Takeshi Kitano
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| Takeshi Kitano | |
| Nom de naissance | 北野 武 |
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| Naissance | 18 janvier 1947 Tōkyō |
| Nationalité(s) | |
| Profession(s) | Réalisateur, acteur |
| Film(s) notable(s) | Violent Cop, Jugatsu, Hana-Bi, Zatoichi |
Takeshi Kitano (北野 武, Kitano Takeshi?), se faisant parfois appeler Beat Takeshi (ビートたけし, Bīto Takeshi?) (né le 18 janvier 1947 à Umejima, Adachi, Tōkyō au Japon), est un réalisateur, acteur, animateur de télévision, peintre, poète, chanteur et comique japonais. Il est aussi un ancien designer de jeux-vidéo et a reçu les acclamations des critiques, tant dans son pays natal qu'à l'étranger pour son travail cinématographique très singulier. À l'exception de son travail comme réalisateur il est connu presque exclusivement comme Beat Takeshi.
Depuis avril 2005, il est professeur à l'école universitaire des arts (Visual Arts) de Tokyo. Il possède sa propre société, Office Kitano, qui a lancé le "Tokyo Filmex" en 2000.
Certains de ses premiers films sont des drames sur les yakuzas ou sur la police, référenciés par les critiques comme contenant beaucoup d'humour pince-sans-rire. Il utilise souvent des longues prises où rien ne semble pouvoir arriver, ou avec des montages qui se coupent immédiatement à la conséquence de l'évènement. Beaucoup de ses films montrent une philosophie morne voire nihiliste, mais ils sont aussi remplis d'une bonne dose d'humour et d'affection pour ses personnages. Paradoxalement, les films de Kitano semblent laisser des impressions controversées. Ses films, formellement déguisés en comédies sombres, ou films de gangsters, soulèvent des questions morales !
Le public japonais le connait en premier pour ses rôles de comédien de télévision, mais il est reconnu aussi pour le rôle principal de la comédie "Oretachi Hyōkin-zoku" (1981–1989) et pour le jeu Takeshi's Castle (1986–1989). Son portrait audacieux de Zatōichi en 2003, (Zatōichi est un personnage culte au Japon et maintes fois utilisé dans des films ou des séries TV) est son plus gros succès commercial national. Il dirige un programme de télévision hebdomadaire appelé "Beat Takeshi's TV Tackle", une sorte de panel de discussions parmi des politiciens et des comiques concernant des évènements d'actualité.
Sommaire |
[modifier] Vie Personnelle
Kitano est le fils le plus jeune des quatre enfants de Kitano Kikujiro et de Saki Kitano. Il a deux frères, Shigekazi Kitano et Masaru Kitano et une sœur, Yasuko Kitano. Masaru est un commentateur et professeur à l'Université de Meiji. Il est apparu dans plusieurs émissions télévisées japonaises. Kitano a épousé Kitano Mikiko en 1978. Elle est un ancien comique manzai. Ensemble ils ont un fils, Atsushi Kitano et une fille : Shoko Kitano. Shoko est une ancienne chanteuse et une actrice. Elle a fait ses débuts comme chanteuse (produit par le co-fondateur du X Japan, Yoshiki Hayashi) et est aussi apparue comme Shoko Matsuda (Matsuda était le nom de jeune fille de sa mère) dans le film de son père Hana-Bi en 1997.
[modifier] Biographie
Il quitte l'Université Meiji où il a fait des études d'ingénierie pendant 4 ans. Il trouve un travail comme réparateur d'ascenseurs dans une boîte de nuit du quartier d'Asakusa à Tōkyō, qui faisait office de théâtre de sketches comiques et de strip-tease. Et c'est ainsi qu'il a appris beaucoup avec le comédien Senzaburo Fukami. Quand un des membres régulier du club tombe malade, Kitano prend sa place sur scène, et une nouvelle carrière est née.
[modifier] Le comique
En 1972, il fonde les Two Beats (Beat Takeshi et Beat Kiyoshi) avec son ami Kiyoshi Kaneko ; ils créent des manzai, sketches satiriques basés sur une improvisation verbale : Beat Takeshi est né.
