Le Loup de Wall Street

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Le Loup de Wall Street

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Logo original du film

Titre original The Wolf of Wall Street
Réalisation Martin Scorsese
Scénario Terence Winter
Acteurs principaux
Sociétés de production Appian Way
EMJAG Productions
Red Granite Pictures
Sikelia Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Sortie 2013
Durée 179 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Loup de Wall Street (The Wolf of Wall Street) est un film américain réalisé par Martin Scorsese sorti en 2013. Il s'agit du plus gros succès de Martin Scorsese jamais réalisé au box-office mondial.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, Jordan Belfort commence à travailler en tant que courtier en bourse, dans une entreprise nommée L.F. Rothschild, à Wall Street. Il rencontre Mark Hanna qui le prend sous son aile, ce dernier lui donne sa vision du métier. Le 19 Octobre 1987, alors que Jordan vient d'obtenir sa licence de courtier, l'entreprise fait faillite du au crash boursier, et Jordan est licencié . Ce jour sera appelé Le Lundi Noir. La femme de Jordan, Teresa, lui montre l'annonce d'une petite compagnie de courtage, à Long Island, ou un courtier est recherché. En arrivant, Jordan se rend compte que l'entreprise, ne vend que des actions à trois sous, qui n'ont absolument aucune valeur. Il utilise alors dans cette entreprise, tout le savoir qu'il a acqui à Wall Street, et commence à bien gagner sa vie.

Jordan rencontre par la suite, Donnie Azoff, un homme qui vit dans le même bâtiment que lui, qui travaille dans le secteur, de meubles pour enfants. Tout deux deviennent alors associés, et créent leur propre entreprise de courtage : Stratton Oakmont. Mais l'entreprise se fait très vite remarquer par le FBI, en effet Jordan et Donnie gagnent leur argent de façon illégale, en employant la méthode du Pump and Dump, ce qui est considéré comme une arnaque, envers le client. C'est l'agent Patrick Denham, qui se charge de l'enquête. L'ouverture de cette entreprise, marque le début de la débauche pour Jordan, la drogue et les prostituées font partie de son quotidien.

Jordan, rencontre par la suite Naomi Lapaglia, une jeune femme qui vient de Brooklin. Jordan trompe sa femme avec elle, et finit par demander le divorce pour pouvoir être avec Naomi, qu'il demande en mariage peu de temps après. Il lui offre comme cadeau de mariage, un Yacht qu'il baptise Naomi (Nadine dans la réalité). Ils achètent par la suite une immense propriété à Long Island, ou ils entretiennent une relation assez tumultueuse. De cette relation née une fille, Skylar.

Jordan et Donnie introduise en bourse la société de Steeve Madden, fabricant de chaussures, ce qui leur rapporte 22 millions de dollars en quelques heures, mais Jordan apprend qu'un agent du FBI le surveille de près, et enquête sur lui, après une rencontre avec ce dernier, Jordan décide de cacher son argent en suisse. Pour ce fait, il est aidé par un banquier véreux, Jean-Jacques Saurel, qui lui conseille d'ouvrir un compte sous le nom d'une personne ayant un passeport Européen. Jordan choisit la tante de Naomi, tante Emma. Après avoir ouvert le compte, Jordan cache plus de 20 millions de dollars dessus.

