Tigre de Sibérie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Panthera tigris altaica • Tigre de l’Amour

Le tigre de Sibérie ou tigre de l'Amour (Panthera tigris altaica) est la plus grande sous-espèce du tigre.

Description[modifier | modifier le code]

Morphologie[modifier | modifier le code]

Il a en général un corps plus grand et plus massif que le tigre du Bengale, et des pattes plus larges ; sa taille au garrot va de 100 cm à 120 cm selon les individus[1]. Ses griffes mesurent environ 10 cm[2].

Les tigres de Sibérie pèsent de 180 à 350 kg pour les mâles et de 100 à 200 kg pour les femelles[3]. Le plus gros tigre de Sibérie, tué en 1950, atteignait les 384 kg[4]. Le tigre de Sibérie est le troisième plus gros prédateur terrestre derrière l'ours kodiak et l'ours polaire[5]. La longueur totale du corps avec la queue est comprise entre 2,7 et 3,8 m pour les mâles et entre 2,4 et 2,75 m pour les femelles. La longueur du crâne est de 341 à 383 mm pour les mâles et 279 à 318 mm pour les femelles[3].

La robe possède la particularité d'avoir une fourrure d'été et une fourrure d'hiver. Cette particularité était partagée avec le tigre de la Caspienne, disparu dans les années 1930. La fourrure d'hiver est plus longue et épaisse, presque hirsute[4] et souvent plus claire que celle d'été[6]. De plus, une couche de graisse de cinq centimètres d'épaisseur protège le ventre et les flancs du froid[7]. Il s'agit d'une adaptation évolutive qui lui permet de supporter les baisses de températures hivernales extrêmes (jusqu'à -50° C)[8] de son aire de répartition et de se camoufler dans la neige. En revanche durant l'été, sa fourrure change, elle devient plus foncé et plus fine, le tigre de Sibérie peut alors supporter aisément jusqu'à +30° C et plus, il est parfaitement adapté à cet environnement extrême[9].

En 1972, un tigre de Sibérie a été observé à nager sur huit kilomètres[6].

Une caractéristique du tigre de Sibérie est sa très faible diversité génétique qui s'explique par les déclins successifs du nombre d'individus de la sous-espèce[10].

Reproduction[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cycle de vie du tigre.

Le tigre peut se reproduire toute l'année, il existe cependant une « saison des amours » en Mandchourie avec un pic des accouplements entre décembre et février[11].

Le tigre de Sibérie est l'espèce en captivité qui présente le plus haut risque d'agressivité lors de la rencontre entre le mâle et la femelle[12]. Le pourcentage de spermatozoïdes normaux est supérieur à 60 % pour le tigre de Sibérie[Note 1],[13].

Alimentation et chasse[modifier | modifier le code]

Reproduction de la chasse d'un tigre de Sibérie sur un daim.

Malgré sa force et l'acuité de ses sens, le tigre de Sibérie doit passer beaucoup de temps à la chasse et ne réussit à tuer qu'une fois sur dix[réf. nécessaire].

Les félins en général peuvent rester plusieurs jours sans manger, le temps de capturer une proie, puis la dévorer plusieurs jours durant en engloutissant de grandes quantités de nourriture. Le tigre de Sibérie peut dans ce cas-là absorber jusqu'à 50 kg de viande en une seule fois, tandis que les observations en Inde rapportent plutôt 15 à 18 kg[7].

Il chasse essentiellement les cervidés et les sangliers. Le seul ennemi naturel du tigre de sibérie est l'ours brun. Nous n'avons jamais observé de tigre s'attaquant à un ours brun mâle adulte, l’issue du combat restant assez incertaine entre ces deux forces de la nature. En revanche on a observé d'autres interactions comme l'attaque d'un tigre mâle nommé Dale sur deux ours femelles de taille presque similaire à ce dernier. Il en est sorti victorieux mais a été gravement blessé dans l'une de ces chasses. On a recensé douze incidents dans lesquels des ours bruns ont tué et mangé de jeunes tigres, et l'incident inverse est avéré. Il semble que cela permette d'éliminer les individus faibles des deux espéces. D'une manière générale, les ours ont tendance à suivre les tigres pour aller leur disputer leur proie[14],[15]. Il peut également nager pour pêcher du poisson[réf. nécessaire], mais sa morphologie est mieux adaptée aux grosses proies. Quand il le peut, le tigre choisit d’attaquer des animaux jeunes, vieux ou boiteux, qui auront moins de réflexes et seront moins rapides, afin de faciliter l’attaque. Mais lorsqu'il est vraiment affamé et que sa survie est en jeu il peut éventuellement s'attaquer aux ours[réf. nécessaire].

