Mercurey

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Mercurey
Vue d'une partie de Mercurey
Vue d'une partie de Mercurey
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Givry
Intercommunalité Le Grand Chalon
Maire
Mandat
Dominique Juillot
2014-2020
Code postal 71640
Code commune 71294
Démographie
Gentilé Mercuréens
Population
municipale
1 271 hab. (2011)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 24″ N 4° 43′ 11″ E / 46.84, 4.7197222222246° 50′ 24″ Nord 4° 43′ 11″ Est / 46.84, 4.71972222222  
Altitude Min. 206 m – Max. 391 m
Superficie 15,44 km2
Localisation

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Mercurey

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Mercurey
Liens
Site web http://www.mercurey.fr

Mercurey est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire et la région Bourgogne. Les habitants se nomment les Mercuréens. Ce village est surtout connu pour ses vins rouges et blancs classés en AOC village et premier cru.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé en Bourgogne, dans le département de la Saône-et-Loire (Côte chalonnaise), à environ 10 kilomètres au nord-ouest de Chalon-sur-Saône.

Carte de Mercurey et des communes limitrophes

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rully Rose des vents
Aluze
Charrecey
N Fontaines
O    Mercurey    E
S
Saint-Mard-de-Vaux Saint-Martin-sous-Montaigu Mellecey

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La commune, située à proximité des grands axes de circulation, à 12 kilomètres de l'autoroute A6 (Chalon-sur-Saône), à 6 kilomètres des voies ferrées Paris-Lyon-Marseille et 20 kilomètres du TGV (Le Creusot), à 8 kilomètres de la Route Nationale 80 Chalon-Moulins, est traversée par la Route départementale 978 Chalon-Autun.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue de Mercurey.

Village viticole typique de Bourgogne dans un paysage vallonné. Les sols sur lesquels se sont déposés les sédiments marno-argilo-calcaires des mers jurassiques (230 à 135 millions d'années). Les roches qui dominent Mercurey sont de la période du Jurassique moyen et début du Jurassique supérieur. Une couche assez épaisse de marnes grises forme le sous-sol des meilleurs crus de Mercurey (époque de l'oxfordien). Une deuxième crête rocheuse est formée par le calcaire que l'on appelle la dalle nacrée.
Le vignoble est implanté sur des sols argilo-calcaires provenant du soubassement rocheux calcaire d'âge jurassique. On distingue trois grands ensembles de sols, en premier des sols issus de calcaires durs (244 hectares)[1], en deuxième des sols issus de marnes (194 hectares)[1] et en troisième des sols issus de dépôts caillouteux (102 hectares)[1]. À d'autres endroits on trouve des sols avec des argiles profonds, de colluvions... . On retrouve sur ces sols argilo-calcaires des sols lourds, des sols pierreux et d'autres un peu plus sableux.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Un ruisseau traverse le village, elle se nomme le giroux. D'une longueur de 8,1 km, sur les trois communes de Saint-Martin-sous-Montaigu (source), Mercurey, Mellecey (confluence). Il prend sa source près du château Blaizy, à l'altitude 314 mètres (46° 49′ 15″ N 4° 41′ 33″ E / 46.82083, 4.6925) et se jette dans l'Orbise.

Il existe aussi un étang, nommé étang du pont-latin.

Le remembrement du vignoble[modifier | modifier le code]

Voie d'écoulement des eaux.
Bassin de réception des eaux.

Par deux fois, en 1981 et 1983, Mercurey a été victime d'orages dévastateurs (vignobles ravinés, ceps de vignes déchaussés, murs de soutènement emportés, caves inondées, etc.)[2]. Les causes de ces catastrophes sont l'absence quasi totale de réseaux hydrauliques dans les coteaux, la suppression progressive des haies et des murs dans ces mêmes coteaux, le tassement des sols par l'utilisation de matériels de plus en plus lourds et, pour finir, la suppression des zones tampon par l'augmentation des surfaces plantées en vignes[2]. À la suite de ces événements, les viticulteurs et la population de Mercurey, regroupés en une association foncière (1983), décidèrent de mettre en place un remembrement sur 1400 hectares dont 800 de vignes ce qui, à l'époque, fut une première en France[3]. Ce remembrement permit la réalisation d'aménagements hydrauliques contre le ruissellement et l'érosion des sols, grâce à des bacs de décantation (19 en tout[4]), des bassins de rétention d'eau de pluie (au nombre de 3[4]), des chemins bétonnés (5,5 kilomètres[4]), des canalisations (3,3 kilomètres[4])[5], etc. Ces travaux d'aménagements hydrauliques furent réalisés en 1988. La démonstration de leur utilité est faite lorsque, le 19 février 2006, s'abattent des pluies diluviennes : tous les bassins de stockage remplissent alors leur fonction, empêchant l'inondation du village[6].

Climat[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[7], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogène sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise. Les gelées tardives sont peu fréquentes sur le secteur de Mercurey en général. Il y a bien quelques lieux-dits ou les risques de gelées sont plus importante (on parle de zones gelives). De violents orages peuvent s'abattre sur ce secteur mais la grêle touche assez peu ce vignoble en général[Note 1].

Valeurs climatique de Dijon et Mâcon, car Mercurey est situé entre ces deux villes.

Dijon

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[8]


Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[9]


Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La localité doit son nom à la construction en ce temple élevé au dieu Mercure. Elle est implantée sur la voie romaine (Via Agrippa) qui va d'Autun à Chalon, dont il ne reste que peu de traces, cachée sous du bitume. Quelques vestiges ont été découverts à Mercurey et dans ses hameaux :

  • Un dieu au maillet Sucellus encastré dans la façade d'une maison ayant appartenu au général Duhesme, et une statuette en bronze[10].
  • Des tuilles à rebord et de la céramique noire[10].
  • Des traces de cendres et de bois carbonisé[10].
  • Des fondations gallo romaines avec lors des fouilles, des tuiles à rebords, de la céramique sigillée et des monnaies romaines ainsi qu'une centaine de monnaies de Constance[10].
  • Un vicus (habitat)[10].
  • Un vaste cimetière de l'époque mérovingienne avec une sépulture sous des dalles de pierres brutes, accompagnée de tombes isolées[11].
  • Des sépultures sous dalles[12].

