The Legend of Zelda: The Wind Waker

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The Legend of Zelda
The Wind Waker
image

Éditeur Nintendo
Développeur Nintendo EAD
Concepteur Eiji Aonuma (réalisateur)
Shigeru Miyamoto (producteur)
Takashi Tezuka (producteur)
Musique Kenta Nagata
Hajime Wakai
Toru Minegishi
Kōji Kondō

Date de sortie GameCube
Drapeau du Japon 13 décembre 2002
Icons-flag-us.png Icons-flag-ca.png 24 mars 2003
Drapeau européen 3 mai 2003
Drapeau de l'Australie 7 mai 2003

Wii U
Drapeau du Japon 26 septembre 2013
Icons-flag-us.png Icons-flag-ca.png octobre 2013
Drapeau européen 4 octobre 2013

Genre Action-aventure
Mode de jeu Un joueur / Deux joueurs
Plate-forme GameCube et Wii U
Média Mini DVD et iDensity
Langue Multilingue
Contrôle Manette GameCube
Wii U GamePad
Manette Wii U Pro

Évaluation CERO : A ?
ELSPA : 3-10
ESRB : E ?
PEGI : 7+

The Legend of Zelda: The Wind Waker (ゼルダの伝説 風のタクト, Zeruda no Densetsu Kaze no Takuto?, litt. La Légende de Zelda : La Baguette des Vents) est un jeu vidéo d'action-aventure édité et développé par Nintendo et le neuvième épisode de la série The Legend of Zelda. Il est sorti le 13 décembre 2002 au Japon, le 24 mars 2003 aux États-Unis, le 2 mai 2003 en Europe, et le 7 mai 2003 en Australie sur GameCube. The Legend of Zelda: Phantom Hourglass sorti sur la Nintendo DS est sa suite spirituelle.

The Wind Waker suit les pas de The Legend of Zelda: Ocarina of Time et de son successeur The Legend of Zelda: Majora's Mask en conservant le gameplay de base et le système de commande des deux titres de la Nintendo 64. Une lourde insistance est située dans l'utilisation de la direction du vent avec le bâton appelé la « Baguette du Vent », qui facilite la navigation à voile. Controversé en cours de son développement par ses graphismes en cel-shading et son jeune Link, The Wind Waker a été l'un des jeux les plus populaires de la GameCube.

Le 23 janvier 2013, Nintendo annonce le remake du jeu en haute définition sur Wii U, sorti en Europe le 4 octobre 2013.

Trame[modifier | modifier le code]

Univers[modifier | modifier le code]

L'univers du jeu se passe sur un vaste océan regorgé de petites îles, une première pour la série. Le joueur contrôle Link, le protagoniste de la série The Legend of Zelda. Il lutte contre son ennemi juré, Ganondorf, qui souhaite s'emparer de la relique sacrée Triforce. Link se déplace grâce à Lion Rouge, le nautisme qui parle, à l'aide du vent et de la Baguette du Vent qui lui permet de changer de direction pour se déplacer d'île en île pour traverser des temples et donjons afin de récupérer les parties de l'Excalibur nécessaire à vaincre Ganondorf. Il passe aussi du temps à essayer de trouver sa petite sœur Arielle, qui s'est fait capturer par un oiseau géant au début du jeu.

Lieux[modifier | modifier le code]