Il approche à environ 10-25 m de sa proie avant de bondir ; les petites proies sont tuées par la morsure à la nuque, mais les grosses proies sont renversées au sol et étouffées par morsure à la gorge. Il chasse à l’affût et à l’approche, préférant tendre une embuscade plutôt que de poursuivre sa proie.

Habitat et aire de répartition[modifier | modifier le code]

L'habitat est composé de forêt de conifères, de chênes et de bouleaux[4]. La densité de population du tigre de Sibérie est particulièrement faible. Des données récoltées dans les années 1990 montrent une densité de population de 0,6 à 0,86 tigre pour 100 km2 dans le District de Lazovskiy et de 0,13 à 0,45 tigre pour 100 km2 au Sikhote-Aline[16]. Les études menées sur le tigre de Sibérie nécessitent l'emploi d'un hélicoptère pour le traquer tant son territoire est vaste[17].

L'aire de répartition du tigre de Sibérie s'étend du bassin de l'Amour-Oussouri à la frontière nord-est de la Chine et peut-être en Corée du Nord. La plus forte population russe se trouve en Primorie[18]. 90 % de la population de tigres de Sibérie se trouvent dans la réserve de Sikhote-Aline avec très peu d'échanges génétiques avec les autres populations[10].

Phylogenèse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sous-espèce du tigre.

Le tigre est apparu bien avant le jaguar et le léopard, et est étroitement apparenté à la panthère des neiges : tigre et panthère des neiges auraient divergé il y a deux millions d'années[19],[Note 2]. Selon l'avis général, le berceau de l’espèce est localisé dans l'Est et le Nord-Est de l'Asie. Le territoire du tigre se serait ensuite étendu sur les îles de la Sonde puis vers l'Inde[20].

Les recherches sur les sous-espèces de tigres se poursuivent afin d'établir des plans de sauvegarde les plus adaptés possible[21]. Les recherches se fondent sur l'étude des fossiles de tigre, sur des comparaisons morphologiques (disposition et nombre de rayures, dimensions des crânes) et génétiques. Plusieurs modèles tendant à diminuer le nombre de sous-espèces ont été proposés ; ils consistent à séparer les tigres continentaux des tigres insulaires. L'adoption d'un de ces nouveaux modèles conduiraient à l'inclusion du tigre de Sibérie dans le tigre continental (Panthera tigris tigris)[22],[21]. La validité de la sous-espèce que forme le tigre de Sibérie a cependant été vérifiée par des études menées sur les marqueurs moléculaires en 2004[10].

En 2009, une étude menée sur les haplotypes d'ADN mitochondrial de vingt tigres de la Caspienne (Panthera tigris virgata) sauvages[Note 3] a montré que cette sous-espèce est très proche du tigre de Sibérie. Des analyses phylogéographiques complémentaires révèlent que le plus proche ancêtre commun de ces deux sous-espèces date d'il y a 10 000 ans seulement. Les auteurs supposent que cet ancêtre, parti de l'est de la Chine aurait colonisé l'Asie centrale en passant par le corridor de Gansu et également traversé la Sibérie[23].

Arbre phylogénétique des sous-espèces de tigre.

