Tomino

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Tomino
Tuminu (co)
Vue de Tomino dominant le port de Macinaggio
Vue de Tomino dominant le port de Macinaggio
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Bastia
Canton Capobianco
Intercommunalité Communauté de communes du Cap Corse
Maire
Mandat
François Orlandi
2014-2020
Code postal 20248
Code commune 2B327
Démographie
Gentilé Tominais
Tuminacci (co)
Population
municipale
198 hab. (2011)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 48″ N 9° 26′ 36″ E / 42.9466666667, 9.44333333333 ()42° 56′ 48″ Nord 9° 26′ 36″ Est / 42.9466666667, 9.44333333333 ()  
Altitude 200 m (min. : 0 m) (max. : 414 m)
Superficie 5,8 km2
Localisation

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Tomino (en corse Tuminu, prononcé [tu.ˈmiː.nu]) est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Tomino est une commune du littoral oriental du Cap Corse, située au nord-est du cap Sacrum de Ptolémée. Commune de 5,8 km2 environ, elle est la plus petite du Cap.

Relief[modifier | modifier le code]

Tomino est une commune dont le petit territoire est partagé latéralement par une arête montagneuse sur laquelle ont été construits jadis, la plupart des lieux habités cités plus loin, et qui forment de nos jours le village de Tomino.

Au nord du village, le terrain déscend régulièrement jusqu'au ruisseau de Gioielli[1] (5,7 km), sur les rives duquel se trouvent des terres alluviales, plantées de vigne. Au nord-est, dominant la Marina, la colline de Bucinu (94 m) porte un ancien moulin ruiné.

Au sud du village, les flancs couverts d'un maquis sans arbre, se trouve le vallon du ruisseau de Chiusellu. Celui-ci se jette dans la mer Tyrrhénienne et a son embouchure à l'est de Tomino.

Le sol est composé de laves volcaniques transformées en prasinites lors de la surrection des Alpes.

Limites de la commune
  • Au nord, la rive droite du bas cours du ruisseau de Gioelli (fiume Jioielli), depuis la confluence d'un ru sans nom jusqu'à son embouchure, sépare Tomino de Rogliano.
  • À l'ouest, la démarcation est représentée par le cours du ru précité, sur près de 500 m depuis sa confluence avec le Gioielli, et se poursuit par une ligne de crête montant jusqu'au monte di a Funa (444 m) via monte Zucchero (287 m).
  • Au sud la démarcation est une ligne quasi rectiligne, déclinant jusqu'à un point côtier situé à environ 200 m au nord-est de la tour génoise de Meria, en passant par les lieudits Corbaia, Falconaja, monte San Paolo (183 m).
  • À l'est, se trouve la façade maritime de la commune représentée par environ 3 kilomètres d'une côte déchiquetée, n'offrant aucun abri pour la navigation et sans plage.

Voies routières et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

La route D80 qui fait le tour du Cap Corse, longe carrément la côte sur toute la traversée de la commune. Elle avait été ouverte à la circulation en 1858. Depuis sa jonction avec la route D353 au nord de la Callela, on a accès aux villages avec un parcours d'environ 5 km de route sinueuse.

La D353, ouverte en 1972, mène à Rogliano. C'est une autre petite route, en toboggan, qui passe devant la chapelle isolée de San Pancraziu.

Transports[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de transport de voyageurs sur la commune. Toutefois, Tomino se situe à proximité de Macinaggio où exercent plusieurs chauffeurs de taxis. S'y trouve également un service d'autocars de tourisme.

Tomino est distant par route[2], de 38 km du port de commerce de Bastia, de 38 km de la gare des CFC de Bastia et de 59 km de l'aéroport de Bastia Poretta.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rogliano Rogliano Mer Tyrrhénienne Rose des vents
Rogliano N Mer Tyrrhénienne
O    Tomino    E
S
Meria Meria Mer Tyrrhénienne
  • Ancienne commune vinicole, dont la production se vendait exclusivement à Gênes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Ruelle dans Poggio

Trois villages et le hameau d'A Girasca forment l'actuel village de Tomino :

Mandolacce[modifier | modifier le code]

Il était le bourg principal il y a plus de cent ans. Il était protégé par une tour carrée. On y trouve de nos jours la mairie.

Son nom a pour origine la fusion de "mando" qui se justifie par "situation en hauteur", et "lacce" (du latin ilex signifiant "chêne-vert").

A Girasca[modifier | modifier le code]

Le hameau d'A Girasca se situe au nord-est du village de Mandolacce.