En 1976, ils jouent à la télévision pour la première fois et ils obtiennent un succès immédiat qui les propulse à un niveau national. La raison de leur succès est due au matériel, aux thèmes de Kitano, qui est bien plus risqué que les traditionnels "manzai". Les cibles de ses plaisanteries sont les socialement vulnérables ainsi quez les plus vieux, les handicapés, les pauvres, les enfants, les femmes, les stupides et les laids. Des plaintes faites aux opérateurs de la chaîne mènent à une censure de certaines de ses plaisanteries et de ses dialogues osés. Kitano confirme dans une interview télévisée qu'il lui fut interdit d'accéder aux studios NHK pendant 5 ans pour avoir montré son corps dans un show alors qu'il lui avait été interdit de le faire. Bien que la douple Two Beat fut l'un des plus grands succès de son genre durant les années 1970 et 80, Kitano décida de continuer tout seul et la douple fut dissolue.
Certains éléments autobiographiques remontant à sa carrière "manzai" se trouvent dans son film de 1996, Kids Return.
[modifier] L'acteur dramatique
Sa routine en tant qu'acteur est de jouer le rôle d'un gangster au caractère dur. En 1983, il jouera dans son premier grand film, et dans un autre registre pour Nagisa Oshima. Le réalisateur de L’Empire des sens (1976), l'engage pour son film Furyo, dans le rôle d'un sergent sadique (mais sympathique) d'un camp de prisonniers de guerre durant la Seconde Guerre mondiale.
[modifier] Le réalisateur
Après plusieurs autres rôles, la plupart des comédies, il est choisi, en 1989, pour jouer dans Violent Cop (Sono Otoko, Kyōbō ni Tsuki) il doit jouer le rôle d'un détective sociopathe qui répond à la violence par la violence. Quand le réalisateur original tombe malade, Kinji Fukasaku, Kitano propose de se mettre à la réalisation du film. Il remanie considérablement le scénario et transforme son personnage en anti-héros solitaire et à contre-courant. Le résultat est un succès critique et financier au Japon, et le début de la carrière de Kitano comme réalisateur.
C'est dans ce rôle de réalisateur et d'acteur dramatique que les étrangers connaissent principalement Kitano.
Le deuxième film comme réalisateur et le premier comme scénariste sort en 1990, il s'agit de Boiling Point (3-4X Jūgatsu). Masahiko Ono a le rôle principal d'un jeune homme dont le coach de baseball est menacé par un yakuza local. Lui, et un ami, voyagent vers Okinawa pour se procurer des armes et assouvir leur vengeance mais sur le chemin ils sont aidé par un gangster psychotique joué par Kitano, qui a sa propre vengeance à planifier. Avec une maîtrise complète du script et de la réalisation, Kitano utilise ce film pour cimenter son style : une violence choquante, un humour noir étrange et des scènes d'images arrêtées stoïques. Malgré cela, le film est considéré comme un échec et n'a pas récupéré ses coûts de production à la sortie initiale.
Le troisième film de Kitano, A Scene at the Sea (Ano Natsu, Ichiban Shizukana Umi), sort en 1991. Il n'y a pas de gangsters mais à la place un éboueur sourd qui est déterminé à apprendre à surfer après avoir découvert une planche de surf cassée pendant de son travail. Une jeune femme, aussi sourde, suit ses progrès et l'aide souvent lorsqu'elle le peut. Le côté plus romantique et délicat de Kitano se fait remarquer ici, ainsi que sa marque de fabrique d'humour pince-sans-rire.
Les spectateurs étrangers (qui dépasseront son auditoire domestique dans les prochaines années) ont commencé à faire attention à Kitano après la sortie de Sonatine en 1993. Kitano joue le rôle d'un yakuza de Tokyo qui est envoyé par son patron à Okinawa pour aider à terminer une guerre de gang. Il est fatigué de sa vie de gangster et quand il découvre que la mission entière est une ruse, il accueille ce qui vient les bras ouverts.
Fait connu des cinéphiles, Kitano, réalisateur, a largement été inspiré (comme tant d'autres américains, par exemple Quentin Tarantino) par le maître du yakuza eiga (cinéma concernant la pègre japonaise) moderne Kinji Fukasaku, à qui il rend hommage dans un de ses chefs-d'œuvre, Sonatine, mélodie mortelle (1993).
