Thoury (Loir-et-Cher)

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Thoury
Image illustrative de l'article Thoury (Loir-et-Cher)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Romorantin-Lanthenay
Canton Neung-sur-Beuvron
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Chambord
Maire
Mandat
Alain Marchand
2014-2020
Code postal 41220
Code commune 41260
Démographie
Population
municipale
401 hab. (2011)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 50″ N 1° 35′ 50″ E / 47.6305555556, 1.5972222222247° 37′ 50″ Nord 1° 35′ 50″ Est / 47.6305555556, 1.59722222222  
Altitude Min. 77 m – Max. 131 m
Superficie 15,76 km2
Localisation

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Thoury

Thoury est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Par le fruit des alliances plusieurs familles ont été seigneurs de Thoury. Les Saint-Brisson, les Estouteville, les Beauvilliers et les Clermont.

La comtesse de Thoury fut une des nombreuses maîtresses du roi François Ier de France. Elle est issue d'une grande et puissante maison de Bretagne : la maison de Rohan. Cette belle et riche comtesse, née vers 1517-19 ne peut pas avoir été "choisie" par le roi Louis XII vers 1510 pour rejoindre sa cour. En revanche, bien qu'appréciée par François Ier, ce n'est pas lui qui lui donnera la propriété de Thoury qui était celle de son premier époux Beauvilliers sire de Thoury par son père, baron de Saint-Aignan par sa mère Husson. Ils furent élevés à la dignité comtale de Saint-Aignan en 1537 à la succession Husson. Le roi ferait poursuivre le chantier du château de Chambord en l'agrandissant considérablement jusqu'à l'état actuel, afin de se rapprocher de cette dernière (les armes de cette comtesse figurent dans le château de Chambord - Où? ). Claude de Rohan en épousant en seconde noces en 1541 Julien de Clermont, cousin germain de son premier mari (de la fratrie de Antoine de Clermont-Tallard: château d'Ancy-le-Franc; et de Louise de Clermont, comtesse de Tonnerre, duchesse d'Uzés: château de Maulnes) sera à la souche de la Maison de Clermont-Tonnerre. Lors de son veuvage, abandonnant le titre de comtesse de Saint-Aignan, Claude de Rohan sera faite par le roi comtesse de Thoury et Julien à son mariage -sans aucun titre jusqu'alors- sera fait baron de Thoury. Ils iront habiter au château de Muides en amont de Blois sur la Loire, après que le roi ait acheté l'ensemble de Thoury pour agrandir le parc de Chambord. On trouve encore, dans l'église du village des pierres tombales, du XVIIIe, des descendants de Claude de Rohan et de Julien de Clermont.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Alain Marchand    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 401 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
260 237 306 270 286 340 321 346 373
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
370 368 426 430 434 390 413 453 475
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
488 472 426 409 398 398 394 376 365
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
372 373 347 338 362 337 373 383 401
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 16 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 23,4 %, 45 à 59 ans = 23,4 %, plus de 60 ans = 21,8 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 18,5 %, 15 à 29 ans = 15,9 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 23,1 %, plus de 60 ans = 25,1 %).
Pyramide des âges à Thoury en 2007 en pourcentage[3]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,5 
8,0 
75 à 89 ans
11,8 
13,8 
60 à 74 ans
12,8 
23,4 
45 à 59 ans
23,1 
23,4 
30 à 44 ans
17,4 
15,4 
15 à 29 ans
15,9 
16,0 
0 à 14 ans
18,5 
Pyramide des âges du département du Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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