Alain Tassain[29] reçurent la Médaille militaire[30].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Des petits pois cultivés dans la région de Trégourez, Coray, Châteauneuf-du-Faou étaient livrés aux conserveries de Concarneau[31].

En 1938, le cimetière de Trégourez possédait trois beaux ifs « dont un de 2,5 mètres de circonférence à 1 mètre du sol »[32]. Ce cimetière est également représenté sur une photographie publiée par le journal Ouest-Éclair en 1933[33].  

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Yves Allain, né le 21 juin 1922 à Trégourez, participa dès 1941 à la distribution de tracts et journaux clandestins au lycée Henri-IV, puis fut membre du réseau Bourgogne où il fut l'adjoint de Georges Broussine, participant à l'exfiltration de France de près de 250 aviateurs alliés et d'une centaine de civils français, organisant aussi des parachutages dans la région de Trégourez, puis s'engagea dans les Forces françaises libres en juin 1943 et reçut entre autres décorations la Medal of Freedom avec palme d'or[34]. et une rue de Trégourez porte son nom[35]. Il est mort assassiné en 1966 à Rabat (Maroc) alors qu'il était le directeur local de l'ORTF dans ce pays, alors protectorat français.

Le 1er mars 1944, Bernard Corentin, de Guilven, est tué à Pont ar Guip en Trégourez par des soldats allemands lors d'un incident entre la population locale et les troupes d'occupation[36].

L'après-Seconde-guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

La foire de Trégourez[modifier | modifier le code]

En 1960, le Comité des fêtes décide la création d'une foire agricole à Trégourez le week-end du Dimanche des Rameaux ; elle fut organisée à cette date chaque année jusqu'en 2000, attirant jusqu'à 10 000 visiteurs ; en 1990, elle fut inaugurée par Laurent Fabius, alors président de l'Assemblée nationale[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1877 après 1877 Le Bourhis    
         
avant 1904 après 1904 Quéméré   Décoré du Mérite agricole en 1904[38]
         
mars 1965 mars 2001 Pierre Kerneis PCF Cultivateur
mars 2001 octobre 2004 François Le Garrec    
octobre 2004 en cours Hervé Donnard PCF Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Monuments[modifier | modifier le code]

Trégourez : la chapelle Notre-Dame-de-Ponthouar
  • L'église Saint-Idunet, dédiée à saint Idunet, date du XVe siècle ; elle a été rénovée aux XVIe et XVIIe siècles ; le porche sud dont le toit est en forme de carène renversée et le porche de la sacristie datent du XVIIe siècle.
  • La chapelle Notre-Dame de Ponthouar date du XVe siècle et du XVIe siècle[39]
  • Manoir du Gouërec du XVIIIe et XIXe siècles

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le petit train Rosporden-Plouescat, Annick Fleitour, Éditions Ressac, Quimper, 2001. Historique de la petite ligne de chemin de fer à voie étroite qui desservait Trégourez de 1912 à 1935.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 970 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
891 948 920 1 008 1 058 1 085 1 074 1 065 1 081
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 101 1 115 1 255 1 122 1 170 1 190 1 185 1 255 1 256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 292 1 470 1 502 1 410 1 336 1 275 1 313 1 213 1 129
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 111 1 004 921 878 939 949 944 944 970
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2004[41].)
Histogramme de l'évolution démographique


