Syndicat national des lycées et collèges

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Syndicat National des Lycées et Collèges

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Cadre
Forme juridique loi du 21 mars 1884
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation 21 avril 1905
Fondateur Albert Fedel
Identité
Siège 4, rue de Trévise
75009 Paris
Président François Portzer
Affiliation européenne CESI
Financement Exclusivement les cotisations de ses adhérents.
Membres 14 000 adhérents revendiqués en 2014
Slogan Le syndicat par excellence

Le Syndicat national des lycées et collèges (SNALC) est un syndicat d'enseignants du second degré, affilié à la Confédération syndicale de l'Éducation nationale (CSEN), elle-même rattachée comme confédération primaire de la Fédération générale autonome des fonctionnaires (FGAF)[1].

Le SNALC est souvent classé à droite de l'échiquier politique[2],[3],[4],[5],[6] par les journalistes, mais ce syndicat réfute systématiquement cet étiquetage en rappelant l'article 1 de ses statuts[7], c'est-à-dire son indépendance à l'égard de tous les partis politiques[8] ce qui va de pair avec son engagement pour une école laïque et républicaine[9]. Cela n'a toutefois pas empêché le SNALC de déclarer sa proximité technique avec le programme éducatif d'organisations politiques, comme celui du Parti de gauche, à l'occasion de l'élection présidentielle de 2012[10].

Idées principales[modifier | modifier le code]

Depuis sa création, le SNALC-CSEN est attaché à un enseignement public de qualité, fondé sur la transmission des savoirs[11] plutôt que leur hypothétique reconstruction par l'élève[12], dans le respect des disciplines et de l'autorité des maîtres[13], contre le pédagogisme[14]. Dans ce sens, les méthodes d'apprentissage ne peuvent se substituer aux contenus à apprendre.

Le SNALC est pour des programmes et des horaires nationaux, ainsi que des examens anonymes plutôt que le contrôle continu afin de donner aux jeunes générations une libre compréhension du monde et par là même, une plus grande maîtrise de leur avenir[15].

Il se veut fermement engagé en faveur de la laïcité de l'École, de sa neutralité politique et de son indépendance à l'égard de tous les pouvoirs afin que les élèves puissent développer un esprit critique et une réflexion personnelle.

Il propose de réhabiliter les notions d'effort et de mérite sans lesquelles aucune promotion sociale n'est possible.

Il est pour la création de parcours scolaires diversifiés à la mesure de la variété des goûts, des projets et des aptitudes des élèves. Il préconise notamment la mise en place d'un collège modulaire[16] plutôt que le collège unique.

Il défend la liberté pédagogique des enseignants, la revalorisation des salaires[17] et du métier d'enseignant en général, le respect des biens et des personnes dans tous les établissements scolaires.

Il est attaché enfin au pluralisme syndical.

Prises de positions particulières[modifier | modifier le code]

Le SNALC propose une réforme détaillée de l'école[18], du collège[19] et du lycée[20] fondée sur la transmission des savoirs, une certaine méritocratie et sur la prise en compte de la variété des personnalités des enfants.

Il semble le seul syndicat enseignant radicalement opposé au projet de suppression des notes pour l'évaluation des élèves[21],[22].

De la même façon, il s'oppose au projet du ministère de l'éducation nationale d'aller vers la suppression complète du redoublement, en critiquant les statistiques[23] gouvernementales établissant que la réduction déjà massive des redoublements aurait eu un impact positif sur la réussite des élèves : ces statistiques ne tiennent pas compte selon le syndicat du fait qu'avec la suppression du redoublement, on a abaissé dans le même temps le niveau d'exigence pour le passage en seconde et au baccalauréat [24].

La réforme des rythmes scolaires dans le primaire est quant à elle jugée de nature à faire de l'école un espace de garderie et d'expérimentations farfelues plutôt qu'un lieu d'instruction tout en posant de graves problèmes de mise en place et de financement[25]

En 2013-2014, le SNALC est favorable à la réécriture des statuts des enseignants (décret sur les métiers) initiée par le ministre Vincent Peillon et inscrivant les obligations de service des enseignants du second degré « dans le cadre de la réglementation applicable à l'ensemble des fonctionnaire » [26] c'est-à-dire dans « une durée annuelle de travail effectif de 1 607 heures »[27]. Pour le SNALC, ces nouveaux textes « sécurisent les personnels »[28].