Un soir, Jordan et Donnie prennent du méthaqualone périmé depuis plusieurs années. Au même moment Jordan reçoit un appel de Bo Dietl qui lui demande de le rappeler d'une cabine téléphonique, ce que Jordan fait. Bo, lui informe que le FBI a mis tout les téléphones de sa maison, et de son entreprise, sous écoute. Mais les cachets qu'il a ingurgité, font effet à retardement, et Jordan se retrouve à devoir ramper jusqu'à sa voiture, et à se dépêcher lorsqu'il apprend que Donnie est au téléphone avec Saurel. Jordan et Donnie se dispute, mais ce dernier manque de s'étouffer en mangeant, l'intervention de Jordan le sauvera. Quelques heures plus tard, Jordan est arrêté, en effet en conduisant il a causé des dégâts sur son chemin, mais il est finalement relâché. Aucune preuve n'indique, que c'est lui le conducteur. Son avocat, Manny Riskin et son père Max tentent de le convaincre de quitter Stratton, et de payer une amende ce qui peut lui faire éviter la prison, et lui permettre de rester auprès de sa famille, qui vient de s'agrandir (un garçon). Si Jordan accepte dans un premier temps, il revient sur sa décision. Il reprend alors sa vie de débauche...Mais quelque temps plus tard, alors qu'il est en Italie, avec Donnie, sa femme et Naomi, il apprend par cette dernière, qu'Emma est morte, Jordan doit alors se rendre en Suisse pour récupérer ses 20 Millions de dollars. Mais le bateau qui devait les y emmener, fait face à une grosse tempête et finit par couler au large de la Sardaigne.

Quelques années plus tard, Jordan finit par être arrêter par Patrick Denham, il peut échapper à une peine de vingt ans de prison, si il coopère avec le FBI, ce qui implique trahir ses amis et collègues. Il explique alors cela à sa femme Naomi, et se montre optimiste sur leur avenir ensemble, mais cette dernière lui annonce sa ferme intention de divorcer, et de réclamer la garde de leurs enfants, Jordan s'énerve violemment, il prend de la drogue et gifle sa femme avec de la frapper à l'estomac. Il tente de kidnapper leur fille Skylar, en vain. Sa femme le quitte et prends les enfants.

Jordan accepte alors le deal du FBI, il coopère avec eux, et porte un micro. Il en informe Donnie en lui donnant un papier, ou il lui avoue, ce papier sera récupéré par l'agent Denham, ce qui vaut à Jordan de partir plus tôt que prévu en prison. Le FBI arrête certains employés de Stratton, et l'entreprise est fermée. Jordan, lors de son procès est condamné à 36 mois de prison (il n'en fera que 22). A sa sortie de prison, il commence à donner des conférences, ou il enseigne les techniques de vente.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Leonardo DiCaprio et Martin Scorsese à l'avant-première française du film en décembre 2013.
Production déléguée : Alexandra Milchan et Irwin Winkler

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légende : Version française (V. F.) sur AlloDoublage[7] et RS Doublage[8] ; Version québécoise (V. Q.) sur Doublage Québec[9]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse du projet[modifier | modifier le code]

Le film s'inspire des mémoires de Jordan Belfort, dont l'autobiographie, commencée en prison, alors qu'il purge une peine pour escroquerie et criminalité financière, n’est pas encore publiée. Jordan Belfort est embauché comme assistant courtier chez L.F. Rothschild en 1987, à la grande époque des raids boursiers, des junk bonds et des salaires délirants comme ceux du trader Michael Milken, et découvre un monde où la consommation de cocaïne est une pratique courante. Il fonde sa propre entreprise de courtage, Stratton Oakmont, qui devient l’une des plus grosses sociétés de courtage de New York et emploie jusqu’à un millier de personnes.

Dès 2007, Martin Scorsese envisage de réaliser une adaptation cinématographique des mémoires de Jordan Belfort, mais le projet est récupéré par Ridley Scott en 2010. Le film devait alors être produit par la 20th Century Fox[10]. Finalement, le projet revient à Martin Scorsese en 2012 et est monté indépendamment, sans l'aide de la Fox[11]. Depuis le départ, le script de Terence Winter a été conservé. Ce dernier a notamment créé la série télévisée Boardwalk Empire avec Martin Scorsese.

Casting[modifier | modifier le code]

Dès le début du projet en 2007, Leonardo DiCaprio est pressenti pour jouer le rôle du courtier Jordan Belfort. Il collabore ici avec Scorsese pour la 5e fois après Gangs of New York (2002), Aviator (2004), Les Infiltrés (2006) et Shutter Island (2010).

