Thouarcé

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Thouarcé
Chapelle de la maison de retraite.
Chapelle de la maison de retraite.
Blason de Thouarcé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Thouarcé
Intercommunalité C.C. Coteaux-du-Layon
Maire
Mandat
Jean-Yves Le Bars
2014-2020
Code postal 49380
Code commune 49345
Démographie
Gentilé Thouarcéen, Thouarcéenne
Population
municipale
1 863 hab. (2011)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 04″ N 0° 29′ 55″ O / 47.2677777778, -0.49861111111147° 16′ 04″ Nord 0° 29′ 55″ Ouest / 47.2677777778, -0.498611111111  
Altitude Min. 23 m – Max. 98 m
Superficie 18,74 km2
Localisation

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Liens
Site web Ville de Thouarcé

Thouarcé est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Située dans la la vallée du Layon, cette petite ville se trouve au sud d’Angers et de la Loire (fleuve). Son territoire est essentiellement rural, et jusqu'en 1791, comprenait celui de Champ-sur-Layon.

La ville est le siège de la communauté de communes et un centre administratif et commercial.

On trouve sur le territoire une AOC réputée et produite sur la commune, le Bonnezeaux, un vin blanc liquoreux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Thouarcé est une commune angevine de l'ouest de la France qui se trouve dans la partie sud de Maine-et-Loire, au centre d'un triangle Angers (23 km), Saumur (32 km) et Cholet (37 km)[1],[2], sur la route D24 qui de Notre-Dame-d'Allençon (nord-est) à Valanjou (sud-ouest).

Située dans le Saumurois[3], en limite des Mauges, elle se trouve dans la région des coteaux du Layon.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vallée dominée par des coteaux, son territoire s'étale sur près de 19 km2 (1 874 hectares)[4]. Son altitude varie de 23 à 98 mètres[5], pour une altitude moyenne de 74 mètres. Son relief est très dépendant du réseau hydrographique, et particulièrement marqué au niveau du Layon, qui traverse la commune au niveau du bourg[6].

Situé sur un plateau légèrement en pente vers le nord-est, la géologie de son territoire se compose de terrains du Silurien inférieur, composés de schistes divers et de quartz, de terrains anthraxifères du Dévonien et de terrains tertiaires de l'étage falunien supérieur[4].

Thouarcé se trouve sur les unités paysagères du Plateau des Mauges et du Couloir du Layon[7]. Cette dernière, aux confins du Poitou, est une vallée qui se compose de coteaux escarpés et de vignes, mais aussi de villages, de châteaux et de moulins qui dessinent un paysage aux ambiances contrastées, où l'ardoise cède peu à peu sa place à la tuile[8].

Vallée du Layon[modifier | modifier le code]

La vallée du Layon est un trait majeur de la morphologie régionale, où les coteaux dominent le lit de la rivière. Ce dénivelé correspond au passage d'une importante faille, la faille dite du Layon[9]. On y trouve une géologie variée composée de roches volcaniques et de calcaires primaires[10].

La vallée du Layon se situe en zone naturelle d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF). Son paysage se caractérise par une prédominance de la vigne, ainsi qu'une grande richesse botanique avec une flore originale et diversifiée[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière du Layon, affluent en rive gauche de la Loire, qui borde l'ouest du bourg[1]. Il alimenta des moulins jusqu'à la première moitié du XXe siècle[4].

On y trouve également les ruisseaux de l'Arbalêtrier, de Fontaine, du Ponge et du Javoineau[4],[6].