Historique[modifier | modifier le code]

Lors de sa fondation le 21 avril 1905 dans la salle des fêtes du lycée Louis-le-Grand, le SNALC porte le nom de Fédération nationale des professeurs des lycées de garçons et de l’enseignement secondaire féminin. Au nom de la « valeur de l'enseignement secondaire », il s'oppose d'abord à la transformation des « professeurs adjoints » (simples bacheliers) en professeurs à part entière, ensuite à la surveillance par les professeurs des « récréations d'inter-classe », tâche jusqu'alors dévolue aux répétiteurs[29]. Ce n'est alors qu'une association professionnelle, déclarée le 23 mai 1910 avec pour but « études relatives à l’enseignement secondaire, défense de ses membres » (voir Journal officiel du 10 juin 1910). Craignant pour son indépendance, elle refuse en 1911 d’adhérer à la Fédération générale des fonctionnaires.

En 1925, le syndicalisme étant autorisé aux agents de l'État, la fédération se transforme en Syndicat national des professeurs des lycées de garçons et du personnel de l’enseignement secondaire féminin. En juin 1927, pour protester contre la situation financière des professeurs, il organise une grève du baccalauréat qui lui vaut des critiques d'une partie de la presse[30].

Certains voudraient aller plus loin et souhaitent que le syndicat adhère à la CGT réformiste. Des consultations sont organisées en avril 1920, en avril 1933 et en mars 1934. À chaque fois, la majorité requise des deux tiers n'est pas atteinte. Ces refus provoquent une crise au sein du syndicat. Une nouvelle direction favorable à l'indépendance est mise en place. Cependant, un certain nombre d'adhérents font le choix de la double appartenance en étant à la fois membre du syndicat de la CGT voire de la CGTU.

En mars 1936, la réunification de la CGT modifie la situation. Le congrès de 1937 refuse une nouvelle fois l'adhésion à la CGT. Les minoritaires, favorables à l'affiliation confédérale quittent le syndicat et participent à la création du SPES (Syndicat du Personnel de l'Enseignement Secondaire, ancêtre du SNES), au sein de la confédération. Le syndicat se transforme alors en Syndicat national des lycées, collèges et cours secondaires et interdit l'appartenance individuelle à une confédération. Avec plus de 5 000 adhérents, il est alors très majoritaire : aux élections du Conseil supérieur de l'instruction publique de 1938, il obtient 51 % des suffrages, plus de 60 % chez les professeurs agrégés[31]. En 1938, avec l'Amicale de la magistrature et la Société des agrégés de l'Université, il participe à la constitution de la Fédération nationale des corps de l’État et des cadres des administrations publiques (FNCA) qui compte, en 1938, 16 440 adhérents[32].

Le 15 octobre 1940, le syndicat est interdit par le régime de Vichy. Beaucoup de ses adhérents et de ses dirigeants sont prisonniers en Allemagne. A la Libération, une nouvelle tentative de rapprochement entre syndicats du second degré au sein de la CGT aboutit à la création du SNES. Le futur SNALC refuse de participer à ce processus. Il est alors devenu minoritaire (en 1956, il compte environ 2 500 adhérents)[33].

En 1949, il adopte son sigle actuel de SNALC pour Syndicat national des lycées et collèges[34] En 1954, le syndicat adhère à la Confédération générale des cadres, qu'il quitte en 1978 en raison de divergences sur la loi Haby, le SNALC s'étant opposé dès 1975 à la réforme du « collège unique »[35].

En 1982, une partie des responsables du SNALC décide de rejoindre les syndicats Force ouvrière qui viennent de se créer dans l'éducation nationale à partir d'une scission de la FEN. En janvier 1984, le SNALC est à l'origine de la création de la CSEN. Le SNALC soutient le transfert de l'EPS du ministère de la Jeunesse et des Sports vers l’Éducation nationale en 1981 et la loi Carraz du 23 décembre 1985 instituant les baccalauréats professionnels. Il combat la loi dite d'orientation du 10 juillet 1989. Le 23 janvier 1992, il occupe la salle du Conseil national des programmes pour protester contre les projets qui menacent l’enseignement des langues vivantes.

Il participe aux actions menées contre les décrets de Robien du 12 février 2007 qui alourdissaient le temps de travail des personnels et encourageaient la bivalence des professeurs de l'enseignement général. Grâce à cette mobilisation, ces textes ont été abrogés (décret n°2007-1295 du 31 août 2007).

