Time Out (film)

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Time Out

Titre québécois En temps
Titre original In Time
Réalisation Andrew Niccol
Scénario Andrew Niccol
Acteurs principaux
Sociétés de production Regency Entreprise
Regency Pictures
Strike Entertainment
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre science-fiction
Sortie 2011
Durée 115 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Time Out[1] ou En temps au Québec (In Time) est un film de science-fiction dystopique américain écrit et réalisé par Andrew Niccol, sorti en 2011.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 2070[2], dans le ghetto de Dayton, Will Salas et sa mère vivent au jour le jour, afin de gagner du temps... littéralement. Le temps est la nouvelle unité monétaire mondiale, payant factures, péages, denrées alimentaires ou biens de consommation depuis que l'être humain a été génétiquement modifié afin de ne plus vieillir après l'âge de 25 ans. À partir de cet âge, un compteur intégré à l'avant-bras de chacun, crédité d'une année, se met en marche : s'il tombe à zéro, l'individu meurt. Ce compteur est rechargeable au moyen d'appareils se plaquant sur le bras ou par apposition d'un bras sur le bras d'un autre, permettant un transfert. On gagne du temps sur ce compteur de bien des manières : par son travail, par la solidarité entre amis ou au sein de la famille, en volant dans le compteur d'un autre, par le jeu, par la charité, etc...

Quand Will Salas sauve la vie d'Henry Hamilton, un homme ayant une fortune de plusieurs millénaires, mais n'ayant qu'un siècle au compteur sur lui, Hamilton lui offre cette durée de vie avant de se suicider. Will Salas n'aura pas le temps de faire profiter sa mère de ce cadeau inespéré, cette dernière mourant après n'avoir pu se payer le bus. Will Salas part alors pour la zone de New Greenwich, où les habitants sont nantis de centaines d'années au compteur, contrastant avec le ghetto où une semaine fait de quelqu'un une personne « riche ». Les zones des riches ne sont accessibles que par des péages en temps coûteux, hors d'atteinte des habitants des ghettos.

Après une partie de poker dans un casino prestigieux où il gagne près d'un millénaire contre Philippe Weis, propriétaire d'une banque de temps et milliardaire en années, il se fait inviter à une soirée chez ce dernier. Il y fait connaissance de Sylvia Weis, sa fille, avant d'être rejoint par des gardiens du temps. Ces derniers agissent comme une police pour réguler les crimes concernant le temps possédé par chacun. Raymond Léon, leur chef, le suspecte d'avoir assassiné Henry Hamilton pour lui voler son siècle de vie. Will prend alors Sylvia Weis en otage pour s'échapper. Atteinte d'un sévère syndrome de Stockholm[réf. nécessaire], elle devient ensuite sa complice pour cambrioler les « banques » de son père, qui stockent des fortunes en appareils de recharge de temps, temps qu'ils vont ensuite distribuer à des pauvres, tels des « Robins des Bois » du futur. Mais Raymond Léon les poursuit sans pitié.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légendes : Version française (V. F.) sur Voxofilm[4] et RS Doublage[5] ; Version québécoise (V. Q.) sur Doublage.qc.ca[6]

Production[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Réception critique[modifier | modifier le code]

Time Out reçoit en majorité des critiques moyennes. L'agrégateur Rotten Tomatoes rapporte que seulement 38 % des 138 critiques ont donné un avis positif sur le film, avec une moyenne de 5,2/10 [7]. La critique qui fait le plus consensus est « le pitch fascinant et le casting intéressant de Time Out ne résistent pas à une narration maladroite »[7]. L'agrégateur Metacritic donne une note de 53 sur 100 indiquant des « critiques mitigées »[8].

Box-office[modifier | modifier le code]

Selon Box Office Mojo, Time Out, budgété à environ 40 000 000 $[9], a couvert ses coûts après une semaine d'exploitation, en rapportant au total environ 174 000 000 $, essentiellement hors-États-Unis [10].

Pays ou région Box-office Box-office arrêté le… Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis / Drapeau du Canada Canada 37 520 095 $ 14 novembre 2011 2

Autour du film[modifier | modifier le code]

Les amateurs de voitures françaises peuvent constater la présence, chez le concessionnaire automobile de New Greenwich, d'une Citroën DS et qui ne semble pas déparer spécialement dans ce décor futuriste : en effet, Andrew Niccol place toujours cette voiture dans ses films[11]. D'autres voitures anciennes peuvent être aperçues durant le film[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bien que modifié, le titre d'exploitation dans les pays francophones européens a conservé une forme anglophone.
  2. La date n'est pas explicite dans le film.
  3. (en) « Previously Title » consulté le 24 juin 2011
  4. « Fiche de doublage V. F. du film » sur Voxofilm, consulté le 18 novembre 2011
  5. « Deuxième fiche de doublage V. F. » sur RS Doublage, consulté le 15 novembre 2011
  6. « Carton de doublage V. Q. du film » sur Doublage.qc.ca, consulté le 3 novembre 2011
  7. a et b (en) « In Time (2011) », sur Rotten Tomatoes (consulté le 16 novembre 2011)
  8. (en) « In Time », sur Metacritic (consulté le 16 novembre 2011)
  9. « Budget du film » sur AlloCiné
  10. (en) « In Time », sur Box Office Mojo (consulté le 16 novembre 2011)
  11. Site spécialisé dans les voitures anciennes
  12. Anecdote de tournage sur AlloCiné

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]