Poggio[modifier | modifier le code]

Poggio et ses 2 tours génoises

Poggio est un village jouxtant Mandolacce et qui possède une chapelle San Roccu et deux tours: l'une carrée de style pisan, l'autre ronde, génoise.

Stopione[modifier | modifier le code]

Saint Nicolas

Stopione (ou Stuppione) est le belvédère de Tomino. On y jouit d'un superbe panorama sur Macinaghju, les Îles Finocchiarola, de Capraia, de Gorgona, la mer Tyrrhénienne. Le site est toutefois exposé au libeccio, vent d'ouest dominant.

L'origine du nom Stopione dérive du latin stipula (bas-latin stupula) qui signifie chaume, paille. Le lieu fut donc jadis couvert de céréales.

Stopione possède l'église San Niculaiu (saint Nicolas), édifice baroque du XIe siècle, agrandie au XVIIIe, située derrière la confraternita (chapelle de confrérie) Santa-Croce (en cours de restauration en 2011). Le cimetière communal s'y trouve.

La Marina[modifier | modifier le code]

La Marina est un hameau de Tomino, séparé de Macinaghju (Rogliano) par le fiume Jioielli. S'y trouve une chapelle San Roccu. C'est de nos jours le quartier Sud du port de Macinaggio. Elle était autrefois défendue par deux forts[3] :

  • Fort San Ghiseppu (Saint-Joseph) bâti à 51 mètres d'altitude, au sud de la Marine et la dominant ;
  • Fort Santa Catarina (Sainte-Catherine), édifié au sommet du Bucinu. Jadis cette colline était couronnée d'un bois (l'étymologie de Bucinu vient du latin buxum confondu avec boscus « petit bois »).

Valle[modifier | modifier le code]

Valle est un hameau se trouvant au sud-ouest de Stopione, à l'ouest de la chapelle San'Antonio près de laquelle existait un village, Sant'Antonio, aujourd'hui disparu.

A Costa[modifier | modifier le code]

À l'ouest de Stopione et de Valle se situe le hameau de A Costa avec sa chapelle San Guglielmu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Selon plusieurs historiens[4], en 59 Saint Paul s'est arrêté à Clunium[5], bourg antique fondé au VIe siècle av. J.-C.. Il a ensuite fait escale à Tamina qui dépendait alors directement de Rome, où il nomma évêque Martino Tominato. Tamina devait se situer à proximité de l'actuelle Marine de Tomino.

Colonna de Cesari Rocca pose le problème en écrivant : « De quand datent, en Corse, les premières prédications ? De quand les premières églises ? Questions encore insolubles et qui le resteront longtemps. Il y eut sans doute des chrétiens parmi les colons de Mariana ou d'Aléria, mais les gens de la montagne ne se laissèrent pas facilement entamer par la foi nouvelle ; ici comme ailleurs les « païens » ce sont les paysans. Il y eut peut-être un cimetière chrétien à Mariana : le Golo, au cours capricieux, le recouvre aujourd'hui et les pierres tombales demeurent visibles ; le jour où le fleuve sera ramené dans son lit, on pourra se prononcer sur l'époque où ces tombes furent construites ».

Xavier Poli rejette la thèse du passage de Saint Paul en Corse : « La prédication de St Paul, en Corse, est aussi à rejeter dans le domaine des légendes ; son voyage en Espagne n'est que problématique et, à une époque où la navigation était surtout côtière, il est permis de supposer que, si ce voyage a réellement eu lieu, la route suivie a été celle indiquée par la tradition : de Rome en Gaule et de là en Espagne »[4].

Une légende raconte que les premiers chrétiens habitaient les grottes de Forcone[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Tamina fut détruite au VIIIe siècle par les Lombards.

  • De la fin du IXe siècle à 1249, la pieve de Tomino est la propriété des Seigneurs Da Campo di Luri. San Nicolao de Tomino dont la première mention est 1115, était église avant d'être érigée en piève dans le courant du XIIIe siècle[6].
  • 1115 - Ildebrandus, évêque de Mariana, offre au monastère de l'île de Gorgone, l'église San Nicolao de Tomino, avec ses dîmes et ses dépendances.
  • 1249 - La communauté entre dans le fief des Da Mare de San Colombano di Rogliano jusqu'en 1592.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Vers 1520 les lieux habités étaient :

  • La Costa : 4 familles,
  • Mandolacce : 12 familles,
  • Poggio : 1 famille,
  • Stoppione : 6 familles,
  • Tomino : 17 familles,
  • La Valle : 10 familles.

Au début du XVIe siècle, Tomino était une pieve religieuse appartenant au fief de San Colombano de la famille Da Mare.