Jonah Hill est Donnie Azoff, l’associé de Belfort[12]. Jean Dujardin incarne le banquier suisse Jean-Jacques Saurel[13]. En août 2012, Matthew McConaughey rejoint le casting, dans le rôle du mentor de Jordan Belfort, Mark Hanna[14].

Martin Scorsese voulait Gene Hackman pour prêter sa voix au narrateur[15]. Julie Andrews a quant à elle été envisagée pour le rôle de la mère de Jordan Belfort[16]. C'est finalement Christine Ebersole qui l'obtient.

Le véritable Jordan Belfort apparait à la fin du film, avec un rôle de speaker promotionnel.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage a débuté le 8 août 2012 à New York[17],[18]. L'équipe s'est rendue également à Closter dans le New Jersey[19] puis à Ardsley dans le comté de Westchester.

La fidèle monteuse de Martin Scorsese Thelma Schoonmaker a confirmé, avec regrets, que le film était tourné en numérique[20].

Diverses scènes, dont celle du port en Italie (Portofino) ou à Genève, n'ont pas été filmées sur place, mais ont en fait été traitées numériquement. Le dresseur du lion de la scène d'ouverture a été effacé[21].

Musique[modifier | modifier le code]

The Wolf of Wall Street
Music from the motion picture

Bande originale par divers artistes
Sortie décembre 2013 (téléchargement)
7 janvier 2014[22] (CD)
Durée 56:05[23]
Genre pop rock
Label Virgin[22]

La musique présente dans le film est principalement issue de morceaux non originaux. La bande originale est supervisée par Randall Poster[22]. Il explique en interview que le film contient 60 morceaux. L'album commercialisé n'en contient cependant que 16.

Liste des titres présents sur l'album[modifier | modifier le code]

  1. Mercy, Mercy, Mercy! (Johnny « Guitar » Watson / Joe Zawinul) interprété par Julian Cannonball Adderley - 5:11
  2. Dust My Broom (Elmore James / Robert Johnson) interprété par Elmore James - 2:53
  3. Bang! Bang! (Joe Cuba / Jimmy Sabater) interprété par Joe Cuba - 4:06
  4. Movin' Out (Anthony's Song) (Billy Joel) interprété par Billy Joel - 3:29
  5. C'est si bon (Henri Betti / André Hornez / Jerry Seelen) interprété par Eartha Kitt - 2:58
  6. Goldfinger (John Barry / Leslie Bricusse / Anthony Newley) interprété par Sharon Jones et the Dap-Kings - 2:30
  7. Pretty Thing (Willie Dixon) interprété par Bo Diddley - 2:50
  8. Moonlight In Vermont (Live At the Pershing Lounge - 1958) (John Blackburn / Karl Suessdorf) interprété par Israel Crosby, Vernel Fournier et Ahmad Jamal - 3:10
  9. Smokestack Lightning (album version) (Chester Burnett) interprété par Howlin' Wolf - 3:07
  10. Hey Leroy, Your Mama's Callin' You (Jimmy Castor / John Pruitt) interprété par The Jimmy Castor Bunch - 2:26
  11. Double Dutch (Trevor Horn / Malcolm McLaren) interprété par Malcolm McLaren - 3:57
  12. Never Say Never (Benjamin Bossi / Larry Carter / Debora Iyall / Peter J. Woods / Frank Zincavage) interprété par Romeo Void - 5:54
  13. Meth Lab Zoso Sticker (Joie Calio / Phil Leavitt) interprété par 7horse - 3:43
  14. Road Runner (single version) (Bo Diddley) interprété par Bo Diddley - 2:47
  15. Mrs. Robinson (Paul Simon) interprété par The Lemonheads - 3:45
  16. Cast Your Fate To the Wind (Vince Guaraldi / Carol Rowe) interprété par Allen Toussaint - 3:19

