The Lady of Shalott (Waterhouse)

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The Lady of Shalott
Image illustrative de l'article The Lady of Shalott (Waterhouse)
La Dame de Shalott, Tate Britain.
Artiste John William Waterhouse
Date 1888
Type Huile sur toile
Dimensions (H × L) 153 × 200 cm
Localisation Tate, Londres

The Lady of Shalott (La Dame de Shalott) est une huile sur toile de 1888 du peintre préraphaélite anglais John William Waterhouse.

Il a créé The Lady of Shalott car ce tableau représente une histoire (à voir dans la description).

Il représente la beauté de la nature.

Description[modifier | modifier le code]

Cette œuvre est la représentation d'une scène tirée du poème du même nom[1], écrit par Lord Alfred Tennyson en 1832, dans lequel le poète décrit le destin d'une jeune femme (librement inspirée d'Élaine d'Astolat, languissant d'un amour non partagé envers le chevalier Lancelot), enfermée pour une raison secrète dans une tour voisine du château du roi Arthur, Camelot. Waterhouse a peint trois épisodes de cette légende en 1888[2], 1894[3] et 1916[4].

Élaine d'Astolat de Sophie Anderson.

Très prisés des poètes et peintres préraphaélites, les vers de Tennyson ont été illustrés par de nombreux artistes, parmi lesquels figurent Dante Gabriel Rossetti, William Maw Egley et William Holman Hunt. Tout au long de sa carrière, Waterhouse se passionne pour les poèmes d'Alfred Tennyson et de John Keats.

Commentaires[modifier | modifier le code]

Si cette peinture est typiquement préraphaélite dans sa composition et ses tonalités, son cadrage centré, de même que le parallèle visuel entre les branches des arbres et les cheveux, les plis de la robe et la tapisserie de la jeune femme, dénotent des conventions formelles et spatiales empruntées au style néo-classique. Le thème, lui, est typiquement préraphaélite, illustrant l'histoire d'une femme vulnérable et condamnée par le destin, enveloppée dans une lumière chaude de fin d'après-midi[5]. La jeune femme est peinte fixant un crucifix, posé près de trois chandelles. Durant la fin du XIXe siècle, les bougies étaient souvent utilisées pour symboliser la vie[1] : dans cette image, deux d'entre elles sont éteintes.

The Lady of Shalott a été léguée au public par Sir Henry Tate en 1894.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Susan Casteras, « The Victorians: British Painting, 1837-1901 » dans The Art Bulletin, National Gallery of Art, Washington DC, États-Unis, décembre 1998

Liens externes[modifier | modifier le code]