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Château de Montaigu au Moyen Âge.

Mercurey, entre temps, subit les invasions barbares et, parmi elles, celle des Burgondes qui se fixent dans la région lui donne son nom de Burgondie (Bourgogne actuel). Le Château de Montaigu est construit par Robert le Valentinois, comte de Chalon (aux alentours de 950); ce château possède de la vigne sur un côté. De cette époque nous conservons le nom de quelques viticulteurs de l'an 1004: Vitgerius et Oltregildis son épouse et leurs fils qui vendent des vignes à l'Abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon[13]. Le XIIe siècle voit l'édification de l'église Notre Dame de Mercurey par les moines de Saint-Marcel-lés-Chalon, appartenant à l'abbaye de Cluny[12]. En 1180, le château de montaigu passa sous l'autorité d'Hugues III, duc de Bourgogne qui l'attribua à son fils Alexandre (ceci voit le début de la lignée des "Montaigu-Bourgogne")[14]. Un seul seigneur (Guillaume) y réside de manière permanente[14].

Marguerite III de Flandre

En 1241, Eudes I de Montaigu accorde aux habitants de ses finages une charte de franchise par laquelle ses vassaux moyennant certaines obligations, sont affranchis du droit de main-morte qui les rattachent encore à la glèbe. C'est à l'époque d'Eudes I qu'est probablement construite l'église de Touches[15]. En 1300, le seigneur de Mercurey est Guillaume de Marnay[16]. En 1348, à la mort d'Henri de Montaigu, le château est partagé entre le duc de Bourgogne et la famille Damas[14]. En février 1371, le Duc de Bourgogne décide une grosse campagne d'achats de vin, il en fait acheter une quantité notable à Montaigu[17]. C'est à Montaigu encore que Méliore, l'envoyé du Pape, trouve à acheter du vin qui est par la suite recherché par la cour pontificale[17]. Philippe le Hardi est détenteur de la moitié du fief de Montaigu, en 1392 il en fait le partage, et en donne une partie à Philippe le Bon, qui contribue à sa réputation[18]. Entre 1385 et 1405, les vins de la région de Mercurey figurent même sur la liste des vins en cave pour le service du Duc de Bourgogne dans sa résidence d'Arras[19], ils plaisent à Marguerite de Flandre[20].

Antoine de Crey est le seigneur du village en 1423, suivi de Pierre de Maissey en 1461 et ce dernier accompagné de Philippe Digoine d'occuper ce titre de seigneur en 1470[16]. La Bourgogne, à cette époque est un grand duché, dont les possessions vont jusqu'en Belgique, et qui est rattaché à la France seulement sous Louis XI en 1477; cette même année, le château de Montaigu tomba dans les mains des rois de France, à la mort du duc de Bourgogne Charles le Téméraire[14].

Le XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Le notariat de Mercurey et plus encore, celui de la paroisse voisine de Saint-Martin-sous-Montaigu, éclairent intimement la vie du village. On ne cite alors que très peu de marchands et encore moins d'artisans. La vigne est effectivement citée, avec des prés et des terres.

La seigneurie de Mercurey est associée à celle d'Estroyes depuis 1473. Les détenteurs successifs sont [21]:

  • Philibert de Digoine, décédé entre 1471 et 1477 (peut être décédé avant 1474). Il épouse Jeanne de Marchiseuil, dame d'Etroyes et de Mercurey en partie en 1477, remariée à Guiot Damas, noble de l'Auxois.
  • Philippe Bataille (1480+1571), originaire de Beaune, devenu conseiller au parlement de Dijon. Il est co détenteur de la seigneurie au début du XVIe siècle. Or il a épousé Françoise Garin (+1533), fille de Guillaume Garin, et nièce de Nicole Garin épouse d'Antoine de Digoine, capitaine de Couches.
  • Guillaume de Digoine. Seigneur de Mercurey de 1473 à 1507. Il est par ailleurs seigneur de Santenay en partie (sans doute pour une rue du village) en 1507 et 1509. Il décède entre 1507 et 1509. Il épouse avant 1489 Emiliane Damas, décédée en 1516.
  • les frères Jehan et Philibert de Digoine. Ecuyers en 1526. Seigneurs de Mercurey depuis 1528. Seul Jehan loge à Estroyes tandis que son frère vit à Couches. Jehan est lieutenant pour le Roi à Auxonne en 1561. Il décède aux premières heures des guerres civiles dites de Religion, en 1562. Il épouse avant 1549 Anne de Brancion. Veuve, celle-ci se remarie avec Girard de Gand, seigneur de La Oultre, de Villemorien (Aube) et de Varennes-lès-Beaune, et suit son nouvel époux en Champagne. Elle vit encore en 1565. Pour sa part, Philibert de Digoine vit en 1546 et peut être en 1563, mais sa descendance ne conservera pas Mercurey, mais Santenay et Dennevy.
  • Robert de Digoine. Fils de Jean ci-dessus. Archer (1569) puis enseigne de la compagnie de Monsieur de Tavannes (1580-1585). Lieutenant (1587) puis capitaine de 50 hommes d'armes des ordonnances du Roi, attaché au sénéchal de Lyon (1593). Ecuyer (1563). Seigneur de Mercurey depuis 1572. Il décède entre 1590 et 1593. Il épouse avant 1572 Claude de Chissey. elle vit en 1601.
  • Jehan de Digoine. Fils du précédent. Archer de la compagnie du sénéchal de Lyon (1589). Il décède entre 1639 et 1642. Il épouse Pernette Prisque ; puis en 1593 Philiberte Saigne ; et enfin en 1602 Félicité des Barres.
  • Erard de Digoine. Fils du précédent. Né en 1611. Chevalier de Malte en 1631.
  • Marie de Digoine (1612+1688). Soeur du précédent. Religieuse à l'abbaye de Lancharre (près de Brancion).
  • Anne de Digoine. Soeur des précédents. Elle épouse en 1646 Claude-Baptiste de Montrichard. Seigneur de Flambault de 1650 à 1652. Premier capitaine au régiment d'Enghien. Il vit en 1680.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le seigneur de Mercurey en 1480 est Philibert de Pitois, puis c'est Jean de Digoine en 1560[16]. En 1570, l'armée de l'amiral Coligny, chef du parti protestant fait détruire l'église de Mercurey[16]. Plus tard sous le règne d'Henri IV, et bien que vin assez corsé, une chronique mentionne qu'il plaît aux femmes, et plus particulièrement à Gabrielle d'Estrées (maitresse d'Henri VI, qui lui est amateur de Givry)[20]. Le château de Montaigu fut démantelé en 1591 par les troupes catholiques de la ligue[14].