Autres morceaux[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Réception critique[modifier | modifier le code]

En France, le film totalise une note moyenne de 4,2 sur 5 pour 20 critiques[27]. Florence Maillard, des Cahiers du cinéma, donne la note maximale de 5 : « Ces trois heures épuisantes et profuses signent l’accomplissement de ce qui travaille en profondeur les derniers films de Scorsese depuis Les Infiltrés »[27]. Dans Cinemateaser, Renan Cros décrit une « Une œuvre étonnamment complète et complexe, tout autant une comédie hilarante et absurde qu’une fresque obsessionnelle et dramatique sur la quête impossible du plaisir »[27]. Dans le Le Journal du dimanche, Barbara Théate écrit que c'est un « grand film étourdissant » dans lequel Martin Scorsese est « au sommet de son art »[27]. Alain Grasset du Parisien met quant à lui en lumière la performance de Leonardo DiCaprio qui est « extraordinaire dans la peau de ce personnage comique et dramatique »[27]. Frédéric Bonnaud des Inrockuptibles se demande ironiquement : « Depuis quand un film de Martin Scorsese n'avait-il donné un tel sentiment de liberté frondeuse, d'absolue maîtrise au service d'une expérience encore jamais tentée[27] ? » Dans Libération, Didier Péron écrit que le film est un « portrait scorsésien entropique de l’ascension et la chute d’une crapule séduisante guidée par le seul aveuglement de ses instincts avides »[27]. Nicolas Schaller dans le supplément TéléCinéObs du Nouvel Observateur, donne une note de 4 sur 5 et dit que « Scorsese se lâche. Son film est outrancier plutôt drôle, souvent jouissif »[27]. Certaines critiques sont beaucoup plus mitigées, à l'instar de celle d'Arnaud Schwartz dans La Croix, qui regrette la « surenchère à laquelle il [Martin Scorsese] s’astreint mène droit à l’ennui et finit même par nuire à une série de scènes dialoguées, à forte tonalité tarantinesque »[27]. Pascal Mérigeau du Nouvel Observateur déplore quant à lui que le film montre les « comportements d'une bande de crétins intéressés exclusivement par eux-mêmes » et que « le temps paraît long »[27]. Pour Jean-Baptiste Thoret de Charlie Hebdo « Le Loup de Wall Street, c'est Casino passé à la moulinette fadasse de la petite forme télévisuelle »[27].

Aux États-Unis, le film obtient une moyenne de 75/100 pour 47 critiques sur l'agrégateur Metacritic[26] et 75% d'opinions favorables sur Rotten Tomatoes[28]. Suite à de nombreuses critiques négatives, Leonardo DiCaprio explique que le film ne fait pas l'apologie du comportement de Jordan Belfort : « Le film pourrait ne pas être compris par certains. J'espère que le public comprend que nous ne tolérons pas ce comportement, que nous le condamnons. Le livre était une mise en garde et si vous restez jusqu'à la fin du film, vous comprendrez ce que nous affirmons à propos de ces gens et de ce monde, car ce dernier est toxique. [...] Je pense que c'est incroyable que quelqu'un comme Martin Scorsese fasse encore des films qui sont vitaux, des films qui font parler, sujet à controverse, et pouvant attirer des gens de ma génération. Nous avons grandi en regardant ses films et il continue à faire des choses punk rock. C'est une incroyable réussite. [...] Ce film m'a passionné, tout comme Aviator. Travailler avec Marty à ce stade de sa carrière et faire un film qui comporte de nombreux risques... Les gens - peu importe leur attitude après avoir vu le film - devraient comprendre que c'est un film qui sort de l'ordinaire et très difficile à faire de nos jours ; ça n'arrive presque jamais. C'est respectable »[29].

