The Joshua Tree

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The Joshua Tree

Album par U2
Sortie 9 mars 1987
Enregistré août 1986 à février 1987
Studios Windmill Lane, Dublin
Durée 50:11
Genre Rock
Producteur Brian Eno, Daniel Lanois
Label Island Records
Critique

Albums par U2

Singles

  1. With or Without You
    Sortie : 21 mars 1987
  2. I Still Haven't Found What I'm Looking For
    Sortie : mai 1987
  3. Where the Streets Have No Name
    Sortie : 4 août 1987
  4. In God's Country (en)
    Sortie : 16 novembre 1987
  5. One Tree Hill
    Sortie : mars 1988

The Joshua Tree est le 5e album du groupe de rock irlandais U2 produit par Brian Eno et Daniel Lanois. Il est sorti le 9 mars 1987 sur Island Records. C'est l'album de la consécration internationale pour U2[1]. No 1 à sa sortie dans 23 pays au monde, il a été plébiscité par la critique. Ce succès est dû principalement à ses trois tubes planétaires : Where the Streets Have No Name, I Still Haven't Found What I'm Looking For et With or Without You. The Joshua Tree a reçu le Grammy Award de l'album de l'année. Il a été réédité le 3 décembre 2007. À ce jour, il s'est vendu à 28 millions de copies à travers le monde[2].

Contexte[modifier | modifier le code]

l'arbre de Josué ayant servi pour la couverture de l'album.

Dix mois de tournée ont épuisé un groupe qui a été de tous les festivals, a présenté une performance remarquée au fameux Live Aid organisé par Bob Geldof le 13 juillet 1985 à Londres, et n'a pas eu le temps de penser à son avenir.

De 1986, on retient surtout sa participation au côté de Sting, Peter Gabriel, Joan Baez ou Lou Reed pour les plus connus aux six concerts de la tournée Amnesty International Conspiracy of Hope, qui rapporte quatre millions de dollars à l'ONG. U2 interprète lors de ces différents shows, des morceaux de son répertoire ainsi que des reprises d'Eddie Cochran, Bob Dylan ou les Beatles[3].

Pourtant, le quatuor a tout de même trouvé le temps de créer son propre label, Mother Records, pour aider les jeunes talents irlandais notamment In Tua Nua ou les Hothouse Flowers[4]. Bono, pour sa part, a collaboré avec le groupe Clannad sur la chanson In a Lifetime et est parti en Éthiopie, une expérience dont il revient fortement marqué.

C'est finalement le 1er août 1986 que U2 se rassemble pour travailler à la suite de The Unforgettable Fire. Le groupe conserve la même équipe : l'Anglais Brian Eno et le Canadien Daniel Lanois à la production pour cet album tandis que le Britannique Steve Lillywhite sera rappelé au dernier moment au mixage de quatre chansons[5]. On remarque aussi la présence d'un certain Mark Ellis alias Flood pour l'enregistrement de l'album. C'est le début d'une étroite collaboration entre le jeune producteur Anglais et U2 qui se poursuivra dans les années 90[6].

The Joshua Tree est dédié au technicien Greg Carroll, ami de Bono, décédé tragiquement le 3 juillet 1986[7]. Ils avaient fait connaissance à Auckland pendant le The Unforgettable Tour en 1984. Au dos de la pochette du disque, on peut lire : To The Memory of Greg Carroll 1960-1986.

L'album[modifier | modifier le code]

Inspiré par les périples américains du groupe et l'exploration des racines folk et blues[8], The Joshua Tree s'ouvre sur trois singles pour autant de tubes : l'épique Where the Streets Have No Name, le gospel I Still Haven't Found What I'm Looking For décrit par The Edge comme un moment de créativité géniale[9] et la chanson d'amour pop rock With or Without You[10]. Ces deux derniers morceaux sont encore aujourd'hui les seuls 45 tours de U2 à s'être classés no 1 aux États-Unis.