En août 1994, un grave accident de moto l'envoie à l'hôpital où il y subit une importante opération chirurgicale pour retrouver l'usage d'un côté de son corps qui était paralysé. La sévérité de ses blessures est apparemment due au fait qu'il ne portait pas de casque. C'est l'origine des tics nerveux caractéristiques qu'on lui connaît. Par la suite, Kitano, réalisateur fasciné par la mort violente, a suggéré lors d'une interview que cet accident était une « tentative de suicide inconsciente »[1].
La sortie de Getting Any? (Minna Yatteruka !) en 1995 a montré un Kitano retournant à ses racines de la comédie. This Airplane!, avec un assemblage de scènes comiques, ce concentre autour d'un personnage du type, Walter Mitty, essayant de faire l'amour dans une voiture, a seulement reçu de petites acclamations au Japon. Une bonne partie du film satirise la culture japonaise populaire, comme Ultraman ou Godzilla et même le caractère de Zatoichi que Kitano lui-même interpretera huit ans plus tard. Cette année Kitano est aussi apparu dans l'adaptation de film Johnny Mnemonic de William Gibson, en 1995, bien que son temps sur-écran ait été énormément réduit pour la sortie américaine du film.
Kitano fait Kids Return en 1996, juste après son rétablissement. À cette époque c'est son film le plus réussi au Japon.
Après son accident de moto, Kitano reprend la peinture. Son style brillant, simplifié est réminiscent du peintre biélorusse Marc Chagall. Ses peintures ont été publiées dans des livres, présentées en expositions en galerie et ornent les couvertures de beaucoup d'albums de bande sonore pour ses films. Ses peintures ont été mises en évidence dans son film le plus acclamé par la critique, Hana-Bi sorti en 1997. Bien que pendant des années le plus grand auditoire de Kitano ait été la foule d'art et d'essai étrangère, Hana-Bi a cimenté son statut international comme un des cinéastes modernes principaux du Japon.
Parmi ses rôles les plus significatifs il y a le film de 1999, Taboo (Gohatto), de Nagisa Oshima dans lequel il intérprète le Capitaine Hijikata Toshizo du Shinsengumi. Kikujiro (Kikujirō no Natsu), sorti en 1999, présente Kitano comme un escroc bon à rien qui finit par faire équipe avec un jeune garçon cherchant sa mère ensuite survient une série de mésaventures avec lui.
Kitano joue Kitano dans Battle Royale de 2000, un blockbuster à grand succès japonais controversé situé dans un future dystopique morne où un groupe d'adolescents est aléatoirement choisi chaque année pour se tuer sur une île déserte.
Le magnifique film Aniki, mon frère de 2001, tourné à Los Angeles, montre un Kitano en yakuza de Tokyo chargé de l'installation d'un empire de drogues à Los Angeles avec l'aide d'un gangster local joué par Omar Epps. Malgré un grand bourdonnement autour du premier film en langue anglaise de Kitano, le film a rencontré une réponse tiède aux EU et à l'étranger.
Dolls, en 2002, a Kitano à la direction, mais ne jouant pas dans le film, il raconte trois histoires différentes de l'amour éternel ; il a reçu une réception favorable du public et de la critique. Kitano travaillait souvent avec Joe Hisaishi, compositeur de la majorité de ses musiques de film jusqu'en 2002, après Dolls, ils se sont séparés.
Entre la réponse décevante de Aniki, mon frère et Dolls, Kitano est devenu une cible privilégiée aux USA. La critique est moins sévère en Europe et en Asie quoique beaucoup de critiques ne soient pas aussi prodigues en éloges qu'ils l'avaient été avec les films précédents de Kitano .
Zatoichi de 2003, dans lequel Kitano est acteur et réalisateur nous montre toute la verve du réalisateur. Un merveilleux film dans lequel il se teint les cheveux en blond, ce qui choque initialement au Japon vu que les héros traditionnels de Zatoichi ont tous les cheveux noirs, ce film a fait taire beaucoup de ces détracteurs. Zatoichi est une pure invention cinématographique et une réussite évidente confirmant les talents de ce réalisateur atypique extrêmement doué.
