Tokugawa Ieyasu

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Tokugawa Ieyasu est un nom japonais traditionnel ; le nom de famille (ou le nom d'école), Tokugawa, précède donc le prénom (ou le nom d'artiste) Ieyasu.
Tokugawa Ieyasu
徳川家康
Représentation de Tokugawa Ieyasu
Représentation de Tokugawa Ieyasu

Autres noms Jirōsaburō, Ōgosho, Shinkun, Tōshō Daigongen
Biographie
Naissance
Château d'Okazaki, Mikawa
Décès (à 75 ans)
Château de Sunpu, Mikawa
Père Matsudaira Hirotada
Mère Odani no Kata
Conjoint Tsukiyama-dono
Asahi-hime
Liaisons Yōju-in
Saigō no Tsubone
Chaa no Tsubone
Eijō-in
Unkō-in
Okame no Kata
Enfants Matsudaira Nobuyasu
Kame-hime
Yūki Hideyasu
Toku-hime
Tokugawa Hidetada
Matsudaira Tadayoshi
Shōsei-in
Takeda Nobuyoshi
Matsudaira Tadateru
Tokugawa Yoshinao
Tokugawa Yorinobu
Tokugawa Yorifusa

Mitsubaaoi.svg

Tokugawa Ieyasu (徳川家康, Tokugawa Ieyasu?) ( - ), est daimyo puis shogun du Japon.

Il est le dernier des trois unificateurs du Japon de la période Sengoku, après Oda Nobunaga et Toyotomi Hideyoshi (aussi nommé Hashiba)

L'enfance Matsudaira[modifier | modifier le code]

Tokugawa Ieyasu naît le sous le nom de Matsudaira Takechiyo. Il est l'héritier du clan Matsudaira, petit clan de la province du Mikawa (dans l'actuelle préfecture d'Aichi), déchiré entre les puissants clans Oda et Imagawa.

En 1548, les Oda envahissent le Mikawa. Le père de Ieyasu, Matsudaira Hirotada demande l'aide d'Imagawa Yoshimoto, daimyo du clan Imagawa, qui accepte à la condition qu'Hirotada lui envoie son fils en tant qu'otage. Hirotada s'exécute, Ieyasu, part donc pour Sunpu (l'actuelle Shizuoka). Mais Oda Nobuhide, le daimyo du clan Oda, a eu vent de la tractation et il intercepte Ieyasu et sa suite. Il menacera ensuite Hirotada de tuer son fils s'il ne récuse pas son pacte avec Imagawa Yoshimoto pour s'allier aux Oda, Hirotada refuse, arguant que laisser son fils mourir ne ferait que sceller plus encore le pacte le liant aux Imagawa. Nobuhide ne fera finalement aucun mal à Ieyasu.

L'année suivante, en 1549, Hirotada meurt et Nobuhide succombe à une épidémie, laissant le clan Oda dans une grave désorganisation. Imagawa Yoshitomo saute sur l'occasion et envoie Imagawa Sessai assièger le château où se trouve Oda Nobuhiro, fils aîné et successeur de Nobuhide. Le siège tourne vite à l'avantage des Imagawa, mais Sessai rencontre Oda Nobunaga, fils cadet de Nobuhide, afin de lui proposer un marché: il lèvera le siège à condition que les Oda lui livrent Ieyasu. Les Oda ne peuvent qu'accepter le marché, et Ieyasu arrive à Sunpu le lendemain. Il y sera bien traité. Ainsi de ses six ans jusqu'à ses quatorze ans, Ieyasu restera l'otage des Oda puis des Imagawa[1].

Le chemin vers le pouvoir[modifier | modifier le code]

En 1556, Ieyasu obtient le droit de retourner sur ses terres du Mikawa. Puis il se marie pour la première fois et change son nom en Matsudaira Motoyasu. Ieyasu fera ensuite ses premiers pas en tant que tacticien dans une campagne contre les Oda qu'il mène sur ordre de Yoshimoto. Il y remportera quelques victoires de relative importance, mais qui lui permettront de commencer à se faire un nom.