Where the Streets Have No Name lance l’album au travers d’une longue introduction d'une minute trente à l’orgue et à la guitare. Cette chanson a été écrite par Bono après son voyage initiatique en Ethiopie où il a oeuvré avec son épouse Alison pour une organisation humanitaire. Plusieurs semaines de travail ont été nécessaires pour composer la chanson. Plus qu’un titre, Where the Streets Have No Name est un hymne à la paix, un acte de ralliement pour les fans du groupe. Troisième single de The Joshua Tree, U2 l'interprète le 27 mars 1987 pour le clip vidéo, sur un toit d'un magasin de spiritueux à Los Angeles, provoquant un bel attroupement[11].

Second 45 tours de l'album, I Still Haven't Found What I'm Looking For relate une prière de quelqu'un exprimant à Dieu un manque... celui de la présence et l'amour d'une épouse, un besoin naturel dont la Bible parle ouvertement d'ailleurs[12]. C'est une sorte de gospel, musique que Bono, Daniel Lanois et Brian Eno ont beaucoup écouté. La star de U2 chante avec ses tripes comme s'il jouait sa vie sur ce morceau[13]. En 2010, le magazine américain Rolling Stone classe la chanson 93e sur sa liste des 500 plus grandes chansons de tous les temps[14].

With or Without You est le premier single de l'album qui permet au groupe d'acquérir un autre statut aux Etats-Unis[15] Comme le dit Bono : << C'est une chanson qui ne parle pas seulement des relations dans le couple, mais des relations humaines en général, et de mes relations avec les autres membres du groupe. Vous savez, parfois, à force de trop vivre les uns sur les autres, et même si l’on s’aime beaucoup, je me sens trop exposé, loin de mon intimité d’homme, de mari, de père de famille >>. Sur With Or Without You, The Edge utilise une Infinite Guitar pour produire le “fond sonore” du morceau. Avec cette chanson qui donne des frissons et où se mêle des sentiments comme l’amour, la souffrance, le désespoir, U2 signe un chef d’œuvre musical[16].

Puis, l'ambiance s'assombrit avec l'inquiétant Bullet the Blue Sky où la guitare de The Edge se répand en larsens menaçants. Le riff d'intro de la chanson s'inspire du morceau Stranglehold de Ted Nugent[17]. Les paroles de la chanson critiquent à la fois les activités américaines au Salvador sous la présidence de Ronald Reagan et les fondamentalistes religieux comme les Télévangélistes qui se développent dangereusement aux Etats-Unis[18]. En 2003, ce titre sera repris par le groupe de métal Sepultura sur son album Roorback.

Bono, lui, s'affirme définitivement comme un « vrai » chanteur, sa voix se fait plus soul et est accompagnée d'un seul piano sur le début de Running to Stand Still, titre inspiré du Walk on the Wild Side de Lou Reed dont le thème est l'héroïne[19].

La chanson Red Hill Mining Town qui parle de la grève des mineurs et, plus généralement, de la mort des communautés minières britanniques sous Margaret Thatcher, aurait dû sortir en single. En effet, le réalisateur Neil Jordan réalisa le clip vidéo. Mais U2 ne fut pas satisfait du résultat et le projet fut discrètement retiré. Néanmoins, on peut aujourd'hui visionner le clip vidéo sur YouTube de ce qui aurait dû être le 2e single de l'album. A ce jour, c'est la seule chanson du disque qui n'a jamais été interprétée en live[20].

In God's Country (Au pays de Dieu) au tempo rapide d'après The Edge, peut rappeler un peu les envolées lyriques des débuts du groupe. Même si la chanson est dédiée à la Statue de la Liberté, Bono exprime dans le texte son malaise face au rêve américain[21]. Ce morceau a été difficile à finaliser alors que musicalement parlant il semble simple, et c'est là que réside sa difficulté. The Edge y apporte sa touche personnelle en y associant énergie et arpèges cristallins et lumineux. Ce 4e single de l'album fut sorti uniquement aux États-Unis et au Canada.