Historique des populations et actions de protection[modifier | modifier le code]

Un déclin rapide au début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

À l'origine, le tigre de Sibérie se rencontrait en Mandchourie, en Corée et dans l'extrême-Orient russe[24]. Jusqu'au début du XXe siècle, cette partie du royaume demeure mal connue du tsar de Russie et en 1906, Vladimir Arseniev est chargé d'explorer la région ; il a comme guide le golde Dersou Ouzala. La région de Sikhote-Aline regorge d'animaux sauvages en ce temps-là, mais Dersou Ouzala note déjà la chasse aux fauves des officiers russes à Vladivostok et surtout le saccage de la Mandchourie par la Chine[25]. Vladimir Arseniev s'étonne durant son séjour de ne jamais voir de tigre, appelé « amba » par son guide[26]. La Révolution russe accélère l'exploitation sauvage de la Sibérie lorsque les soldats affamés piochent dans les ressources naturelles de la région. De grandes chasses aux tigres sont par la suite organisées par les chefs du Parti unique : une dizaine de tigres peut être abattue en une seule chasse, les jeunes tigres découverts sont capturés pour fournir les cirques[25]. Le tigre de Sibérie se trouve au bord de l'extinction dans les années 1930 avec une estimation des individus sauvages comprise entre 20 et 30 individus[18].

La création de la réserve de Sikhote-Aline[modifier | modifier le code]

Le gouvernement russe décide la création d'une réserve de biosphère à Sikhote-Aline en 1936 après avoir chassé les Mandchous de l'Oussouri et de l'Amour un an plus tôt. Dans les années 1940, les populations de tigres tombent à une vingtaine[25]. La Seconde Guerre mondiale permet un relâchement de la pression humaine sur le tigre de Sibérie[25] et les populations remontent dès l'interdiction de la chasse en 1947[18]. La sous-espèce est déclarée protégée en 1962[25]. Un projet d'étude par la pose de collier émetteur américain est cependant avorté par une interdiction de l'administration Nixon[25]. Dans les années 1980, on compte 250 à 430 individus et l'ouverture de chasse sportive est même proposée afin de réguler la population qui s'attaque au bétail car elle n'aurait pas assez de gibier pour survivre[18].

Les conséquences de la chute de l'URSS[modifier | modifier le code]

Cependant, au milieu des années 1980, une succession d'hivers rigoureux cumulés aux changements politiques consécutifs de la fin de l'URSS poussent les populations locales à prélever leur repas dans la nature : daims, élans et sangliers - nécessaires à la survie du félin - diminuent[27]. De plus, le braconnage, la déforestation et l'exploitation minière sauvage accroissent la pression humaine sur le tigre de Sibérie[27]. Entre 1992 et 1994, quarante à soixante tigres sont braconnés chaque année pour leur peau et leurs os, à destination du marché chinois[27]. En 1994, la population des tigres de Sibérie retombe entre 150 et 200 individus[18].

La protection du tigre de Sibérie est à nouveau relancée : dès 1992, le Hornocker Wildlife Institute lance un appel pour protéger le félin dans et autour de la réserve de biosphère de Sikhote-Alin. Cela débouchera sur un projet-cadre de protection de l'habitat du tigre de Sibérie en collaboration avec des chercheurs russes, avec la création de corridors biologique, de multiples zones de sauvegarde dont un noyau central inviolé et la gestion de la déforestation, de la construction de routes et de l'exploitation minière des sites non-protégés. En 1995, le premier ministre russe Viktor Tchernomyrdine engage une stratégie nationale de préservation par l'ajout de patrouille aux frontières chinoises[27]. Durant l'hiver 1995-1996, une grande opération de comptage des tigres, organisée par l'université de Moscou, coordonnée par l'américain Daly Miquelle et financée par l’United States Agency for International Development, est entreprise et donne des résultats inespérés : entre 430 et 470 tigres sont comptés sur les 93 000 km2 de forêt montagneuse inspectée[27]. Cette collaboration, dite projet « Tigres de Sibérie », entre les États-Unis et l'URSS/Russie est l'une des toutes premières entre les deux blocs de la guerre froide et permet la première étude d'ampleur sur cette sous-espèce avec la pose de nombreux colliers émetteurs sur des spécimens sauvages[25].

Les défis actuels[modifier | modifier le code]

Toutefois, les conditions économiques désastreuses de l'ancien empire soviétique poussent à la négociation des ressources naturelles de la Sibérie et les forêts et sols sont vendus à de grandes compagnies minières et forestières internationales, notamment américaines et coréennes. Ces compagnies passent outre les accords les forçant à replanter et laissent derrière elle un paysage lunaire. De plus, l'exploitation commerciale de la Sibérie a pour conséquence l'ouverture de voies de communication favorables au développement du braconnage[25],[Note 4].