En 1560, Imagawa Yoshimoto assemble une armée d'environ 25 000 hommes et marche vers Kyoto, la capitale, afin d'obtenir de l'empereur le titre de shogun[2]. Ieyasu, à la tête de son armée, fait partie des troupes mais est détaché du gros de l'armée pour attaquer un fort frontalier. Il y restera ensuite pour le défendre, ce qui lui permettra d'éviter la bataille surprise d'Okehazama qui sera un vrai désastre pour les Imagawa et de regagner sa liberté[3]. En effet, Yoshimoto fait avancer son armée sur les terres d'Oda Nobunaga, qui a pris la succession de son père à la tête du clan, ce dernier lance une attaque surprise contre Yoshimoto (malgré une nette infériorité numérique et l'avis contraire de ses généraux) et remporte une victoire éclair (la bataille dura quelques minutes seulement), tuant Imagawa Yoshimoto au passage[4]. Apprenant la défaite d'Okehazama, Ieyasu bat en retraite, puis contacte Nobunaga en vue d'organiser une alliance. Cependant, les tractations se font dans la plus grande discrétion, la femme et le second fils d'Ieyasu se trouvant à ce moment à Sunpu.

En 1561, Ieyasu s'empare du château de Kaminojo, possession Imagawa, et y capture des membres de la famille d'un proche d'Imagawa Ujizane, successeur de Yoshimoto, cette capture lui permet de récupérer sa femme et son fils (en échange de ses prisonniers), ainsi que de prouver sa bonne volonté à Nobunaga. Ieyasu devient donc vassal de Nobunaga, et il le restera jusqu'à la mort de ce dernier. Ieyasu ayant maintenant les mains libres, il se consacre à la réorganisation de son clan et de son domaine: il récompense ses vassaux en leur accordant des terres à Mikawa. Ces hommes auront une grande importance dans les nombreuses batailles qu'Ieyasu livrera tout au long de sa vie, et parmi eux on compte notamment Honda Tadakatsu, Ishikawa Kazumasa, Kōriki Kiyonaga, Hattori Hanzō, Sakai Tadatsugu, and Sakakibara Yasumasa. Puis, en 1564, il combat les Mikawa Monto, armée de moines guerriers qui avait refusé de se soumettre à son autorité. Il les vainc et rase leurs temples[5].

En 1566, il demande à l'empereur l'autorisation de changer son nom en Tokugawa Ieyasu, ce qui lui est accordé[6]. À ce moment-là, il déclare descendre des Minamoto, ce qui lui apporterait en cas de position de force une grande crédibilité pour être nommé shogun. Cependant, il semble peu probable que cette revendication se fonde sur quoi que ce soit d'avéré. Mais pour le moment Ieyasu demeure vassal de Nobunaga, et il participe à toutes les batailles importantes aux côtés des Oda: ainsi, il est présent lors de la prise de Kyoto en 1568.

En 1570 il agrandit son territoire en prenant le reste des terres Imagawa à l'issue d'un pacte avec Takeda Shingen, pacte qui lui couta cher puisque Shingen prit Sunpu avant lui, l'empêchant ainsi d'annexer le Suruga. En réaction, Ieyasu accueille Imagawa Ujizane en lui promettant de lui rendre ses terres. Les relations entre les Tokugawa et les Takeda deviennent alors tendues, situation qui empire lorsque Ieyasu s'allie avec Uesugi Kenshin, ennemi avéré de Takeda Shingen. Puis Tokugawa déplace son quartier général pour se rapprocher du territoire de Shingen, la guerre devient inévitable.

Fin 1571, Shingen qui s'est allié aux Hojo envahit le Totomi, qui appartient aux Tokugawa. Ieyasu rallie ses hommes et les deux armées se rencontrent au début de l'année 1572, à la bataille de Mikata-Ga-Hara, où les Tokugawa essuient une cuisante défaite: Ieyasu échappe de peu à la mort. Suite à cela, Ieyasu passera un an à refuser le combat contre Shingen, vivant dans un état de siège permanent. Fort heureusement pour lui, Takeda Shingen meurt au printemps 1573. L'homme était un brillant général, souvent considéré comme le meilleur de la période, et Takeda Katsuyori, son fils et successeur, s'avère incapable de capitaliser les écrasantes victoires de son père.

En 1575, Katsuyori attaque le château de Nagashino à Mikawa et Ieyasu appelle Nobunaga à la rescousse. Celui-ci vient personnellement à la tête d'une grande armée. L'armée Tokugawa-Oda, forte de 38000 soldats affronte l'armée Takeda à la célèbre bataille de Nagashino. Katsuyori est vaincu, mais il parvient à s'enfuir et se retire sur ses terres de Kai. Il ne laissera jamais Ieyasu tranquille et des affrontements sporadiques entre les deux clans eurent encore lieu, mais Katsuyori ne parvint jamais à reprendre le contrôle de la province de Suruga.