Cinq ponts enjambent le Layon, le pont de la Grande-Arche (1784, reconstruit en 1821), le pont sur l'ancien canal (reconstruit en 1830), le pont sur la boire (reconstruit en 1784), le pont sur le bief du moulin (élargi en 1868), et le grand pont du Prieuré (reconstruit en 1856)[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Vallée assez encaissée et présentant une situation géographique particulière, elle se situe dans la zone climatique la plus chaude du département. Le niveau d'ensoleillement y est élevé et les précipitations plus faibles que la moyenne[10].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Plusieurs voies routières traversent la commune : au Nord la D125 (sud Layon, Rablay-sur-Layon), la D120 (nord Layon, Faye-d'Anjou), sur un axe Nord-Sud la D24 (Notre-Dame-d'Allençon, Valanjou), et au Sud la D199 (Champ-sur-Layon) et la D125 (Martigné-Briand)[1].

Transports en communs : La commune de Thouarcé est desservie par la ligne 19 (Angers Faveraye-Mâchelles) avec quatre arrêts sur son territoire, que sont Bonnezeaux le Lavoir, les Courcelles, place de la Mairie et le Moulin du Pont[11].

Même s'il y avait autrefois une desserte ferroviaire, ce n'est plus le cas aujourd'hui. La gare de TER la plus proche se situe à Chemillé (ligne Angers - La Possonnière - Cholet)[12].

Aux alentours[modifier | modifier le code]

La commune de Thouarcé est constituée de plusieurs hameaux et lieux-dits : le Paradis, les Rondières, Beauregard, Grand'Fontaine, la Montagne, Bonnezeaux, le Petit Bonnezeaux, les Noues, la Cornemuse, Fesles, le Perray, la Sansonnière, Chandoiseau, l’Arbalêtrier, la Grande Maison, Faveraye, Orillé, Fontaine, Chasles, la Fontaine de Chasles, les Trottières, etc[1].

Les communes les plus proches sont Faye-d'Anjou (3 km), Faveraye-Mâchelles (3 km), Chavagnes (4 km), Champ-sur-Layon (6 km), Notre-Dame-d'Allençon (6 km), Rablay-sur-Layon (6 km), Martigné-Briand (7 km), Aubigné-sur-Layon (7 km), Vauchrétien (8 km), Beaulieu-sur-Layon (8 km)[2].

Rose des vents Rablay-sur-Layon Faye-d'Anjou Notre-Dame-d'Allençon Rose des vents
Champ-sur-Layon N Noyant-la-Plaine
O    Thouarcé    E
S
Valanjou Faveraye-Mâchelles Martigné-Briand

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine : La commune s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

En 2008, le nombre total de logements dans la commune était de 809[13]. Parmi ces logements, 89 % étaient des résidences principales, 5 % des résidences secondaires et 6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour une part de 93 % des maisons et de 7 % des appartements. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 1 % étaient des studios, 7 % des logements de deux pièces, 18 % de trois pièces, 25 % de quatre pièces, et 50 % des logements de cinq pièces ou plus[13].

Les résidences principales construites avant 2006, dataient pour 47 % d'avant 1949, 9 % entre 1949 et 1974, 21 % entre 1975 et 1989, et 23 % entre 1990 et 2005[13].

Le nombre de ménages propriétaires de leur logements était de 67 %, proportion supérieure à la moyenne départementale (60 %), et le nombre de ménages locataires était de 31 %. On peut également noter que 2 % des logements étaient occupés gratuitement[13].

L'ancienneté d'emménagement dans la résidence principale, rapporté au nombre de ménages, était de 13 % depuis moins de deux ans, 15 % entre deux et quatre ans, 19 % entre cinq et neuf ans, et 53 % de dix ans et plus[13].

En 2011 on trouvait 843 logements sur la commune de Thouarcé, dont 90 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 68 % des ménages en étaient propriétaires[14].

Toponymie et héraldique[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Toarciacus au XIe siècle, Castro Toarciaco en 1073, Apud Toarcii en 1080, Pons de Toarceio en 1070, Prior de Toarce en 1095,Toarceiacus en 1100, pour retrouver ensuite Toarceio au XIIe siècle, Thoarce en 1212, Toarcé en 1287, avant de voir apparaitre Thouarcé en 1540[15]. Après la révolution, on retrouvera Thouarcé en 1793, Thouarcé et le Champ en 1801, pour devenir ensuite Thouarcé[16].

