The Legend of Zelda: Link's Awakening

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The Legend of Zelda
Link's Awakening
image

Éditeur Nintendo
Développeur Nintendo
Concepteur Takashi Tezuka (directeur)
Shigeru Miyamoto (producteur)[1]

Date de sortie Game Boy
Icons-flag-jp.png 6 juin 1993
Icons-flag-us.png août 1993
Icons-flag-eu.png 18 novembre 1993

Game Boy Color
Icons-flag-jp.png 12 décembre 1998
Icons-flag-us.png 31 décembre 1998
Icons-flag-eu.png 11 février 1999

Nintendo 3DS
Sortie internationale 7 juin 2011
Genre Action-aventure
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme Game Boy (version originale)
Game Boy Color, Nintendo 3DS (version DX)
Média Cartouche (Game Boy, Game Boy Color)
Téléchargement (Nintendo 3DS)
Langue Multilingue
Contrôle Stylet (Nintendo 3DS)

Évaluation ESRB : E
OFLC : G (Australie)

The Legend of Zelda: Link's Awakening (ゼルダの伝説 夢をみる島, Zeruda no Densetsu: Yume o Miru Shima?, litt. La Légende de Zelda : L’Île qui rêve) est un jeu vidéo d'action-aventure sorti en 1993 sur Game Boy, développé et édité par Nintendo[2]. Il est le premier opus de la série Zelda sur une console portable.

Le jeu est réédité sur Game Boy Color en 1998 (janvier 1999 en France[2]), sous le nom The Legend of Zelda: Link's Awakening DX, y gagnant des graphismes en couleurs et un nouveau donjon. Shigeru Miyamoto et Takashi Tezuka en sont les auteurs.

En 2011, Nintendo annonce lors de l’E3 2011[3] que la version DX du jeu sera disponible sur la console virtuelle de la Nintendo 3DS[4].

Trame[modifier | modifier le code]

Univers[modifier | modifier le code]

Personnages[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au lancement du jeu, Link est surpris par une tempête alors qu'il navigue sur une mer agitée. Frappé par la foudre, son bateau sombre. Link réchappe du naufrage et échoue sur une plage de l'île Cocolint où il est recueilli par Marine, une jeune fille, qui lui rappelle la princesse Zelda. Link retrouve son épée sur la plage, et son bouclier lui est rendu par Tarkin, le père de Marine. Alors arrive un hibou qui lui hulule : « Réveille le Poisson-rêve et tout te sera expliqué. »

Résolu à rejoindre les siens, Link devra traverser l'île de long en large, explorer de nombreux donjons, résoudre énigme sur énigme afin de récupérer les huit instruments qui pourront libérer le gardien de l'île, le Poisson rêve, de son sommeil[2].

Les personnages récurrents de la série The Legend of Zelda sont tous absents, mais souvent étrangement évoqués ; de plus certains personnages de l'île bien qu'ayant des noms différents rappellent des gens que Link connaît. The Legend of Zelda: Link's Awakening est une aventure onirique, en effet il est souvent fait référence au sommeil, au rêve et au cauchemar. Il existe même un lieu dans le jeu ou l'on accède uniquement en se couchant dans un petit lit et en s'endormant. Il est plusieurs fois clairement indiqué que toute l'île et ses habitants sont contenus dans le rêve du Poisson rêve et cesseront d'exister à son réveil. Il est étonnant de voir dans la scène finale l'intégralité des personnages disparaitre, comme le hibou par exemple qui n'était qu'une partie du poisson rêve. De plus la fin de jeu suggère que toute l'histoire n'est en fait qu'un rêve de Link dérivant sur l'océan, rêve partagé avec le Poisson rêve. Ceci explique de manière logique qu'on ne trouve quasiment aucun lien direct avec le monde d'Hyrule, Zelda ou Ganon. Le poisson rêve relativisera la destruction de Cocolint : l'île continuera à exister dans ses rêves et Link pourra toujours y revenir dans le sommeil.