En 1579, la femme de Ieyasu et son fils aîné Nobuyasu furent accusés de conspiration avec les Takeda. Ieyasu ordonna à son fils de se faire seppuku[7], sa femme fut quant à elle exécutée.

Ieyasu et Hideyoshi[modifier | modifier le code]

Au printemps 1582, Nobunaga est assassiné par l'un de ses vassaux: Akechi Mitsuhide. Ieyasu est, à ce moment-là, dans les environs d'Osaka et, n'étant pas en mesure d'affronter Mitsuhide, il se voit contraint de rentrer chez lui en évitant les troupes de son ennemi qui le cherche pour l'exécuter. De retour sur ses terres, Ieyasu envisage d'aller venger Nobunaga mais il est devancé par Toyotomi Hideyoshi, qui a écrasé Mitsuhide à la bataille de Yamazaki. Ieyasu met ensuite à profit la mort de Nobunaga pour envahir Kai et Shinano, les deux anciennes provinces du clan Takeda, que Nobunaga avait écrasé juste avant de mourir. Mais les Hojo réagissent et envoient une grande armée l'en empêcher. Les deux clans ne s'affronteront pas, et passeront un accord stipulant que Ieyasu garde le contrôle de Kai et Shinano, tandis que les Hojo prendront le contrôle de la province de Kazusa.

En 1583, une guerre éclate entre Hideyoshi et Shibata Katsuie, un autre ancien vassal de Nobunaga. Ieyasu restera neutre dans cet affrontement, préférant éviter le conflit avec Hideyoshi, qui anéantira Katsuie à la bataille de Shizugatake et deviendra ainsi le daimyo le plus puissant du Japon.

En 1584, Ieyasu soutient Oda Nobukatsu contre Hideyoshi. Nobukatsu, fils de Nobunaga, voulait succéder à son père et contestait ainsi le pouvoir d'Hideyoshi, le fait qu'Ieyasu le soutienne n'était qu'une manière de provoquer les Toyotomi, de générer un affrontement avant que la puissance d'Hideyoshi ne devienne trop grande pour qu'il soit vaincu. Ieyasu envoie donc une armée au château d'Owari, Hideyoshi répond en conduisant une armée dans la province du même nom. Les deux armées se rencontrent une première fois à la bataille de Komaki (en vérité une simple escarmouche) puis à la bataille de Nagakute, seul véritable affrontement de ce qu'on appelle aujourd'hui la campagne de Komaki. Un an plus tard, les deux daimyos décrètent une trêve sous l'impulsion de Nobukatsu, puis Ieyasu se rend en 1586 à Osaka pour y rencontrer Hideyoshi et lui faire allégeance. La paix est conclue, mais il va de soi qu'Hideyoshi n'a plus confiance en Ieyasu, de fait celui-ci ne participera plus à aucune campagne militaire (exception faite de la campagne d'Odawara). Pendant les deux tentatives d'invasion de la Corée (1592 et 1597) Ieyasu sera présent au quartier général mais n'enverra aucun homme sur place[8].

En 1590, après avoir soumis Shikoku et les Shimazu de Kyushu, Hideyoshi attaque Hōjō Ujimasa, grand daimyo du kanto. Ieyasu envoie 30 000 hommes sur place, qui se joignent à l'armée Toyotomi qui atteint alors un total de 160 000 hommes. Après la prise de plusieurs châteaux frontaliers, l'armée met le siège devant le château d'Odawara où les Hojo se sont enfermés. Le siège durera six mois aux termes desquels il sera pris. Les chefs Hojo se suicident et Hideyoshi offre à Ieyasu de prendre le contrôle de leurs provinces en échange des cinq qu'il possède (Mikawa, Totomi, Suruga, Shinano, Kai) Ieyasu accepte et emménage sur ses nouvelles terres: après 450 ans de règne sur le Kanto, après avoir dirigé le Japon pendant la décadence des Minamoto, les Hojo ne sont plus. Après leur disparition, Date Masamune, daimyo de la province septentrionale de Sendai, devient le dernier daimyo indépendant du Japon; ses terres sont éloignées de celles d'Hideyoshi. Il se soumettra quelque temps après. Ieyasu hérite donc des provinces Hojo, plus riches que celles qu'il possédait auparavant. Il établit sa capitale à Edo (actuelle Tokyo) mais ce faisant il s'éloigne d'Hideyoshi et donc du centre politique du pays, ce qui était probablement l'objectif de Toyotomi.