L'étymologie de Thouarcé vient du nom d'homme d'origine germanique Theodoard ou Teodericus, suivi du suffixe -acus. Son étymologie n'a pas de lien avec celle de la commune de Thouars (Deux-Sèvres) dont le nom est lié à la rivière du Thouet[17].

Nom des habitants : Les Thouarcéens[17].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Thouarcé

Héraldique :

de gueules au chevron d'argent accompagné de trois lionceaux du même[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Plusieurs traces préhistoriques ont été trouvées sur la commune, dont des haches polies et des haches de bronze, ainsi qu'un dolmen qui était présent aux Trottières[4].

Des traces de l'époque gallo-romaine ont également été trouvées, dont des morceaux de marbre blanc et des monnaies romaines[4].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Thouarcé est un vicus important aux Xe et XIe siècles. Ville close de l'Anjou, ce centre fortifié, dont l'enceinte renfermait le château et trois églises (Saint-Jean, Saint-Lumin, Saint-Pierre), est à l'origine une forteresse franque établie sur l'unique passage du Layon, qui formait la limite naturelle entre l’Anjou et le Poitou[15].

Le fief relevait du duché d'Anjou. Sous Foulque le Réchin (Comté d'Anjou), l'éclat de la cour grandit alors que les principaux seigneurs d'Anjou, comme ceux de Thouarcé ou de Trèves, tentent de briguer les offices les plus prestigieux[19].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Sénéchaussées de l'Anjou sous l'Ancien régime
(cliquez pour agrandir)

Sous l'Ancien Régime, Thouarcé dépend de la Sénéchaussée d'Angers, qui couvrait un territoire englobant la quasi moitié Ouest de l'Anjou.

Le Layon formait la limite entre les diocèses d'Angers et de la Rochelle, et les ponts de Thouarcé en revêtaient une importance particulière. Thouarcé dépendait du doyenné de Chemillé, de l'Élection d'Angers et du grenier à sel de Brissac[4]. Jusqu'en 1791 la paroisse comprent le territoire de la commune du Champ[20].

Révolution[modifier | modifier le code]

Même si l'insurrection vendéenne n'a jamais dépassé d'une façon stable la vallée du Layon[21], comme dans le reste de la région, elle marque de son empreinte le pays tout entier.

En 1793 se forment les colonnes infernales. Menées par le général Turreau lors de la guerre de Vendée, elles parcourent toute la région, dont le bourg de Thouarcé qui est incendié par deux fois, en 1793 et 1794[15].

Thouarcé-le-Champ[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1791 la paroisse de Thouarcé comprend le territoire de Champ-sur-Layon, desservie par la chapelle de Notre-Dame[20]. La commune se nomme à l'époque Thouarcé et le Champ[16] (voir Toponymie de Thouarcé).

Détachée de celle de Thouarcé, la commune du Champ est créée en octobre 1791. Supprimée en 1801, elle est rétablie définitivement en juin 1820[22]. Tout d'abord dénommée Le Champ elle prend ensuite pour nom Champ-sur-Layon en 1922[23].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, en 1790 Thouarcé est chef-lieu de canton (de Thouarcé), dépendant du district de Vihiers, puis en 1800 de l'arrondissement de Saumur et ensuite de celui d'Angers[16].

Au XIXe siècle se développent les fours à chaux, dont ceux de la commune fonctionnent à partir de la molasse coquillière. Thouarcé compte aussi une importante activité viticole, renommée notamment pour ses vins blancs de Bonnezeaux. La viticulture constitue l'activité dominante[4].