Le village voit défiler en seigneurs : Jean de Digoine en 1625, Félicité des Barres en 1652 (veuve de Digoine en tant que dame), Claude-Baptiste de Montrichard en 1680, Adrien de Montrichard en 1682 et Jean Quarré en 1733[16]. Un hiver très froid sévit dans le village en 1767[22]. La Fontaine de Marjonzin est édifiée en 1768[22]. Les intempéries touchent durement la commune en 1768 et 1770 par de nombreux orages de grêle, en 1779 et 1788 par un froid exceptionnel ()« Il gelait même dans les caves les plus chaudes »[23]. L'année 1789, voit une année malheureuse en tout point : pas de vendanges, pas de moissons et pas de commerce[24]. Le 21 février 1677, l'évêque de Chalon, Mgr Jean de Maupou approuve le réglement de la société de secours mutuels établie entre les vignerons de la commune de Touches, sous le patronage de Saint Martin.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Général Duhesme.

Ce qu'il restait du château de Montaigu, servi de logements et d'entrepôts par des vignerons; puis en 1803, les restes de la forteresse fut vendu à un maçon du Bourgneuf, pour servir de carrière de pierres[14]. Parmi les personnalités de Mercurey, le général d'Empire Duhesme est né dans la maison familiale de la famille de Michel Juillot, ses armes figurent sur la cheminée de la maison. De retour de l'île d'Elbe, Napoléon s'arrête à Mercurey le 15 mai 1815. Un vigneron nommé Prieur le reçoit, et lui sert du vin de Mercurey, et Napoléon relate ces mots (inscrits dans les livres de l'empereur)[25] :

« Napoléon dit : « Que ce mercurey est excellent, sa robe rappelle le ruban de la légion d'honneur, quant à son bouquet, il est comme l'odeur enivrante de la victoire. ». Fièrement Prieur répondit : « Sire, j'en ai du bien meilleur encore dans ma cave ». Étonné, Napoléon demanda : « Pourquoi ne l'as tu pas apporté? » « Ah! sire, c'est que celui-là, je le réserve pour les grandes occasions[25] »

C'est le marquis d'Arcelot qui devint acquéreur des ruines du château de Montaigu, en 1823[14]. Pendant la guerre franco-allemande de 1870-1871, l'armée du général Bourbaki défile sur la grand route du village[26]. Avant le Phylloxéra, le territoire de Mercurey compte alors 300 hectares de vignes, celui de Touches et Bourgneuf Val d'Or 400 hectares et celui de Saint Martin-sous-Montaigu 300 hectares[27]. En 1880, le village compte à Mercurey : 2 exploitants de carrières, 3 charpentiers, 1 charron, 1 menuisier, 2 plâtriers, 2 serruriers, 2 bouchers, 2 boulangers, 1 charcutier, 2 épiciers, 1 marchand de légumes, 1 marchand forain, 4 loueurs d'alambics, 3 marchands de vin, 3 aubergistes, 2 facteurs de vin et 2 voituriers; à Touches : 1 exploitant de carrière, 1 entrepreneur, 2 2 charpentiers, 5 maçons, 2 maréchaux-ferrants, 2 menuisiers, 4 platriers, 5 serruriers, 2 merciers, 3 cordonniers, 1 marchand de sabots, 3 chapeliers, 2 marchands de tissus, 2 ferblantiers-lampistes, 1 fabricant d'huile, 10 épiciers, 1 fruitier, 3 bouchers, 2 boulangers, 1 charcutier, 5 loueurs d'alambics, 5 marchands de vin en gros, 3 facteurs de vin, 6 aubergistes, 4 voituriers et 1 notaire[26]. Le phylloxéra apparaît dans ce vignoble en 1878, et le Mildiou en 1885[19]. Après le phylloxéra, le vignoble est reconstitué en 1902[26]. En 1897 la commune de Touches prend le nom de Bourgneuf-Val d'Or.