  • Île de l'Aurore : Tout d'abord, c'est une petite île de pêcheurs qui s'avère être l'île natale de Link, et c'est ici que vous commencez le jeu. Cette île est grande, et bon nombre de choses sont à y découvrir. Y habitent la grand-mère de Link, Arielle (la sœur de Link), Orco (le maître d'arme de Link) et son frère le sage de l'île, un habitant paranoïaque qui aime couper l'herbe. Il s'y passe l'enlèvement de Arielle, la rencontre avec les pirates et les premiers combats de Link. Il y a également un marchand au large et l'antre de Jabu Jabu derrière l'île, un dieu qui se cache de Ganondorf et qui vous donnera la dernière pierre manquante.
  • La forteresse maudite : Il s'agit d'un ancien repaire de pirates. Depuis le retour de Ganondorf, la Forteresse est constamment entourée de nuages noirs, ce qui donne l'impression qu'il fait nuit même en plein jour. Géographiquement, la Forteresse maudite se trouve au Nord Ouest de la carte. C'est un endroit fortifié avec des canons et des miradors. Historiquement, quand Link et ses amis ont pris d'assaut la Forteresse et remporté la victoire, elle fut abandonnée et les seuls ennemis restants furent les rats et les chauve-souris. À noter que, selon les hypothèses de certains joueurs, la Forteresse maudite pourrait bien être l'ancien repaire des pirates Gerudos dans Majora's Mask.
  • Mercantîle : Cette île réputée pour sa ville commerçante abrite de nombreux habitants tous plus charmants les uns que les autres (à part un jeune garçon qui boude sur les marches, un père riche et arrogant qui s'inquiète pour sa fille kidnappée par l'oiseau de la Forteresse Maudite et un vendeur de bombes aux prix incroyables). Ici vous pourrez acheter la fameuse voile qui vous permettra de voyager sur la mer, proposer de la gelée Chuchu à un pharmacien pour qu'il vous prépare des potions, et bien d'autres choses. En fait cette île réserve tout un tas de mini-quêtes comme l'acquisition d'une nouvelle mélodie pour la baguette du Vent. C'est également ici que Link acquiert sa Boite à Image et peut l'améliorer ce qui est essentiel pour la quête des Figurines Tendo.
  • Île du Dragon : C'est le premier endroit que le Lion Rouge indique sur votre carte. Cette île est habitée par le peuple Piaf inspirés par le clan watarara faisant une apparition dans le manga Ocarina Of Time de Akira Himekawa, des créatures moitié hommes-moitié oiseaux. Quand vous arrivez les choses vont mal. Valoo, dragon esprit du Ciel, est en colère et personne ne sait comment le calmer. Link fait la connaissance de Médolie, l'apprentie servante de Valoo, Scaff, le fils du chef des Piafs, qui a perdu toute confiance en lui. Link repartira finalement avec la Perle de Din après avoir calmé Valoo en vainquant le boss qui jouait avec sa queue.
  • Île aux Forêts : Elle abrite l’Arbre Mojo, l'Esprit de la Terre, et un peuple de petits êtres nommés Korogus. Link devra aller chercher Dumoria (un Korogu) qui est tombé dans les Bois Défendus. Il repart avec la Perle de Farore. Après ce périple, il pourra se faire faire des potions à base de graine de Bokobaba par le Korogu qui restera sur l'île.
  • Île du Poisson : Ici vit Jabu le poisson, un esprit ancien qui possède la perle de Nayru. Mais l'île a été dévastée par les forces de Ganondorf, et Jabu dut s'enfuir pour survivre. Link le retrouve à l'île de l'Aurore, caché derrière une grande stèle que Link devra détruire à coups de canon. Après ça, Jabu offrira la perle de Nayru à Link.
  • Tour des Dieux : Après avoir réuni la Perle de Din, la Perle de Farore et la Perle de Nayru, la Tour des Dieux surgit du plus profond des flots. Link devra passer différentes épreuves dans cette tour et ouvrir le passage du royaume d’Hyrule où il prendra possession d'Excalibur, l'épée qui repousse les forces maléfiques.
  • Hyrule : Il s'agit de l'ancien royaume englouti par les eaux. Il semble figé dans le temps. C'est en ce lieu que Link trouvera l'épée Excalibur (qui réanimera Hyrule), et fera la rencontre du roi d'Hyrule, qui apparait dans le monde de Link dans le personnage du bateau Lion rouge. C'est également ici que se trouve la Tour de Ganon où Link devra vaincre Ganondorf plus tard.
  • Temple de la Terre et temple du Vent : Ces deux temples sont des lieux importants puisque c'est là-bas que l'épée d'Excalibur pourra retrouver tous ses pouvoirs, qui permettront à Link de vaincre le Mal. Ces deux temples sont chacun habités par un Sage. Mais, Ganondorf ayant tué les anciens Sages, Link devra partir à la recherche de leurs descendants pour leur succéder, et ainsi réveiller les pouvoirs d'Excalibur… Le Temple de la Terre se situe au Sud de la carte, et, comme son nom l'indique, il ne possède aucun étage supérieur, et est plongé dans l'obscurité hanté par des monstres d'outre-tombe. Quant au Temple du Vent, il se situe tout au Nord, et est d'aspect plus lumineux et plus primitif.

Temples et donjons[modifier | modifier le code]