Après la mort de Hideyoshi Toyotomi en 1598, le combat commence presque immédiatement entre les 5 régents qu'il avait mis en place pour gérer la minorité de son fils Hideyori Toyotomi (né en 1593). Ieyasu Tokugawa, membre éminent de ce conseil et ancien lieutenant important de Nobunaga Oda, prend rapidement l'avantage. Il obtint, en 1600, le soutien de la moitié des daimyō en écrasant une coalition de rivaux dans l'ouest du Japon au cours de la bataille de Sekigahara et devint, de facto, le dirigeant du pays. Il fait épouser à Hideyori sa petite-fille, Senhime, âgée de sept ans, puis s'en débarrassera définitivement en 1615, prétextant un différend au sujet d'une inscription dans un temple[9].

Le premier Shogun Tokugawa[modifier | modifier le code]

En 1603, après s'être fait attribuer le titre de shogun, il fit du village de Edo (江戸?, porte de la rivière), où il avait établi ses quartiers généraux, la nouvelle capitale. Edo deviendra Tokyo (capitale de l'Est) à partir de l'Ère Meiji.

Ieyasu était donc le premier shogun de la dynastie des Tokugawa, qui règnera sur le Japon jusqu'en 1868 (révolution Meiji).

À sa mort, il a été enterré à Sunpu (maintenant Shizuoka) dans le sanctuaire s'appelant Kunōzan Tōshō-gū, puis son corps a été déplacé à Nikkō. Le mausolée de Tokugawa Ieyasu se situe dans le sanctuaire Tōshō-gū, sis à Nikkō (日光) (à plus ou moins 140 km au Nord de Tokyo).

Le château de Nagoya a été bâti sur ordre de Ieyasu Tokugawa en 1609.

La personnalité de Ieyasu[modifier | modifier le code]

Empreinte de Ieyasu au sanctuaire Kunozan Toshogu

Le seigneur Ieyasu avait de nombreux atouts qui lui ont permis d'accéder au pouvoir. Il n'était pas très apprécié du peuple mais était craint et respecté pour son charisme et sa ruse. Il était calculateur et subtil et a souvent modifié ses alliances au moment où cela l'arrangeait. Il s'est d'abord allié à Shingen Takeda puis changea d'avis et fut responsable de la mort de Shingen et de son fils. Il s'est allié au clan Hojo puis rejoint l'armée d'Hideyoshi qui le détruisit et c'est Ieyasu qui récupéra leur territoire. Ce genre de comportement était courant dans une période de violence, de mort soudaine et de trahison.

Il était capable d'une grande loyauté, une fois allié à Oda Nobunaga, il n'alla jamais contre lui et les deux chefs ont profité de leur longue alliance. Il était connu pour sa loyauté envers ses amis et ses vassaux qu'il récompensait. Toutefois il se souvenait des affronts qui lui étaient faits. On dit que, devenu puissant, il a exécuté un homme qui l'avait insulté pendant sa jeunesse[10].


Dans ses relations personnelles, Ieyasu manifesta le même tempérament que celui qu'il avait avec des étrangers. Il eut 19 femmes et concubines, qui lui donnèrent 11 fils et 5 filles.