Le Blues rock Trip Through Your Wires aux allures de Far-West, voit Bono interpréter quelques passages à l'harmonica. En 1986, une première version de cette chanson, contenant des paroles différentes a été réalisée sur la chaine irlandaise RTÉ. Elle a été ensuite retravaillée pour les besoins de l'album, et au final bien mieux réussie. Dans le texte, il est question d'une expérience sexuelle peu conventionnelle et des sentiments de confusion et de culpabilité qui vont avec[22].

One Tree Hill est une chanson émouvante écrite en hommage au jeune Maori, Greg Carroll, le roadie de Bono, décédé tragiquement lors d'un accident de moto en juillet 1986[23]. Elle a été classée à la 1re place à sa sortie en Nouvelle-Zélande en 1988.

Exit est un morceau à part, à la structure anarchique, et annonce sans le savoir les expérimentations des années 1990. Les paroles de la chanson décrivent l'esprit d'un tueur en série. Elles ont été inspirées à Bono après la lecture de deux romans : Le Chant du bourreau de Norman Mailer sorti en 1979 et De sang-froid de Truman Capote publié en 1966. Un Américain accusé du meurtre de l'actrice Rebecca Schaeffer en 1989, déclara pour sa défense qu'il avait été inspiré par l'écoute d'Exit. Le groupe américain de thrash métal Anthrax reprendra ce titre en 2003.

En clôture du disque, Mothers of the Disappeared est une chanson sombre qui parle des mères de disparus politiques dans les pays d'Amérique du Sud, soumis à la dictature militaire[24].

Pochette de The Joshua Tree[modifier | modifier le code]

La plus célèbre des deux pochettes en noir et blanc existante, montre du côté gauche les 4 Irlandais et à droite le désert de Mojave (ou pousse le fameux cactus). Au premier rang, face à l'objectif, on voit Larry Mullen Junior et à ses côtés Bono mais de profil, derrière The Edge avec son chapeau et au fond Adam Clayton. La photo a été réalisée par le néerlandais Anton Corbijn comme toutes celles à l'intérieur de la pochette. Une autre couverture (la plus ancienne et en vinyle essentiellement), les montrent en très gros plan, d'une manière un peu flou, dans la même position ou presque que la précédente pochette (Larry Mullen regardant notamment légèrement à sa droite), avec derrière eux le désert et les Rocheuses.

C'est en décembre 1986 que Anton Corbijn a réalisé les célèbres photos pour l'album. Il exige en moyenne deux-mille dollars pour une photo en noir et blanc. C'est également lui qui a trouvé le repère du fameux arbre de Josué situé dans un endroit secret dans le desert de l'Arizona. Par la suite, cet arbre a été longtemps un lieu de pélérinage pour les fans de U2. Mais il a maintenant été abattu.

Accueil critique et commercial[modifier | modifier le code]

À sa sortie, The Joshua Tree est plébiscité par la critique. Le magazine américain Time Magazine lui offre sa une en avril 1987, un honneur que seuls The Beatles, Bruce Springsteen et The Who ont connu auparavant. La revue britannique Q (magazine) donne à l'album la note de 5 étoiles. En France, Rock & Folk le désigne « album du mois ».

The Joshua Tree est numéro 1 dans 23 pays dont 7 semaines d'affilée aux États-Unis. 48 heures après sa parution au Royaume-Uni, il est déjà disque de platine avec 300 000 exemplaires vendus. L'album se vend finalement à 15 millions d'exemplaires dans le monde en 1987, chiffre porté à 28 millions aujourd'hui.

Enfin, le groupe obtient ses premières récompenses. Ainsi, à la 30e cérémonie des Grammy Awards le 2 mars 1988 au Radio City Music Hall de New York, The Joshua Tree remporte le prix du meilleur album de l'année et celui de la meilleure performance rock par un duo ou un groupe vocal.

La postérité du disque[modifier | modifier le code]

En novembre 2003, la revue américaine Rolling Stone, dans ses 500 plus grands albums de tous les temps, a classé The Joshua Tree à la 27e place[25].

Pour Gilles Verlant et Thomas Caussé, dans la Discothèque parfaite de l'odyssée du rock, l'album « pousse à son paroxysme la puissance rock'n'roll de ces quatre Irlandais fascinés par l'Amérique » et est une « collection de tubes taille XXL » avec « trois titres qui s'enchaînent au début de l'album et vont connaître un destin hors du commun, laissant une marque indélébile dans l'inconscient collectif rock »[26].