En 1899 un classement (Revue des viticulteurs) des climats de la Côte chalonnaise est établi :

  • Première classe rouge (les Naugues, les Crêts, le Voyen, les Champs Martin, les Combins, Clos de l'Evêque, le Clos Druard, le Clos Migland, en Moutot, en Mauvarenne, Les Velay, en Sazenay, Clos Marcilly, le Theurot, le Clos du Roy, le Clos des Corvées, Champ Renard, La Chassière, la Roche, le Paradis, les Atres, les Fourneaux, les Ruelles et Liberin)[28]
  • Deuxième classe rouge (Croichot, les Chaseaux, Tonnerre, Vignes Blanches, Cortechats, Grandes Plantes, les Caudroyes, Poizot, Châteaubeau, les Châgnées, Montaigu et Retrait)[28]
  • Première classe blanc (la Rochelle, Teurot de la Perche et Poizot)[28]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le 29 mai 1923 est instituée l'appellation mercurey par le tribunal de Chalon-sur-Saône[29]. Les années 1920-1930, voient s'abattre sur le vignoble, le mildiou (1926), la grêle (1927, et 1928) et des gelées importantes (1930 et 1932)[30]. En 1936, la surface de vignes ne compte plus que 500 hectares. Mais le 11 septembre 1936 est créée, par l'INAO, l'appellation mercurey[31]. Une modification de l'AOC intervient avec la reconnaissance de cinq premiers crus en 1943 (le Clos du Roy, le Clos-Voyen, le Clos Marcilly, le Clos des Fourneaux et le Clos des Montaigus)[20]. 1949 voit la naissance de la Confrérie de la Saint-Vincent de Mercurey, suite à la fusion de différentes sociétés de secours mutuel[32]. En 1962, Mercurey reçoit pour la première fois la Saint-Vincent tournante[33].

En 1971, la fusion des deux communes (Mercurey et Bourgneuf Val d'Or) en une seule, par arrêté préfectoral, est prononcée, sous le nom de Mercurey. Parmi les difficultés, le principal obstacle est l'élection d'un seul maire et d'un seul conseil municipal. Bourgneuf possédant le centre proprement dit du village avec la majorité des commerces et une population plus importante, aurait pu l'emporter sur Mercurey, mais ce dernier nom est retenu du fait de l'activité viticole. En 1971 est créé la Confrérie de la Chanteflute, par les professionnels de la vigne et du vin : son but est de faire connaitre l'AOC Mercurey[34] et organise deux fois par an un Chanteflutage (vins de la côte-chalonaise passant un concours de dégustations, qui ne sélectionne que les meilleurs vins, pour avoir cette mention)[35]. En 1976, la grêle frappe le vignoble, entrainant une récolte peu abondante[36]. En 1981 et 1983, Mercurey est victime d'orages dévastateurs (vignobles ravinés, ceps de vignes déchaussés, murs de soutènement emportés, caves inondées...). À la suite de ces orages, les viticulteurs et la population de Mercurey, décident de mettre en place un remembrement, une première en France[2]. Ce remembrement consiste en la réalisation d'aménagements hydrauliques contre le ruissellement et l'érosion (bacs de décantation, bassins de stockage d'eau de pluie, chemin bétonnés, canalisations...). Le 26 et 27 janvier 1985, le village reçoit pour la deuxième fois la Saint-Vincent tournante[33]. En 1988, sont reconnues de nouvelles délimitations de premier cru[37], tous les premiers crus actuels.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant la canicule de 2003, les vendanges débutent mi-août, soit environ un mois plus tôt que la moyenne habituelle[38]. En janvier 2017, la Saint-Vincent Tournante reviendra dans le village pour fêter cette AOC[39].

Surnoms donnés aux habitants[modifier | modifier le code]

  • « Les orgueilleux de Mercurey » : propriétaires, fiers de leur vin, la montre au gousset, et la chaîne étalée sur le gilet, politiquement tournés vers la monarchie[40].
  • « Les fioux d'embarras du Bourgneuf » (faiseurs d'histoires) : population commerçante, républicaine et peu religieuse, ne voulant rien céder à l'ostentation de Mercurey[40].
  • « Les loups de Chamirey » : parce qu'ils vont à la messe, et vivent retirés dans leurs maisons, comme des loups dans leur tanière[40].
  • « Les baulées d'Etroyes » : les habitants de ce hameau ont alors l'habitude d'aller faire leur bois ("Bau"), illégalement, dans la forêt voisine de Marloux[40].
  • « Les voleux de Touches » : suite à un différend avec les habitants des autres hameaux[40].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité doit son nom à la construction en ce temple élevé au dieu romain Mercure. On l'a désigné en 577 Mercureis, Mercuriacum dans une charte de Charles le Gros en 885, Mercoriacus en 942, Mercuriacus au XIe siècle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

De gueules au caducée d’argent, chaussé d’or chargé de deux grappes de raisin au naturel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Dominique Juillot.

Politiquement, Mercurey est un village de droite. Depuis 1997, la droite est quasiment arrivé en tête à chaque fois, sauf lors du 2e tour des régionales 2010. Les deux figures politique de la commune sont Maurice Juillot qui a été conseiller général du canton de Givry de 1982 à 1998, et ancien maire de 1977 à 1995. La deuxième personne est le fils de Maurice Juillot, Dominique Juillot, maire actuel et ancien député de la circonscription de Chalon-sur-Saône de 2002 à 2007.

Cantonale 2011 

Au premier tour, pour le canton de Givry, Pierre Voarick (UMP), le conseiller général sortant, arrive en tête avec 30,75 %, suivi du divers-droite Georges Pauchard (22,03 %) et de la socialiste Valérie Le Dain (18,89 %)[41]... Au deuxième tour, le conseiller général sortant l'emporte avec 64,37 %, contre 35,63 % a la socialiste[42]. Pierre Voarick est réélu sur le canton (53,96 %)

Régionale 2010 

Au premier tour, la liste UMP-NC de François Sauvadet l'emporte avec 43,23 %, suivie de la liste PS-PRG-PC de François Patriat avec 22,46 %, puis de la liste FN d'Edouard Ferrand avec 14,01 %[43]... Au deuxième tour, la liste PS-PRG-PC l'emporte avec 45,82 %, devançant la liste UMP-NC avec 38,97 %, et la liste FN avec 15,20 %[44].