Box-office[modifier | modifier le code]

Pays ou région Box-office Box-office arrêté le… Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis 116 900 694 $[1],[30] 3 avril 2014 15
Drapeau de la France France 3 009 494 entrées[30] 8 avril 2014 15
Monde Monde 392 000 694 $[1] 11 mai 2014 -

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) « The Wolf of Wall Street », sur Box Office Mojo (consulté le 4 juillet 2014)
  2. Le Loup de Wall Street : la durée officielle et de nouvelles affiches ! - AlloCiné.fr
  3. (en) Dates de sortie sur l’Internet Movie Database
  4. Une date de sortie pour The Wolf of Wall Street, sur commeaucinema.com, consulté le 1er mars 2013
  5. http://www.imdb.com/title/tt0993846/
  6. Depuis Inception en juillet 2010, Damien Ferrette doublait Leonardo DiCaprio à la place de Damien Witecka. Warner Bros France et le directeur artistique Michel Derain avaient jugé la voix de Damien Witecka trop légère par rapport à la carrure actuelle de l'acteur. Danielle Perret et Metropolitan FilmExport ont fait le choix de ne pas suivre ce choix par Warner Bros., Sony et Michel Derain, en reprenant Damien Witecka. (source : AlloDoublage)
  7. « Fiche du doublage français du film » sur AlloDoublage, consulté le 18 juin 2013, m-à-j le 26 décembre 2013
  8. « Deuxième fiche du doublage français du film » sur RS Doublage, consulté le 9 décembre 2013
  9. « Fiche de doublage V. Q. du film » sur Doublage Québec, consultée le 26 janvier 2014
  10. Ridley Scott reprend le projet The Wolf of Wall Street - AlloCiné
  11. DiCaprio-Scorsese, cinquième ! (officiel) - AlloCiné
  12. The Wolf of Wall Street : Jonah Hill devant la caméra de Scorsese ? - AlloCiné
  13. Jean Dujardin chez Scorsese ! - AlloCiné
  14. Matthew McConaughey chez Scorsese ! - AlloCiné
  15. La voix de Gene Hackman dans le prochain Scorsese - AlloCiné
  16. (en) Julie Andrews May Join The Wolf Of Wall Street - WeGotThisCovered.com
  17. (en) Screenwriter Terence Winter Talks The Wolf of Wall Street - Afterthecut.com
  18. Sur le tournage de "The Wolf of Wall Street" avec DiCaprio - AlloCiné
  19. (en) Leo and crew converge on Closter for latest Martin Scorsese film - NorthJersey.com
  20. (en) Scorsese Goes Digital, Abandons Film - Empire.com
  21. « Le Loup de Wall Street » déshabillé de ses effets spéciaux - Le Monde, 14 janvier 2014.
  22. a, b et c (en) Tim Appelo, « Scorsese's Music Man on Wolf of Wall Street Soundtrack Album: 'Marty is Fearless' », sur The Hollywood Reporter,‎ 25 décembre 2013 (consulté le 27 décembre 2013)
  23. (en) « Wolf of Wall Street », sur Allmusic (consulté le 27 décembre 2013)
  24. (en) Musique sur l’Internet Movie Database
  25. (en) [vidéo] Bande-annonce sur YouTube
  26. a et b (en) «  The Wolf of Wall Street », sur Metacritic.com, CNET Networks (consulté le 1er janvier 2014)
  27. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l B.B., « Critiques presse - Le Loup de Wall Street », sur AlloCiné.fr (consulté le 1er janvier 2014)
  28. a et b (en) « The Wolf of Wall Street (2013) », sur Rotten Tomatoes.com, Flixster Inc. (consulté le 1er janvier 2014)
  29. B.B., « Après les critiques, Leonardo DiCaprio prend la défense du Loup de Wall Street », sur AlloCiné.fr,‎ 31 décembre 2013 (consulté le 1er janvier 2014)
  30. a et b « Le Loup de Wall Street », sur JP's Box Office (consulté le 4 juillet 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]