En 2010, l'union internationale pour la conservation de la nature (UICN) considère qu'il reste entre 18 et 22 tigres de Sibérie en Chine, 331 à 393 tigres en Russie (tigres adultes et subadulte, la population fertile approcherait 250 individus) et qu'il est possible que des tigres de Sibérie survivent en Corée du Nord. Depuis le début des années 2000, la population du tigre de Sibérie est considérée comme stable, mais plusieurs études semble indiquer une tendance à la diminution[10].

Protection[modifier | modifier le code]

Sa fourrure a une très grande valeur marchande en Asie (environ 10 000 €[réf. nécessaire]), et dans tout l'extrême orient, on attribue à ses organes des vertus curatives quasi-miraculeuses. Ses os sont utilisés dans la pharmacopée chinoise. Le tigre de Sibérie est protégé par la « Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction », CITES (acronyme de l'anglais Convention of International Trade of Endangered Species). Il fait par ailleurs l'objet de programmes d'élevage en parcs zoologiques.

L'UICN classe le tigre de Sibérie comme en danger critique d'extinction (CR) en 1996 ; le statut est révisé en 2010 pour passer à espèce en danger (EN), soit un niveau en dessous[10].

Présence dans les parcs protégés[modifier | modifier le code]

Peter Jackson estime que seulement 20 % de la population de tigres de Sibérie russes vivent dans une réserve naturelle. Les réserves se situent à Sikhote-Aline (3 471 km2), Lazovskiy (1 165 km2) et Kedrovaya Pad (179 km2). La plus grande réserve en termes de superficie, Sikhote-Aline, ne peut accueillir des tigres de Sibérie que sur deux tiers de sa surface, en raison d'une végétation inappropriée ; en 1986, 25 tigres y ont été décomptés. À Lazovskiy en 1993, il a été estimé que 22 tigres vivaient dans le parc et une dizaine en périphérie. En 1991, la réserve de Kedrovaya Pad accueillait 9 individus[18]. En 2004, on estime le nombre de tigres de Sibérie à 450 individus[11]

En Chine, la présence du tigre de Sibérie à la réserve naturelle du Mont Paektu a été rapporté dans la presse chinoise dans les années 1990. Cette même réserve, qui est frontalière à la Corée du Nord, pourrait abriter les derniers tigres de Sibérie coréens[18].

Alors que les derniers tigres à l'état sauvage auraient disparu du sud de la péninsule Coréenne en 1922, des tigres de Sibérie ont été importés en Corée du Sud en 1986.Depuis que la Corée du Sud a importé des tigres, le premier tigre né dans le sud de la péninsule est mort à l'âge de dix-sept ans en décembre 2006. Il s'appelait « Paektu », référence au mont Paektu, point culminant de la Corée. Fin 2006, 18 autres tigres étaient nés en Corée du Sud depuis 1986[28]. Fin 2009, on estime à 500 le nombre de tigres vivant à l'état sauvage en Corée du Sud, tandis que 421 sont élevés en captivité[29].

Présence dans les parcs zoologiques[modifier | modifier le code]

Le tigre de Sibérie fait l'objet d'un programme européen d'élevage (EEP)[30] et d'un programme américain pour les espèces menacées (SSP)[31].

Bien que leur reproduction soit assez difficile en zoo, deux tigres de Sibérie sont nés dans le zoo de la ville roumaine de Galati le 21 mai 2007[32].

Le tigre de Sibérie dans la culture[modifier | modifier le code]

Le tigre est une figure emblématique de la culture asiatique, avec notamment de nombreuses représentations dans la religion et les légendes, la sculpture, la peinture ou la poésie[4]. Les chasseurs de Sibérie pensent que le tigre imite le brame de la femelle wapiti en chaleur afin d'attirer les mâles[7].