Le SNALC-CSEN est affilié à la Fédération générale autonome des fonctionnaires depuis que le Conseil national de la FGAF a approuvé à l'unanimité l'entrée de la CSEN en son sein, le 4 juin 2008[36].

Le 5 janvier 2011, François Portzer est élu président du SNALC, fonction à laquelle il succède à Bernard Kuntz[37] qui quitte la SNALC le 16 mai 2011 pour rejoindre Force ouvrière.

Le 3 avril 2012, François Portzer, candidat unique, est réélu à la tête du SNALC avec 80 % des voix. Accroître la représentativité du SNALC dans le second degré et élargir son champ de syndicalisation aux professeurs des écoles, aux corps d'inspection et aux personnels de direction sont les objectifs qu'il se fixe pour les prochaines élections professionnelles[38].

Le 15 mai 2012, le SNALC considère que le nouveau président de la république, François Hollande, est « au diapason des valeurs républicaines du Snalc » ; en effet, le président fraîchement élu avait affirmé, lors de sa journée d'investiture, que la transmission des connaissances à l'école, le travail et le mérite permettaient de palier les inégalités sociales, ce qui justifiait le projet de créer 60.000 postes d'enseignants[39].

Il approuve les premières mesures d'urgence présentées au conseil des ministres par Vincent Peillon[40]. Le 14 décembre 2012[41],[42], au CSE, le SNALC vote la loi Peillon de refondation de l'école aux côtés de la CFDT, de l'UNSA et de la FCPE[43],[44] en raison « des nombreuses avancées positives contenues dans » ce texte[45] mais se prononce contre la réforme des rythmes scolaires engagée dans l'enseignement primaire. François Portzer invite Vincent Peillon au congrès du Snalc d'octobre 2013 : « Il sera le premier ministre en exercice à venir à notre congrès. Il s'agit d'un symbole et d'un signal fort. Vincent Peillon est attaché à la transmission des savoirs. Indéniablement, il partage certaines de nos valeurs »[46]. Vincent Peillon ne viendra finalement pas à ce congrès, mais le film de soutien qu'il a envoyé au Snalc tournera en boucle pendant plusieurs mois sur le site du syndicat.

En avril 2014, « Le SNALC-FGAF salue l'arrivée de Benoît Hamon au ministère de l'Education nationale et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche » et se déclare « prêt à poursuivre sa contribution active à la Refondation de l'Ecole »[47]. En août 2014, tout en reconnaissant la « bonne volonté » Madame Najat Vallaud-Belkacem, il craint que la nomination de cette dernière à la tête du ministère de l'Education nationale ne « contribue à l’immobilisme » dans la mise en œuvre des réformes engagées[48].

Organisation[modifier | modifier le code]

Le SNALC-CSEN est organisé en sections d'établissement (S1), sections départementales (S2), sections académiques (S3) et direction nationale (S4). Chacun des niveaux est chargé des relations avec les autorités correspondantes : chefs d'établissement, inspecteurs d'académie, recteurs d'académie, ministre de l’Éducation nationale.

Le Bureau National est élu en Congrès National pour trois ans au scrutin secret et comprend vingt et une personnes, dont le président François Portzer. Les instances nationales du SNALC-CSEN siègent à Paris : 4, rue de Trévise, dans le 9e arrondissement dans des locaux dont il est propriétaire. Le syndicat qui salarie plusieurs personnes édite La Quinzaine universitaire dont le premier numéro remonte à septembre 1919. Sa parution est désormais mensuelle.

Le SNALC et la CSEN ne reçoivent aucune subvention d’Etat[50]. La seule aide que les pouvoirs publics accordent au SNALC consiste en heures de décharges dont le nombre est calculé, comme pour ses concurrents, en fonction de ses résultats aux élections professionnelles[51]. Afin de garantir une totale transparence de son fonctionnement, le SNALC-FGAF fait vérifier depuis plusieurs années ses finances par un Commissaire aux Comptes, et publie depuis 2010/2011, conformément à la Loi dite de Modernisation Sociale, ses comptes au Journal Officiel de la République [52].

Représentativité[modifier | modifier le code]

Aux Élections professionnelles dans l'Éducation nationale de 2011, l'alliance à laquelle participait le SNALC a obtenu 4,72 % des suffrages, en septième position, et sous le seuil de représentativité nationale[53].

Le SNALC a recueilli tous corps confondus 16 569 voix lors des élections professionnelles du 6 décembre 1993[54], 17 579 suffrages lors du scrutin du 12 décembre 1996, puis 19 234 les 7 et 16 décembre 1999, soit un gain de 1 655 bulletins. Le 3 décembre 2002, le SNALC rassemble alors sur son nom 20 481 voix (7,86 %)[55].