  • La forteresse maudite (1) : C'est un Donjon obscur où résident le Roi Cuirassé et Ganondorf. Il est peuplé de monstres à la solde de ce dernier. Link y revient deux fois; au début du jeu et après sa quête à la tour des dieux. L'intérêt de cette forteresse lorsque link y arrive la première fois est d'éviter les faisceaux lumineux et les molblins qui parcourent les couloirs obscurs.
  • La caverne du Dragon : Elle se situe sur l'île du Dragon, dans un volcan. Link doit y sauver Valoo, l'esprit du Ciel, dont la queue est attaquée par Gohma. Objets acquis : Flacon, Grappin-Griffe. Boss: Gohma. Il ressemble à un scorpion géant et est à moitié dans la lave.
  • Les bois défendus : Ce Donjon se situe à proximité de l'île aux Forêts. Link s'y rend pour sauver Dumoria qui y est tombé. Le thème de ce Donjon est la forêt. Objets acquis : boomerang, Dumoria (même si ce n'est pas un objet). Boss : Karle Demos. Petite plante qui a pris le contrôle d'une énorme fleur et qui avait avalé Dumoria avant de s'être fait tuer par Link.
  • Tour des Dieux : Ce temple prend l'apparence d'une immense tour de l'Antiquité. Link doit prouver son courage devant les Dieux afin d'ouvrir le passage vers Hyrule. C'est un donjon réputé pour sa difficulté. Objets acquis : Arc du Héros. Boss: Gordon. C'est une gigantesque tête de pierre (ressemblant aux sculptures de certains peuples amérindiens) entouré de deux mains de pierre indépendantes de la tête. Une particularité : il ne meurt pas lorsque Link le vainc, il retourne s'encastrer dans le mur d'où il était sorti.
  • La forteresse maudite (2) : C'est le même donjon que celui rencontré au début du jeu. La difficulté est plus importante. La traversée est plus complexe, les monstres plus nombreux et plus dangereux.On y rencontre dès le début un mini Boss, un fantôme manipulé par Ganondorf et qui lance des boules électriques. Objets obtenus : La Masse. Boss: Le roi Cuirassé. C'est un gigantesque oiseau au couleurs vives. Il a un casque très résistant sur sa tête. C'est la version évoluée d'un monstre régulièrement rencontré tout le long du jeu : le Condor des Iles.
  • Temple de la Terre : Dans ce temple ou règnent des squelettes et des fantômes, Link devra amener Médolie dans la dernière salle pour remplacer l'ancien sage tué par Ganondorf. La lumière est l'élément clé pour arriver au bout. Pouvoir de Médolie : Réfléchir la lumière avec son instrument, comme le Bouclier Miroir de Link, et voler dans les airs. Objets acquis : Bouclier Miroir, Excalibur ayant à moitié recouvré ses pouvoirs. Boss: Jay-Harla. C'est un gros fantôme composé de multiples petits fantômes fusionnés.
  • Temple du Vent : Ici, les tornades sont reines (comme le nom du temple l'indique) et le temple est teinté d'une lumière orange. Link devra user non seulement du vent mais aussi des bottes de plomb et des prises pour le grappin. Link devra cette fois amener Dumoria au bout du temple pour remplacer l'ancien sage. Pouvoir de Dumoria : Planter des arbres où Link pourra ficher son grappin, et voler dans les airs. Objets acquis : grappin, Excalibur complètement ranimée. Boss: Gayla. C'est un gigantesque ver de terre qui se cache souvent dans le sable et qui ne sort que sa tête pour tenter d'avaler Link. Il est accompagné de ses enfants, des versions plus petites du boss.
  • Tour de Ganon : Le donjon final. Link doit y battre les boss des quatre donjons principaux du jeu ainsi que Ganondorf. Ce temple est axé sur le combat plus que sur les énigmes. On y rencontre à nouveau le spectre de Ganon affronté lors de la deuxième visite de la forteresse maudite, mais il est plus puissant et possède de nouveaux pouvoirs (dédoublement et orbes noires). Il ressuscite plusieurs fois d'affilée avant l'obtention des flèches de Lumière qui permettent de lui administrer le coup de grâce. Objets obtenus : flèches de Lumière. Premier Boss: Alter Ganon. Il s'agit de Ganondorf transformé. Il ressemble à une gigantesque marionnette pendue au plafond par de longues cordes. Il possède une grande queue au bout de laquelle se trouve une grosse perle, son point faible. Une fois vaincu, il se transforme en une gigantesque Araignée. Une nouvelle fois vaincu, il devient une Chenille géante très rapide. Ce n'est qu'une fois la Chenille vaincue que le combat cesse… Second Boss (Boss final): Ganondorf, l'Empereur du Mal. Après avoir été condamné à être englouti sous les flots par les Dieux, Ganondorf défie Link et Zelda au combat. Il manie habilement deux grandes épées. Au cours du combat, Link sera aidé par Zelda qui lancera des flèches de Lumière.

Personnages[modifier | modifier le code]

  • Link : jeune garçon de 12 ans vivant avec sa grand-mère et sa petite sœur sur l'île de l'Aurore.
  • Arielle : c'est la jeune sœur de Link, enlevée au début du jeu par le Roi Cuirassé, oiseau géant à la solde de Ganon.
  • Mémé : la grand-mère de Link, qui sait préparer des soupes revigorantes et qui est toujours triste de voir son petit-fils s'éloigner.
  • Tetra : une jeune fille, leader d'un groupe de pirates voguant sur un galion. On apprend par la suite qu'elle est la descendante de la princesse Zelda.
  • Ganondorf : Il rêve de se venger en reprenant la Triforce à ses ennemis : les descendants de Zelda et de Link.
  • Médolie : cette jeune fille est une Piaf, un peuple d'hommes-oiseaux descendants des Zoras. Elle est aussi le sage du Temple de la Terre.
  • Dumoria : cette petite créature est un Korogu, un peuple descendant des Kokiris vivant près de l'Arbre Mojo. C'est le sage du Temple du Vent.
  • Lion Rouge : c'est le bateau de Link, qui a le pouvoir de parler. Il s'agit en fait du roi d'Hyrule, Daphnès Nohansen Hyrule.
  • Terry : un marchand ambulant.
  • Tingle : un personnage déjà rencontré dans Majora's Mask. Tout de vert vêtu, Tingle se prend pour un lutin et a l'air ahuri, mais prodigue de bons conseils… Il sait particulièrement bien déchiffrer les cartes.
  • Orco : le maître du combat, qui apprend à Link de nouvelles techniques de combat. Il apprend au joueur une nouvelle technique contre 10 blasons d'épéiste.
  • Adhoc : frère d'Orco et quasiment son opposé (même par le physique), il aide le joueur au début du jeu en lui faisant lire ses « petites leçons » qui sont en fait des indications sur le fonctionnement du jeu (touches, astuces).
  • Jabu : C'est l'esprit de l'eau. Il s'enfuit dans une grotte située sur l'île de l'Aurore après que son île fut dévastée par Ganondorf. Il donnera à Link la perle de Nayru.
  • L'arbre Mojo : C'est l'esprit de la forêt. Il se trouve dans l'île aux forêts et il donne la perle de Farore à Link après que celui-ci a sauvé Dumoria des Bois Défendus. Il offre aussi à Link la Feuille Mojo pour pouvoir atteindre les Bois Défendus.
  • Valoo : C'est l'esprit du ciel. Il se trouve sur l'île du Dragon. Il est en colère à l'arrivée de Link sur l'île à cause d'un monstre que le héros vert devra battre pour obtenir la perle de Din.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire se déroule plusieurs centaines d'années après les évènements de l’épisode Ocarina of Time. L'ancien royaume d'Hyrule a été englouti sous les eaux et n'est plus à présent qu'un vaste océan parsemé d'îles. Sur l'une d'elles, l'île de l'Aurore, vit notre héros, un descendant de Link. C'est un jeune garçon qui vient d'avoir 12 ans. C'est un jour particulier pour lui, car d'après la tradition chaque garçon doit s'habiller d'une tunique et d'un bonnet vert le jour de ses 12 ans, en l'honneur du Héros du Temps qui vainquit le Prince des Ténèbres il y a des siècles (le Link des jeux Ocarina of Time et de Majora's Mask).

