T. C. Boyle

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T. C. Boyle

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T.C.Boyle à Leipzig en 2009

Nom de naissance Thomas John Boyle
Activités écrivain
Naissance 2 décembre 1948 (65 ans)
Peekskill
Langue d'écriture anglais américain
Genres roman, nouvelle
Distinctions Bourse Guggenheim

T. C. Boyle (Tom Coraghessan Boyle, nom de plume de Thomas John Boyle) est un écrivain et romancier américain né le 2 décembre 1948 (65 ans) à Peekskill, État de New York.

Auteur picaresque[modifier | modifier le code]

Spécialiste de Dickens, il a suivi les ateliers d'écriture de l'université de l'Iowa (Iowa Writer's Workshop). Son œuvre reflète sa spécificité, avec un roman picaresque, Water Music, et partiellement autobiographique avec Au bout du monde qui évoque sa région d'origine et aussi son enfance de manière très romancée avant de passer à la pure fiction, ou La belle affaire, récit humoristique tiré d'un épisode authentique.[réf. nécessaire]

C'est, notamment en Allemagne, un « auteur culte ». Cela tient moins à sa visibilité médiatique qu'à ses tournées pour des séances de dédicaces suivies de lectures à haute voix de nouvelles ou de chapitres de ses romans. Il a été aussi l'un des premiers auteurs célèbres à doter son site d'un forum et à converser familièrement avec ses lectrices et lecteurs.[réf. nécessaire]

Sa veine écologiste est fortement marquée dans divers romans dont Un ami de la Terre ou Après la peste.

Son onzième roman, Talk, Talk, a été publié en juillet 2006 et traite un thème nouveau pour l'auteur : l'usurpation d'identité.

Sa production prolixe (dix-sept romans ou recueils de nouvelles parus entre 1979 et fin 2006) est due à la fois à une forte discipline d'auteur sachant se couper du monde pour écrire avec régularité à heures fixes (soit à domicile, soit dans sa résidence secondaire nichée dans les hauteurs de la forêt californienne) et à la conviction d'écrire une œuvre originale qui se révélera peut-être salutaire car susceptible de favoriser une prise de conscience.

Les États-Unis et la société américaine de la fin ou des débuts des XIXe et XXe siècles (romans historiques sur le fondateur des petits-déjeuners céréaliers, le Dr. Kellogg – dans The Road to Wellville, ou les balbutiements de la psychiatrie, avec Riven Rock), ou les grands problèmes de la société américaine contemporaine (ainsi de l'immigration avec The Tortilla Curtain), forment très souvent la matière de l'inspiration de Tom Coraghessan Boyle.

Il tient à conserver son poste d'enseignant à l'Université de la Californie du Sud (USC) même si ses droits d'auteur lui ont permis d'acquérir, sur les hauteurs de Santa Barbara, une vaste demeure historique due au célèbre architecte Frank Lloyd Wright. Il est publié par Viking Press, Penguin Books, Granta Book, Bloomsbury Publishing en langue anglaise, et en France, par les Éditions Grasset & Fasquelle.

Pseudonymes, noms de plume, etc.[modifier | modifier le code]

T. Coraghessan Boyle a été longtemps le pseudonyme le plus usuel de Thomas John Boyle, alias T. C. Boyle, auteur nord-américain. Tom est le prénom usuel de Thomas J. Boyle, lequel a utilisé très tôt le « middle name » Coraghessan, qui lui avait été inspiré par ses ascendances irlandaises. La plupart de ses éditeurs (Viking, Bloomsbury, Granta, Penguin, Grasset, Phébus…), qui utilisaient couramment les deux initiales sur la tranche des éditions originales dès la publication de Water Music, ont progressivement cessé, pour la plupart, de mentionner ce pseudonyme en le composant au long (non abrégé) sur les couvertures ou jaquettes des romans et recueils de nouvelles de Tom Coraghessan Boyle.

  • L'édition originale de Water Music (Little, Brown and Company, Boston & Toronto, 1980, mentionnait T. C. Boyle sur la tranche de la jaquette et T. Coraghessan Boyle tant sur la tranche de l'ouvrage que sur la face de la jaquette.
  • L'édition de Granta reprenait l'appellation au long sur la couverture.
  • La traduction française (par Robert Pépin) de Water Music ne mentionnait le « prénom » Coraghessan (ce pseudonyme a été créé par Thomas Boyle à l'occasion de la publication de ses premières nouvelles rassemblées dans le recueil Descent of Man paru en 1979) qu'en quatrième de couverture.
  • Ce dernier usage allait progressivement prévaloir tant pour Viking que pour Bloomsbury, éditeur qui, jusqu'à la publication de A Friend of the Earth, conservait la mention « Coraghessan » en couverture.
  • Les deux premières éditions en langue allemande de Water Music (Wassermusik, trad. de Werner Richter) conservaient la mention mais la troisième, chez Ro-Ro-Ro, l'a abandonnée au profit d'un C. médian.
  • Música Acuática (1999, Galaxia Gutenberg, Barcelona, trad. de Manuel Pereira Quinteiro) a marqué, pour les traductions hispanophones, la disparition de la mention non abrégée.

En dépit de l'amicale pression de nombre de ses amis, membres de son Raconteurs Club, de l'un de ses traducteurs français, Jef Tombeur, et de très nombreux lecteurs (s'exprimant sur le forum de son site et en d'autres lieux virtuels ou réels), Tom Coraghessan Boyle s'est (jusqu'à présent) refusé à exiger que ses éditeurs mentionnent son pseudonyme en son entièreté. La Save Coraghessan International Campaign (association informelle de lectrices et lecteurs, dont †Sandye Utley, fondatrice de son site dit de référence, aussi initialement dénommée The Restore Coraghessan International Campaign) n'a pu, à ce jour, ni le faire fléchir, ni influencer ses éditeurs.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[1]
Nouvelles
  • Si le fleuve était whisky, traduction Robert Pépin, Grasset, 1992 (If the River Was Whiskey, 1989)
  • Histoires sans héros, traduction Robert Pépin, Grasset, 1996 (Without a Hero, 1996)
  • 25 histoires d'amour, traduction Robert Pépin et Jef Tombeur, Grasset, 2000
  • 25 histoires de mort, traduction Bernard Leprêtre et Robert Pépin, Grasset, 2002
  • Histoires cruelles, traduction André Zavriew, Grasset, 2008 (Tooth and Claw, 2005)
  • 25 histoires bizarres, traduction Robert Pépin, Jef Tombeur, André Zavriew, Grasset, 2006
  • L'enfant sauvage, traduction Pierre Demarty, Grasset, 2011 (Wild Child & Other Stories, 2010)
  • Histoires sans issue, traduction Bernard Turle, Grasset, 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ses livres édités en français