Avec sa vision nouvelle sur le personnage du film et de la série de TV de Shintaro Katsu, Zatoichi est le plus grand succès au box-office de Kitano au Japon, et a eu un succès intéressant dans sa sortie limitée à travers le monde. Il a gagné des récompenses innombrables au Japon et à l'étranger, ainsi que la récompense de Lion D'argent au prestigieux Festival du cinéma de Venise.
Le film de Kitano, Takeshis' est sorti au Japon en novembre 2005 avec une devise inhabituelle : "500 % Kitano - Rien A Ajouter!" en anglais.
Kitano a eu l'habitude d'être un collaborateur régulier du compositeur Joe Hisaishi, qui a créé un grand nombre de musiques pour ses films. Cependant, pendant le making de Dolls ils ont eu un désaccord, apparemment sur lesquels des airs inclure sur la bande sonore du film et n'ont pas retravaillé ensemble depuis.
[modifier] Beat Takeshi et Takeshi Kitano
La carrière de Takeshi Kitano balance entre ses deux personnages. Il réserve Takeshi Kitano à ses rôles d'homme « sérieux » (comme le réalisateur, mais aussi certains de ses rôles d'acteur, par exemple pour Furyo et Tokyo Eyes) et Beat Takeshi à l'acteur, le comique et aussi l'animateur d'émissions télévisées. C'est d'ailleurs dans ce cadre qu'il a crée le jeu télévisé Takeshi's Castle, diffusé sur Tokyo Broadcasting System de 1986 à 1989, et ultérieurement dans d'autres pays.
[modifier] Inspirations et influences
Sonatine, mélodie mortelle a très largement été inspiré par la Guerre des gangs à Okinawa réalisée en 1971 par Kinji Fukasaku.
Outre la trame sensiblement identique (un chef de gang téméraire déchu et trahi par son chef est banni de la métropole et s'exile sur Okinawa en compagnie de ses lieutenants), et la brutalité des scènes de combat au pistolet ou à main nue (Okinawa est le berceau du karaté et du nunchaku), on décèle une frappante ressemblance entre le chef de gang de chacun des films (costume impeccable et lunettes noires de rigueur, esprit fier et de la vieille école, volontiers frondeur envers les caïds croulants), de même qu'entre les deux idylles éphémères mais sincères que vit le héros.
Ce qui par dessus tout ne laisse aucun doute quant à l'inspiration de Kitano par Fukasaku, c'est la chanson en dialecte d'Okinawa, accompagnée au shamisen (un instrument de musique traditionnel à cordes) qui se répète tout au long des deux films. Plutôt qu'un plagiat, il s'agit vraisemblablement ici plus d'un hommage que Kitano rend à Fukasaku car n'oublions pas que la première expérience de Takeshi en tant que réalisateur est dû au désistement in extremis de Kinji Fukasaku sur Violent Cop.
Dans Sonatine, mélodie mortelle, la chanson est interprétée en costumes traditionnels comme dans le film de Fukasaku, mais dans le film de Kitano, elle y est aussi « parodiée », par Susumu Terajima et son compère d'Okinawa qui se travestissent un soir d'ennui et de boisson sur la plage… La dérision d'une scène dite sérieuse ou tragique est une constante dans l'œuvre de Kitano.
[modifier] Anecdotes
Son jeu d'acteur est caractérisé par des expressions du visage presque inexistantes. Il en a expliqué la raison en déclarant : « dans mes films et ceux des autres, j'essaie en général d'inhiber mes expressions faciales pour que le spectateur, suivant la situation, ressente ses propres émotions à travers mon personnage »[réf. nécessaire].
Takeshi Kitano a sorti un jeu vidéo du nom de Takeshi no Chōsenjō (Le défi de Takeshi) en 1986 sur la console Famicom de Nintendo. Le but du jeu était d'accomplir une série d'actions quasiment impossibles tel que chanter pendant une heure sans s'arrêter (la Famicom possédait un micro), appuyer pendant 4 heures sur la touche "select", ou frapper le boss final 20 000 fois. Sur l'écran titre, on pouvait lire « ce jeu a été réalisé par quelqu'un qui déteste les jeux vidéo » [2].
[modifier] Autres Travaux
Takeshi Kitano s'est également essayé à la chanson, il a sorti plusieurs albums dont certains ont eu un petit succès commercial au Japon. Il réalise également des peintures, présentes en grand nombre dans son film Hana-Bi.
