Tetranychidae

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Les Tetranychidae sont une famille d'acariens ectoparasites de végétaux. Selon la base de données internationale dédiée à cette famille, elle comporte en 2011 1 272 espèces reconnues[1] .

Ils sont collectivement connus sous le nom de « tétranyques » (rarement orthographié « tétraniques »), un terme directement traduit du nom de genre Tetranychus qui signifie « à quatre griffes », du grec ancien tétra (τετρα = quatre) et onyx (όνυξ = ongle, griffe). Ils sont également parfois désignés sous l'appellation d'araignées rouges, bien qu'il ne s'agisse pas d'araignées.

Du fait de leur régime phytophage et de leur fécondité ils peuvent provoquer des dégâts importants sur les végétaux dont ils se nourrissent. Sur certaines productions agricoles ou forestières, leur impact économique peut conduire à des mesures de régulation.

Description[modifier | modifier le code]

Les tétranyques sont des animaux minuscules, à peine visibles à l'œil nu pour la plupart : leur taille est toujours inférieure à 1 mm (de 0,2 à 0,9 mm).

Modes de vie et alimentation[modifier | modifier le code]

Acarien se nourrissant du contenu des cellules du parenchyme et s'abritant dans de fines toiles tissées, sous la surface des feuilles matures. Développement de colonies.

Reproduction et développement[modifier | modifier le code]

Cycle à plusieurs stades : œuf, larve, protochrysalide (immobile), protonymphe, deutochrysalide (immobile), deutonymphe, téléiochrysalide (immobile) et adulte.

La femelle pond ses œufs translucides par dizaines. Le déterminisme sexuel est de type parthénogenèse arrhénotoque. Les œufs fécondés (2n chromosomes) donnent naissance à des femelles. À l'inverse, les œufs non fécondés (n chromosomes) donnent naissance à des mâles. Il existe cependant quelques espèces à parthénogenèse thélytoque où on ne rencontre que des femelles à 2n chromosomes.

Impact économique[modifier | modifier le code]

Liste des genres[modifier | modifier le code]

Selon NCBI (15 juil. 2011)[2] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Migeon, A. & Dorkeld, F. (2006-2011). Spider Mites Web. [1]
  2. NCBI, consulté le 15 juil. 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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