Tenerife

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Tenerife
Tenerife (es)
Image satellite de Tenerife.
Image satellite de Tenerife.
Géographie
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Archipel Îles Canaries
Localisation Océan Atlantique
Coordonnées 28° 16′ 07″ N 16° 36′ 20″ O / 28.268611, -16.60555628° 16′ 07″ N 16° 36′ 20″ O / 28.268611, -16.605556  
Superficie 2 034 km2
Point culminant Teide (3 718 m)
Géologie Île volcanique
Administration
Communauté autonome Îles Canaries
Province Santa Cruz de Tenerife
Démographie
Population 908 555 hab. (2011[1])
Densité 446,68 hab./km2
Plus grande ville Santa Cruz de Tenerife
Autres informations
Découverte Préhistoire
Fuseau horaire UTC±00:00
Site officiel www.tenerife.es

Géolocalisation sur la carte : Îles Canaries

(Voir situation sur carte : Îles Canaries)
Tenerife
Tenerife
Îles d'Espagne

Tenerife, aussi appelée Ténériffe, en espagnol Tenerife, est une île d'Espagne faisant partie des îles Canaries, dans l'océan Atlantique. Il s'agit de la plus grande île de cet archipel mais aussi la plus haute, le Teide constituant de plus le point culminant de l'Espagne avec 3 718 mètres d'altitude. Tenerife est également l'île la plus grande et la plus peuplée de la Macaronésie.

Ses 908 555 habitants font d'elle l'île la plus peuplée d'Espagne et la plus urbanisée et cosmopolite des îles Canaries[1]. Sa capitale et plus grande ville, Santa Cruz de Tenerife, est cocapitale de la communauté autonome des îles Canaries avec Las Palmas de Gran Canaria depuis 1927.

Son économie est essentiellement tournée vers le tourisme avec plus de cinq millions de visiteurs par an. Elle constitue ainsi une des premières destinations touristiques en Espagne[2].

Tenerife comporte deux sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO : au centre, le parc national du Teide et au nord-est, la ville de San Cristóbal de La Laguna[3]. Tenerife possède deux aéroports, l'un au nord[4] et l'autre au sud[5].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Tenerife est un toponyme d'origine amazighe. Dans cette langue berbère, Tin Irifi signifie « endroit de la soif ». D'après le docteur en philologie et licencié en histoire Ignacio Reyes, ce toponyme signifie « mont clair ».

Le nom est parfois orthographié « Ténériffe » en français. Cette graphie avec deux « f » existe également en allemand, en anglais et en suédois mais, le plus souvent, le nom de cette île est orthographié « Tenerife » comme en espagnol. On l'appelait également « Nivaria » ou « Pluitalia » autrefois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Topographie[modifier | modifier le code]

Vue du Teide.
Carte topographique de Tenerife.
Animation tridimensionnelle de Tenerife.

L'archipel des îles Canaries est situé à 115 kilomètres à l'ouest des côtes du Maroc, dans l'océan Atlantique. Tenerife, la plus grande de ces îles avec 81 kilomètres de longueur pour 45 kilomètres de largeur, est d'origine volcanique, son plus grand volcan, le Teide, se trouve au centre. Le Teide est le plus haut sommet d'Espagne avec 3 718 mètres d'altitude et à son pied se trouve l'observatoire astronomique de Tenerife. Le nord de l'île est occupé par le massif d'Anaga et sa forêt primaire de laurisilva (l'une des dernières en Europe) et le sud est constitué par les contreforts du Teide et une partie plutôt désertique.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est tropical selon la classification de Köppen, avec une température moyenne annuelle d'environ 22 °C, en hiver le thermomètre descend rarement en dessous de 15 °C. Le climat est très changeant sur l'île, avec une zone sèche au sud et une zone plus humide au nord, balayée par les alizés ou le calima. La neige n'est pas rare en hiver sur les plus hauts sommets de l'île.

Données climatiques Jan Fév Mar Avr Mai Juin Juil Août Sep Oct Nov Déc
Heures de soleil/Jour 5,9 6,6 7,1 7,7 8,8 9,8 10,6 9,8 8,5 6,9 5,9 5,5
Temp air [°C] (jour) 21 22 23 24 25 26 28 29 28 26 24 22
Temp eau [°C] 20 19 19 20 20 21 21 22 23 23 21 20
Jours de pluie 5 5 5 3 1 0 0 1 1 3 5 6

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Strelitzia reginae

Une des principales attractions touristiques de Tenerife est la présence de dauphins et de baleines globicéphales tout près du port de Los Cristianos, au sud. On peut rencontrer un grand nombre de ces animaux entre Tenerife et La Gomera où la mer atteint une profondeur de 3 000 mètres. De nombreuses embarcations proposent d'aller voir ces mammifères marins de près, les dauphins et les baleines s'approchant volontiers des bateaux.

