Tex Lecor
Tex Lecor
| Surnom | Tex Lecor |
|---|---|
| Nom | Paul Lecorre |
| Naissance | 10 juin 1933 Saint-Michel-de-Wentworth, Québec |
| Activité principale | Chanteur, comédien, peintre |
| Genre musical | Country |
| Années actives | 1957-1978 (musique) 1978- (arts visuels) |
| Site officiel | Site officiel |
Tex Lecor, né Paul Lecorre (Saint-Michel-de-Wentworth, le 10 juin 1933) est un auteur-compositeur-interprète et peintre québécois. Après une première carrière de chanteur qui l'a fait connaître partout au Québec, il se consacre à la peinture depuis la fin des années 1970.
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Biographie [modifier]
Né en 1933 à Saint-Michel-de-Wentworth près de Lachute, il étudie à l'École des Beaux-Arts de Montréal de 1951 à 1958, avec d'autres artistes qui connaîtront la célébrité, comme le sculpteur Armand Vaillancourt[1].
Chansonnier [modifier]
Sa carrière de chansonnier dans les années 1960 le fait connaître d'un large public, où on apprécie son image de coureur des bois rebelle. En 1969, il chante Le Patriote, une chanson qui l'identifie au mouvement pour l'indépendance du Québec[2]. En 1971, il popularise la chanson Le frigidaire écrite par Georges Langford, qui prit la tête des palmarès québécois, et lui donna une « sécurité financière suffisante »[3], selon les termes de sa biographie, publiée dans son site Web officiel. Le Frigidaire connut un tel succès que la chanson fut traduite en 10 langues[4].
Il est aussi, durant cette période, l'animateur de Sous mon toit, une populaire émission de variétés télédiffusée à l'antenne de Télé-Métropole et des stations du réseau TVA. Il participe aussi, entre 1974 et 1989, à la revue humoristique hebdomadaire Le Festival de l'humour en compagnie de Louis-Paul Allard, Roger Joubert et Pierre Labelle, à l'antenne de la station montréalaise CKAC[5].
Artiste-peintre [modifier]
Il abandonne la chanson en 1978, après avoir connu du succès avec sa version française de Lucille, un hit du chanteur country américain Kenny Rogers. Lecor se consacre depuis à sa grande passion de la peinture. Il devient un pilote de brousse et un grand voyageur qui a parcouru tout le pays pour réaliser ses œuvres colorées et recherchées des collectionneurs.
S'inscrivant dans la tradition paysagiste, son œuvre picturale figurative s'inspire de celles de Marc-Aurèle Fortin, Clarence Gagnon et des peintres du Groupe des Sept. « Irréductible » défenseur de la nature, son œuvre est fortement empreinte de nostalgie et ses nombreux voyages dans les régions nordiques inspirent souvent ses tableaux[6].
Honneurs [modifier]
Notes et références [modifier]
- Véronique Chelin, « Artisanat - Le bois à la lettre », Le Devoir, Montréal, 18 décembre 2004 [texte intégral (page consultée le 2010-10-03)]
- « Tex Lecor honoré pour les 50 ans du RIN », Le Devoir, Montréal, 11 septembre 2010 [texte intégral (page consultée le 2010-10-03)]
- Lecorre, Paul. 1970-1978: Le Québécois est arrivé, dans Paul Tex Lecor. Page consultée le 27 juillet 2007.
- Sylvain Cormier, « Le retour du Viking », Le Devoir, Montréal, 11 octobre 2003 [texte intégral (page consultée le 2010-10-03)]
- Agence QMI, « Roger Joubert est mort », Canoë, 3 octobre 2010 [texte intégral (page consultée le 2010-10-03)]
- Robert Bernier, La peinture au Québec depuis les années 1960, Montréal, Les Éditions de l'Homme, 2002 (ISBN 978-2-7619-1566-3)
- Presse canadienne, « En bref - L'Ordre de la Pléiade a remis 21 insignes », Le Devoir, 18 mars 2010 [texte intégral (page consultée le 2010-10-03)]