On peut ainsi voir une partie du subconscient (voire de la mémoire) de Link, mis en évidence par le fait que de nombreux éléments du jeu semblent issus d'anciens épisodes de la série[5] :

  • La géographie de Cocolint et celle d’Hyrule (sous ses deux faces, à savoir Lumière et Ténèbres) sont très semblables… On peut remarquer que le château du jeu occupe une place centrale, comme dans A Link to the Past. Le village principal se trouve à l’ouest, et juste au Nord se trouve la forêt enchantée. Au Sud du village se trouve la plage, non présente dans A Link to the Past qui préférait un lieu tout aussi ensablé, le désert. De même, le Temple du Masque et ses statues Armos rappellent le Temple de l’Est dans A Link to The Past. La zone cascadeuse de Link’s Awakening rappelle les cascades se trouvant au Nord de la Hutte de la Sorcière, dans A Link to the Past. La carte de la version bêta quant à elle se rapproche énormément de celle de A Link to The past, bien plus que celle de la version finale.
  • Les donjons de la montagne, se trouvant au Nord, sont le Rocher de la Tortue et la Tour du Vautour. Ils ne sont pas sans rappeler le Rocher de la Tortue et la Tour de Ganon / d’Héra dans A Link to The Past. Mais il y a aussi le donjon du Marais des Anémones, qui rappelle le Bourbier de Souffrance, dont l’entrée est la bouche d’une espèce de monument semblable à un monstre. Comme dit plus haut, le Temple du Masque est une référence au Temple de l’Est, avec ses espèces de statues aux longues mains. Le 5ème donjon, un poisson-chat entouré de rochers, fait référence au poisson qui offre le Medaillon des Secousses.
  • Les ennemis semblent être pour certains des versions "oniriques" de boss que Link a déjà affronté. Le boss du premier donjon n’est autre que Moldorm, un vers présent dès le début de la saga mais qui a fait office de boss. Le mini-boss du second donjon quant à lui est basé sur les cyclopes du Monde des Ténèbres de A Link to The Past. Lenmolas, le vers géant (il y en a 3 dans A Link to the Past, dans le second donjon), apparaît dans les Dunes de Yarna. Parmi les mini-boss, on peut également citer la tête de tortue qui garde le rocher de la Tortue, qui ressemble à Tricéphale dans sa manière de combattre (Tricéphale est le boss du Rocher de la Tortue dans A Link to The Past). Il y a aussi le chevalier Squelette Armos, simple monstre dans ALTTP, qui devient ici un mini-boss. Dans le Temple du Masque Sud, le boss qu’il faut combattre est un Armos Knight. Contrairement à sa version ALTTP, il est seul. Enfin, le boss final se décline en plusieurs formes, dont certaines rappellent Agahnim et Ganon. Une des formes de ce boss peut ressembler à la dernière forme de Vaati dans The Legend of Zelda: The Minish Cap (sorti beaucoup plus tard)..
  • Les personnages amis ressemblent aux alliés de Link dans des versions précédentes du jeu: Marine ressemble à Zelda, Tarkin ressemble à l'oncle de Link dans The Legend of Zelda: A Link to the Past. Devant la Maison des Coquillages se trouvent deux arbres qui parlent. Il s’agit bien sûr des arbres ici du Monde des Ténèbres dans ALTTP (la maison aux coquillages n'étant elle même qu'un arbre qui parle "élargi", à l'instar des cabines téléphoniques et de la hutte de la sorcière qui sont également des arbres "élargis"). Dans A Link to The Past, il y a une grotte dans lequel se trouvait un vase. En y versant de la poudre magique dedans, un petit démon apparaît et double la capacité magique de Link. Dans Link’s Awakening, ce démon réapparait plusieurs fois et dans les mêmes circonstances, pour booster le stock de flèches, de bombes et de poudre magique du héros.

L'ambiance du jeu est souvent mélancolique: ainsi un petit fantôme viendra vous hanter en sortant du domaine de Zora et vous demandera de lui faire visiter son ancienne maison afin qu'il puisse reposer en paix dans le cimetière. Il est assez souvent fait référence à la mort, dans le cimetière, mais aussi près de la dépouille du coq volant. Le demi boss du cinquième niveau est un ancien chevalier mort. Si on finit le jeu sans perdre une seule fois, Marine apparait sous la forme d'un petit ange volant. Dans la version DX, les développeurs ont ajouté une très courte scène à la fin du jeu ou l'on peut voir le visage de Marine se transformer en mouette pour visiter le monde comme elle en rêvait dans le jeu.

Marine a ainsi souvent l'habitude de regarder le ciel, assise sur des rochers et à rêvasser des heures durant. Elle aime aussi chanter une mélodie assez triste qui calme instantanément tous les personnages du jeu. Marine souhaitait partir avec Link par delà les mers, mais plus tard elle veut plutôt que Link reste éternellement sur l'île Cocolint. Ceci étant en contradiction totale avec les aspirations de Link à quitter l'île. Marine est la dernière personne que l'on voit disparaître lors de la disparition de l'île Cocolint.