Tout commence quand Link va voir sa grand-mère pour obtenir sa tunique verte et son bonnet. Arielle, sa petite sœur lui prête (ou plus exactement lui offre, car il va la garder tout au long de son aventure) une longue-vue. Ensuite, Arielle remarque un facteur Piaf qui a l'air effrayé. Link regarde avec sa longue-vue et se rend compte qu'un oiseau géant, tenant une petite fille dans ses griffes, vole au-dessus de la forêt (située au sommet de l'île) poursuivi par un bateau de pirates. Les pirates lancent une pierre sur l'oiseau qui, atteint, lâche la jeune fille. Cette dernière tombe dans la forêt et Link, voulant la sauver, se précipite vers Orco, le maître qui lui donne alors l'épée du héros et lui apprend son maniement. Après s'être entraîné, Link se précipite vers la forêt ou bien des dangers l'attendent. Arrivé sur place, il rencontre deux gobelins (bokoblins). Après les avoir battus il réalise que la jeune fille est accrochée à un arbre ; la branche lâche et elle tombe à plat ventre sur le sol. Link cherche à l'aider quand les pirates arrivent sur les lieux. En sortant de la forêt, Arielle qui est venue le chercher, se fait enlever par l'oiseau géant. Link demanda à la fille, Tetra, qui est en fait capitaine du bateau, s'il peut venir avec eux pour chercher sa petite sœur. Tetra refuse jusqu'à ce que le facteur piaf lui fasse remarquer qu'elle est responsable pour l'enlèvement d'Arielle ; elle accepte alors à condition que Link se trouve un bouclier. Ce dernier va donc voir sa grand-mère qui lui donne le bouclier du héros. Prêt à partir, Tetra lui dit qu'il ne reverra pas sa terre natale avant longtemps, mais, courageux, Link part. L'équipage arrive à la Forteresse Maudite où Arielle est enfermée, et Link s'y fait projeter par un drôle de canon. Une fois dans la forteresse, il perd son épée, qu'il ne retrouvera qu'après avoir gravi de nombreux étages. Il entre dans la salle où sa petite sœur est enfermée et s'approche de la cage quand soudain l'oiseau géant apparaît et l'attrape. Il emmène Link devant un mystérieux personnage avant de l'envoyer d'un geste brusque dans le vaste océan. Link se réveille quelques heures plus tard sur Mercantîle. Il est sur un bateau appelé Le Lion Rouge. Le seul bateau ayant le pouvoir de parler aux humains.

Si Ganondorf a fait enlever des jeunes filles, c'est parce qu'il est à la recherche de la descendante de la princesse Zelda, qui possède la Triforce de la Sagesse, et qui a les oreilles pointues et les cheveux dorés. Or, il se trouve que la Zelda du jeu n'est autre que Tetra, la pirate. Link est également le descendant du Héros du Temps, possesseur de la Triforce du Courage. La troisième partie de la Triforce est entre les mains de Ganondorf, qui l'avait emmenée avec lui lorsqu'il fut emprisonné dans le Saint Royaume à la fin de Ocarina of Time). Mais pour vaincre Ganondorf, il faut rendre tous ses pouvoirs à Excalibur en se rendant dans deux temples (de la terre et du vent). Puis, en revenant dans Hyrule, on se rend compte que la princesse Zelda a été enlevée.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

The Wind Waker reprend les éléments qui avaient fait le succès de Ocarina of Time et Majora's Mask. On retrouve le système d'icônes en haut de l'écran, adapté pour la GameCube. Les quêtes sont similaires : il faut parcourir le monde, aller dans des temples et battre des boss, puis finalement éliminer le boss de fin. S'ajoutent à cela des mini-jeux, des mini-quêtes qui donnent une durée de vie très longue au jeu.

La grande nouveauté est la possibilité de se déplacer en bateau, à l'instar du cheval dans les versions Nintendo 64. La navigation se fait à l'aide d'une voile, et (fait important) le vent est indispensable pour se déplacer. Le joueur a donc la possibilité de changer la direction des vents grâce à la Baguette du Vent. Cet instrument reprend le principe de l'Ocarina des opus précédents car il permet de jouer des mélodies indispensables au bon déroulement du jeu.

