The Strawberry Blonde

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Un dimanche après-midi

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Rita Hayworth et James Cagney

Titre original The Strawberry Blonde
Réalisation Raoul Walsh
Scénario Julius J. Epstein
Philip G. Epstein
Acteurs principaux
Sociétés de production Warner Bros. Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie
Sortie 1941
Durée 97 minutes (1 h 37)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

The Strawberry Blonde est un film américain de Raoul Walsh sorti en 1941.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Jeté en prison par l'homme qui lui a volé la femme qu'il courtisait, "Biff" Grimes (James Cagney) veut se venger. Pourtant, sa vie actuelle avec Amy Lind (Olivia de Havilland), sa femme épousée par dépit, ne serait-elle pas heureuse ?

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Raoul Walsh rapporta dans son autobiographie un entretien avec Jack Warner, le patron de la Warner Bros., en ces termes : « J’ai deux choses à te dire, me déclara Jack Warner en s'appuyant contre le dossier de son fauteuil et en prenant son air sérieux. Cagney veut que tu le diriges dans The Strawberry Blonde, et Ann Sheridan me prend pour Dracula. »[1] En effet Jack Warner est en conflit avec Ann Sheridan, une de ses stars sous contrat, qui refuse le rôle de Virginia Brush dans The Strawberry Blonde. Le scénario est pourtant construit spécialement pour elle[2] et même quand Walsh essaye de la persuader de faire le film, elle ne veut toujours pas du rôle prétextant que le producteur avait refusé qu’elle tourne dans une comédie musicale de la Twentieth Century Fox et qu’elle veut lui rendre la monnaie de sa pièce[1]. Walsh va alors se rappeler une starlette aperçue dans des films de série B et également dans un numéro de danse qu’elle exécutait dans un night-club à Caliente en Californie quelques années auparavant[1]. Aussitôt il propose à Jack Warner d'engager Rita Hayworth, cette jeune starlette de la Columbia, pour le rôle[3].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Raoul Walsh - Un demi-siècle à Hollywood - Mémoires d’un cinéaste - Calmann-Lévy - (ISBN 2-7021-0114-3), p. 287.
  2. Rita Hayworth Christian Dureau. Éditions PAC.(ISBN 2-85-336-260/4[à vérifier : isbn invalide]), p. 58.
  3. Le guide du cinéma - sous la direction de Pierre Murat – Télérama hors série - Éditions 2009 - (ISBN 978-2-914927-09-3), p. 1433.

Liens externes[modifier | modifier le code]