Les dialogues sont variés et évolutifs[2], et bénéficient d'une bonne traduction. Quelques petits détails rendent le jeu plus vivant (pêche à la ligne introduit dans cet opus[2], vol dans les boutiques…).

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Remarque sur le scénario[modifier | modifier le code]

La série Zelda n'est pas destinée à avoir une chronologie particulière. Il a toutefois longtemps été considéré que Link's Awakening était la suite directe de l'épisode Super Nintendo : A Link to the Past. En effet, en s'appuyant sur le manuel de jeu, il apparaissait la chose suivante : quelques mois après avoir vaincu Ganon et ramené la paix en Hyrule, Link avait décidé de partir en quête de connaissances et de sagesse afin de se tenir prêt si une nouvelle menace venait à frapper le royaume. Après un long périple Link, se sentant assez fort, décidait de retourner en Hyrule. Ceci semblait directement suivre l'histoire de l'opus Super Nintendo. Le jeu lui-même fait allusion à l'opus précédent A Link to the Past lorsque Link trouve une boussole. Tandis que dans A Link to the Past, la boussole permet de voir où est le monstre principal, appelé boss, de chaque donjon, cette même boussole permet, dans Link's Awakening, de localiser le monstre, le coffre du trésor et toutes les clés. Le message commentant cette innovation indique au joueur : « C'est ça le progrès ! ».

Cependant, en 2001, Nintendo sort deux épisodes parallèles sur Game Boy Color : The Legend of Zelda: Oracle of Ages et The Legend of Zelda: Oracle of Seasons. La séquence finale de ces deux jeux, lorsque l'on termine l'un puis l'autre, montre Link s'embarquant sur un petit navire dans un plan très similaire au plan d'ouverture de Link's Awakening. L'enchaînement entre ces trois jeux semble donc aujourd'hui également plausible et confirmé dans le livre sortie au Japon, Hyrule Historia, qui relate la chronologie historique de la série.

Les graphismes[modifier | modifier le code]

Le héros est vu de haut, comme c'est le cas dans la plupart des jeux en 2D de la série The Legend of Zelda. Dans certains souterrains, une vue horizontale rappelle The Adventure of Link.

Le jeu a beau être sorti en 1993, les graphismes sont parmi les plus beaux et les plus lisibles de la Game Boy ; les cinématiques de début et de fin restent les plus impressionnantes. Le jeu est resté classé plus beau jeu de la Game Boy de 1993 à 1997 dans les magazines Ultra player et Super power.

La jouabilité[modifier | modifier le code]

Les dix armes sont accessibles via un menu start, où le joueur attribue les objets aux boutons « A » et « B ». La carte est accessible via le bouton select. Cette configuration sera reprise sur de nombreux autres jeux. Le bouclier n'est plus automatique mais doit être sélectionné comme n'importe quel autre objet[2]. Il est même possible dans cet épisode de ne pas sélectionner l'épée comme arme principale. Ce système permet des combinaisons d'armes inédites dans la série.

Parmi les objets inédits, on trouve la plume qui permet de sauter. Combinée aux bottes de pégase, la plume permet d'effectuer des sauts très importants. Le bracelet de force doit lui aussi être sélectionné contrairement à The Legend of Zelda: A Link to the Past qui était automatiquement assigné. Il est aussi possible de passer certaines armes au niveau 2, comme l'épée, le bracelet ou le bouclier.

Les palmes de Zora n'ont pas besoin d'être sélectionnées pour être utilisées.

L'une des particularités du jeu est d'être parfois accompagné de divers créatures dont un chien tenu en laisse (chomp de certain Mario Bros), un coq volant, Marine ou un étrange fantôme mélancolique (Link n'était accompagné que d'humains dans The Legend of Zelda: A Link to the Past).

L'épisode introduit également l'échange des objets. Le principe est d'échanger un premier objet avec une certaine personne, pour obtenir un second objet qui doit à nouveau être échangé jusqu'à obtenir finalement un objet utile à la quête[2].