Dans les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie, les auteurs estiment, qu'avec cet album, U2 « étoffe son souffle post-punk et découvre la grandeur, l’abstraction et la finesse » et que « si l'album a un défaut, c'est le ton sérieux et moralisateur de plusieurs paroles de Bono »[27].

Réédition[modifier | modifier le code]

The Joshua Tree a été remasterisé le 3 décembre 2007, pour le 20e anniversaire de sa sortie. L'objet se décline sous 4 formats : l'album de 1987 uniquement, un second "deluxe" comprenant un coffret en carton, où vient se loger un livret de 30 pages (avec photos inédites) qui comprend deux CD (l'album et les bonus audio dont une version inédite de Wave of Sorrow (Birdland). Également, un "super deluxe" où l'on trouve, dans un grand coffret, les deux CD plus un DVD du concert filmé à l'Hippodrome de Vincennes, à Paris le 4 juillet 1987. Enfin, un vinyle pour les collectionneurs avec un packaging retravaillé.

Archive[modifier | modifier le code]

Avec The Joshua Tree, U2 a fait son entrée dans les archives sonores américaines en avril 2014. L'album est désormais conservé à la Bibliothèque du Congrès aux États-Unis, qui rassemble depuis 2003 des sons culturellement, historiquement ou esthétiquement importants, et informant ou reflétant la vie du pays.

Classements et certifications[modifier | modifier le code]

Classements en 1987[modifier | modifier le code]

Meilleures positions de The Joshua Tree dans les classements musicaux
Classement musical Meilleure
position
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (Media Control AG)[28] 1
Drapeau de l'Australie Australie (ARIA)[29] 3
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[30] 1
Drapeau du Canada Canada (Canadian Albums Chart)[31] 1
Drapeau de l'Espagne Espagne (Productores de Música de España)[32] 11
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard 200)[33] 1
Drapeau de la France France (SNEP)[34] 1
Drapeau de la Norvège Norvège (VG-lista)[32] 4
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RIANZ)[35] 1
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Mega Album Top 100)[36] 1
Drapeau du Portugal Portugal (Associação Fonográfica Portuguesa)[32] 8
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Albums Chart)[37] 1
Drapeau de la Suède Suède (Sverigetopplistan)[32] 1
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[38] 1

Certifications (depuis 1987)[modifier | modifier le code]

Certifications de The Joshua Tree
Pays Ventes Certifications
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 1 000 000 + Disque de platine 2 × Platine[39]
Drapeau de l’Argentine Argentine 60 000 + Disque de platine Platine[40]
Drapeau de l'Australie Australie 350 000 + Disque de platine 5 × Platine[29]
Drapeau de l'Autriche Autriche 75 000 + Disque d'or 3 × Or[41]
Drapeau du Canada Canada 1 000 000 + Disque de diamant Diamant[42]
Drapeau des États-Unis États-Unis 12 000 000 + Disque de diamant Diamant[43]
Drapeau de la Finlande Finlande 27 000 + Disque d'or Or[44]
Drapeau de la France France 600 000 + Disque de platine 2 × Platine[45]
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 210 000 + Disque de platine 14 × Platine[46]
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 1 800 000 + Disque de platine 6 × Platine[47]

Singles de l'album et leurs classements dans les charts[modifier | modifier le code]

  • With or Without You (mars 1987) : USA N°1 / Canada N°1 / Irlande N°1 / GB N°4 / France N°10
  • I Still Haven't Found What I'm Looking For (mai 1987) : USA N°1 / Irlande N°1 / Canada N°3 / GB N°6
  • Where the Streets Have No Name (août 1987) : Irlande N°1 / Nouvelle-Zélande N°1 / GB N°4 / USA N°13 / Canada N°14
  • In God's Country (novembre 1987) : Canada N°28 / USA N°44
  • One Tree Hill (fevrier 1988) : Nouvelle-Zélande N°1