Les références à Ocarina of Time sont très nombreuses, mais les épisodes plus anciens ne sont pas oubliés. On retrouve des objets des précédents épisodes, comme le grappin, l'épée Excalibur[NB 1] (présente dans la plupart des Zelda), l'arc, le boomerang ou les bottes de plomb, et la feuille Mojo rappellera les cocottes planantes. Sans oublier certains personnages, comme Tingle ou Ganondorf, ou encore des monstres tels que les Stalfos (des squelettes), les Tetdoss (des têtes volantes), les Octorocks (des pieuvres présentes depuis le premier épisode sur NES), les blobs présents dans tous les Zelda, ou bien le boss Gordon qui ressemble à Bongo Bongo (le boss du temple de l'Ombre dans Ocarina of Time).

Le jeu apporte des mouvements nouveaux, comme la possibilité de ramper dans des galeries, les numéros de trapèze avec les cordes, un canon sur le bateau ou des combos à l'épée plus complets et moins ennuyeux. L'attaque spéciale permet d'esquiver l'attaque ennemie tout en frappant très fort mais demande un certain temps d'adaptation et de bons réflexes. Toutes ces nouveautés sont utiles à tout moment du jeu et il est indispensable de toutes les retenir, ce qui distingue The Wind Waker de Twilight Princess où les innovations les plus marquantes sont rapidement délaissées.

Un défaut a également été corrigé du système de jeu d’Ocarina of Time : la rapidité de Link. En effet, sur l'opus précédent, Nintendo débutait en matière de 3D et Link marchait et courait assez lentement tandis que sur The Wind Waker tout est plus fluide et plus rapide : course, marche, roulades, coup d'épées, etc.

La baguette du Vent[modifier | modifier le code]

Elle permet de jouer différentes mélodies telles que le chant du soleil (servant à passer du jour à la nuit), l'hymne du Dieu de la Terre et celui du Dieu du Vent (servent à pénétrer dans leurs donjons respectifs). C'est l'objet le plus important du jeu car elle permet de contrôler le sens du vent mais aussi de se déplacer aux endroits importants du jeu (requiem de la Tornade) lorsqu'on a battu le dieu qui habite dans une tornade ; de déplacer Médolie dans le donjon de la Terre (air du marionnettiste), etc.

Connectivité GBA[modifier | modifier le code]

Le jeu dispose d'une connectivité avec la Game Boy Advance (GBA). En connectant la GBA à la GameCube via un câble link (vendu séparément au jeu), le joueur a accès au poste de Tingle. Grâce à cela, le joueur utilisant la GBA peut conseiller celui qui joue à la GameCube, puisqu'il dispose d'une carte en temps réel indiquant des objets cachés. Le poste de Tingle a aussi des fonctions spéciales, par exemple le joueur peut acheter des potions ou d'autres objets à Tingle. Tingle donne aussi de nombreux conseils sur les ennemis et les énigmes rencontrées, et il donne accès à la mini-quête des statues de Tingle. Cependant, chaque action coûte des rubis.

Sur la version Wii U, la Game Boy Advance est remplacée par la bouteille de Tingle, qui permet aux joueurs de communiquer via Miiverse.

Développement[modifier | modifier le code]

Nintendo avait annoncé le 3 mars 1999 qu'un nouveau jeu était en développement. Le 24 août 2000 au Nintendo Space World, le jour de l'officialisation du nom et de la présentation de la console sixième génération de Nintendo, la GameCube (Project Dolphin)[1], une démo technique a été dévoilée montrant la puissance de la machine et on voyait un duel opposant Link et Ganondorf sous un design réaliste. Cette démo a été baptisée The Legend of Zelda 128, similaire à Super Mario 128. Malgré une démo technique à la va-vite, les fans et les médias ont doutés que le combat été figuré dans le développement du jeu ou ils émettent une hypothèse d'une éventuelle indication de la direction que prendrait le prochain The Legend of Zelda[2]. Le staff du site web américain IGN, spécialisé dans les jeux vidéo, avait mentionné cette démo technique comme « Une suite non-officielle » en rajoutant « Tout ce qu'on peut absolument espérer pour un Zelda sur GameCube » et en affirmant par la suite « L'avenir semble très brillante pour les loyalistes de Nintendo »[2].

Un an plus tard après le Nintendo Space World de 2000, lors d'une conférence de presse, une nouvelle version a été présentée et cette fois-ci elle a été basée sur des graphismes en toon-shading[3] qui faisait penser à un dessin animé interactif. Shigeru Miyamoto a expliqué dans une interview les raisons pour lesquelles le choix de ces graphismes en toon-shading a été optimisé en fonction de la qualité du jeu.

Alors qu'une minorité de joueurs se sont réjouis du nouveau design de ce The Legend of Zelda, d'autres ont été déçus à tel point qu'une polémique a éclaté[4]. Nintendo a alors lancé un sondage sur son site officiel pour savoir quelles sont leurs préférences de style. Le style réaliste a été majoritairement approuvé par plus de 91,73 % de joueurs tandis que le style toon-shading a été plébiscité par 8,27 % de joueurs[4]. Beaucoup de critiques ont joué avec les mots envers le jeu comme étant Celda, un mot-valise de Cell-shading à Zelda[5]. Néanmoins, bien que ce jeu a été boudé par la plupart des fans, d'après le magazine japonais Famitsu[6], ce Zelda aura été un des jeux les plus attendus par les joueurs japonais, figurant ainsi dans le top 5 des attentes de l'année 2002.