L'exploration[modifier | modifier le code]

Le jeu se base sur un système d'exploration différent de ces prédécesseurs sur NES et SNES. Dans ceux-ci, il était possible de faire les donjons à la suite sans forcément explorer le monde ou parler aux différents personnages (voire faire certains donjons dans le désordre).

Dans Link's Awakening, au contraire, il est obligatoire, entre chaque donjon, d'aller parler aux différents personnages, explorer l'île et résoudre des énigmes pour progresser dans l'histoire et pouvoir explorer les différents donjons qui ne peuvent se faire que dans un ordre précis. Cette méthode (qui a été reprise dans tous les jeux suivants) permet de rendre la progression du jeu moins linéaire en la variant et de faire avancer l'histoire progressivement même si elle enlève un petit peu la liberté du joueur de pouvoir explorer le monde et les donjons dans l'ordre qu'il veut.

Les donjons[modifier | modifier le code]

Le jeu est constitué de huit donjons principaux, chacun contenant un nouvel objet utile à la quête de Link, ainsi qu'un des huit instruments de musique destiné à réveiller le Poisson-rêve.

Premier donjon : la Cave Flagello.

  • Objet : la Plume de Roc.
  • Mini-boss : Rolling Bones
  • Boss: Moldorm
  • Instrument : le Violon des Vagues.

Deuxième donjon : la Grotte du Génie.

  • Objet : le Bracelet de Force Niveau 1.
  • Mini-boss : Hinox
  • Boss : Génie
  • Instrument : la Conque de l’Écume.

Troisième donjon : la Cave aux Clés.

  • Objet : les Bottes de Pégase.
  • Mini-boss : Serpents Dodongo
  • Boss : Slime Eye
  • Instrument : la Cloche des Algues.

Quatrième donjon : l'Abîme du Poisson.

  • Objet : les Palmes.
  • Mini-boss : Cue Ball
  • Boss : Jellyfish
  • Instrument : la Harpe du Reflux.

Cinquième donjon : le Poisson-chat.

  • Objet : le Grappin.
  • Mini-boss : Gohma, Maître Stalfos
  • Boss : Slime Eel
  • Instrument : le Xylophone Marin.

Sixième donjon : le Temple du Masque.

  • Objet : le Bracelet de Force Niveau 2.
  • Mini-boss : Smasher
  • Boss : Façade
  • Instrument : le Triangle de Corail.

Septième donjon : la Tour du Vautour.

  • Objet : le Bouclier Miroir.
  • Mini-boss : Grim Creeper, Hinox
  • Boss : L'Aigle
  • Instrument : l'Orgue de l'Embellie.

Huitième donjon : le Roc de la Tortue.

  • Objet : le Bâton de Feu.
  • Mini-boss : Rolling Bones, Hinox, Serpents Dodongo, Cue Ball, Gohma, Smasher, Blaino
  • Boss : Hot Head
  • Instrument : le Tambour des Marées.

Développement[modifier | modifier le code]

Équipe de développement[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Elle est très présente tout au long du jeu. La Game Boy est exploitée au maximum de ses capacités et l'équipe de composition compose un thème apprécié et connu des fans, à savoir la Ballade du Poisson-rêve. Mais elle joue aussi un rôle central dans le scénario, notamment grâce à l'Ocarina dont Link aura besoin pour avancer dans sa quête : au fur et à mesure du jeu, Link apprend ainsi à jouer trois mélodies différentes grâce à son ocarina. En plus de l'ocarina, Link doit récupérer les huit autres instruments nécessaires à l'interprétation de la Ballade du Poisson Rêve pour pénétrer dans l'œuf du Poisson Rêve et battre le boss final. Chaque instrument est caché dans un donjon différent.

Les thèmes classiques de Zelda y sont présents, avec des morceaux composés pour le jeu. Pour la première fois, chaque donjon a une musique propre. Les musiques sont composées Minako Hamano, Kozuo Ishikawa et Kazumi Totaka, ce qui fait de Link's Awakening un des rares jeux Zelda dont les musiques ne sont pas composées par Kōji Kondō (avec The Adventure of Link et les Zelda développés par Capcom).