Durant la Seconde Guerre mondiale, la tour de Beauregard (ancien moulin du XVIe siècle situé sur le coteau de Bonnezeaux) sert d'observatoire aux troupes allemandes, qui le détruisent à leur départ en août 1944[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune est érigée en municipalité en 1790 (Thouarcé), séparée ensuite de la commune de Champ-sur-Layon[15]. Canton en 1790, Thouarcé-le-Champ en 1801, puis Thouarcé[16]

Le conseil municipal est composé de 19 élus[24]. Ses commissions sont : affaires scolaires, agriculture viticulture foncier, bâtiments, cimetière, communication, enfance jeunesse, environnement patrimoine, tourisme culture, finances, social, sports, urbanisme, voirie, assainissement collectif et non collectif[25].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1925 9 avril 1934 Joseph Pesneau    
26 mai 1934 1945 René Gouzit    
1945 1971 Henri Raimbault    
1971 1983 Roger Gourdon    
14 mars 1983 19 mars 1989 Michel Piron UDF  
20 mars 1989 18 juin 1995 Michel Piron UDF  
19 juin 1995 18 mars 2001 Michel Piron UDF  
19 mars 2001 12 juin 2003 Michel Piron UMP  
13 juin 2003 en cours Jean-Yves Lebars[26]    
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Comptes de la commune[modifier | modifier le code]

Les comptes de la commune de Thouarcé de l'année 2013[27]
Chiffres clés En milliers d'Euros En euros par habitant Chiffres 2000
Total des produits de fonctionnement (A) 1 435 754 915
Total des charges de fonctionnement (B) 1 072 563 966
Résultat comptable (R=A-B) 363 191 -51
Total des ressources d'investissement (C) 1 443 758 547
Total des emplois d'investissement (D) 881 463 327
Besoin ou capacité de financement des investissements (E=D-C) -563 -296 316
Encours de la dette au 31/12 1 116 587 261
Annuité de la dette 99 52 79
Budget principal seul - Population légale en vigueur au 1er janvier de l'exercice 2013 : 1 903 habitants


Les taux de fiscalité 2013[28]
Fiscalité locale Taux
Taxe d'habitation (y compris THLV) 9,26 %
Foncier bâti 10,98 %
Foncier non bâti 23,76 %
Cotisation foncière des entreprises 10,21 %
Taux votés pour l'année 2013[29].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté de communes des Coteaux du Layon. Cette structure intercommunale, créée en 1994, regroupe douze communes que sont Aubigné-sur-Layon, Beaulieu-sur-Layon, Champ-sur-Layon, Chavagnes, Faveraye-Mâchelles, Faye-d'Anjou, Martigné-Briand, Mozé-sur-Louet, Notre-Dame-d'Allençon, Rablay-sur-Layon, Saint-Lambert-du-Lattay et Thouarcé[30].

La communauté de communes des Coteaux du Layon a pour objet l'aménagement de l'espace, les actions de développement économique d’intérêt communautaire, la voirie, le logement et le cadre de vie, la protection et la mise en valeur de l’environnement, fonctionnement des équipements communautaires, le service incendie et secours, tourisme, hydraulique[31].

Thouarcé est également intégré au syndicat mixte Pays de Loire en Layon, structure administrative d'aménagement du territoire qui comprend quatre communautés de communes : Coteaux-du-Layon, Gennes, Loire-Layon et Vihiersois-Haut-Layon.

La commune est adhérente d'autre structures locales, comme le SMITOM du Sud Saumurois (Syndicat Mixte pour la collecte et le Traitement des Ordures Ménagères), dont le siège se situe à Doué-la-Fontaine. Il a été créé en 1982 par le regroupement des syndicats intercommunaux à vocation multiple des régions de Doué-la-Fontaine et de Montreuil-Bellay[32].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Thouarcé (chef-lieu) et de l'arrondissement d'Angers.
Le canton de Thouarcé comprend dix-sept communes, dont Champ-sur-Layon, Chavagnes, Faveraye-Mâchelles, Faye-d'Anjou, Notre-Dame-d'Allençon, Rablay-sur-Layon et Thouarcé. C'est l'un des quarante et un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département.