Durant l'E3 2002, une première démonstration jouable a été mis à disposition des visiteurs dans le stand Nintendo. L'équipe de la rédaction du site français Gamekult, spécialisé dans les jeux vidéo, a été plutôt satisfaite de cette démo en affirmant comme « Un titre audacieux »[7] et en concluant dans leur zoom « Un premier contact convaincant, en tout cas »[8]. Les rédacteurs de Jeuxvideo.com l'ont qualifié comme une expérience « inoubliable »[9],[10]. Un rédacteur d’IGN a trouvé le style cartoon « Très agréablement travaillé » et que « Cela se sent beaucoup comme Zelda »[11]. Il a décerné le prix Game Critics Awards du meilleur jeu sur console de l'année[12]. La réaction des médias s'avéra plutôt satisfaisante.

Le 15 octobre 2002, le sous-titre japonais Kaze no Takuto[13] a été révélé officiellement. Ensuite parvint la traduction officielle du sous-titre international communément The Wind Waker, le 2 décembre 2002[14].

Graphismes[modifier | modifier le code]

The Wind Waker est le premier de la série The Legend of Zelda à proposer des graphismes en cel-shading. Cette technique consiste à représenter les jeux comme des dessins animés, avec des couleurs et des dessins particuliers. De plus, les personnages ont un aspect très « cartoon » (grosses tête et petits corps). Link a de grands yeux ronds, comme dans un manga, et est devenu beaucoup plus expressif qu'avant, agissant comme un personnage de dessin animé. Il faut aussi remarquer que Link et les autres personnages sont capables de suivre les éléments intrigants des yeux.

Le choix de tels graphismes est controversé. De nombreux fans de Zelda se sont déclarés déçus en apprenant la nouvelle et surnommèrent le jeu Celda (par rapport au mot « cel-shading »). Mais une fois le jeu sorti, ses graphismes furent acclamés par la critique et ils obtinrent des notes très élevées dans la presse spécialisée[15].

Le clipping, technique consistant à limiter le champ de vision du joueur en n'affichant que les objets les plus proches de lui dans le but d'optimiser le rendement et donc d'éviter les ralentissements durant le jeu, est ici, très peu perceptible. En effet, on aperçoit les nombreuses îles de très loin et, à l'aide de la longue-vue, on peut même en percevoir les moindres détails.

Les auteurs de The Legend of Zelda: The Wind Waker ont obtenu le prix d'excellence visuelle aux Game Developers Conference Awards de 2004[16].

Influences[modifier | modifier le code]

De nombreux fans ont remarqué une similitude frappante entre le scénario de ce Zelda et le film d'animation Les Joyeux Pirates de l'île au trésor, réalisé par Hiroshi Ikeda en 1971 et dont certaines séquences sont l'œuvre de Hayao Miyazaki[17]. Il emprunte également beaucoup au dessins animé Le chat botté (1969) de Kimio Yabuki, notamment dans l'apparence des Korogus et du roi d'Hyrule. Enfin, au niveau du système de jeu, les phases d'infiltration dans la forteresse pourraient être associées à la série des Metal Gear Solid d'Hideo Kojima.

Musiques[modifier | modifier le code]

L'intégralité de la bande son de The Legend of Zelda: The Wind Waker est composée par une équipe de quatre personnes. On retrouve Kōji Kondō[18], le compositeur et musicien qui a joué la bande-son de The Legend of Zelda: Ocarina of Time et participant à la majorité des musiques de jeux appartenant à Nintendo, une fois de plus. Dans le staff, on souligne également le retour de Toru Minegishi (en)[18], qui avait fait équipe avec Kōji Kondō sur les musiques de The Legend of Zelda: Majora's Mask en 2000, Hajime Wakai (es)[18],[19], qui avait lui aussi fait équipe avec Kōji Kondō sur la bande-originale de Star Fox 64 en 1997, refait surface après sa composition sur la bande-son entière du jeu Pikmin. Enfin, Kenta Nagata[18], connu pour avoir composé la bande-son de Mario Kart 64 et 1080° Snowboarding, est de retour pour s'allier à des pointures de la musique du jeu vidéo Nintendo. Les effets sonores et les bruitages ont été produits par Takahiro Watanabe et Masafumi Kawamura[20].

Comme l'élément principal du jeu reste la navigation, il était important de s'inspirer de nombreuses musiques du monde. Ainsi, l'île du Dragon est baignée d'une belle musique des Andes, alors que l'île aux Forêts rappelle davantage la musique celtique. On retrouve également d'anciennes musiques des autres épisodes remises au gout du jour, comme les fontaines des Fées ou le thème de Ganondorf, ainsi que certains bruitages déjà présents dans Ocarina of Time et Majora's Mask. Toutefois, toutes les îles qui n'ont pas une grande importance scénaristique, ou toutes celles où l'on ne passe qu'une fois, sont tout à fait muettes. Les plus célèbres morceaux des Zelda restent présents, notamment le remix de A Link to the Past.

Au Japon uniquement, la bande son originale officielle est sortie le 19 mars 2003[18] du jeu qui contient cent trente-trois pistes contenues sur deux CD.