Divers[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Charles Barrois, Légende de la feuille de Châteaulin, "Annales de la Société géologique du Nord", 1885, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5724016b/f69.image.r=Tr%C3%A9gourez
  2. Charles Barrois, Observations sur la constitution géologique de l'ouest de la Bretagne, "Annales de la Société géologique du Nord", 1888, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57251553/f19.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR et Fernand Priem, " La terre. , La terre avant l'apparition de l'homme : périodes géologiques, faunes et flores fossiles, géologie régionale de la France", J.B. Baillière et fils, Paris, 1893, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2065679/f529.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  3. Paul du Chatellier, Exploration des tumulus des Montagnes Noires (Finistère), "Bulletin archéologique du Comité des travaux historiques et scientifiques", 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2033297/f322.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  4. Jean-François Boëdec, "Histoire secrète des Montagnes Noires", éditions des Montagnes Noires, 2012, [ISBN 978-2-919305-28-5]
  5. http://www.infobretagne.com/tregourez.htm
  6. Pol Potier de Courcy, "Nobiliaire et armorial de Bretagne", tome 2, V. Forest et A. Grimaud, Nantes, 1862, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5406239c/f36.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  7. http://www.infobretagne.com/tregourez.htm
  8. R. Delaporte, Notice sur les seigneuries de La Roche-Helgomarc'h, Laz et Botiguigneau, "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207710t/f240.image
  9. http://knockaertmarthe.unblog.fr/
  10. Grégoire de Rostrenen, "Dictionnaire françois celtique ou françois breton", 1732, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62358566/f426.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR. Une terre chaude est une terre cultivée chaque année, une terre froide est une terre cultivée épisodiquement.
  11. Jean-Baptiste Ogée, A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ei=LUmWVOTbK8H-UKz6g6gL&ved=0CCkQ6wEwAQ#v=onepage&q=Tr%C3%A9gourez&f=false
  12. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", série 1, 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49520z/f513.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  13. Jean-François Boëdec, "Histoire secrète des Montagnes Noires", éditions des Montagnes Noires, 2012, [ISBN 978-2-919305-28-5]
  14. "Collection complète des lois promulguées sur les décrets de l'assemblée nationale, imprimée par ordre de l'assemblée nationale", tome 12, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685361x/f434.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  15. Daniel Bernard, Recherches sur la Chouannerie dans le Finistère, revue "Annales de Bretagne", 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115338s/f112.image.r=Perguet.langFR
  16. Jean-Baptiste Ogée, A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ei=LUmWVOTbK8H-UKz6g6gL&ved=0CCkQ6wEwAQ#v=onepage&q=Tr%C3%A9gourez&f=false
  17. "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", 1869, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564642h/f293.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  18. Rapports du préfet et délibérations du Conseil général du Morbihan, 17 août 1891, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5767341g/f133.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  19. Dr A. Charlier, " Le typhus exanthématique au Havre en 1893 : origine américaine de l'épidémie française de 1892-1893", 1894, consultable gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5711877k/f22.image.r=Trégourez.langFR
  20. Journal Le Radical n° 46 du 15 février 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7622873p/f3.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  21. Journal La Lanterne n° 10407 du 20 octobre 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7509676m/f1.zoom.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  22. Laurent Péron, né le 9 mars 1893 à Trégourez, soldat au 118e régiment d'infanterie, mort le 22 août 1914) à Maissin (Belgique)
  23. Étienne Stervinou, né le 3 janvier 1895 à Trégourez, soldat au 1er régiment de marche d'Afrique, mort des suites de ses blessures le 23 septembre 1916 à Exissou (Grèce)
  24. Pierre Le Du, né le 11 septembre 1892 à Quimper, quartier-maître canonnier, disparu dans le naufrage du Suffren torpillé par un sous-marin allemand U-52 le 26 novembre 1916 au large de Lisbonne
  25. Yves Herdiagon, né le 2 juin 1876 à Trégourez, soldat au 86e régiment d'infanterie territoriale, mort des suites de ses blessures dans une ambulance le 3 juillet 1916 à Sapicourt (Marne)
  26. Piere Dréau, né le 21 mai 1896 à Trégourez, soldat au 65e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le 5 mai 1917 au Chemin des Dames (Aisne)
  27. Jean Le Moigne, né le 17 septembre 1891 à Laz, sergent au 116e régiment d'infanterie, mort des suites de ses blessures le 26 mai 1917 dans une ambulance à Saint-Gilles (Marne)
  28. Maurice Mahé, né le 18 février 1888 à Trégourez, domicilié au Havre, soldat au 251e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le 1er novembre 1918 à Vouziers (Ardennes)
  29. Alain Tassain, né le 19 février 1884 à Trégourez, prêtre à Concarneau, caporal brancardier au 219e régiment d'infanterie, mort des suites de ses blessures le 2 septembre 1916 à Cayeux-en-Santerre (Somme)
  30. http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?insee=29291&dpt=29&idsource=8847&table=bp02
  31. Journal Ouest-Éclair n° 13744 du 24 juin 1934, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6596841/f16.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
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  33. Journal Ouest-Éclair n° 13509 du 1er novembre 1933, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6253471/f5.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  34. http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=51062
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  36. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (Septembre 1941 -Août 1944)", Astoure éditions, 2012, [ISBN 978-2-36428-032-8]
  37. http://knockaertmarthe.unblog.fr/
  38. Journal Ouest-Éclair n° 1693 du 8 avril 1904, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640302v/f4.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
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