Thouarcé fait partie de la quatrième circonscription de Maine-et-Loire, composée de six cantons dont Montreuil-Bellay et Vihiers. La quatrième circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'administrations judiciaires à Thouarcé.

Le Tribunal d'instance, le Conseil de prud'hommes, le Tribunal de grande instance, la Cour d'appel, le Tribunal pour enfants, le Tribunal de commerce, se situent à Angers, tandis que le Tribunal administratif et la Cour administrative d'appel se situent à Nantes[33].

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

La ville de Thouarcé ne comporte pas de jumelage[34].

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 863 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 510 1 512 2 059 1 630 1 671 1 644 1 630 1 462 1 710
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 696 1 706 1 733 1 626 1 700 1 807 1 653 1 559 1 527
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 545 1 551 1 516 1 439 1 513 1 531 1 594 1 544 1 544
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 602 1 601 1 498 1 452 1 546 1 682 1 789 1 820 1 863
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2004[36].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 16,6 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 21,1 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 21,3 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 18,1 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 28,4 %).
Pyramide des âges à Thouarcé en 2008 en pourcentage[37]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,9 
90  ans ou +
2,1 
8,2 
75 à 89 ans
12,0 
12,0 
60 à 74 ans
14,3 
19,3 
45 à 59 ans
18,1 
22,7 
30 à 44 ans
18,1 
16,6 
15 à 29 ans
14,2 
20,2 
0 à 14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[38].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Les structures présentes sur la commune sont une école maternelle et primaire public et une privée, une halte garderie, un centre de loisirs et un accueil périscolaire, un collège public et un collège privé, une bibliothèque intercommunale, une piscine intercommunale, un cinéma, une gendarmerie, un centre de secours, un bureau de poste et une trésorerie[25].

Un service de ramassage des ordures ménagères (collecte sélective) est assuré par le SMITOM du Sud Saumurois. On ne trouve qu'une seule déchèterie sur le territoire de l'intercommunalité, située au Bottereau à Thouarcé[25].

En 2010, la ville de Thouarcé a été classée 1 fleur au concours des villes et villages fleuris[39].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'Académie de Nantes, la commune compte deux écoles et deux collèges :

  • école Jules-Spal,
  • école privée Saint-Pierre,
  • collège Les Fontaines,
  • collège privé Saint-Paul[40].

Sports[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs infrastructures sportives (salle omnisports, stade, courts de tennis) qui permettent la pratique de nombreuses activités sportives[25].

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs professionnels de la santé se trouvent sur le territoire communal : médecins généralistes, psychologue de l'enfance, chirurgien dentiste, pharmacie, optique[25]. On y trouve également une maison de retraite, place du Moulin du Pont. Il n'y a pas de laboratoire d'analyses médicales, le plus proche se trouvant à Brissac-Quincé.

Deux structures se trouvent à Martigné-Briand, l'hôpital local (99 places) et l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (72 places)[41].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le tri des déchets sont pris en charge par le SMITOM du Sud Saumurois[32]. Une déchèterie est présente sur le territoire (route de Rablay)[25].

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse de Thouarcé, de culte catholique, fait partie du Diocèse d'Angers, doyenné du Layon[42].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, le revenu fiscal médian par ménage sur la commune de Thouarcé était de 15 861 €, pour 15 716 € sur l'année précédente, et pour 17 211 € sur l'ensemble du département[43].

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Implanté en territoire rural, Thouarcé est le centre administratif et commercial de la région.

Au XIXe siècle on y fait le commerce des barriques, des vins et des céréales[44].

En 2008, sur les 196 établissements présents sur la commune, 38 % relevaient du secteur du commerce et des services, et 27 % de celui de l'agriculture[45]. Deux ans plus tard, en 2010, sur les 204 établissements présents sur la commune, 24 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 6 % du secteur de la construction, 40 % de celui du commerce et des services et 21 % du secteur de l'administration et de la santé[46]. Le tissu économique se composait de nombreuses petites entreprises ; seuls 8 % des établissements comptaient plus de 10 salariés[46].

