Thevet-Saint-Julien

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Thevet-Saint-Julien
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre
Arrondissement La Châtre
Canton La Châtre
Intercommunalité Communauté de communes de La Châtre - Sainte-Sévère
Maire
Mandat
Antoine Michot
2014-2020
Code postal 36400
Code commune 36221
Démographie
Population
municipale
450 hab. (2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 38′ 17″ N 2° 04′ 11″ E / 46.6380555556, 2.06972222222 ()46° 38′ 17″ Nord 2° 04′ 11″ Est / 46.6380555556, 2.06972222222 ()  
Altitude Min. 187 m – Max. 263 m
Superficie 30,94 km2
Localisation

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Thevet-Saint-Julien est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud-est[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : La Berthenoux (3 km), Lourouer-Saint-Laurent (5 km), Verneuil-sur-Igneraie (5 km), Saint-Christophe-en-Boucherie (6 km), Vicq-Exemplet (6 km), Montlevicq (7 km), Lacs (7 km), La Châtre (9 km), Châteauroux (34 km), Issoudun (35 km) et Le Blanc (77 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : la Brunerie, Breuillebaud, les Robins et Boisbillon.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Igneraie[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales[3] : 68, 69, 72, 940 et 951BIS.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[3], à 37 km.

La commune est desservie par la ligne E du réseau L'Aile Bleue[4].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[3], à 41 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs[2].

La route de Bourges.
La route de Bourges.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune, alors nommée Saint-Julien-de-Thevet, change provisoirement de nom pour Thevet-sur-Baudouin.

En 1818, la commune prend son nom actuel à l'occasion de l'absorption de la commune voisine de Saint-Martin-de-Thevet ; cette dernière porta provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de Thevet-les-Étangs[5]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au recensement de 1806, les populations étaient respectivement de 324 habitants pour Saint-Julien et de 263 pour Saint-Martin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre - Sainte-Sévère.

Elle dispose d'un bureau de poste[6].

Concours des villes et villages fleuris
Nombres de fleurs Années d'obtentions
1 fleur palmarès 2011[7]
palmarès 2013[8]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2014 René Lory[9],[10]  ? Retraité
mars 2014 en cours Antoine Michot[11]  ?  ?
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]


En 2011, la commune comptait 450 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 332 324 597 630 967 946 991 986
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
997 1 024 963 1 001 971 1 006 1 025 983 993
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
996 1 031 969 837 834 764 792 730 725
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
669 637 552 468 507 455 484 450 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieu d'enseignement[14] une école élémentaire publique, qui dépend du RPI[15] : La Berthenoux - Saint-Christophe-en-Boucherie - Thevet-Saint-Julien - Vicq-Exemplet. Le collège public (George Sand) de secteur[16] se trouve à La Châtre. Les lycées publics de secteur[16] se trouvent à La Châtre (lycée polyvalent George Sand) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise Pascal). Elle dispose aussi d'une salle des fêtes.

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, L'Écho du Berry, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Les coordonnées de cet article :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Favreau, Françoise Gaborit et Marcia Kupfer, Peinture murales romanes : Méobecq, Saint-Jacques-des-Guerets, Vendôme, Le Liget, Vicq, Thevet-Saint-Martin, Sainte-Lizaigne, Plaincourault, AREP-Centre éditions, coll. « Cahiers du patrimoine » (no 15),‎ 1989 (ISBN 2905813040).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c et d Site du Géoportail : Thevet-Saint-Julien, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b et c Site de ViaMichelin : Thevet-Saint-Julien, consulté le 14 décembre 2013.
  4. Site du conseil général de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 14 décembre 2013.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Martin-de-Thevet », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 10 décembre 2012) .
  6. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  7. [PDF] 52e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2011, consulté le 23 septembre 2011.
  8. Site des Villes et Villages Fleuris : Les villes et villages fleuris, consulté le 26 janvier 2014.
  9. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  10. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  11. [PDF] Site de la préfecture de l'Indre : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 28 avril 2014.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  14. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  15. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Carte des communes sans écoles et regroupement pédagogique intercommunaux (RPI), consulté le 18 août 2012.
  16. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.
  17. « Un dimanche patrimonial et artistique », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ 19 septembre 2009.