La principale innovation de The Wind Waker par rapport aux musiques présentes dans le jeu est surement le passage du format MIDI (présent dans Ocarina of Time et dans Majora's Mask) au format MP3 qui rend un son bien meilleur et une clarté irréprochable. Bien qu'une grande partie des thèmes du jeu soit copiés d’Ocarina of Time ils sont de bien meilleurs qualité grâce au format MP3 et aussi au travail de remixage et de mastérisation de l'équipe musicale du jeu.

Équipe de développement[modifier | modifier le code]

Eiji Aonuma est le réalisateur du jeu.

Sortie du jeu[modifier | modifier le code]

En Europe, le jeu était vendu avec un disque bonus comportant les jeux Ocarina of Time et Ocarina of Time: Master Quest dans lequel les donjons sont plus difficiles. Aux États-Unis, il fallait pré-commander le jeu pour recevoir ce disque bonus.

Fin 2003, un disque était disponible pour améliorer les ventes de la GameCube comportant The Legend of Zelda, The Adventure of Link, Ocarina of Time, Majora's Mask et la démo jouable de The Wind Waker.

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues

Presse papier
Média GameCube Wii U
Edge (GB) 9 / 10[23]
Famitsu (JP) 40 / 40[24]
Presse numérique
Média GameCube Wii U
1UP.com (US) A[25]
Allgame (US) 4,5 étoiles[26] 4,5 étoiles[31]
Eurogamer (GB) 10 / 10[27] 10 / 10[32]
Gamekult (FR) 9 / 10[28] 8 / 10[33]
GameSpot (US) 9,3 / 10[29] 8 / 10[34]
IGN (US) 9,6 / 10[30] 9,8 / 10[35]
Jeuxvideo.com (FR) 20 / 20[15] 19 / 20[36]
Agrégateurs de notes
Média GameCube Wii U
GameRankings 94,43 %[37] 91,08 %[40]
Metacritic 96 / 100[38] 90 / 100[41]
MobyGames 94 / 100[39]

Le magazine japonais Famitsu a donné au jeu la note maximale de 40 / 40[24] (ce fut le quatrième jeu à l'époque à recevoir cette note), le site Eurogamer a donné deux notes maximales aux versions GameCube[27] et Wii U[32] et le site français Jeuxvideo.com lui a attribué un 20 / 20, le seul jeu encore à ce jour à avoir reçu cette note[15].

The Legend of Zelda: The Wind Waker HD[modifier | modifier le code]

Logo de The Legend of Zelda: The Wind Waker HD

Un remake en haute définition nommé The Legend of Zelda: The Wind Waker HD est sorti sur Wii U le 26 septembre 2013 au Japon[42], puis le 4 octobre 2013 en Europe et en Amérique du Nord[43]. Il fut annoncé le 23 janvier 2013 dans un Nintendo Direct[44]. Des remakes de Twilight Princess et Skyward Sword avaient été envisagés par Nintendo, mais The Wind Waker s'est avéré être le meilleur choix pour la Wii U[45].

Le jeu dispose d'un affichage en 1080p, de shaders et d'une gestion des cartes et de l'inventaire par le Wii U GamePad[46]. De plus, la connectivité avec la Game Boy Advance du jeu original via le poste de Tingle est devenu le flacon Tingle qui permet de faire le lien avec la communauté de Miiverse[47]. Le jeu possède également un mode de difficulté supplémentaire appelé mode « Héroïque », comparable à la version Master Quest d’Ocarina of Time[48] : en effet, les ennemis sont plus résistants et frappent plus forts, et seules les fées et les potions permettent de restaurer la santé de Link[49].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Excalibur se nomme Master Sword en anglais