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues
Game Boy Game Boy Color Nintendo 3DS
1UP.com Non noté[6]
Allgame 4,5 / 5[7] 4,5 / 5[8]
Gamekult 9,3 / 10[9] 9 / 10[10] 9 / 10[11]
GameSpot Non noté[12] 8,7 / 10[13]
IGN Non noté[14] 10 / 10[15] 9,5 / 10[16]
Jeuxvideo.com 18 / 20[17] 18 / 20[18] 18 / 20[19]
GameRankings 91,23 %[20] 90,39 %[21]
Metacritic Non noté[22]
Mobygames 89 / 100[23] 92 / 100[24] Non noté[24]

Postérité[modifier | modifier le code]

The Legend of Zelda: Link's Awakening DX[modifier | modifier le code]

Logo de The Legend of Zelda: Link's Awakening DX

Dans la nouvelle version sortie sur Game Boy Color, plusieurs ajouts importants ont été opérés :

  • Un donjon spécial faisant appel à des énigmes avec des blocs de couleur est disponible (accessible après avoir achevé l'exploration du premier donjon). La récompense de ce donjon facultatif est une tenue, rouge ou bleue. La tenue rouge double la force de Link, tandis que la tenue bleue diminue ses dégâts pris de moitié.
  • Un personnage étrange fait son apparition : le photographe. Il prend le joueur en photo dans certaines situations, et à certains moments de l'aventure seulement. Il est possible à tout moment d'aller chez lui et voir les photos qu'il a prises (12 au total). Les photos peuvent aussi être imprimées avec le Game Boy Printer.

Manga[modifier | modifier le code]

Il existe un manga adapté de Link's Awakening écrit et dessiné par Ataru Cagiva. Il est très différent du jeu mais en respecte bien les grandes lignes tout en forçant le trait sur la relation entre Link et Marine.

Divers[modifier | modifier le code]