Européenne 2009 

La liste de Joseph Daul (UMP) est en tête avec 37,11 %, suivie par le liste de Sandrine Belier (EE) avec 13,71 %, puis par la liste de Catherine Trautmann (PS) avec 12,77 %[45].

Législative 2007 

Au premier tour, Dominique Juillot (UMP), le maire de Mercurey arrive en tête avec 63,74 % devant le socialiste Christophe Sirugue (21,72 %)[46]. Au deuxième tour, le maire de la commune gagne avec 67,66 % contre 32,34 % à Christophe Sirugue[47]. Mais Christophe Sirugue l'emporte sur la circonscription (50,30 %).

Présidentielle 2007 

Au premier tour, Nicolas Sarkozy (UMP) est en tête avec 38,98 %, suivi de la socialiste Ségolène Royal (18,64 %), de François Bayrou (18,28 %) du Modem, de Jean-Marie Le Pen (11,86 %) du Front national[48]... Au deuxième tour, Nicolas Sarkozy l'emporte avec 61,63 % contre 38,37 % pour Ségolène Royal[49]. Nicolas Sarkozy est élu (53,06 % sur la France).

Référendum 2005 

Le non l'emporte de quelques voix avec 50,73 % contre 49,27 % pour le oui[50]. En France, le non l'emporte (55,06 %).

Européenne 2004 

La liste de Joseph Daul (UMP) est en tête avec 23,15 %, suivie par le liste de Pierre Moscovici (PS) avec 21,76 %, puis par la liste de Nathalie Griesbeck (UDF) avec 13,89 %, puis par Bruno Gollnisch (FN) avec 11,34 %[51] ... Sur la région Est, la liste de Pierre Moscovici vire en tête (28,40 %).

Cantonale 2004 

Au premier tour, pour le canton de Givry, Pierre Voarick (UMP), le conseiller général sortant, arrive en tête avec 54,00 %, suivi du socialiste Jean-Philippe Chavy (27,26 %) et de la frontiste Bernadette Bessire (12,44 %)[52]... Au deuxième tour, le conseiller général sortant l'emporte avec 60,32 %, contre 39,68 % au socialiste[53]. Pierre Voarick est réélu sur le canton (53,22 %)

Régionale 2004 

Au premier tour, la liste UMP de Jean-Pierre Soisson l'emporte avec 36,54 %, suivie de la liste PS-PRG-Verts-PC de François Patriat avec 25,90 %, puis de la liste FN de Pierre Jaboulet-Vercherre avec 13,38 %, puis de la liste UDF de François Sauvadet avec 12,35 %[54]... Au deuxième tour, la liste UMP l'emporte avec 45,66 %, devançant la liste PS-PRG-Verts-PC avec 42,39 %, et la liste FN avec 11,95 %[55]. Sur la Bourgogne, la liste de François Patriat l'emporte (52,49 %).

Legislative 2002 

Au premier tour, Dominique Perben (UMP) est en tête avec 56,76 %, suivi de Bettina Laville (PS) avec 23,03 %, puis de Bernadette Bessire (FN) avec 11,74 %[56]... Au deuxième tour, Dominique Perben l'emporte avec 68,18 % contre 31,82 %[57]. Le député sortant est vainqueur sur la circonscription (59,59 %). Dominique Perben est désigné ministre; Dominique Juillot, son suppléant, le remplace à l'assemblée nationale.

Présidentielle 2002 

Au premier tour, Jacques Chirac (RPR) remporte 21,55 % des votes exprimés, suivi par Jean-Marie Le Pen (FN) avec 18,17 %, puis Lionel Jospin (PS) avec 13,10 %, puis François Bayrou (UDF) avec 7,61 %[58]... Au deuxième tour, Jacques Chirac l'emporte largement sur la commune, 82,21 % sur la France.

Européenne 1999 

La liste de Charles Pasqua (RPF) arrive en tête avec 18,25 %, devançant la liste de Nicolas Sarkozy (RPR-DL) avec 17,50 %, puis la liste de François Hollande (PS) avec 14,00 %, puis la liste de Jean Saint-Josse (CPNT) avec 13,25 %, puis la liste de François Bayrou (UDF) avec 11,00 %[59]... La liste de François Hollande est en tête sur la France (21,92 %).

Cantonale 1998 

Pour la succession de Maurice Juillot. Au deuxième tour, Pierre Voarick (DVD) est en tête avec 49,48 %, suivi par Christian Wagener (RPR) avec 30,72 %, et par Jean-Marie Morlet (UDF) avec 19,79 %[60]. Sur le canton de Givry, Pierre Voarick l'emporte de justesse (36,91 %) lors d'une triangulaire de droite, avec 33 voix d'avance sur Christian Wagener.

Législative 1997 

Au premier tour, Dominique Perben (RPR) arrive en tête avec 43,70 %, suivi de Bettina Laville (PS) avec 25,00 %, puis de Jean Coupat (FN) avec 12,42 %, puis de Michel Chevalier (PC) avec 7,12 %[61]... Au deuxième tour, Dominique Perben l'emporte sur la commune, 51,04 % sur la circonscription.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Mercurey dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Chalon-sur-Saône. Le conseil municipal est composé de 15 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[62]. À l'issue des élections municipales de 2014, Dominique Juillot a été réélu maire de Mercurey[63].