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « The Ultimate Gamecube FAQ », sur IGN,‎ 10 juillet 2001 (consulté le 24 février 2014)
  2. a et b (en) « Zelda on Gamecube », sur IGN,‎ 23 août 2000 (consulté le 24 février 2014)
  3. Jean-Charles Daguinot, « Le nouveau Zelda fait dans le cartoon », sur Gamekult,‎ 23 août 2001 (consulté le 24 février 2014)
  4. a et b Jean-Charles Daguinot, « Un Zelda réaliste élu à l'unanimité », sur Gamekult,‎ 4 février 2002 (consulté le 24 février 2014)
  5. Se référer sur la page anglaise section "Development"
  6. Frédéric Luu, « Top 5 attentes japonaises », sur Gamekult,‎ 16 mai 2002 (consulté le 24 février 2014)
  7. « E3 : Compte-rendu et sélection », sur Gamekult,‎ 4 juin 2002 (consulté le 24 février 2014), p. 2
  8. Gaël Fouquet, « Legend of Zelda : Nos impressions », sur Gamekult,‎ 25 mai 2002 (consulté le 24 février 2014)
  9. « The Legend Of Zelda - Gamecube », sur Jeuxvideo.com (consulté le 24 février 2014)
  10. « E3 2002 »,‎ 27 mai 2002 (consulté le 24 février 2014)
  11. (en) Fran Mirabella III, « E3 2002:Legend of Zelda », sur IGN,‎ 22 mai 2002 (consulté le 24 février 2014)
  12. (en) « Liste des nommés de 2002 », sur Game Critics Awards (consulté le 24 février 2014)
  13. (en) « Official Legend of Zelda GCN Title », sur IGN,‎ 15 octobre 2002 (consulté le 24 février 2014)
  14. (en) « Zelda Gets Official Name », sur IGN,‎ 2 décembre 2002 (consulté le 24 février 2014)
  15. a, b et c « The Legend of Zelda : The Wind Waker », sur Jeuxvideo.com,‎ 28 avril 2003 (consulté le 9 décembre 2011)
  16. « Les GDC Awards », sur Jeuxvideo.com,‎ 20 janvier 2012 (consulté le 24 février 2014)
  17. « Les influences de The Legend Of Zelda : The Wind Waker », sur Gamekult,‎ 7 mai 2006
  18. a, b, c, d et e (en) « THE LEGEND OF ZELDA -Takt of Wind- ORIGINAL SOUND TRACKS » (consulté le 21 septembre 2011)
  19. (en) « Hajime Wakai » (consulté le 24 février 2014)
  20. Crédités sur le livret de la bande son originale, page 5
  21. « The Legend of Zelda: The Wind Waker OST » (consulté le 24 février 2014)
  22. (en) « Game Credits for The Legend of Zelda: The Wind Waker », sur MobyGames (consulté le 24 février 2014)
  23. (en) « The Legend of Zelda: The Wind Waker Review », sur Edge,‎ 15 avril 2003 (consulté le 9 décembre 2011)
  24. a et b (en) IGN Staff, « Zelda Scores Big », sur IGN,‎ 11 décembre 2002 (consulté le 9 décembre 2011)
  25. (en) Mark MacDonald, « The Legend of Zelda: The Wind Waker (Mark) », sur 1UP.com,‎ 1er janvier 2000 (consulté le 9 décembre 2011)
  26. (en) Scott Alan Marriott, « The Legend of Zelda: The Wind Waker », sur Allgame (consulté le 9 décembre 2011)
  27. a et b (en) Tom Bramwell, « The Legend of Zelda: The Wind Waker Review », sur Eurogamer,‎ 1er mai 2003 (consulté le 9 décembre 2011)
  28. Tom Bramwell, « Test The Legend of Zelda : The Wind Waker », sur Gamekult,‎ 29 avril 2003 (consulté le 2 juillet 2009)
  29. (en) Jeff Gerstmann, « The Legend of Zelda: The Wind Waker Review », sur GameSpot,‎ 21 mars 2003 (consulté le 9 décembre 2011)
  30. (en) Matt Casamassina, « Legend of Zelda: The Wind Waker Review », sur IGN,‎ 21 mars 2003 (consulté le 2 juillet 2009)
  31. (en) « The Legend of Zelda: The Wind Waker HD », sur Allgame (consulté le 24 février 2014)
  32. a et b (en) Oli Welsh, « The Legend of Zelda: The Wind Waker HD review », sur Eurogamer,‎ 17 septembre 2012 (consulté le 24 février 2014)
  33. Matthieu Hurel, « Test The Legend of Zelda : The Wind Waker », sur Gamekult,‎ 18 septembre 2012 (consulté le 24 février 2014)
  34. (en) Martin Gaston, « The Legend of Zelda: The Wind Waker HD Review », sur GameSpot,‎ 17 septembre 2013 (consulté le 24 février 2014)
  35. (en) Jose Otero, « The Legend of Zelda: The Wind Waker HD Review », sur IGN,‎ 17 septembre 2013 (consulté le 24 février 2014)
  36. « The Legend of Zelda : The Wind Waker HD », sur Jeuxvideo.com,‎ 18 septembre 2013 (consulté le 24 février 2014)
  37. (en) « The Legend of Zelda: The Wind Waker », sur GameRankings (consulté le 9 décembre 2011)
  38. (en) « The Legend of Zelda: The Wind Waker », sur Metacritic (consulté le 9 décembre 2011)
  39. (en) « The Legend of Zelda: The Wind Waker », sur MobyGames (consulté le 9 décembre 2011)
  40. (en) « The Legend of Zelda: The Wind Waker HD », sur GameRankings (consulté le 24 février 2014)
  41. (en) « The Legend of Zelda: The Wind Waker HD », sur Metacritic (consulté le 24 février 2014)
  42. « Wind Waker HD sort sa jaquette japonaise », sur Jeuxvideo.com,‎ 2 août 2013 (consulté le 24 février 2014)
  43. « Wind Waker HD le 4 octobre en Europe ! », sur Jeuxvideo.com,‎ 7 août 2013 (consulté le 24 février 2014)
  44. « The Legend of Zelda : Wind Waker HD annoncé », sur Jeuxvideo.com,‎ 23 janvier 2013 (consulté le 24 février 2014)
  45. (en) Thomas East, « Nintendo tested Twilight Princess and Skyward Sword on Wii U », sur Official Nintendo Magazine,‎ 4 juillet 2013 (consulté le 24 février 2014)
  46. « E3 2013 : Images de The Legend of Zelda : The Wind Waker HD », sur Jeuxvideo.com,‎ 12 juin 2013 (consulté le 24 février 2014)
  47. « E3 2013 : Des infos sur Zelda : The Wind Waker HD », sur Jeuxvideo.com,‎ 11 juin 2013 (consulté le 24 février 2014)
  48. (en) Chris Pereira, « Zelda: Wind Waker HD Priced, May Have New Difficulty Mode », sur IGN,‎ 30 juillet 2013 (consulté le 24 février 2014)
  49. « Quelques détails sur le Hero Mode de Wind Waker HD », sur Jeuxvideo.com,‎ 23 août 2013 (consulté le 24 février 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]