Ténès
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Ténès est une ville côtière d'Algérie appartenant à la wilaya de Chlef. Située à 180km, à l'ouest de la la capitale Alger et à 55 km au nord de Chlef, la population y était de 35 000 habitants, en 2000. la ville s'appelait Carthéna, "carth" en phénicien voulant dire le village, puis Carthénés de "carth" et "énnes" qui signifie résider en Bérbere, pour ne garder enfin que le nom de Ténés
[modifier] Histoire
L'histoire urbaine de Ténès commence au IXe siècle av. J.-C. , avec les occupations successives des Phéniciens, des Carthaginois, des Berbères, des Romains, des Vandales, des Byzantins, des Arabes, des Turcs et des Français.
Vers le VIIIe siècle av. J.-C., les Phéniciens s'installent à Ténès un comptoir commercial, et la ville prend le nom de ce qui supposait qu'il existait bien à cette période des habitants avec qui les nouveaux venus exerçaient leurs talents commerciaux. Des tombeaux existent à ce jour sur la cote de la ville. À partir de ce moment la ville porta le nom de Cartenae[1] ou Carthennas (la ville du bivouac en berbère)[2][réf. souhaitée].
Au IIIe siècle av. J.-C., située à l'ouest de la Numidie orientale, elle est placée sous le commandemant de Syphax. Sous la domination carthaginoise, elle est délivrée par Massinissa à la fin du siècle.
En l'an 30 av. J.-C., les Romains libèrent la ville des Vandales et Auguste y installe les soldats de la 2e Légion. [réf. souhaitée]. Aujourd'hui sont découverts des vestiges datant de cette époque comme par exemple des mosaïques avec des inscriptions romaines : Caius Fulcinius Optatus, soldat de la 2e Légion, ou bien celle de Victoria, fille de descendance sénatoriale décrite dans le livre : "Le Trésor de Ténès".
Entre 675 et 682, la région est entre les mains du chef militaire Abou El Mouhajir Dinar, puis par les dynasties des Rostemides, des Idrissides, des Mérinides, des Almoravides, des Almohades, et des Zianides.
En l'an 1302, les Andalous commencent la construction de Ténès el hadhar appelée plus tard Vieux Ténès par les colons français, et où se trouve la mosquée de Sidi Maiza (considérée comme la 3e du pays et datant du début du Xe siècle[réf. souhaitée]). Ténès devient alors une ville universitaire et certains géographes arabes tels que El Bekri (1068) ou Al Yaakubi viennent y travailler.
Au début du XVIe siècle av. J.-C., les Espagnols sont chassés par les Turcs, à la tête desquels se trouve Khayr ad-Din Barberousse. La ville reste ainsi sous domination turque jusqu'à la colonisation française.
[modifier] Références
- ↑ UNESCO World Heritage Center
- ↑ AllAfrica Global Media