Le tigre est un des animaux légendaires de la culture coréenne, très présent notamment dans les contes coréens[33]. Le tigre blanc de l'ouest représente l'esprit de la montagne en Corée[34]

Le tigre est surtout le symbole du pouvoir, de la puissance et de la férocité : les « cinq tigres » désignent des soldats courageux qui gardent les quatre points cardinaux et le centre. Le tigre avait aussi la réputation de repousser les démons[réf. nécessaire].

Un proverbe coréen dit : « Quand on parle du tigre, il arrive », qui est un équivalent du proverbe français : « Quand on parle du loup on en voit la queue »[35].

Notons aussi le thriller policier de Jean Seutret, Ne réveillez pas le tigre de Sibérie[36].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En comparaison, celui de l'homme est normal à 70 % en moyenne.
  2. La position du clade par rapport au reste des Panthera est encore très floue.
  3. Les spécimens utilisés sont issus des collections des muséums. Le choix s'est porté sur les tigres dont l'aire de collecte correspondait à l'aire de distribution supposée du tigre de la Caspienne.
  4. Ce désastre écologique est également un désastre humain, puisque les populations locales Nanaïs, Toungouses et Oudéguées ne profitent pas de l'exploitation de leur territoire.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Tigre de Sibérie / Orange / Dossier - Fiche Technique
  2. (fr) John Vaillant (trad. Valérie Dariot), Le tigre : Une histoire de survie dans la taïga, Noir sur Blanc,‎ 2010
  3. a et b (en) Peter Jackson, « Description and Behavior Part One », sur http://www.catsg.org/, Cat Specialist Group
  4. a, b, c et d Peter Jackson et Adrienne Farrel Jackson (trad. Danièle Devitre, préf. Dr Claude Martin, ill. Robert Dallet et Johan de Crem), Les Félins : Toutes les espèces du monde, Turin, Delachaux et Niestlé, coll. « La bibliothèque du naturaliste »,‎ 15 octobre 1996, relié, 272 p. (ISBN 978-2603010198 et 2-603-01019-0), p. 95-96
  5. (fr) Zdenek Veselovsky (trad. Élisabeth de Lavigne), Le tigre : Un chasseur solitaire, Gründ, coll. « Animoscopie »,‎ avril 1996
  6. a et b (en) Peter Jackson, « Description and Behavior Part Two », sur http://www.catsg.org/, Cat Specialist Group
  7. a, b et c Mike en Peggy Briggs (trad. Martine Lamy), Les grands félins, Parragon,‎ 2007 (ISBN 978-1-4-454-3880-1)
  8. Tigre de Sibérie / Orange / Dossier - Origines
  9. Tigre de Sibérie / Orange / Dossier - Environnement
  10. a, b, c, d et e Référence UICN : espèce Panthera tigris altaica Temminck, 1844 (en)
  11. a et b Rémy Marion (dir.), Cécile Callou, Julie Delfour, Andy Jennings, Catherine Marion et Géraldine Véron, Larousse des félins, Paris, Larousse,‎ septembre 2005, 224 p. (ISBN 2-03-560453-2 et 978-2035604538, lien OCLC?), p. 66
  12. (fr) Frédéric Rein, « «Tinka» la tigresse sera-t-elle mère un jour? », Le matin,‎ 16 mai 2009 (lire en ligne)
  13. (fr) Alain Fontbonne, Xavier Lévi, Emmanuel Fontaine, JY Routier, « L'insémination artificielle chez les félidés », sur http://www.academie-veterinaire-defrance.org, Académie vétérinaire de France (consulté le 2 avril 2009)
  14. (en) Seryodkin, Relationship between tigers, brown bears, and Himalayan black bears,‎ 2005
  15. (ru) Seryodkin, The ecology, behavior, management and conservation status of brown bears in Sikhote-Alin, Far Eastern National University,‎ 2006
  16. (en) Peter Jackson, « Population Status », sur http://www.catsg.org/, Cat Specialist Group