Il y a peu de mammifères typiques sur l'île de Tenerife. Près du Teide on trouve des chats sauvages ainsi que des lapins retournés à l'état sauvage. Il n'y a jamais eu de fauves ou de serpents venimeux. On remarquera aussi les lézards qui sont nombreux sur l'île. Le monde ornithologique est plus riche avec quelques espèces typiques des îles Canaries, comme la variante sauvage du serin des Canaries (Serinus Canaria) ou le pinson bleu (Fringilla Teydea).

La végétation de Tenerife est très variée et beaucoup de plantes sont endémiques des îles Canaries comme Himantoglossum metlesicsianum, une orchidée. Ainsi le pin des Canaries (Pinus Canariensis) forme d'immenses forêts à l'intérieur de l'île. Dans le sud plus désertique, on trouve une majorité d'euphorbiacées (plantes grasses similaires à des cactées) et de figuiers de Barbarie. Une autre espèce de plante emblématique des îles Canaries est le dragonnier (Dracaena Draco) dont on peut admirer le spécimen le plus ancien de Tenerife à Icod de los Vinos. Et la plupart des touristes qui ont visité l'archipel se sont émerveillés devant une fleur magnifique : "l'Oiseau de Paradis" (Strelizia Reginae), qui provient en réalité de l'Afrique du Sud sans oublier la célèbre vipérine de Tenerife, aussi appelée Tajinaste, un mot d'origine amazighe.

Parcs et réserves naturels[modifier | modifier le code]

Depuis 2013, le massif d'Anaga est classé réserve de la biosphère[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Tenerife, comme toutes les îles Canaries, était peuplée par les Guanches, un peuple vraisemblablement d'origine protoberbère. Un des chefs les plus puissants de Tenerife vivait au XVe siècle et se nommait Tinerfe. Après sa mort, l'île fut partagée entre ses neuf fils.

1483 : les habitants de Gran Canaria, l'île voisine, se rendirent aux Espagnols.

1492 : après la découverte de l'Amérique, les îles Canaries prennent une importance stratégique en tant que dernière escale européenne avant la traversée de l'Atlantique.

1494 : Alonso Fernández de Lugo débarque à Tenerife et fonde un poste avancé qui deviendra Santa Cruz de Tenerife.

Contrairement à son précédent débarquement, un an auparavant, sur l'île de La Palma, il essuie une défaite sanglante contre les Guanches à La Matanza de Acentejo.

Le 25 décembre 1495 les Guanches sont définitivement vaincus par les Espagnols à La Victoria de Acentejo. Désormais tout l'archipel est soumis à la couronne espagnole. Les Guanches survivants se mélangent alors avec les conquérants et disparaissent en tant qu'ethnie. La Laguna devient la capitale de Tenerife.

À partir de ce moment-là, Tenerife devint une base importante sur la voie de navigation entre l'Espagne et les Amériques.

L'Angleterre, qui avait aussi des intérêts dans le nouveau monde, commence alors à convoiter les îles Canaries. En 1657 l'amiral anglais Robert Blake remporte le 20 avril 1657 la dernière victoire de sa carrière en anéantissant un convoi d'or espagnol lors de la bataille de Santa Cruz de Tenerife.

En 1689, le religieux français Jean-Baptiste Gaby en route pour la Nigritie fait étape dans l'île ; il décrit les insulaires comme « assez ingénieux, assez modestes, & assez traitables ; c'est à tort qu'on leur reproche leur ignorance, leur débauche & leur orgueil. Il y a parmy eux des personnes qui ne manquent point d'érudition, & quantité d'autres qui sont plus sobres & plus réglez dans leur mœurs que beaucoup de nos François. ils ont véritablement la gravité de leur Nation : mais cette gravité ne va point jusques à l'insolence, & l'on pourroit peut-être dire avec raison que les Espagnols auroient besoin d'être transplantez dans ces isles, pour adouci la fierté de leur humeur. Quoy qu'il en soit, nous fumes très-contens de ces insulaires »[7]

En 1706, sous les ordres de l'amiral John Jennings les Anglais essayent de conquérir le port de Santa Cruz de Tenerife, mais en vain.

En 1778, Charles III d'Espagne donne, à Santa Cruz de Tenerife, le privilège de faire du commerce avec l'Amérique.

En 1792 est créée l'unique université des îles Canaries, à La Laguna.

En 1797, l'amiral britannique Nelson perd son bras droit lors d'une nouvelle attaque infructueuse lancée contre Santa Cruz de Tenerife ; c'est la principale défaite que connut Nelson lors de sa carrière militaire.

En 1822, Santa Cruz de Tenerife devient la capitale de l'ensemble des îles Canaries. Elle conserve ce statut jusqu'en 1927.