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Dominique Juillot UMP  
1977 1995 Maurice Juillot UDF  
1971 1977 Roger De Jouennes[64]    
1970 1971 Jean Bonnard[64]    
1954 1969 Emile Juillot (fils)[64]    
1932 1954 Paul Bonneau[64]    
1919 1932 Marius Barrault[64]    
1908 1919 Auguste Senet[64]    
1898 1908 Philippe Raquillet[64]    
1881 1898 Felix Barrault-Gradot[64]    
1875 1881 M. Barrault-Boissenot[64]    
1870 1875 Pierre Levert[64]    
1848 1870 Nicolas Bobin[64]    
1843 1848 Claude Guinard[64]    
1826 1843 Pierre Soucelyer[64]    
1817 1824 François Bétaud[64]    
1815 1817 M. Laurent[64]    
1815 1815 M. De la Chasse[64]    
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cette commune est incluse dans le canton de Givry, comptant 12 057 habitants en 2007. En intercommunalité, ce village fait partie du Grand Chalon. Pierre Voarick est conseiller général de ce canton depuis 1998.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi[Quoi ?] de la commune de Chalon-sur-Saône qui possède un tribunal d'instance et un tribunal de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel et de la cour administrative d'appel de Dijon[65].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Le village est jumelé avec Melen et Genappe, deux villages situés en Belgique. La commune entretient des rapports d'amitié avec Sizzano (Italie).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2009, Mercurey compte 1 310 habitants (soit une augmentation de 3 % par rapport à 1999). La commune occupe le 7 501e rang au niveau national, alors qu'elle était au 7 000e en 1999, et le 76e au niveau départemental sur 573 communes.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Mercurey depuis 1793. En 1971, la fusion des deux communes (Mercurey et Bourgneuf Val d'Or) en une seule, par arrêté préfectoral, est prononcée, sous le nom de Mercurey.


En 2011, la commune comptait 1 271 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
449 525 566 618 626 690 675 678 705
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
697 682 706 683 724 709 692 634 592
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
580 617 538 461 447 431 443 473 464
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
474 545 1 414 1 328 1 276 1 269 1 310 1 271 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[66] puis Insee à partir de 2004[67].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (27,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 18 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 18,9 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 23,7 %).
Pyramide des âges à Mercurey en 2008 en pourcentage[68]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
0,7 
5,3 
75 à 89 ans
8,6 
13,1 
60 à 74 ans
14,4 
20,2 
45 à 59 ans
18,1 
23,2 
30 à 44 ans
20,6 
19,7 
15 à 29 ans
18,6 
18,0 
0 à 14 ans
19,0 
Pyramide des âges du département de la Saône-et-Loire en 2008 en pourcentage[69].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,4 
8,3 
75 à 89 ans
12,5 
15,6 
60 à 74 ans
16,4 
21,9 
45 à 59 ans
21,0 
19,3 
30 à 44 ans
18,4 
16,7 
15 à 29 ans
14,4 
17,7 
0 à 14 ans
15,9 

Equipements ou services[modifier | modifier le code]

Il y a une poste, un point Information (Point I) et un trésor public (permanence).

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Mercurey est située dans l'académie de Dijon. Un groupe scolaire regroupant une école maternelle et une école élémentaire. Le collège le plus proche est situé à Givry et les lycées les plus proche à Chalon-sur-Saône.

Cette commune possède aussi un Centre Interprofesionnelle de Formation d'Apprentis, nommé CIFA "Jacques Lameloise", spécialisé dans les filières de l'alimentation, de l'hôtellerie, de la coiffure, de la vente et de la photographie.

Sports[modifier | modifier le code]

Match de football du FC Mercurey au complexe sportif du Champ Ladoix.
Terrain de basket-ball.

Un club de football, nommé le Football Club de Mercurey (FCM) avec 2 équipes seniors, évoluant en 2012 - 2013, en Promotion de District du pays saônois (9e division nationale) pour l'équipe première[70] et en 2e division de district (11e division nationale) pour l'équipe réserve[71]. Des équipes de jeunes existent et sont en entente avec le club de football de Mellecey. Par rapport à ce club, le site est composé de trois terrains, dont un stabilisé.

Un club de tennis, nommé Tennis Club de la Côte Chalonnaise, en entente aussi avec le village de Mellecey. Ce club évolue au niveau départemantale. Par rapport à ce club, 3 terrains de tennis y sont implantés.

À noter aussi que les équipements de ces deux clubs sont présents sur un même site, nommé « complexe sportif du Champ Ladoix ».

Le village possède aussi un terrain de basket-ball, dont ses origines remonte à la présence d'un club de basket-ball, crée en 1947 et jouant jusqu'en 1970, date à laquelle le club fusionnera avec l'Élan sportif chalonnais[72],[Note 4].

Cette commune possède également 2 terrains de pétanque

Santé[modifier | modifier le code]

Possède un cabinet médical avec deux médecins, trois infirmières et un kinésithérapeute[73]. Il est implantés aussi une pharmacie et un cabinet de vétérinaire[73]. Le Centre Hospitalier se trouve sur Chalon-sur-Saône.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Le Grand Chalon gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique en alternance avec d'autres paroisses.

Associations[modifier | modifier le code]

Il y a une vingtaine d'associations à Mercurey : amicale des écoles, amicale des sapeurs pomiers, art et musique, bibliothèque, club du 3e âge "le cep d'or", comité de jumelage Mercurey-Melen, confrérie saint-vincent, éternelle alpine, football club mercurey, histoire et art à Mercurey, pèche et loisirs, présence, renaissance de montaigu, sauvegarde du patrimoine de Mercurey, société de chasse "la saint-hubert du val d'or", tennis club de la côte chalonnaise, tout conte fait, team mercurey rallye et union des producteurs[74].