Pochettes des 45 tours de l'album[modifier | modifier le code]

Chaque 45 tours présente en photo un membre du groupe. Pour Where the Streets Have No Name c'est Adam Clayton, I Still Haven't Found What I'm Looking For c'est Larry Mullen, With Or Without You c'est The Edge (position différente sur le maxi cd), In God's Country et One Tree Hill c'est Bono (pochettes identiques). Toutes les pochettes des 45 tours sont de la même couleur que l'album, c'est-à-dire en noir et blanc. Les photographies ont été réalisées par le néerlandais Anton Corbijn.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Liste des chansons[modifier | modifier le code]

Hormis pour Where the Streets Have No Name et Mothers of the Disappeared (placés par U2 en début et clôture du disque), c'est la chanteuse anglaise Kirsty McColl (épouse de Steve Lillywhite) qui a choisi l'ordre des chansons de l'album.

Toutes les paroles sont écrites par Bono, toute la musique est composée par U2.

The Joshua Tree
No Titre Durée
1. Where the Streets Have No Name 5:36
2. I Still Haven't Found What I'm Looking For 4:37
3. With or Without You 4:55
4. Bullet the Blue Sky (en) 4:32
5. Running to Stand Still (en) 4:17
6. Red Hill Mining Town (en) 4:53
7. In God's Country (en) 2:56
8. Trip Through Your Wires 3:32
9. One Tree Hill 5:22
10. Exit (en) 4:13
11. Mothers of the Disappeared 5:14

Crédits[modifier | modifier le code]

Interprètes[modifier | modifier le code]

