Temple du Peuple
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
Le Temple du Peuple est une secte principalement connue pour le suicide collectif de 914 de ses adeptes majoritairement par empoisonnement au cyanure de potassium, le 18 novembre 1978 à Jonestown, en Guyana (un député américain, Leo Ryan, venu enquêter sur la secte, fut également assassiné à cette occasion). Le Temple est fondé en 1953, à Indianapolis (États-Unis), sous le nom Ailes de la délivrance puis Temple du Peuple en 1955 par le révérend Jim Jones. En 1960, la secte se rallie à la confession protestante des Disciples du Christ.
À Indianapolis, ainsi que dans les villes californiennes d'Ukiah, San Francisco, et Los Angeles, où Jones créa de nouvelles branches de son culte, les membres de la secte gagnèrent une bonne réputation pour l'aide qu'ils apportèrent aux pauvres, particulièrement aux minorités raciales, aux toxicomanes et aux sans domicile fixe.
La tragédie est décrite dans un documentaire réalisé en 2009 par Stanley Nelson, Jonestown : The Life and Death of Peoples Temple (« Jonestown : La vie et mort du Temple du Peuple », titre français : Jonestown, le suicide d'une secte).
Culture populaire [modifier]
- Cinéma
- 1979 : La Secte de l'enfer (Guyana: Crime of the Century), film mexicain réalisé par René Cardona Jr..
- 1980 : Guyana Tragedy: The Story of Jim Jones, téléfilm américain réalisé par William A. Graham.
- 1980 : La Secte des cannibales (Mangiati vivi!), film italien réalisé par Umberto Lenzi et largement inspiré de la secte du Temple du Peuple.
- Musique
- 1990 : Les Brian Jonestown Massacre, groupe rock-psyché né dans les années 1990, menés par Anton Newcombe, s'inspirèrent de cette tragédie pour une partie du nom de leur groupe.
- 1984 : Le groupe de heavy metal Manowar a composé une chanson sur cet événement sur leur album Sign of the Hammer (Guyana, Cult of the damned).
- Littérature
- 1996 : Dans le troisième épisode des Chroniques de San Francisco d'Armistead Maupin (en anglais, Tales of the City, 1982), deux personnages et leurs enfants échappent au suicide collectif organisé par Jim Jones.