En 1936 le général Franco lança son putsch depuis Tenerife. La guerre d'Espagne n'atteignit pas les îles Canaries mais l'isolement économique sous la dictature eut des conséquences très négatives. À cette époque, seules des bananes furent exportées vers le continent.

En 1975, après le retour à la démocratie, Tenerife et les autres îles de l'archipel obtinrent plus d'autonomie et le tourisme prend, alors, de plus en plus d'importance.

Le pire accident de l'histoire aérienne civile mondiale a eu lieu sur l'aéroport TFN - Los Rodeos le 27 mars 1977. Une collision au décollage de deux Boeing 747 des compagnies néerlandaise KLM et américaine Pan Am, en partie due au brouillard, fit 583 morts. Cet accident est connu sous le nom de catastrophe de Tenerife, et a mené à la construction de l'aéroport TFS Reina Sofia au sud de l'île, doté d'un climat très sec et agréable toute l'année. L'inauguration de cet aéroport de grande capacité en 1978, et de l'autoroute TF-1, ont contribué au développement touristique du sud. L'aéroport nord, toujours en service, a une activité réduite, principalement espagnole.

En 1982 les îles Canaries obtiennent le statut de communauté autonome d'Espagne. Les villes de Santa Cruz de Tenerife et de Las Palmas de Gran Canaria se partagent le siège du gouvernement de la province. Elles se relaient tous les quatre ans à ce poste.

Administration[modifier | modifier le code]

Tenerife, incluse dans la province de Santa Cruz de Tenerife, est divisée en 31 municipalités :

Économie[modifier | modifier le code]

Carrières de cendre volcanique, El Palmar. La terre brune, ou « picòn » retirée de cet ancien cône volcanique est épandue sur les champs pour améliorer leur pouvoir de rétention d’eau.
Urbanisation intensive de Playa de las Americas

Autrefois considérée comme exceptionnellement fertile (par exemple selon Jean-Baptiste Gaby, supérieur du couvent de l'observance de Saint-François de Loches qui évoque l'île lors d'un voyage qu'il effectue en 1689[7]), et son économie était essentiellement axée sur l'agriculture et la pêche, l'économie de l'île a pris le tournant du tourisme de masse à partir des années 1960. Les premières urbanisations ont été réalisées sur la côte nord (Puerto de la Cruz).

L'agriculture ne représente plus que 10 % du PIB de l'île, mais son rôle est beaucoup plus important dans le maintien du tissu social et des structures paysagères traditionnelles.

Les cultures traditionnelles, amandiers en terrasses, agrumes et surtout bananeraies ont laissé la place à des complexes touristiques et à leurs services associés. Cette frénésie immobilière, amplifiée par l'engouement des touristes britanniques et allemands s'est poursuivie sur la côte sud avec de rares accalmies jusqu'aux années 2000. Une nouvelle poussée de programmes a bénéficié du boom immobilier qui a soutenu la croissance espagnole au début du XXIe siècle. De nombreuses constructions mais aussi des ensembles complets ont ainsi vu le jour sur des sites théoriquement protégés, la lenteur des décisions administratives de classement ne pouvant concurrencer l'efficacité des promoteurs.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La région sud-ouest de l'île, proche de l'aéroport international de Reina Sofia, comporte les stations les plus importantes. Los Cristianos et Playa de Las Americas belles plages de sable noir, concentrent à elles seules 65 % du potentiel hôtelier de l'île[réf. nécessaire]. En 2012, 4 900 817 touristes ont visité l'île de Tenerife (3 715 809 étrangers et 1 185 008 Espagnols) ; la majorité de ces touristes étrangers étaient originaires des îles Britanniques (44,1 %), d'Allemagne (15,4 %), des pays nordiques (12,4 %), des Pays-Bas (4,1 %), de France (3,9 %), de Russie (3,8 %), de Belgique (3,7 %), d'Italie (2,6 %) et de Suisse (1,2 %)[8].

De nombreuses activités s'offrent aux vacanciers :

Garachico.

Centres historiques[modifier | modifier le code]

La plupart des centres historiques de Tenerife se trouvent dans le nord. L'île a bien restauré son patrimoine architectural (temples, édifices civils et religieux, édifices de style canarien etc). Les plus belles villes sont celles de La Laguna, classée patrimoine de l'Humanité par l'Unesco et de La Orotava où l'on peut voir de belles maisons typiques à balcons[14].

Finca de Guergues.