U2

Musiciens additionnels

Équipe de production et artistique[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Stan Cuesta, U2, Librio,‎ juin 2003, 96 p.
  • Neil McCormick, U2 by U2, Paris, Au Diable Vauvert,‎ 2006, 360 p. (ISBN 978-2-84626-085-5)
  • Michka Assayas (sous la direction de), Dictionnaire du rock, Robert Laffont,‎ 1999, 2244 p.
  • David Roberts, Le Dico du rock, collection Musique, 17/10/2013, 576 pages, ISBN 978-2-324-00434-6.
  • Robert Dimery (sous la direction de), Les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie, Flammarion, 2006, 960 pages.
  • Niall Stokes, U2, les secrets de toutes leurs chansons, hors collection, 192 pages, Paris, 2013.
  • Philippe Manœuvre, Rock'n'Roll : la discothèque idéale 2, 101 disques à écouter avant la fin du monde, octobre 2011, éditions Rock & Folk / Albin Michel.
  • Michka Assayas (sous la direction de), Le Nouveau Dictionnaire du Rock, en deux volumes, mars 2014, aux éditions bouquins, 3317 pages.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michka Assayas, Dictionnaire du rock, notice U2 page 582, Robert Laffont, 1999
  2. Le Dico du rock, David Roberts, notice sur U2, chiffres de vente de The Joshua Tree, 2013
  3. U2, Stan Cuesta, chapitre Unfogettable Fire-Wide Awake in America, page 46, 2003
  4. Le nouveau Dictionnaire du rock, Michka Assayas, article U2, page 2947
  5. Neil McCormick, U2by U2, Éditions au diable Vauvert,‎ 2006, 354 p.
  6. Stan Cuesta, chapitre : The Joshua Tree-Rattle and Hum (1987-1989), page 47.
  7. Stan Cuesta, U2, Librio,‎ 2003, 96 p.
  8. Christophe Geudin, U2, Vibrations,‎ 2010, 82 p.
  9. Neil McCormick, U2 by U2, Au diable Vauvert,‎ 2006, 352 p.
  10. Robert Dimery, Les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie, Flammarion,‎ 2009, 960 p.
  11. Stan Cuesta, chapitre : The Joshua Tree-Rattle and Hum (1987-1989), passage Where the Streets Have No Name, page 48, librio musique.
  12. TopChrétien.com, analyse de I Still Haven't Found What I'm Looking For, site internet, octobre 2010.
  13. Hubert Allin, Petit dico de U2, passage The Joshua Tree, page 111, Editions du Rocher, 2010.
  14. (en) The 500 Greatest Songs of All Time,‎ 2010. Rolling Stone, Special collectors edition.
  15. Hubert Allin, Petit dico de U2, passage With or Without You, page 131, Editions du Rocher, 2010.
  16. Album de légende : The Joshua Tree, site internet http ://www.paperblog.fr/, analyse de With or Without You, 8 mars 2010.
  17. Philippe Manœuvre, Rock'n'Roll : la discothèque idéale 2, 101 disques à écouter avant la fin du monde|chronique The Joshua Tree|Albin Michel|2011
  18. Niall Stokes, U2 les secrets de toutes leus chansons, Hors collection,‎ 2013, 192 p.
  19. Niall Stokes, U2 les secrets de toutes leus chansons, Hors collection,‎ 2013, 192 p.
  20. Niall Stokes, U2, les secrets de toutes leurs chansons, Hors Collection,‎ 2013, 192 p.
  21. Niall Stokes, U2, les secrets de toutes leurs chansons, Hors collection,‎ 2013, 192 p.
  22. Niall Stokes, U2, les secrets de toutes leurs chansons, hors collection,‎ 2013, 192 p.
  23. Hubert Allin, Petit dico de U2, Éditions du Rocher,‎ 2010, 144 p.
  24. Stan Cuesta, U2, Librio,‎ 2003, 96 p.
  25. (en) « 500 Greatest Albums of All Time », Rolling Stone (consulté le 98 novembre 2013)
  26. Gilles Verlant et Thomas Caussé, La Discothèque parfaite de l'odyssée du rock, Presses de la Cité,‎ 2009 (ISBN 2-2580-8007-X), p. 223
  27. Robert Dimery, Les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie, Flammarion,‎ 2006 (ISBN 2-0820-1539-4), p. 582
  28. (de) Charts.de – U2 – The Joshua Tree. GfK Entertainment. PhonoNet GmbH.
  29. a et b (en) David Kent, Australian Chart Book 1970–1992, St Ives,‎ 1993 (ISBN 0-646-11917-6), p. 317
  30. (de) Austriancharts.at – U2 – The Joshua Tree. Ö3 Austria Top 40. Hung Medien.
  31. (en) « Top Albums/CDs - Volume 46, No. 1, April 11 1987 », sur collectionscanada.gc.ca (consulté le 11 mai 2013)
  32. a, b, c et d « U2 - The Joshua Tree », sur lescharts.com (consulté le 11 mai 2013)
  33. (en) « U2 Awards », Allmusic (consulté le 11 mai 2013)
  34. « Détail des albums - U2 », sur infodisc.fr (consulté le 11 mai 2013)
  35. (en) Charts.org.nz – U2 – The Joshua Tree. RIANZ. Hung Medien.
  36. (nl) Dutchcharts.nl – U2 – The Joshua Tree. Mega Album Top 100. Hung Medien.
  37. (en) « U2 Albums » (consulté le 11 mai 2013)
  38. (en) Swisscharts.com – U2 – The Joshua Tree. Schweizer Hitparade. Hung Medien.
  39. (de) « Gold-/Platin-Datenbank - U2 », sur musikindustrie.de (consulté le 11 mai 2013)
  40. (es) « Disco de oro y platino », sur capif.org.ar (consulté le 11 mai 2013)
  41. (de) « Gold & Platin - U2 », sur ifpi.at (consulté le 11 mai 2013)
  42. (en) « Gold & Platinum Certification U2 », Canadian Recording Industry Association (consulté le 11 mai 2013)
  43. (en) « Gold & Platinum - U2 », RIAA (consulté le 11 mai 2013)
  44. (fi) « Tilastot - U2 », sur ifpi.fi (consulté le 11 mai 2013)
  45. « Les Certifications depuis 1973 - U2 », sur infodisc.fr (consulté le 11 mai 2013)
  46. (en) « New Zealand Music Chart », sur rianz.org.nz (consulté le 11 mai 2013)
  47. (en) « Certified Awards Search - U2 », BPI (consulté le 11 mai 2013)