Tonneau (récipient)

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Tonneau du XIIIe siècle à la cave des vignerons de Saint-Maurice-sur-Eygues

Un tonneau est un conteneur de révolution servant à conserver les liquides de consommation. Inventé par les Celtes, et plus précisément par les Gaulois, le tonneau a traversé les siècles. Il se distingue de la barrique par son assemblage en bois plus épais et sa durée de vie plus longue.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Tonneaux gallo-romains, IIe siècle à Saint-Pierre de Colonzelles, Drôme
Le Dieu celte Sucellos représenté avec un tonnelet

L'amphore est, dans l'Antiquité, le récipient le plus utilisé pour le transport de produits de base : le vin, l'huile d'olive, la bière (zythum et zythogala) et les sauces de poissons (de type garum).

Le cintrage du bois à chaud est connu très tôt des Celtes, des Phéniciens et des Égyptiens, notamment dans la fabrication des bateaux[1].

Hérodote mentionne au Ve siècle av. J.-C. un commerce de vin par voie maritime, entre l'Arménie et la Mésopotamie, utilisant des tonneaux en bois de palmier. Le palmier est un bois difficile à cintrer, aussi différents bois sont testés pour fabriquer des tonneaux. Le tonneau cerclé de métal est souvent considéré comme une invention gauloise qui leur servait notamment à conserver la cervoise et à transporter des liquides comme de l'eau potable. Néanmoins, cette invention gauloise est attribuée par erreur [réf. à confirmer] par Pline l'Ancien, les tout premiers tonneaux étant fabriqués dans la région des Rhètes [réf. à confirmer] que Pline confond avec les Gaulois, ils sont alors désignés sous le terme cupa[2]. Les plus anciennes traces iconographiques de tonneaux cerclés de métal proviennent en fait d'Étrurie au VIe siècle avant notre ère[3], l'hypothèse de la paternité celte est aussi évoquée[4]. Jules César mentionne son utilisation au cours d'un siège dans son Commentaires sur la Guerre des Gaules, la conquête romaine diffusant le tonneau gaulois dans l'Empire romain. Les Gaulois perfectionnent par la suite sa technique de fabrication et exportent le savoir-faire de grands centres de tonnellerie, utilisant principalement le tonneau (d'abord majoritairement en conifères[réf. à confirmer] ) comme réutilisation en cuvelage de liquides, salaisons de poissons[5].

La substitution progressive du tonneau (plus léger, roulable ou transportable à dos d'animal) aux amphores (lourdes, fragiles, peu empilables) se répand dans la partie septentrionale de l'Empire romain à partir du IIe siècle où il est principalement utilisé pour la conservation et le transport du vin qui se faisaient jusqu'alors dans des amphores grecques. Son emploi se généralise à compter du IIIe siècle. C'est une reconnaissance de cet objet utilitaire et une révolution pour le marché du vin de l'Antiquité, probablement même un facteur de développement du marché du vin.

Les premières corporations de bateliers gallo-romaines les utilisent le long des fleuves navigables à bord de lourdes barques, car ils sont plus maniables que les fragiles amphores romaines, et donnent moins de goût que les outres en peau d'ovins ou de bovins.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Fabrication de tonneaux au XVIe siècle

Sa diffusion se fait tout au long du Moyen Âge, du nord au sud de l'Europe, par le biais des rivières, des fleuves, des mers et des océans, des ports, des routes, des foires, des marchés régionaux ou internationaux (Foires de Champagne). Il accompagne l'essor des premières grandes villes marchandes italiennes, flamandes, allemandes (La Hanse), anglaises (Bristol) ou françaises (La Rochelle, Bordeaux, Nantes), puis se diffuse à d'autres continents, surtout à partir des Grandes découvertes et de l'accélération de la mondialisation, des conquêtes et du commerce transatlantique.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Tonneaux dans une cave du XVIIIe siècle
Principe de Pascal : éclatement d'un tonneau sous la pression d'une colonne d'eau

Vers 1650, ce récipient fut associé à une expérience célèbre : le crève tonneau. Il permit d'écrire le Principe de Pascal.

