Théorie de Young–Helmholtz

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La théorie de Young-Helmholtz (basée sur le travail de Thomas Young puis améliorée par Hermann von Helmholtz) est une théorie sur la perception des couleurs par l’œil humain. Elle explique principalement grâce à quels mécanismes l'homme peut voir en couleur. En 1802, Young est le premier à supposer l'existence de trois différents types de récepteurs présent sur la Rétine (appelés aujourd'hui Cône)[1].

Sensibilité des 3 différents récepteurs

Cette théorie suppose l'existence de trois types de photo-récepteurs possédant chacun un photo-pigment différent plus sensible à une certaine longueur d'onde.

  • Le cône dit « bleu/violet » présente une sensibilité maximale autour de 420 nm
  • Le cône dit « rouge » présente une sensibilité maximale autour de 540 nm
  • Le cône dit « vert » présente une sensibilité maximale autour de 520 nm

Toutefois les trois types de cône sont sensible à quasiment toutes les fréquences du spectre visible. Mais c'est ensuite à partir du niveau de réponse des trois différents capteurs que le cerveau va restituer la couleur. Cette restitution repose sur le principe de la Synthèse additive des couleurs. C'est ce point que Helmholtz va prouver en 1861[2].

Cette théorie est aujourd'hui prouvée depuis la mise en évidence de ces photo-récepteurs[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Physiologie médicale William Ganong chapitre 8
  2. Perception et réalité : Introduction à la psychologie des perceptions publié par André Delorme, Michelangel Partie 2
  3. http://colorid.pagesperso-orange.fr/YoungHelmholtz.html "La théorie de Young-Helmhotz supposait l'existence dans la rétine de pigments photosensibles au rouge vert et bleu qui ne furent isolés dans les cônes que près d'un siècle plus tard."