  • 1524 - Après le décès de Giacomo-Santo 1er, les fiefs Da Mare qui comprenaient entre 1350 et 1536 les fiefs de Centuri, Morsiglia, Pino et San Colombano, sont partagés entre ses deux enfants. Georgette mariée au marquis génois François de Negroni reçoit le tiers de vassaux ainsi que les tours des Motti, de Santa Severa, de Méria et de Macinaggio ; le reste revient à son frère Simon III. À Tomino, sur 40 vassaux, 23 sont attribués à Simone III Da Mare et 17 à Francesco de Negroni, époux de la sœur de Simone III, Giorgetta.
  • 1592 - La seigneurie passa sous administration génoise directe, après l'intervention du gouverneur génois Augustin Doria profitant du désaccord des héritiers de Barbara Da Mare décédée en 1582. Le fief de San Colombano devient la provincia di CapoCorso[3].
  • 1646 - Tomino possède 90 feux et 450 habitants. Les Tominais ont six barques de pêche au port de Macinaggio.
  • 1757 - Tomino se rallie à Pascal Paoli mais se trouve assiégé par les Génois de 1758 à 1762. Une bombe génoise tue plusieurs personnes dans l'église San Nicolao.
  • D'août 1761 à janvier 1762, dans les archives de l'église paroissiale, on trouve les décès de 13 jeunes de 21 à 36 ans originaires du Cap Corse, du Nebbio, de Corte, du Niolo, d'Aleria, d'Ortiporio.
  • 1770 - D'après le plan terrier, Tomino comptait 552 habitants : 5 familles de bourgeois, 182 d'agriculteurs et de vignerons, 65 de marins, 8 de commerçants, 3 de bouchers, 3 de maçons et 3 de serruriers.
  • 1875 - Tomino a compté jusqu'à 710 habitants.

Du temps des Génois, la vigne a occupé jusqu'à 170 ha en 1790 ( elle n'en occupait plus que 10 à la fin du siècle dernier). Les vins produits particulièrement le muscat (muscatellu) étaient de qualité, étaient très appréciés et se vendaient chers à Gênes au point que leur vente en était interdite en Corse[3].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XXe siècle, le déclin de l'agriculture dans le Cap Corse pousse les jeunes vers une vie citadine ou à des emplois administratifs ; puis la guerre de 1914-1918 saigne à blanc chaque village. À partir de 1918, l'exode sera massif ; une centaine d'habitants émigrent aux Amériques.

  • 1954 - Le canton de Rogliano était composé des communes de Centuri, Ersa, Morsiglia, Rogliano et Tomino qui comptait 155 habitants.
  • 1971 - 1973 : de nouveaux cantons sont créés dont le canton de Capobianco, par la fusion imposée des anciens cantons de Rogliano et Luri.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
oct 1800 nov 1803 Domenico GIOVANNETTI    
déc 1803 mai 1805 Giuseppe Maria POLIDORI    
juin 1805 avril 1807 Francesco Maria TORRE    
avril 1807 oct 1808 Pietro MARI    
oct 1808 nov 1815 Simon Pietro GIORGI    
déc 1815 1818 Filippo MARINI    
1818 nov 1830 Nicolao TORRE    
déc 1830 mai 1848 Giovanni GIOVANNETTI    
juin 1848 août 1848 Paul MATTEI    
sep 1848 juil 1869 Giovanni GIOVANNETTI    
juil 1869 mai 1888 Simon TORRE    
juin 1888 mai 1892 François Marie ORLANDI    
mai 1892 mars 1907 Simon TORRE    
mai 1907   Domingo GIOVANNETTI    
1945 1966 Jérémie CONSTANT    
1966 1988 Paul Sylvestre FILIPPI    
mars 1988   François ORLANDI PRG Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 198 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
652 639 636 662 690 679 702 711 690
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
664 695 712 702 716 654 653 659 549
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
520 524 510 511 413 409 167 155 156
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
130 147 178 193 186 205 224 207 198
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Tours génoises[modifier | modifier le code]

Deux tours ont été édifiées aux XVIe et XVIIe siècles afin que la population puisse se défendre contre les pirates barbaresques qui razziaient les côtes de l'île. Des feux allumés sur les terrasses sommitales permettaient de signaler, d'une tour à l'autre, l'approche de leurs navires.

  • Tour carrée à Poggio. Restaurée, elle est devenue une habitation.
  • Tour circulaire à Poggio, étroitement cernée d'habitations.