Kitano a écrit plus de cinquante livres de poésie, des critiques de films et plusieurs romans, dont quelques-uns ont aussi été adaptés dans des films par d'autres directeurs. Kitano est aussi célèbre pour quatre jeux vidéo sortis sur le Nintendo Famicom (NES) incluant "Takeshi no Chōsenjō" (grossièrement traduit comme le Défi de Takeshi) par la Société Taito.
Il est aussi devenu un hôte populaire de télévision.Takeshi's Castle est un jeu télévisé diffusé depuis les années 1980 par Kitano et qui possède un style de grosses farces de concours physiques, a gagné une popularité culte aux États-Unis (où certaines parties passent sur l'émission Spike TV comme MXC, ainsi qu'au Royaume-Uni) En Italie, le programme était connu comme : Mai dire Banzai avec le personnage de Kitano renommé : Mashiro Tamigi.
Plus récemment, il a programmé : "Koko ga hen da yo, nihonjin" (signifiant grossièrement "Peuple du Japon, cela n'a aucun sens!"), un talk show dans lequel un grand panel d'étrangers parlant le japonais débattent des questions actuelles de la société japonaise.
Kitano, maintenant acclamé internationalement, s'est vu attribué le titre de : Licencié ès sciences honoraire dans l'ingénierie par l'Université de Meiji le 7 septembre 2004, 34 ans après avoir arrêté ses études pour poursuivre sa carrière dans le divertissement.
C'est un grand partisan de Kiyoshi Hikawa, enka (musique populaire japonaise) et a en réalité donné à son nom de scène le nom d'Hikawa.
Le 21 janvier 2007, son ancien élève comique, Hideo Higashikokubaru, s'est présenté comme gouverneur de la préfecture de Miyazaki et a été élu.
[modifier] Filmographie
[modifier] Réalisateur
- 1989 : Violent Cop (Sono otoko kyobo ni tsuki) (その男、凶暴につき)
- 1990 : Jugatsu (3-4x10 Gatsu ou San tai yon ekkusu jugatsu) (3-4X10月)
- 1991 : A scene at the sea (Ano natsu ichiban shizukana umi) (あの夏、いちばん静かな海)
- 1993 : Sonatine, mélodie mortelle (ソナチネ)
- 1994 : Getting any ? (Minnâ-yatteruka!) (みんな~ やってるか!)
- 1996 : Kids Return (Kizu ritan) (キッズ・リターン)
- 1997 : Hana-Bi (花火)
- 1999 : L'été de Kikujiro (Kikujiro no natsu) (菊次郎の夏)
- 2000 : Aniki, mon frère (Brother) (ブラザー)
- 2002 : Dolls (ドールズ)
- 2003 : Zatoichi (座頭市)
- 2005 : Takeshis' (タケシズ)
- 2007 : Kantoku Banzai! (監督・ばんざい!)
- 2008 : Achilles and the Tortoise (Achilles to Kame)
[modifier] Acteur
- 1969 : Go, Go Second Time Virgin (Yuke yuke nidome no shojo), de Koji Wakamatsu seulement apparition.
- 1980 : Makoto (Makotochan), de Toyota Fujioka, un dessin animé, il apparaît sous la voix d'un acteur (seiyū)
- 1981 : Danpu-Wataridori, de Ikuo Sekimoto.
- 1981 : Manon, de Youichi Azuma.
- 1981 : Completely... With That Air! (すっかり・・・その気で!, Sukkari... sono ki de!), de Juichi Tanaka (son premier rôle véritable).
- 1982 : Natsu no Himitsu, de Kawakami.
- 1982 : Suttukari... Sonokide !, de Kotani.
- 1983 : Furyo (Merry Christmas, Mr. Lawrence) (Senjou no Merii Kurisumasu), de Nagisa Oshima.
- 1983 : Juttukai no Moshi-To, de Yoichi Sai.
- 1985 : Kanashii Kimochi De Jo-Ku, de Masaji Segawa.
- 1985 : Yasha, de Yasuo Kouhata.
- 1986 : Komikku Zasshi Nanka Iranai !, de Youjirou Takida.
- 1988 : Anego, de Tatsuichi Takamori.
- 1989 : Violent Cop (Sono otoko kyobo ni tsuki) (その男、凶暴につき), de Takeshi Kitano.