Héritée des anciennes mesures médiévales, une grande disparité jointe à un chevauchement des volumes sous des dénominations différentes ne fut pas abolie sous la Révolution. Elle perdura jusqu'au milieu du XIXe siècle. Les négociants en vin de Paris, par l'intermédiaire de leur hebdomadaire nouvellement créé, Le Journal de Bercy et de l'Entrepôt. Le Moniteur Vinicole, lancèrent une pétition à l'adresse de Napoléon III, qui fut publiée le 6 octobre 1856. Au nom des principaux propriétaires et négociants de France, ils demandaient à l'empereur « l'unité des mesures de jaugeage des vins » et l'application du système métrique sur les contenants dont les volumes variaient « d'une contrée viticole à l'autre et souvent dans un même département ». Les pétitionnaires expliquaient qu'ils s'estimaient frustrés, chaque année, d'environ 1 000 000 d'hectolitres et demandaient instamment l'application des textes de lois de 1793, 1812 et 1837[6].

Barrique
de
Volume
(litres)
Demi-queue
de
Volume
(litres)
Muid
de
Volume
(litres)
Hautes-Alpes 80 (volume traditionnel) 108 Missy,
Soupir,
Beaurieux,
Craonnelle ,
Jumigny
137
Champagne 200 Villeneuve-d'Ascq 175 Laon 145
Charente,
Cognac,
Hermitage
205 Champagne
Château-Thierry
183 Bourguignon-sous-Montbavin 153
Fressies 208 Charlieu,
Mâcon,
Montigny,
Orléans,
Saint-Dizier
213 Mons 182
Drôme 210 Hermitage 215 Ermenonville 226
Languedoc,
Tarn,
Vivarais
214 Vallée de la Garonne 217 Valenciennes
Le Quesnoy
227
Rhône 220 Cahors
Gâtinais,
Lachaise,
Les Riceys,
Sancerre
221 Avesnes
sud Hainaut
228
Cahors 224 Côte chalonnaise
Gronard
224 Aisne,
Île-de-France
250
Bordeaux 225 Beaune 228 Compiègne,
Eure
266
La Rochelle 226 Sologne 232 Paris 268
Beaune,
Dordogne,
Frontignan,
Gers,
Lot,
Lot-et-Garonne,
Tarn-et-Garonne
228 Blois 236 Yonne 272
Tours,
Saumur
232 Anjou,
Chinon,
Cher,
Montlouis,
Nantes
243 Rhône 288
Vienne 252 Condrieu 251 Orléans 289
Cher 259 Vouvray 255 Cahors,
Bourgogne
297
Pays basque 270 Auvergne 265 très gros de Bourgogne 350
Deux-Sèvres 295 Languedoc 274 Saint-Gilles 380
Châtellerault 300 Comtat Venaissin 275 Languedoc 450
Chalosse,
Landes
304 Saint-Gilles 289 Roussillon 472
Paris 402 Montpellier 510
Hérault 685

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Durant la Première Guerre mondiale, dès octobre 1914, l'Intendance afin d'améliorer la vie des poilus dans les tranchées ajouta une ration de vin à l'ordinaire des troupes. Tout soldat reçut quotidiennement un quart de vin. Cette ration fut reconnue insuffisante et doublée par le Parlement, en janvier 1916. Ce demi-litre fut augmenté à partir de janvier 1918, et la ration passa à trois quarts de litre par jour. C'est dire l'importance considérable que prit le tonneau pour le transport du vin jusqu'au front[7].

Or « si le vin ne manque pas, en revanche les tonneaux manquent au vin. Depuis le début des hostilités, la tonnellerie ne fabrique plus, et par contre les besoins qu'elle doit satisfaire ont sans cesse grandi... Si tous revenaient à leur point de départ ! Beaucoup, hélas! une fois vides, s'égarent sur la route du retour ; beaucoup d'autres reviennent, glorieux blessés de guerre, aux douves cassées, brisques coûteuses... Des remèdes ont été cherchés : faute de bois de chêne, on a eu recours au bois du châtaignier dont l'usure sera plus rapide. Malgré tous ces palliatifs, l'Intendance pousse un cri d'alarme: « Si vous voulez du vin, ménagez les tonneaux », clame-t-elle désespérément »[7].

