Tendance refondation syndicale

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logo de la tendance refondation syndicale

La Tendance Refondation Syndicale (TRS) est une des trois tendances qui composent le syndicat étudiant UNEF, premier syndicat étudiant de France. Elle est l'heritière de la Tendance S'Entraider. Lors du dernier congrès national de l'UNEF à Montpellier en 2011, la TRS a obtenu 6,43 % des mandats[1].

Syndicalement elle met l'accent sur le syndicalisme de proposition comme alternative au syndicalisme d'opposition qu'incarnerait la tendance pour une Unef unitaire et démocratique et dans une moindre mesure la Majorité Nationale. Politiquement elle se réclame de gauche mais "de gauche autrement". Elle est réputée proche de l'aile réformiste du parti socialiste et notamment du courant socialisme et démocratie de Jean-Christophe Cambadélis

La tendance Refondation Syndicale est majoritaire au sein des AGE de Limoges, Pau, Poitiers et Paris IX. Elle est présente notamment dans les AGE de l'IEP de Paris, Angers, Lille et Paris III. Lors du dernier congrès de l'UNEF en 2011, elle a recueilli des suffrages dans deux-tiers des AGE de l'UNEF.

L'animateur national de la Tendance Refondation Syndicale est Guillaume Chiche. Ses prédécesseurs furent Guillaume Sylvestre, Sébastien Louradour, Quentin Guillemain, Annie Gouba, Sibeth N'Diaye et Patrice Roques.

La TRS possède un élu CNESER au titre de l'UNEF : Jérémie Michel (Angers)

[modifier] Notes

  1. [1]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_nationale_des_%C3%A9tudiants_de_France#Les_tendances

[modifier] Voir aussi

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