Thézac (Charente-Maritime)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Thézac.
Thézac
L'église romane de Thézac.
L'église romane de Thézac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saintes
Canton Saujon
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Gémozac et de la Saintonge Viticole
Maire
Mandat
Louisette Rolland
2014-2020
Code postal 17600
Code commune 17445
Démographie
Gentilé Thézacais
Population
municipale
316 hab. (2011)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 22″ N 0° 47′ 20″ O / 45.6727777778, -0.78888888888945° 40′ 22″ Nord 0° 47′ 20″ Ouest / 45.6727777778, -0.788888888889  
Altitude Min. 22 m – Max. 49 m
Superficie 12,42 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime

Voir sur la carte administrative de Charente-Maritime
City locator 14.svg
Thézac

Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime

Voir sur la carte topographique de Charente-Maritime
City locator 14.svg
Thézac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Thézac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Thézac

Thézac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont appelés les Thézacais et les Thézacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Thézac se situe dans le sud-ouest du département de la Charente-Maritime, en région Poitou-Charentes, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[2], au cœur de l'arc atlantique, elle est partie intégrante du Grand Sud-Ouest français, et est parfois également incluse dans un Grand Ouest aux contours plus flous.

La commune de Thézac est arrosée par plusieurs cours d'eau, les principaux étant le Châtelard (dit aussi Ruisseau des Épeaux), qui vient se jeter dans la Seudre à hauteur du hameau des Châtelards et l’Ombrail, qui s'écoule paisiblement au creux de la Font-Chabrière.

Axes de communication[modifier | modifier le code]

La commune de Thézac est traversée par trois départementale, la D 127 et la D 138 qui traverse le bourg et la D 131 à l'écart du bourg. La N 150 ne passe pas à Thézac mais elle traverse quelques communes voisine, ainsi, Thézac à un accès direct à la national qui relie Saintes à Saujon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Thézac
Pisany Varzay
Saint-Romain-de-Benet Thézac Rétaud
Meursac

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune viendrait de "tinus".

On trouve, dans la commune les villages et lieux-dits suivants : Maine Odon, Chez Fleurit, Chez Cantin, les Hillairet, la Cabane, l'Alleu, Fontrouil, Monchamp.

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1798 1864 Henry Reddon[3]    
1995 2001 Jean-Guy Bellet SE  
2001 2008 Jean-Guy Bellet SE  
2008 en cours Louisette Rolland SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis janvier 2013, la commune adhère à la Communauté de communes du canton de Gémozac et de la Saintonge Viticole.

Auparavant, elle faisait partie de la Communauté de communes des bassins Seudre-et-Arnoult dont le siège administratif était situé à Saint-Romain-de-Benet et qui a été dissoute en janvier 2013.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 316 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
508 485 435 502 505 560 547 542 516
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
536 532 513 517 512 530 502 484 450
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
502 486 447 455 425 416 429 373 391
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
360 350 321 295 302 304 332 333 316
2011 - - - - - - - -
316 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

le clocher de l'église Notre-Dame.

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

De la première église construite au XIIe siècle il ne reste que le chevet, le transept, les chapelles gothiques et le clocher. La nef fut détruite lors des les guerres de Religion. Un escalier donne accès à la crypte. Le clocher de l'église est l'un des mieux conservés de la Saintonge romane. Édifice carré jusqu'à son sommet et couvert d'un toit plat. Édifice classé monument historique le 11/01/1903.

La crypte[modifier | modifier le code]

La crypte-ossuaire de l'église Notre-Dame est accessible par un petit escalier. Elle est recouverte d'une croisée d'ogives primitive. Une banquette de pierre fait le tour de la crypte à 50 centimètres environ du sol actuel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Roman Opalka, peintre.
  • Georges-André Morin, ingénieur forestier et auteur d'un livre d'histoire.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. Il reçut la Légion d'honneur en 1858 comme étant un des plus anciens maire de France.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]