Théodore de Sommervieux

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Théodore de Sommervieux est un personnage de La Comédie humaine de Balzac qui apparaît dans La Maison du chat-qui-pelote sous les traits d'un célèbre peintre du premier Empire. Il s'est notamment distingué dans sa jeunesse par l'obtention du prix de Rome, et la nouvelle débute lors de son retour à Paris.

Biographie de fiction[modifier | modifier le code]

Epris de la fille d'un riche drapier parisien, Augustine Guillaume, il convainc ses parents de la lui donner en mariage, après avoir présenté au Salon un portrait fort ressemblant de la jeune fille. Découvrant auprès du peintre des joies que l'existence bourgeoise et contraignante du magasin ne lui avaient pas laissé soupçonner, Augustine, tout en restant soumise à la morale étroite enseignée par sa mère, se retrouve progressivement délaissée par un époux volage et gagné par l'ennui. Jeune aristocrate livré aux jouissances faciles que lui procurent son aisance et son charme, bohème, esthète et peintre génial, Théodore incarne, face à une épouse admirable de vertu, l'inconstance d'un homme supérieur qu'aucune femme ni aucun bien sur terre ne sauraient contenter.