Autres[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts, au nord de la Place Jérémie Constant maire de Tomino de 1945 à 1966.
  • Dans un observatoire en demi-cercle récemment construit à gauche de la confrérie Santa Croce à Stopione, des plaques d'information environnementale expliquent la présence des deux tours de Tomino, des moulins à vent du Cap Corse, des parcs d'éoliennes de Rogliano et d'Ersa, de la construction de l'église Saint Nicolas, de la confrérie Santa Croce et des « maisons d'Américains ».
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Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

Église San Nicolao[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale San Nicolao (San Niculaiu ou saint Nicolas), est un édifice baroque du XVIIe siècle, remanié au XVIIIe siècle. Elle est située à l'ouest de la Place Jérémie Constant.

Au XIIe siècle, l'église primitive est signalée à l'état de ruine, ce qui fait remonter sa construction à une date antérieure au XIIe siècle. En 1425, l'église paroissiale devient propriété de la chartreuse de Calci. L'édifice est reconstruit au XVIIe siècle, à nef unique dotée d'une seule chapelle latérale. Au début du XVIIIe siècle, l'église est agrandie pour répondre aux besoins de la population et fait l'objet d'une restauration dans les années 1870-1876. L'édifice se termine par un chevet semi-circulaire. L'élévation antérieure est couronnée par un fronton chantourné. Colonnes et pilastres à chapiteaux corinthiens animent cette façade. Un clocher rectangulaire flanque l'élévation sud. À l'intérieur, un chœur en hémicycle termine une nef unique sur laquelle s'ouvrent quatre chapelles latérales. La demi-coupole qui coiffe le chœur est peinte de caissons en trompe-l'œil. L'édifice est inscrit Monument historique par arrêté du 8 mars 1991[9].

Le tabernacle en argent a été fondu sous Pascal Paoli pour alimenter la Muneta (ou Zecca) de Corte qui frappait des pièces d'argent de 10 et 20 soldi[10].

L'église renferme un tableau Les Chartreux de Calci aux pieds de la Vierge à l'Enfant, toile peinte à l'huile de 1765, œuvre attribuée à Giovan-Battista Moro, peintre bastiais dont l'activité picturale est attestée entre 1706 et 1765. Le tableau est classé Monument historique par arrêté du 24 juillet 2002[11].

Autres[modifier | modifier le code]

  • Chapelle de confrérie Santa-Croce, située à l'est de la Place Jérémie Constant.
  • Maison Mari-Marchetti, située près de l'église San Nicolao. C'est un ancien couvent de Chartreux. Au XVIIIe siècle une grande partie du village appartenait aux Chartreux de Pise qui y avaient un hospice.
  • Chapelle Sant'Antonio au hameau de Valle
  • Chapelle San Guglielmu au hameau de A Costa
  • Chapelle isolée de San Pancraziu (San Brancraziu). Elle remplace une chapelle San Bernardinu disparue.
  • Chapelle San Roccu à Poggio
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Antoine Giorgi (24 juillet 1869 à Tomino - 16 août 1918 en mer) - Commandant du vapeur Balkan torpillé au large de Calvi le 16 août 1918.

Fêtes et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Le 6 décembre est fêtée la Saint Nicolas, le saint patron.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Istria, Pouvoirs et fortifications dans le Nord de la Corse - XIe - XIVe, Ajaccio, Alain Piazzola,‎ 2005, 517 p. (ISBN 2-915410-14-3).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Gioielli (Y7410580) » (consulté le 13 mai 2012)
  2. ViaMichelin.fr
  3. a, b, c et d Alerius Tardy in Fascinant Cap Corse Bastia-Toga 1994
  4. a et b Fara, Pintus dont l'ardente piété s'appuie sur des textes imaginaires de Suétone, d'Orose et de Josèphe pour démontrer que, dès l'an 48, les chrétiens, expulsés de Rome, ont cherché un refuge en Corse - Xavier Poli in La Corse dans l'Antiquité et dans le Haut Moyen ÂgeLibrairie albert Fontemoing Paris 1907
  5. « Clunium est-il Biguglia, dont l'étang portait au XIIIe siècle le nom de Chiurlino ? » - Colonna de Cesari Rocca in Histoire de Corse, Ancienne librairie Furne Boivin & Cie, Éditeurs 5, rue Palatine Paris VIe 1916
  6. Daniel Istria in Pouvoirs et fortifications dans le Nord de la Corse - XIe - XIVe, éditions Alain Piazzola Ajaccio 2005 - page 133
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  9. « Notice no PA00099281 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Des pièces de cuivre de 1, 2 et 4 soldi étaient également frappées à Corte
  11. « Notice no PM2B000720 », base Palissy, ministère français de la Culture