Sur les 210 établissements présents sur la commune à fin 2011, 23 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 7 % du secteur de la construction, 41 % de celui du commerce et des services et 21 % du secteur de l'administration et de la santé[14]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vignobles de la vallée de la Loire.

Situé dans la région viticole du Val de Loire, une des principales activités agricoles est la viticulture, avec notamment l’appellation Bonnezeaux (AOC)[47], vin blanc liquoreux devenu Appellation d'origine contrôlée (AOC) en 1951. Il est produit sur 104 hectares uniquement sur la commune de Thouarcé[48]. L'AOC Bonnezeaux est, avec l'AOC Quarts de Chaume, un des plus célèbres crus de l'Anjou.
Le vignoble est implanté sur trois coteaux en pente forte bordant le Layon dont un constitue le lieu-dit La Montagne. Les sols se composent de schistes avec des filons de quartz et de phtanites. L'exposition sud, ainsi que la nature du sol, favorisent une précocité végétative et permettent l'obtention de vendanges surmûries[49].

Article détaillé : Bonnezeaux.

Situé au fond d’une vallée et entouré de collines d’où les vignes peuvent bénéficier pleinement du soleil, on produit aussi sur la commune le Coteaux-du-layon (AOC). Une coopérative est présente sur le territoire, comprenant trois entités : une coopérative céréalière, une coopérative de distillation (née en 1905) et des caves de vinification.

Liste des appellations présentes sur le territoire[50] :

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Principale ville du canton, tel que constitué à la fin du XVIIIe[51], on y trouve plusieurs commerces et services (boulangerie pâtisserie, coiffure, garage, etc), ainsi qu'un supermarché Super U. Un marché local a lieu chaque mardi[25].

Plusieurs activités artisanales sont également présentes sur la commune : espaces verts, maçonnerie, menuiserie, etc, ainsi qu'une entreprise de cartonnage et un laboratoire vinicole[25].
On trouve sur la commune une zone artisanale (Rondières) et une zone industrielle.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Outre un camping (camping de l’Écluse), on trouve sur Thouarcé plusieurs structures de restauration et d'hébergement[25].

Activité économique de la région[modifier | modifier le code]

Sur le territoire cantonal[51] on trouvait 1 852 établissements à fin 2010, répartis pour 32 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 40 % de celui du commerce et des services et 12 % du secteur de l'administration et de la santé[52].

En 2009, sur les 1 757 établissements présents, 39 % relevaient du secteur du commerce et des services (pour 52 % sur l'ensemble du département) et 34 % dans le secteur de l'agriculture (pour 18 % dans le département)[53].

Seuls 5 % des établissements comptaient plus de 10 salariés, pour 8 % sur l'ensemble du département[52].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Thouarcé comporte plusieurs inscriptions à l'Inventaire[54], dont deux monuments historiques[55] :

  • Manoir Le Gué du Berge, 2 rue des Fontaines, du XIXe siècle, monument classé pour la maison de maître du XIXe siècle, pour les façades et les toitures des communs, le parc (avec la serre, l’ancienne ferme-communs, la maison du jardinier, la pompe), et la chapelle prieurale Saint-Jean du XIIe siècle, Monument historique Inscrit par arrêté du 09/05/2006 (PA49000054).
  • Moulin de la Montagne, au milieu des vignes, du XIXe siècle, de type cavier, Monument historique Inscrit par arrêté du 30/07/1980 (PA00109371).
  • Chapelle d'Orillé, du XIXe siècle, Inventaire général du patrimoine culturel.
  • Église paroissiale Saint-Pierre, des XIIe et XIXe siècles, Inventaire général du patrimoine culturel.
  • Plusieurs maisons des XVe XVIe et XVIIe siècles, Inventaire général du patrimoine culturel.
  • Moulin à eau dit moulin du Prieur, moulin à blé, Inventaire général du patrimoine culturel.