- 1990 : Jugatsu (3-4x10 Gatsu ou San tai yon ekkusu jugatsu) (3-4X10月), de Takeshi Kitano.
- 1990 : Hoshi-O Tsugumono, de Kazuo Komizu.
- 1990 : Zansatsu Seyo Setsunakimono, Sohei Ai, de Hisashi Sudou.
- 1992 : Shura na Densetsu, de Masaharu Izumi.
- 1992 : Sakana Kara Daiokishin !!, de Ryuudou Uzaki.
- 1992 : Erotic Liaisons (Erotittuku na Kankei), de Takaji Wakamatsu.
- 1993 : Kyoso Tanjo, de Toshihiro Tenma.
- 1993 : Sonatine, mélodie mortelle (ソナチネ), de Takeshi Kitano.
- 1995 : Getting any ? (Minnâ-yatteruka!) (みんな やってるか!), de Takeshi Kitano.
- 1995 : Johnny Mnemonic, de Robert Longo (adapté d'un roman de William Gibson).
- 1995 : Gonin, de Takashi Ishii.
- 1997 : Hana-Bi (花火) (sous-titré Feux d'artifice), de Takeshi Kitano.
- 1998 : Tokyo Eyes, de Jean-Pierre Limosin (film franco-japonais).
- 1999 : L'été de Kikujiro (Kikujiro no natsu) (菊次郎の夏), de Takeshi Kitano.
- 2000 : Tabou (Gohatto) (御法度), de Nagisa Oshima.
- 2000 : Aniki, mon frère (Brother) (ブラザー), de Takeshi Kitano.
- 2000 : Battle Royale (Batoru rowaiaru) (バトル・ロワイヤル), de Kinji Fukasaku.
- 2001 : Battle Royale 2001 : Edition Speciale (バトル・ロワイヤル 特別篇, Batoru rowaiaru tokubetsu ami), de Kinji Fukasaku.
- 2003 : Battle Royale 2 (Batoru rowaiaru II)(バトル・ロワイヤル II), de Kinji et Kenta Fukasaku.
- 2003 : Zatoichi (座頭市), de Takeshi Kitano.
- 2004 : Blood and Bones (Chi to hone), de Yoichi Sai.
- 2004 : Izo, de Takashi Miike.
- 2005 : Takeshis' (タケシズ), de Takeshi Kitano.
- 2007 : Kantoku Banzai! (Glory to the Filmmaker!), (監督・ばんざい!), de Takeshi Kitano.
- 2008 : Achilles and the Tortoise (Achilles to kame), de Takeshi Kitano.
- 2009 : Guilala's counter attack de Minoru Kawasaki.
Il existe également un documentaire, Takeshi Kitano l'imprévisible, réalisé par le Français Jean-Pierre Limosin en 1999. Ce dernier est également le réalisateur du film Tokyo Eyes, dans lequel Takeshi Kitano a un second rôle.
[modifier] Récompenses
- Prix de la critique au Festival du film policier de Cognac en 1995 pour Sonatine, mélodie mortelle.
- Lion d'or à la Mostra de Venise en 1997, pour Hana-Bi.
- Lion d'Argent - Meilleur Réalisateur à la Mostra de Venise en 2003 Zatoichi
- Prix du meilleur acteur lors des Kinema Junpo Awards 2005, pour Blood and Bones.
- Prix du meilleur acteur du Mainichi Film Concours 2005, pour Blood and Bones.
[modifier] Notes et références
[modifier] Voir aussi
[modifier] À lire, à voir
- La vie en gris et rose, 1984, livre autobiographique racontant l'enfance de Takeshi Kitano dans le Japon d'après guerre.
- Asakusa kid, 1998, livre autobiographique, retraçant le début de sa carrière, en tant que comique de manzai au Français, un cabaret d'Asakusa.
- Rencontre du septième art, 2004, série de quatre entretiens du cinéaste avec Akira Kurosawa, Shohei Imamura, Mathieu Kassovitz et Shiguéhiko Hasumi (spécialiste d'Ozu).
- Naissance d'un gourou (roman) 2005 : suite à une rupture, Kazuo Takayama, un jeune garçon crédule, rallie une communauté religieuse dirigée par un maître spirituel habile et dépourvu de sens moral.