Article détaillé : Pinard (vin).
Tonneaux traditionnels en bois à Cutchogue
Tonneau sur charroi, par Adolph von Menzel (1815-1905)
Tonneau de vins, Napa Valley, Californie
Tonneaux modernes en aluminium à Nottingham, en Angleterre.

Pourquoi utiliser un tonneau en bois ? D'abord pour faciliter le transport d'un liquide, mais aussi et surtout aujourd'hui pour donner du goût à une boisson. Le bois du tonneau apporte au bout de quelques mois des tanins aux liquides (vins rouges, spiritueux) qu'il contient, mais aussi des arômes secondaires (vanille, noix de coco, noisette, beurre...) donnant souvent à une boisson plus de complexité et de garde (5 à 10 ans de garde selon les appellations, les cépages...). Cette caractéristique est utilisée aussi pour fabriquer en Italie le célèbre vinaigre balsamique. Cette technique de vieillissement peut être remplacée selon les législations régionales ou nationales dans certains procédés de vinification par l'ajout de copeaux de chêne dans le moût stocké en cuve inox ; le producteur ou le négociant n'a pas le droit alors de mentionner sur l'étiquette que son vin a vieilli en fût de chêne. Cette technique permet surtout une oxygénation contrôlée, mesurable, son utilisation entraînant une évaporation des liquides plus connue sous le nom de part des anges, le tonneau n'étant pas complètement étanche. On recommande le vieillissement en fûts de nombreux vins rouges (Pauillac ou Chianti Classico par exemple) ou blancs (Bourgogne ou Chardonnay américain par exemple), de certains vins mutés ou spiritueux connus mondialement (sherrys, whiskeys, cognacs, armagnac, rhums, calvados) et de certaines bières (lambic, kriek, faro, bière rouge).

Pièce de 228 litres, feuillette de 114 litres et quartaut de 57 litres exposés au musée du vin de Bourgogne de Beaune.
Première publicité illustrée pour un cric parue dans le Moniteur Vinicole no 11 du mercredi 3 septembre 1856

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les tonneaux étaient le mode de colisage le plus pratique pour le transport ou de stockage, bien que n'étant pas le plus économique. Toutes sortes de produits en vrac, des clous aux pièces d'or, y étaient stockés. Les sacs et les caisses étaient meilleur marché, mais ils n'étaient pas aussi robustes et ils étaient plus difficiles à manipuler à poids égal. En effet, un tonneau roule évidemment très bien comme un cylindre, mais s'il est debout, tout manœuvre adroit réussit à le déplacer sans effort en le roulant incliné, en équilibre sur son arête. Ainsi, des concours d'adresse se déroulaient autrefois aux halles où les livreurs devaient courir avec un tonneau. Les tonneaux perdirent peu à peu leur importance au cours du XXe siècle, en raison de l'apparition de la palettisation et de la conteneurisation de la chaîne logistique.

À la fin du XXe siècle, de tonneaux en tôle d'acier sont toujours utilisés pour le stockage et le transport de nombreux liquides, tels que l'huile, le pétrole et les déchets dangereux. La bière sous pression pour les bars est toujours livrée en tonneaux métalliques, soit en aluminium soudé (deux parties embouties ou en métal repoussé), soit en trois parties serties à la façon de certaines boîtes de conserve.

De nos jours, l'entonnage s'est maintenu dans le vocabulaire vinicole, il concerne l'action de remplir un fut de vin, mais peut également être étendu à celui des cuves, ou des camions-citernes et de leurs remorques[8].

Fabrication[modifier | modifier le code]

Réparation de fûts à Whisky à Craigellachie dans le Speyside en Écosse
Article détaillé : Fabrication d'un tonneau.

La fabrication entièrement manuelle ne se retrouve aujourd'hui que dans l'artisanat, de nos jours le métier de tonnelier est toujours exercé mais de nombreuses machines l'assistent, notamment pour les travaux de force et fastidieux (rabotage, serrage...). Les réparations doivent encore aujourd'hui être effectuées manuellement[8].