Autres lieux et monuments :

  • La rue des trois ponts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François de la Croix (?-1625?), curé de Thouarcé, docteur en théologie, membre de l’ordre des Carmes, auteur de divers traités de philosophie et de théologie.
  • Jean-Aimé de Soyer (1768-1823), né à Thouarcé, militaire et homme politique français, capitaine, major général de l'armée d'Anjou en 1794.
  • René-François Soyer (1769-1845), né à Thouarcé, évêque de Luçon.
  • Roger Gourdon (1908-2001), ingénieur agronome de Montpellier, maire de Thouarcé de 1971 à 1983, commandeur du mérite agricole, président de la fédération viticole de Maine-et-Loire et chevalier des sacavins d'Anjou.
  • René Renou (1952-2006), vigneron sur la commune, président du syndicat des producteurs de grands vins de Bonnezeaux[56], président de l'Institut national des appellations d’origine[57].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cosnier et Lachèse - Imprimeurs Libraires, Recueil des usages locaux du canton de Thouarcé, Cosnier et Lachèse,‎ 1857
  • Dezanneau et Tireau, Analyse des eaux minérales de Thouarcé (Maine-et-Loire), Lachèse Belleuvre et Dolbeau,‎ 1869
  • G. Raimbault, Thouarcé : 1789-1799, G. Raimbault,‎ 1989
  • Louis Raimbault, Histoire de Thouarcé et du canton, Lachèse et Dolbeau,‎ 1882
  • Louis Raimbault, Histoire de Thouarcé et du canton, Barré & Dayez,‎ 1998 (Réimpression de l'éd. de 1882) (ISBN 2844510019)
  • Daniel Voyé, AOC Bonnezeaux, La Mothe Achard,‎ 2001 (ISBN 2908752212)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d IGN et BRGM, Géoportail Thouarcé (49), consulté le 20 septembre 2010
  2. a et b Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Thouarcé (49), consulté le 12 octobre 2011 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  3. Louis Poirier, Bocage et plaine dans le sud de l'Anjou, Annales de Géographie, 1934, t. 43 no 241 p. 22
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1996 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 4, p. 500 et suivantes
  5. IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011 - Données consultables sur WikiAnjou.
  6. a et b CETE de l'Ouest - DLRC d'Angers, Atlas des cavités souterraines – Région sud de la Loire et est du département du Maine et Loire – Dossier no 42.11.49.109 - Thouarcé, document du 25 novembre 2013
  7. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 57 - Données consultables sur WikiAnjou.
  8. Atlas des paysages de Maine-et-Loire, op. cit., p. 146
  9. Société géologique et minéralogique de Bretagne, Géologie des Coteaux du Layon, consulté le 25 juin 2011
  10. a, b et c DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, Liste des zonages recensés sur la commune de Thouarcé, consultée le 18 juin 2011
  11. Réseau interurbain de Maine-et-Loire, Réseau AnjouBus, consulté le 19 juin 2011
  12. SNCF, TER Pays-de-la-Loire, Réseau Pays-de-la-Loire, consulté le 12 octobre 2011
  13. a, b, c, d et e INSEE, Dossier complet sur la commune de Thouarcé (49345), consulté le 18 juin 2012
  14. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Thouarcé (49345), consultées le 23 novembre 2014
  15. a, b, c et d Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse & Dolbeau, 1878, t. 3 p. 580 - selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  16. a, b, c et d EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Fiche de Thouarcé (49), consultée le 18 juin 2011
    Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  17. a et b Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 196
  18. Armorial des communes de Maine-et-Loire - Gérard Byron-Clouzard, Le blason des communes de l'Anjou, 1991
  19. Louis Halphen, Le comté d'Anjou au XIe siècle, 1906
  20. a et b Célestin Port, Édition révisée de 1996, op. cit., t. 4, p. 505
  21. André Siegfried, Tableau politique de la France de l'ouest sous la Troisième République, 1975, p. 40