Économie[modifier | modifier le code]

Caveau Divin
Entrée du Maximarché

La part importante de l'économie du village est assuré par la viticulture avec l'AOC Mercurey. Ce village possède des commerces variés : une supermarché (Maxi-Marché), deux garagistes, deux boulangers, un bureaux de tabac/presse, un salon de coiffure, un boucher-traiteur, un fleuriste, une auto-école, une entreprise de produits viticoles et d'articles de caves, une entreprise de vente et réparation de matériel agricole, un magasin d'art, un caveau (Caveau Divin)[75]...

Les établissements de restauration et d'hébergement sont présents, avec deux hôtels-restaurants, deux restaurants, un bar-restaurant et un café[76].

De nombreux artisans travaillent sur la commune avec deux platriers-peintres, deux entreprises de plomberie-zinguerie-chauffage, deux électriciens, une tonnelerie, une entreprise de charpente bois[77]...

Il existe sur ce village six chambres d'hôtes, et un gîte[76].

Environ une trentaine de viticulteurs sont implantés sur la commune :

Domaine Bordeaux-Montrieux Domaine du Meix-Foulot (De Launay) Domaine Menand
Domaine Bouillien-Guilloux Domaine de la Perrière (Duvernay) Domaine de Chamrose
Domaine Brintet Gadan Stéphane Nouvion Thibaut
Domaine des Chaumelottes (Bureaux) Guillot Patrick Domaine Maurice Protheau
Domaine Charton Domaine Jeannin-Naltet Domaine François Raquillet
Domaine de l'Europe (Cinquin) Domaine Jobard-Martin Domaine Olivier Raquillet
Cottier Jean-Philippe Domaine Michel et Laurent Juillot Domaine de Suremain
Maison Faiveley Domaine Lorenzon Domaine Emile Juillot (Theulot)
Domaine de la Vieille Fontaine Domaine Jean Maréchal Domaine Tremeaux
Domaine du Château de Mercurey (Devillard) Mathias Patrice Domaine Tupinier-Bautista

La commune est dotée également de 3 importants négociants en vins : À ma cave, Antonin Rodet, et les Caves Tramier.

Vignoble[modifier | modifier le code]

Vue d'une partie du vignoble de Mercurey.
Vue des Combins et des Croichots.
Vue du Clos du Roy.
Article détaillé : mercurey (AOC).

L'appellation fait partie du vignoble de la côte chalonnaise. D'une superficie totale en vigne de 650 hectares, avec en répartition, 580 hectares de vins rouges[78]. et 75 hectares de vins blancs[78]. Deux types d'AOC sont exploités, donnant 170 hectares de premier cru (154 hectares de vins rouges et 16 hectares de vins blancs)[78]; et 485 hectares de village (426 hectares de vins rouges et 59 hectares de vins blancs)[78].

La proportion en couleur représente environ 90 % de vin rouge et 10 % de vin blanc. La production en hectolitres donne environ 24 300 hl (dont 6 355 hl en premier cru) pour les vins rouges et 3 700 hl (dont 685 hl en premier cru) pour les vins blancs[78]. La production en bouteilles donne environ 3 167 000 bouteilles de vins rouges et environ 482 000 bouteilles de vins blancs[78].

Lieux-dits 
  • Appellations « village » : le Roc Blanc, les Rochelles, le Bois de Lalier, le Bois Cassien, les Bossebuts, les Doués, les Vaux, les Chenaults, la Chiquette, les Montelons, la Brigadière, Ropiton, les Villeranges, le Clos Rochette, les Mauvarennes, la Framboisière, les Montots, le Closeau, les Bussières, la Vigne d'Orge, la Vigne de Chazeaux, le Petit Clos Fourtoul, la Perrière, les Ormeaux, Mypont-Château, les Vignes Blanches, la Bouthière, le Clos la Marche, les Vignes du Chapitre, les Caudroyes, Garnerot, les Chaumellottes, les Ponges, la Corvée, le Clos des Noiterons, le Clos Rond, Pierrelet, Champ Roin, Champ Ladoy, le Meix de la Guinarde, le Puis Brintet, les Mussiaux, la Pillotte, les Maillonges, en Grillot, Sous Muchau, les Champs Michaux, en pierre Millet, les Marcœurs, Champs Pillot, les Murgers, la Charmée, le Pontot, les Obus, Meix Adenot, Meix du Closeau, le Clos Laurent, Bourgneuf, les Morées, le Fourneau, le Meix Frappé, les Morins, les Petits Creux, .
  • Appellations « premier cru » : les Puillets, les Saumonts, la Cailloute, les Croichots, les Champs Martin, les Combins, le Clos des Combins, le Clos des Baraults, les Crêts, les Naugues, le Clos Voyen, le Clos des Grands Voyen, le Clos l'Evêque, le Clos des Myglands, le Grand Clos Fourtoul, le Clos Tonnerre, les Vasées, les Byots, le Clos Marcilly, en Sazenay, la Bondue, la Levrière, la Mission, le Clos du Roy, Clos du Château de Montaigu et les Vellées.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • La Saint Vincent, fête du saint patron des vignerons, qui a lieu chaque avant dernier samedi de janvier.
  • La Foire aux Sécateurs et aux Vins, 1er dimanche de novembre (vins, brocante, gastronomie, etc.).
  • Les vendanges, au mois de septembre, dates variables selon les années.
  • Fête du 13 et 14 juillet.