Leur confection nécessite des troncs d'arbre, généralement de chêne, à l'état de billes qui sont fendus en quartiers. Ces derniers sont débités en merrains. Cintrés à chaud; ils forment les douelles. Celles-ci sont creusées d'une rainure appelée jable dans laquelle vont aller s'encastrer les fonds dénommés contres et chanteaux. Des cercles, en bois ou en feuillard maintiennent le tonneau qui peut être déplacé par roulage ou balancement[8].

Autres noms[modifier | modifier le code]

Tonnelet du premier Empire
À Châteauneuf-du-Pape, à droite, foudre en châtaignier de 40 hectolitres datant du XIVe siècle
Tonneaux de cachaça
  • Un tonnelet est un petit tonneau. Sous la simple dénomination de tonneau sont connus des récipients de différents volumes : tonneau de Missy et de Soupir (685 l), de Beaurieux (719 l), de Craônelle (754 l), de Saint-Denis (773 l), de Paris (804 l), d’Anvers (824 l), de la Rochelle (913 l), de Jumigny (922 l), de Laon (1017 l), du Sud Hainaut (1026 l), du Valenciennois (1082 l), du Quesnoy (1082 l), de Mons (1252 l).
  • Un fût est un tonneau de 30 à 50 litres. Mais dans certaines régions sa capacité est beaucoup plus importante comme en Bourgogne (228 l), en Armagnac (273 l) ou à Cognac (350 l).
  • Un baril est un petit tonneau de contenance variable selon sa destination, utilisé pour le transport et la conservation de liquides, d'aliments ou de matières sèches (définition du CNRTL) ; ce peut être aussi un emballage cartonné (pour les lessives, par exemple) ; en métrologie, c’est l’unité de volume utilisée pour le pétrole. Sont connus pour le vin les barils de Madère (15 l), de Carpentras (26 l), de Malaga (30 l), des Hautes-Alpes (32 l), d’Alicante (38 l) et du Gard (45 l). Seul le barillo corse (150 l) fait exception. Dans la même catégorie de tonneaux servant à l'expédition ou de référence de mesure, il existait le boisseau (13 l), la baste bordelaise (25 l), la manrée d’Anjou et le pot d’Auvergne (40 l), la demi-coque (53 l) et le sixain (60 l).
  • Une pièce est un récipient vinaire servant essentiellement à la conservation et au vieillissement du vin. Ces pièces avaient des volumes variables comme celles du Mâconnais (142 l), de Champagne (200 l), d’Auvergne (210 l), de Mâcon (212 l), de Beaujolais (212 l), du Rhône (212 l), beaujolaise (216 l), de Chalon-sur-Saône (222 l), d’Anjou (225 l), bordelaise, de Bourgogne, de l’Île-de-France et de l’Eure (228 l), du Loiret (230 l), de Touraine (250 l), d’Anvers (412 l) et d’Armagnac (420 l). Sous l'appellation demi-pièce sont connues celles de Paris (115 l), de Côte d’Or (128 l) et de Reims (200 l) qui ont servi à l'expédition.
  • Un foudre est un tonneau grande capacité. Celui de Moselle atteint un volume de 1 000 litres. Dans cette même catégorie sont aussi connus pour les pays germaniques le fass ou le halbstück de Rheingau (600 l), le bucket de Wurtenberg (1810 l) et le stück (1200 l).
Article détaillé : Tonneaux monstres.