  17. Michael Nichols et Geoffrey C. Ward, op. cit., p. 48
  18. a, b, c, d, e, f et g (en) Peter Jackson, « Status of the Amur or Siberian Tiger », sur http://www.catsg.org/, Cat Specialist Group
  19. Référence UICN : espèce Panthera uncia (Schreber, 1775) (en)
  20. (en) John Seidensticker, Peter Jackson, Sarah Christie, Riding the tiger: tiger conservation in human-dominated landscapes, New York, Cambridge University Press,‎ 1999, 1e éd., poche, 383 p. (ISBN 978-0-521-64835-6, lien LCCN?, lire en ligne), p. 20-21
  21. a et b John Seidensticker, Peter Jackson, Sarah Christie, op. cit., p. 35-49
  22. (fr) Pascal Picq et François Savigny, Les tigres, Évreux, Odile Jacob,‎ octobre 2004, 192 p. (ISBN 2-7381-1342-7), « Ce grand félin qui vient du Nord », p. 41-55
  23. C. Driscoll, N. Yamaguchi, G. Bar-Gal, A. Roca, S. Luo, D. Macdonald et S. O'Brien, « Mitochondrial phylogeography illuminates the origin of the extinct caspian tiger and its relationship to the amur tiger », PLoS ONE, vol. 4,‎ 2009 (lire en ligne)
  24. (fr) Michael Nichols et Geoffrey C. Ward (trad. Florence Illouz), Le tigre [« The Year of the Tiger »], Paris, National Geographic,‎ 2000, 156 p. (ISBN 2-7441-2875-9)
  25. a, b, c, d, e, f, g et h Pascal Picq et François Savigny, Les tigres, Évreux, Odile Jacob,‎ octobre 2004, 192 p. (ISBN 2-7381-1342-7), « Des tigres dans la neige », p. 24-28
  26. Pascal Picq et François Savigny, op. cit., p. 35
  27. a, b, c, d et e Michael Nichols et Geoffrey C. Ward, op. cit., p. 38
  28. Source : dépêche de l'agence KBS, 30 décembre 2006
  29. Source : article du JoongAng Daily, 10 novembre 2009
  30. (en) « TIGERS », sur http://www.quantum-conservation.org/ (consulté le 8 mars 2009)
  31. (en) AZA, « Conservation Programs Information », sur http://www.aza.org (consulté le 26 mars 2009)
  32. Source : "Rare Siberian tiger cubs born at zoo", dépêche de l'agence Reuters, 26 juillet 2007
  33. Voir la présentation de l'ouvrage Tigre et kaki et autres contes de Corée à cette adresse
  34. Pascal Picq et François Savigny, op. cit., p. 36
  35. André Fabre, Le coréen sans peine, Assimil,‎ 1999 (ISBN 2-7005-0190-X), p. 55-56
  36. Jean Seutret, Ne réveillez pas le tigre de Sibérie, Presses de l'Episcobole, 1984.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Peter Jackson et Adrienne Farrel Jackson (trad. Danièle Devitre, préf. Dr Claude Martin, ill. Robert Dallet et Johan de Crem), Les Félins : Toutes les espèces du monde, Turin, Delachaux et Niestlé, coll. « La bibliothèque du naturaliste »,‎ 15 octobre 1996, relié, 272 p. (ISBN 978-2603010198 et 2-603-01019-0)
  • Rémy Marion (dir.), Cécile Callou, Julie Delfour, Andy Jennings, Catherine Marion et Géraldine Véron, Larousse des félins, Paris, Larousse,‎ septembre 2005, 224 p. (ISBN 2-03-560453-2 et 978-2035604538, lien OCLC?)
  • Michael Nichols et Geoffrey C. Ward (trad. Florence Illouz), Le tigre [« The Year of the Tiger »], Paris, National Geographic,‎ 2000, 156 p. (ISBN 2-7441-2875-9) (fr)
  • Kailash Sankhala (trad. Florent Jouty), Le tigre : ses mœurs - son histoire - son avenir, MLP Editions,‎ 1998, 96 p. (ISBN 2-7434-1070[à vérifier : isbn invalide]) (fr)
  • Pascal Picq et François Savigny, Les tigres, Évreux, Odile Jacob,‎ octobre 2004, 192 p. (ISBN 2-7381-1342-7) (fr)
  • John Seidensticker, Peter Jackson, Sarah Christie, Riding the tiger: tiger conservation in human-dominated landscapes, Cambridge University Press,‎ 1999, 383 p. (ISBN 0521648351 et 9780521648356, lire en ligne) (en)