The Sons of Eilaboun

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The Sons of Eilaboun (Les Bâtard d'Eilaboun, en arabe أبناء عيلبون) est un film documentaire du réalisateur Hisham Zreiq, sur le massacre, l’expulsion et le retour d’un petit village de Palestine en Galilée[1].

Synopsis[modifier | modifier le code]

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Le 30 octobre 1948, l’armée israélienne envahit le village d'Eilaboum au Nord de la Galilée. Mon oncle Badia et 18 autres hommes du village qui s’étaient cachés avec les habitants du village dans deux églises, sont amenés sur la place du village. Le reste des habitants sont expulsés du village jusqu’à la frontière du Liban. Les hommes qui restèrent sur la place du village sont forcés à ne pas bouger et à garder leurs mains sur la tête pendant que les soldats Israéliens discutent de vive voix. Un officier Israélien s’avance et crie, « nous avons besoin de trois hommes ». Trois hommes se lèvent et accompagnent les soldats. Quelques instants plus tard trois coups de feu sont tirés. Les soldats reviennent : « Trois hommes de plus ». Trois coups de feu sont tirés. Et ainsi de suite jusqu’au moment où il ne reste plus que trois hommes en vie sur la place. Parmi eux se trouve mon oncle Badia. Ces trois hommes sont mis en file et tués à bout portant. Même aujourd’hui, après plus de 50 ans, mon père ne peut s’empêcher de pleurer en racontant cette tragédie. Il perdit son frère et tous les habitants de son village devinrent des réfugiés. Lorsque les habitants reviennent à leur village ils ne le reconnurent plus. Tous les biens de valeur furent pillés. Et tout ce que les soldats ne purent transporter fut détruit[1].

Malheureusement, les habitants les plus âgés de Eilaboum ne sont pas les seuls à répéter ces histoires à leurs enfants et à leur petits-enfants. L’histoire d’Eilaboum s’est répétée des centaines de fois sur la terre que l’on connaît aujourd’hui comme Israël. Les massacres et l’expulsion de ces villages était une tactique qui fut exposé dans un document connu sous le nom de plan Dalet développé par le haut commandement[style à revoir] de L’armée Israélienne dans le but de débarrasser le futur État d’Israël de ses habitants Arabes, considérés comme une menace. Les Enfants de Eilaboum, nous raconte l’histoire de ce ravage humain dans un de ces villages. L’histoire est racontée par des hommes et des femmes qui témoignèrent des atrocités de ce jour de 1948[2] : des hommes et des femmes qui sont déterminés à ce que cette horreur ne soit jamais oubliée. C’est une histoire à la fois brutale et inspiratrice, qui témoigne de la lutte des habitants d'Eilaboum pour survivre et perpétuer leur histoire et leur orgueil dans un monde qui tente, en vain, de cacher la vérité. Une vérité qui a changé leur vie à jamais[3].

Prix et festivals[modifier | modifier le code]

Le film a remporté le prix Al-Awda en Palestine 2008[4], et a été projeté dans plusieurs festivals et événements, tels que :

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]