  • Senahime, fille de Sekiguchi Chikanaga et d’une sœur de Imagawa Yoshitomo ; surnommée Tsukiyama Dono ; mariée janvier 1557; mise à mort en 1579; mère de
    • Matsudaira Nobuyasu 13 avril 1559 mort 5 octobre 1579
    • Kamehime, ° 27 juin 1560 morte 1er juillet 1625 ; mariée 1577 Okudaira Nobumasa (1555 + 11 avril 1615, fils Okudaira Sadayoshi
  • Asahi-hime, sœur de Toyotomi Hideyoshi, fille de Chikuami et de Omandokoro (mère de Hideyoshi);° 1543, morte 18 février 1590; mariée (A) soit Saji Hyuga no Kami, soit Soeda Jimbei ; mariée mai 1586 à Ieyasu
  • Nishigori no Kata, fille de Udono Nagataka ; mère de
    • Toku Hime (Tomiko) ° 1565 morte 3 mars 1615 ; mariée (A) 1582 Hojo Ujinao (1562 + 19 décembre 1591) fils de Hojo Ujimasa et de la fille aînée de Takeda Shingen; mariée (B) 1594 Ikeda Terumasa (31 janvier 1565 + 16 mars 1613) fils Ikeda Nobuteru.
  • O-Man no Kata, fille d’un prêtre shinto du clan Nagai ; mère de
  • Acha no Tsubone 16 mars 1555 morte 16 février 1637 (nonne Unko-In); veuve de Kamio ; concubine de Ieyasu en 1578
  • O-Ai no Kata, fille de Totsuka Gorodaiyu et adoptée dans le clan Saigo, surnommée Saigo no Tsubone; ° 1562 + 1589 (nom posthume: Hodai-In); mère de
  • O-Take no Kata, fille de Ishikawa Masanaga, mère de
    • Furuhime ° 1580 morte 27 septembre 1617 ; mariée (A) Gamō Hideyuki, (1583 - 13 juin 1612) fils de Gamo Ujisato et de Oda Fuyuhime ; daimyo d’Aizu ; mariée (B) 1615 Asano Nagaakira (1586 + 1632), fils d’Asano Nagamasa ; daimyo de Wakayama
    • Tokugawa Yoshinao °18 octobre 1583 mort 15 octobre 1603
  • Chaa no Tsubone, de la famille Kawamura, morte 30 juillet 1621 ; mère de
  • O-Mutsu no Kata, du clan Mitsui, morte en couches en 1592
  • O-Kame no Kata, surnommée Shimizu Dono, ° 1573 morte 9 octobre 1642 mère de
  • Mamiya Dono, mère de
    • Matsuhime, ° 1595 morte 1598 (nom posthume: Eisho-In)
  • O-Man no Kata, fille de Masaki Kansai ; ° 1580 morte 13 octobre 1653 ; fille adoptive de Kageyama Ujihiro ; mère de
  • O-Katsu no Tsubone - également appelée O-Kaji no Tsubone-, fille de Ota Yasusuke, ° 7 décembre 1578 morte 17 septembre 1642 ; nonne sous le nom de Eisho-in ; mère de
    • Ichihime ° 28 janvier 1607 morte 7 mars 1610 (nom posthume: Seiun-In)
  • O-Natsu no Kata, fille de Hasegawa Sanjuro
  • O-Roku no Kata, fille de Kuroda Nagaharu
  • O-Bai no Kata, fille Aoki Kazunori
  • O-Ume no Kata, remariée à Honda Masazumi (1566 + 5 avril 1637), fils de Honda Masanobu

Il prit grand soin de ses enfants et petits-enfants, et fit de 3 d'entre eux, Yorinobu, Yoshinao, et Yorifusa les daimyo respectifs des provinces de Kii, Owari et Mito. Il pouvait aussi être extrêmement dur: il ordonna l'exécution de sa première femme et de son fils aîné.


Jeux vidéo et Fiction[modifier | modifier le code]

  • apparitions récurrentes dans la série Sengoku Basara

- Devil Kings (nom occidental de sengoku basara)

- Sengoku Basara 2

- Sengoku Basara 2: Heroes

- Sengoku Basara X

- Sengoku Basara: Battle Heroes

- Sengoku Basara: Samurai Heroes

- Sengoku Basara : Samurai Heroes utage

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir page 152 in Warrior rule in Japan, Marius B. Jansen, Cambridge University Press, 1995
  2. Voir page 134 in The Cambridge History of Japan, John Whitney Hall, Cambridge University Press, 1999
  3. Voir page 1139 in Japan: an illustrated encyclopedia, Kōdansha, 1993
  4. Voir page 133 in The Samurai: A Military History, Stephen R. Turnbull, Routledge, 1996
  5. Voir page 216 in Warriors of Medieval Japan, Stephen Turnbull, Osprey Publishing, 2007
  6. Voir page 385 A history of Japan, 1334-1615, George B. Sansom, Stanford University Press, 1961
  7. Voir page 233 in Secret Memoirs of the Shoguns: Isaac Titsingh and Japan, 1779-1822, Isaac Titsingh (contribution de Timon Screech), Routledge, 2006
  8. Sur cette partie voir pages 154-156 in Warrior rule in Japan, Marius B. Jansen, Cambridge University Press, 1995
  9. Voir pages 2174-75 in Dictionnaire historique du Japon, Maison franco-japonaise Tokyo, Maisonneuve & Larose, 2002
  10. Voir page 1550 in Encyclopedia of Leadership, George R. Goethals & James MacGregor Burns, SAGE, 2004

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Shiba Ryotaro : Tokugawa Ieyasu, shogun suprême, Éditions du Rocher, 2011.
  • (en) Totman, Conrad, Tokugawa Ieyasu, shogun: a biography, Heian, 1983
  • (en) Charles Ralph Boxer, The Christian Century in Japan: 1549-1650, University of California Press, 1974