Différentes capacités[modifier | modifier le code]

  • Anée : de l’Isère (76 l), du Rhône (93 l), de Bresse et du Mâconnais (300 l) ;
  • Barbantane (563 l) ;
  • Bassenne d’Anvers (pour la malvoisie) (316 l) ;
  • Botte : d’Anvers (490 l), Malvoisie (490 l), (botta) d’Espagne (500 l), de Provence (520 l) ;
  • Bussard (350 l) ;
  • Busse : de la Mayenne (232 l), de la Sarthe (240 l) ;
  • Butt de Xérès (480 l) ;
  • Charge : de la Meuse (40 l), de la Meurthe (40 l), de l’Isère (100 l), des Hautes-Alpes (110 l), du Roussillon (118 l), de Castelnaudary (138 l), bordelaise (800 l) ;
  • Comporte (46 l) : du Midi (43 l), de Narbonne (94 l) ;
  • Demi : du Mâconnais (106 l), bordelaise (110 l) ;
  • Demi-botte (221 l) ;
  • Demi-feuillette (68 l) ;
  • Demi-muid : gros (152 l), très gros (167 l), (ou petit muid) du Languedoc (365 l) , du Gard (560 l), de Cognac (600 l) ;
  • Douil bordelais (400 l) ;
  • Feuillette : de Mâcon (112 l), de Côte d’Or (114 l), ordinaire (130 l), de Chablis (132 l), de Paris (133 l), de l’Yonne (136 l) ;
  • Pipe (410 l) : de Madère (418 l), d’Anjou (480 l), de Porto (522 l), du Languedoc (533 l), de la Rochelle (533 l), de Cognac (600 l), de Paris (620 l), 3-6 du Languedoc (650 l) ;
  • Poinçon : de Blois (228 l), du Cher (250 l) ;
  • Quart : de bordelaise (55 l), de Paris (67 l), de muid (68 l), botte (106 l) ,
  • Quartaut ou champ (94 l), bourguignon (57 l), d’Orléans (114 l), de Beaune (114 l), du Châlonnais (114 l), de tiercerolle (114 l), busse (122 l), de Vouvray (125 l), d’Auvergne (137 l) ;
  • Queue : d’Anvers (412 l), de Beaune (457 l), de Missy et Soupir (457 l), de Beaurieux (480 l), de Craônelle (503 l), de Reims (568 l), de Jumigny (615 l), d’Hermenonville (672 l), de Laon (678 l), d’Avesne (684 l), de Paris (894 l) ;
  • Saumée provençale (110 l) ;
  • Setier : du Vendômois (8 l), parisis (11 l), du Hainaut (12 l), du Bas-Hainaut (14 l), d’Anvers (39 l) ;
  • Tiercerolle du Gard (230 l) ;
  • Tierçon (53 l) : de Champagne (91 l), de Cognac (560 l), ;
  • Tonneau bordelais : (900 l) soit 4 Barriques
  • Velte ou verge : bordelaise (7, 530l).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Dans le calendrier républicain, le Tonneau était le nom attribué au 30e jour du mois de vendémiaire[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) K. MacNeil, The Wine Bible, Workman Publishing,‎ 2001, p. 40
  2. Jean Paul Lacroix, Bois de la tonnellerie : de la forêt à la vigne et au vin, Gerfaut,‎ 2006 (ISBN 291464485X, lire en ligne), p. 25
  3. A. Desbat, Le tonneau antique : questions techniques et problème d'origine, Errance, 1997, p. 113-120
  4. Exposition "Et le tonneau fût !"
  5. Jean-François Gautier, Le vin, Le Cavalier Bleu, 2001, p. 19
  6. Achille Larive, Le Moniteur Vinicole. Journal de Bercy et de l'Entrepôt, no 7, mercredi 6 octobre 1856, p. 1 et 2.
  7. a et b Gaston Phélip, Le vin du soldat
  8. a, b et c Edgar Scotti, Petite histoire du vignoble en Algérie, 1830-1962
  9. Ph. Fr. Na. Fabre d'Églantine, Rapport fait à la Convention nationale dans la séance du 3 du second mois de la seconde année de la République Française, p. 19.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Au temps des légionnaires romains, collection La Vie privée des Hommes, Hachette, 1978, collectif, textes de Pierre Miquel (ISBN 2-01-003352-3)
  • Élise Marlière, Amphores, tonneaux et outres. Contribution à l’histoire économique de la Gaule Belgique occidentale, Thèse de doctorat, univ. Charles-de-Gaulle Lille 3, 2000.
  • Élise Marlière, « Le tonneau en Gaule romaine », Gallia, vol. 58, no 58,‎ 2001, p. 181-201

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]