Tamarack Mine

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Cotée à la Bourse de Boston, la Tamarack Mine fut l'une des premières mines très profondes des États-Unis à partir de 1862, au cœur du "Pays de Cuivre", dans le Michigan.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Tamarack Mine a bénéficié de l'appel d'air causé par le succès de la Calumet et Hecla, qui était parvenue à extraire à elle seule la moitié du métal rouge américain à partir de 1871 et à multiplier par six sa production, avec une action qui dépassera même mille dollars, peu avant la panique de 1907[1].

La communauté des mineurs commence à penser que le gisement se prolonge vers l'ouest, en biais, à une profondeur d'au moins 800 mètres. Des concurrents creusent en 1882 les cinq puits de la Tamarack Mine, à une profondeur moyenne de 1 400 mètres, l'un d'eux dépassant 1 600 mètres, avec d'importants profits dès 1887.

La société a été rachetée en 1917 par sa grande voisine, la Calumet et Hecla[2].

En 1900, de nouvelles méthodes ont permis d'exploiter le cuivre qui se trouvait dans les crassiers rejetés du sous-sol et en 1949, et les sites de la « Tamarack Mine » avaient par ce biais produit au total 535 millions livres de cuivre[2]. Le puits no 5 a atteint une profondeur de 5.308 pieds en 1924.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « General Motors' Spectacular Rise », The Economist,‎ 30 septembre 1916
  2. a et b Michigan Copper Mines, site exhaustif