Randonnée[modifier | modifier le code]

On peut facilement pratiquer la randonnée à Tenerife grâce aux 4 000 km d'itinéraires. Les randonnées peuvent se faire avec ou sans guide et il y en a pour tous les niveaux. Les meilleures excursions sont celles du Parc National du Teide, Parc naturel d'Anaga, Parc rural de Teno, le village de Masca, les falaises de los Gigantes et la vallée de La Orotava. On peut aussi découvrir l'île tout en rencontrant la population. Plus éloignés des grands complexes touristiques du sud, on trouve de beaux hébergements de charme avec des maisons et hôtels ruraux dans le nord de l'île et l'arrière pays (grâce au patrimoine historique et aux nombreux villages typiques). On peut par exemple séjourner dans d'anciennes maisons transformées en hôtels et situés au milieu de vignobles ou de bananeraies (El Guincho ou Garachico)[15],[16].

Fabrication de tapis de fleurs à La Orotava.

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Tenerife offre une vie culturelle animée avec de nombreux spectacles et manifestations culturelles (la plupart en plein air). Les lieux accueillant le plus d'évènements culturels sont Santa Cruz de Tenerife et La Laguna ainsi que l'auditorium de Tenerife. Les fêtes les plus connues sont les 'Romerias (fêtes patronales dans les villages) et le Carnaval de Tenerife[17].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La gastronomie de Tenerife propose des recettes traditionnelles tout en appliquant de nouveaux mélanges de saveurs. Beaucoup de plats sont faits à base de poisson (la vieille, la dorade, le mérou et les sardines que l'on sert en court-bouillon en général). Pour accompagner les viandes et poissons, on sert très souvent des papas arrugadas qui sont des pommes de terre cuites servies avec la peau et très salées. Autres accompagnements : les mojos rouges ou verts qui sont des sauces à base de piment rouge ou à la feuille de coriandre. Également très consommé à Tenerife le gofio hérité des Guanches (anciens habitants de l'île). C'est un mélange de céréales grillées ou moulues avec de grosses pierres qui donne alors une farine. Cette farine traditionnelle est devenue le produit indispensable à toutes les recettes canariennes et notamment à ses potages traditionnels[18].

Voir aussi[modifier | modifier le code]
Une des six pyramides de Güímar

Site historique[modifier | modifier le code]

Les pyramides de Güímar se trouvent dans le village de Güímar situé sur la côte est de l’île de Tenerife, principale île de l’archipel des îles Canaries. Elles restent toujours un sujet de polémique pour les archéologues. Il y a six pyramides à marches ressemblant beaucoup aux pyramides construites par les Mayas et les Aztèques au Mexique, mais elles ont cependant été érigées au XIXe siècle. En 1977, l'ethnologue norvégien Thor Heyerdahl s'y est intéressé, attirant ainsi l'attention du monde entier sur ces curieux monuments.

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Tenerife comporte un réseau hydrographique particulier constitué de 1 700 kilomètres de galeries pour la filtration des eaux souterraines, se terminant par des réservoirs de pompage. La distribution et la collecte de l'eau sont laissées à la responsabilité des propriétaires privés et le paysage se trouve sillonné de tuyauteries, installées le long des routes et au fond des ravins, pour alimenter habitations et cultures.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (es) Instituto Canario de Estadística (ISTAC), chiffres de 2011
  2. (es) Les Canaries ont reçues 593604 touristes étrangers au cours du mois de Juillet 2009, 16 % de moins qu'en 2008 Sur le site noticias.terra.es
  3. Présentation de Tenerife Sur le site iles-canaries-espagne/office-tourisme
  4. Aéroport sur situé à Santa Cruz - La Laguna Sur le site webtenerifefr
  5. Aéroport de Tenerife - Aeropuerto de Tenerife Sur - Reina Sofía Sur le site americas-fr
  6. (es) El Macizo de Anaga, declarado nueva Reserva de la Biosfera, ABC, 24 septembre 2013
  7. a et b Jean-Baptiste Gaby, supérieur du couvent de l'observance de Saint-François de Loches (1689), « Relation de la Nigritie, contenant une exacte description de ses Royaumes & de leurs Gouvernements, la Religion, les Moeurs, Coustumes & raretez de ce Païs. Avec la découverte de la Rivière du Senega, dont on a fait une Carte particulière » ; Ed: E. Couterot, 92 pages (livre numérisé par Google)
  8. INDICADORES TURÍSTICOS DE TENERIFE 2012
  9. Visiter Tenerife Sur le site visoterra
  10. Plongée sous-marine Sur le site todotenerife
  11. Voir des baleines ? Sur le site routard
  12. Les Pyramides de Guimar Sur le site Vida de Sol en Tenerife
  13. (fr) Parcours de golf de Tenerife sur hebergementetgolf.com
  14. Centres historiques de Tenerife Sur le site webtenerife
  15. Visiter Tenerife
  16. Canaries gouvernement
  17. (es) Carnaval de Santa Cruz de Tenerife Sur le site webtenerife
  18. Gastronomie

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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