  • Dans la version originale sur Game Boy, une sirène a perdu son haut de bikini. On peut le retrouver et lui troquer contre une de ses écailles. Lorsqu'elle nage à demi nue dans la baie, il est possible de plonger à côté d'elle ; elle s'éloigne alors en criant « petit coquin ». Dans la version sur Game Boy Color, Nintendo a préféré remplacer le bout de tissu par un collier, la sirène n’est donc plus à moitié nue. Elle dit alors « J'ai déjà cherché ici. » lorsque l'on plonge devant elle dans la réédition.
  • Dans la version originale, l'hippopotame de l'atelier du peintre pose nue avec ses rondeurs mais se couvre dès que vous rentrez alors que dans la version Game Boy Color, l'hippopotame est nue sans rondeurs et ne se couvre pas. De plus, vous pouvez regardez ce que peint le peintre avec la loupe, ce qui est assez éloigné de ce que l'on peut penser.
  • Une suite d'échanges avec différents personnages permet d'obtenir la loupe. Celle-ci permet de lire le chemin dans le labyrinthe du dernier donjon, de trouver le boomerang et de compléter son album photo dans la réédition.
  • Une épée plus puissante que l'épée originale peut être obtenue en collectant 20 coquillages sur les 27 disséminés sur l'île.
  • De nombreux personnages issus de différents jeux vidéo de Nintendo apparaissent tout au long du jeu. C'est le cas par exemple de M. Wright (Sim City) qui campe le rôle d'un écrivain féru de correspondance, de Wart (Super Mario Bros 2) devenu star du rap, du Chomp (boulet à crocs très vorace, attaché à une chaîne) et de Maskass imitant les mouvements du joueur (provenant tous deux de la série des Super Mario), d'une représentation de Peach (photo donnée par une chèvre). De plus, on peut remarquer la présence de Kirby en tant qu'ennemi, des Goombas (Super Mario), ainsi que de Yoshi dans la maison de jeu avec le grappin. On peut aussi comparer Tarquin à Mario, non seulement du fait de la ressemblance physique mais aussi du fait qu'il est, à un moment du jeu, transformé en raton laveur en mangeant un champignon.
  • Il est possible de voler le marchand de la boutique en emportant un item pendant qu'il a le dos tourné. Cependant, à partir de ce moment, les personnages du jeu appellent le héros VOYOU. De plus, le marchand tue le héros la première fois qu'il retourne à la boutique.
  • Il est également possible de "tricher" pour payer moins cher les objets de ce même marchand. En effet, lorsqu'un achat est effectué, le total de rubis décroit rapidement jusqu'au payement total de l'objet. Sauvegardez la partie durant cette descente, rechargez-la, le total de rubis ne sera pas descendu plus loin que le moment de la sauvegarde.
  • Dans la version originale (non DX), si on nomme le héros ZELDA, la musique du menu change.
  • La fin du jeu diffère si le joueur n'a jamais connu l'écran GAME OVER de toute sa partie (apparition de Marine).
  • Si vous torturez une poule du village avec votre épée, toutes les poules du poulailler viennent vous attaquer et vous blesser à mort. De plus, elle ne mourra pas. Mais vous pouvez la brûler avec le bâton de feu et la poule mourra sans qu'aucune poule ne vienne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « The Legend of Zelda: Link's Awakening », MobyGames
  2. a, b, c, d, e, f et g http://www.jeuxvideo.com/articles/0000/00003883_00000004_dossier.htm
  3. (en) Stuart Miles, « Gold Wii remote confirmed for Legend of Zelda Skyward Sword », sur http://www.pocket-lint.com/,‎ 7 juin 2011 (consulté le 7 juin 2011)
  4. (en) Chris Scullion, « 3DS Virtual Console Will Play Game Boy Games », sur http://www.officialnintendomagazine.co.uk/,‎ 29 septembre 2010 (consulté le 7 juin 2011)
  5. http://www.zelda-solarus.com/zs/article/zla-analogies-avec-alttp/
  6. (en) « The Legend of Zelda: Link's Awakening », sur http://www.1up.com/, 1UP.com (consulté le 11 décembre 2011)
  7. (en) « The Legend of Zelda: Link's Awakening », sur http://www.allgame.com/, Allgame (consulté le 11 décembre 2011)
  8. (en) « The Legend of Zelda: Link's Awakening DX », sur http://www.allgame.com/, Allgame (consulté le 11 décembre 2011)
  9. (fr) « The Legend of Zelda : Link's Awakening », sur http://www.gamekult.com/, Gamekult (consulté le 11 décembre 2011)
  10. (fr) « Test The Legend of Zelda : Link's Awakening DX », sur http://www.gamekult.com/, Gamekult,‎ 20octobre 2000 (consulté le 11 décembre 2011)
  11. (fr) « The Legend of Zelda : Link's Awakening DX », sur http://www.gamekult.com/, Gamekult (consulté le 11 décembre 2011)
  12. (en) « The Legend of Zelda: Link's Awakening », sur http://www.gamespot.com/, GameSpot (consulté le 11 décembre 2011)
  13. (en) Cameron Davis, « The Legend of Zelda: Link's Awakening DX Review », sur http://www.gamespot.com/, GameSpot,‎ 28 janvier 2000 (consulté le 11 décembre 2011)
  14. (en) « The Legend of Zelda: Link's Awakening », sur http://uk.gameboy.ign.com/, IGN (consulté le 11 décembre 2011)
  15. (en) Adam Cleveland, « Legend of Zelda: Link's Awakening DX », sur http://uk.gameboy.ign.com/, IGN,‎ 18 septembre 1999 (consulté le 11 décembre 2011)
  16. (en) Lucas M. Thomas, « The Legend of Zelda: Link's Awakening DX Review », sur http://uk.ds.ign.com/, IGN,‎ 15 juin 2011 (consulté le 11 décembre 2011)
  17. (fr) « The Legend of Zelda : Link's Awakening », sur http://www.jeuxvideo.com/, Jeuxvideo.com,‎ 6 janvier 2010 (consulté le 11 décembre 2011)
  18. (fr) « The Legend of Zelda : Link's Awakening DX », sur http://www.jeuxvideo.com/, Jeuxvideo.com,‎ 26 février 1999 (consulté le 11 décembre 2011)
  19. (fr) « The Legend of Zelda : Link's Awakening DX », sur http://www.jeuxvideo.com/, Jeuxvideo.com,‎ 14 juin 2011 (consulté le 11 décembre 2011)
  20. (en) « The Legend of Zelda: Link's Awakening », sur http://www.gamerankings.com/, GameRankings (consulté le 11 décembre 2011)
  21. (en) « The Legend of Zelda: Link's Awakening DX », sur http://www.gamerankings.com/, GameRankings (consulté le 11 décembre 2011)
  22. (en) « The Legend of Zelda: Link's Awakening DX », sur http://www.metacritic.com/, Metacritic (consulté le 11 décembre 2011)
  23. (en) « The Legend of Zelda: Link's Awakening », sur http://www.mobygames.com/, Mobygames (consulté le 11 décembre 2011)
  24. a et b (en) « The Legend of Zelda: Link's Awakening DX », sur http://www.mobygames.com/, Mobygames (consulté le 11 décembre 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]