Photos de Mercurey[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La grêle a toucher fortement le vignoble en 1976, depuis il n'y en a pas eu de cette ampleur. Il y a juste quelques orages de grêles mais dilué dans l'eau de pluie, entrainant des dégâts de l'ordre de 10 à 20 % maximum pour certains gros orages.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. Les deux présidents qui décidèrent cette fusion sont Gabriel Bernard pour le club Chalonnais et Robert Berthoud pour le club Mercuréen.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Le Journal de Saône-et-Loire : Édition du vendredi 12 décembre (étude géo-podologique sur l'AOC mercurey)
  2. a, b et c (fr) Mercurey (Remembrement viticole : {{subst:guillemets|Histoire d'une réalité}}), 1993, p. 4.
  3. (fr) Henri Cannard, AOC Mercurey, Géologie, terroir et qualité des vins, p. 42.
  4. a, b, c et d (fr) Site de Bourgogne-Vins (Le plus important remembrement viticole en France), consulté le 15 octobre 2009.
  5. (fr) Mercurey (Remembrement viticole : {{subst:guillemets|Histoire d'une réalité}}), 1993, p. 13.
  6. (fr) Henri Cannard, AOC Mercurey, Géologie, terroir et qualité des vins, pp. 42-43.
  7. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  8. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  9. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  10. a, b, c, d et e Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Mercurey, p.  211.
  11. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Mercurey, pp.  211 et 212.
  12. a et b Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Mercurey, p.  212.
  13. Cartulaire de l'Abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon, Charte LXI de l'an 1004
  14. a, b, c, d, e, f et g Dépliant de l'association : Renaissance de Montaigu
  15. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Mercurey, p.  213.
  16. a, b, c, d et e Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Mercurey, p.  216.
  17. a et b Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  27.
  18. Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  30.
  19. a et b Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  31.
  20. a, b et c Hubert Duyker (édition "Fernand Nathan") : Grands vins de Bourgogne, Mercurey, p.  150.
  21. actes notariés de Mercurey et de Saint-Martin-sous-Montaigu
  22. a et b Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Mercurey, p.  217.
  23. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Mercurey, pp.  217 et 218.
  24. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Mercurey, p.  218.
  25. a et b Le Journal de Saône-et-Loire
  26. a, b et c Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Mercurey, p.  220.
  27. Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  28.
  28. a, b et c Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  32.
  29. Henri Cannard : AOC Mercurey, La réglementation, p.  20.
  30. Henri Cannard : AOC Mercurey, La réglementation, p.  24.
  31. Charles Quittanson : Connaissance des vins et eaux de vie, Mercurey, p.  286.
  32. Henri Cannard : AOC Mercurey, Le Patrimoine, p.  104.
  33. a et b Plaquette de la mairie de Mercurey (page sur L'histoire de Mercurey)
  34. Site de la mairie de Mercurey, page sur la confrérie de la chanteflute
  35. Hubert Duyker (édition "Fernand Nathan") : Grands vins de Bourgogne, Mercurey, p.  148.
  36. Hubert Duyker (édition "Fernand Nathan") : Grands vins de Bourgogne, Années de récolte, p.  17.
  37. Henri Cannard : AOC Mercurey, La réglementation, p.  21.
  38. Le journal de Saône-et-Loire : Dossiers (2003, année historique), consulté le 30 décembre 2009.
  39. Site d'Infos-Chalon, Mercurey : La grande fête de la Saint Vincent Tournante à l'horizon 2017, consulté le 11 septembre 2012.
  40. a, b, c, d et e Plaquette de la mairie de Mercurey (page sur Mercurey ou Bourgneuf Val d'Or?)
  41. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 21 mars 2011, Canton de Givry, p. 10.
  42. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 28 mars 2011, Canton de Givry, p. 9.
  43. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 15 mars 2010, Canton de Givry, p. 7.
  44. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 22 mars 2010, Canton de Givry, p. 8.
  45. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 8 juin 2009, Canton de Givry, p. 7.
  46. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 11 juin 2007, Canton de Givry, p.  18.
  47. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 18 juin 2007, Canton de Givry, p.  20.
  48. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 23 avril 2007, Canton de Givry, p.  19.
  49. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 7 mai 2007, Canton de Givry, p.  18.
  50. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 30 mai 2005, Canton de Givry, p.  3.
  51. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 14 juin 2004, Canton de Givry, p.  4.
  52. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 22 mars 2004, Canton de Givry, p.  8.
  53. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 29 mars 2004, Canton de Givry, p.  6.
  54. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 22 mars 2004, Canton de Givry, p.  10.
  55. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 29 mars 2004, Canton de Givry, p.  10.
  56. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 10 juin 2002, Canton de Givry, p.  10.
  57. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 17 juin 2002, Canton de Givry, p.  14.
  58. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 22 avril 2002, Canton de Givry, p.  14.
  59. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 14 juin 1999, Canton de Givry, p.  4.
  60. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 23 mars 1998, Canton de Givry, p.  6.
  61. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 26 mai 1997, Canton de Givry, p.  24.
  62. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le 4 septembre 2011)
  63. Laurent Guillaumé, « A Mercurey Dominique Juillot en place pour son 4e mandat », sur Info-Chalon.com,‎ 28 mars 2014 (consulté le 30 mars 2014)
  64. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p Paul Jeannin-Naltet : Mercurey - Histoire, Contes et Légendes, Noms des maires de Mercurey de 1815 à 1983, p. 125.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Cannard : AOC Mercurey "En Côte Chalonnaise", Auteur-éditeur :Henri Cannard, 3e semestre 2006, 110 pages, (ISBN 2-9514792-7-1)
  • Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, éditions : JPM, 2005, 400 pages, (ISBN 2-84786-036-3)
  • Hubert Duyker  : Grands vins de Bourgogne, édition : Fernand Nathan, Paris, 1980, 200 pages, (ISBN 2-09-284 562-4)
  • La Saône-et-Loire les 573 communes, éditions Delattre, Granvilliers, 2006, 255 pages, (ISBN 2-915907-23-4)
  • André Dominé : Le Vin, éditions Place des Victoires, Paris, 2000, 928 pages, (ISBN 2844591086)
  • Paul Jeannin-Naltet : Mercurey - Histoire, Contes et Légendes, Édité par la Confrérie Saint-Vincent et Disciples de la Chanteflûte de Mercurey, 1985, 160 pages.