  22. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874 1878, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 633
  23. EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Fiche de Champ-sur-Layon (49), consultée le 16 octobre 2011
  24. Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales
  25. a, b, c, d, e, f, g, h et i Ville de Thouarcé, La commune, consulté le 17 juin 2011
  26. Ouest-France, Sans surprise, Jean-Yves Le Bars réélu maire, article du 1er avril 2014
  27. « Les comptes des communes », Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et Ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État. Consulté le 26 juin 2011, mis à jour le 26 août 2014 - « Définition des rubriques », sur le site du Ministère de l’Économie et des Finances
  28. « Les comptes des communes, Fiscalité », Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et Ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État. Consulté le 26 juin 2011, mis à jour le 26 août 2014
  29. La taxe professionnelle a été remplacée en 2010 par la contribution économique territoriale (CET), composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).
    Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  30. Insee, Composition de l'EPCI des Coteaux du Layon (244900734), consulté le 31 août 2013
  31. Communauté de Communes des Coteaux du Layon, Statuts, consulté le 17 juin 2011
  32. a et b Syndicat Mixte de Collecte et de Traitement des déchets, Smitom Sud Saumurois, consulté le 19 juin 2011
  33. Ministère de la Justice et des Libertés, Liste des juridictions compétentes pour 49380 Thouarcé, consulté le 13 octobre 2011
  34. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 5 septembre 2013).
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  37. « Évolution et structure de la population à Thouarcé en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 octobre 2012)
  38. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 octobre 2012)
  39. Villes et villages fleuris, Palmarès 2010, consulté le 16 octobre 2011
  40. Académie de Nantes, Annuaire des écoles, collèges et lycées, consulté le 26 août 2014
  41. Fédération Hospitalière de France, Hôpital local (Martigne-Briand), consulté le 12 octobre 2011
  42. Diocèse d'Angers, Doyennés pour le diocèse d'Angers, consulté le 13 octobre 2011
  43. INSEE, Statistiques locales du territoire de Thouarcé, données mises à jour le 22 octobre 2011
  44. Jules Verne, Géographie illustrée de la France et de ses colonies, J. Hetzel,‎ 1876, p. 398
  45. Insee, Statistiques 2008 du territoire de Thouarcé, consultées le 18 juin 2011
  46. a et b Insee, Statistiques 2010 du territoire de Thouarcé, consultées le 5 janvier 2013
  47. Legifrance, Décret n° 2009-1217 du 9 octobre 2009 relatif à l’appellation Bonnezeaux, consulté le 16 octobre 2011
  48. Legifrance, Décret du 6 novembre 1951 relatif à l'aire de production Bonnezeaux, consulté le 16 octobre 2011
  49. INAO, Fiche du Bonnezeaux, consultée le 16 octobre 2011
  50. INAO, Fiche de Thouarcé, consultée le 20 septembre 2010 - AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE).
  51. a et b Canton de Thouarcé, tel que constitué avant la réforme territoriale de 2014 (voir canton de Thouarcé).
  52. a et b Insee, Statistiques locales du canton de Thouarcé (4932), consulté le 5 janvier 2013
  53. Insee, Statistiques locales 2009 du canton de Thouarcé, consulté le 21 octobre 2011
  54. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 20 septembre 2010
  55. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Liste des protections à Thouarcé, consulté le 20 septembre 2010
  56. SAGE Layon Aubance, Liste des comptes-rendus des travaux de la Commission Locale de l’Eau avant l’approbation du SAGE Layon Aubance en mars 2006, document du 7 novembre 2008
  57. La Dépêche,Cérémonie pour l'anniversaire de l'appellation, article du 17 septembre 2001