Lors des élections professionnelles du 6 décembre 2005, il a obtenu 7,65 % (19 657 voix)[56], soit un recul de 0,21 %. Il a néanmoins conservé ses 6 commissaires paritaires nationaux : 2 professeurs de chaire supérieure, 2 professeurs agrégés, 2 professeurs certifiés, et accru son nombre de commissaires paritaires académiques ou territoriaux (titulaires ou suppléants) qui sont désormais 252 au lieu de 226. En 2007, le SNALC-CSEN revendiquait 14 000 adhérents[57].

Au scrutin du 2 décembre 2008, le SNALC obtient 20 669 voix (7,95 %) soit une progression, de 976 suffrages[58]. Il perd cependant un siège de commissaire paritaire national pour les professeurs de chaire supérieure. Il se présente comme le 2e syndicat le plus représenté chez les professeurs du second degré.

Aux élections d'octobre 2011, le SNALC s'associe avec le SCENRAC-CFTC et la FAEN dans une liste d'"Union pour l'école républicaine". À l'issue d'un scrutin électronique marqué par une forte abstention et de nombreux dysfonctionnements qui ont donné lieu à des recours devant le Conseil d’État, il obtient 4,72 % des suffrages, en septième position. Étant en dessous des 5 %, 'Union pour l'école républicaine, dont le SNALC est une partie, n'a aucun siège au Comité technique ministériel[53].

Le SNALC conserve un siège au CSE. À ce titre il prend notamment une part active à la concertation sur la Refondation de l'Ecole de la République lancée en Sorbonne le 5 juillet 2012 par le ministre Vincent Peillon.

Il progresse en outre dans les commissions paritaires académiques (plus de 310 élus, en comptant les suppléants, et si l'on additionne les agrégés, les certifiés, les professeurs d'EPS, les professeurs de lycée professionnel (PLP) ainsi que les professeurs d’enseignement général de collège (PEGC)) [59] où il gagne une vingtaine d'élus.Le SNALC-FGAF conforte ainsi sa place de deuxième syndicat le plus représenté chez les professeurs du second degré (lycées et collèges), loin derrière la FSU qui à travers le SNES, le SNEP et le SNUEP possède plus de 1 730 élus (toujours en comptant les suppléants[60]). Il devance les autres organisations[61] (SE-UNSA avec environ 250 élus, SGEN-CFDT avec environ 230 élus) qui pour certaines (FO, Sud, CGT...) ne peuvent prétendre siéger dans toutes les catégories. Néanmoins, ces élus ne comptent pas pour la représentativité syndicale, qui s'apprécie depuis 2011 sur les résultats des élections au comité technique ministériel, CTM où le Snalc n'est pas représenté.

Les élections de décembre 2014 constituent pour le SNALC un succès puisque la liste qu'il présente au CTM de l'Education nationale avec le SNE recueille 21152 voix (5,5%), ce qui lui permet d'intégrer cette instance de 15 membres au détriment de SUD. Il gagne également un second siège à la CAPN des professeurs de chaires supérieure qui en compte 4 où il siège ainsi à égalité avec le SNES. Il conserve également ses deux élus à la CAPN des professeurs agrégés (où il est deuxième derrière le SNES avec 4833 voix) et à celle des professeurs certifiés (troisième derrière le SNES et FO avec 9944 voix).,Il se renforce par ailleurs dans toutes les académies en augmentant son nombre d'élus chez les agrégés comme chez les certifiés (252 élus au total en comptabilisant titulaires et suppléants) et en faisant son entrée dans 6 CTA (Corse, Lille, Montpellier, Nice, Poitiers, Réunion) contre 3 en 2011 (Corse, Réunion, Strasbourg). Ainsi avec 16 élus nationaux (en comptant les titulaires et les suppléants), il confirme son rang de second syndicat des collèges et lycées derrière le SNES mais loin devant ses autres concurrents (FO, UNSA, SGEN, CGT, SUD) moins bien implantés que lui chez les professeurs.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claire Mazeron, Autopsie du Mammouth, éditions Jean-Claude Gawsewitch, 2010[62]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.fgaf.fr/
  2. LeMonde.fr : La grève dans l'éducation mobilise au-delà des syndicats de gauche
  3. Les antipédagogistes, une galaxie hétéroclite sur lefigaro.fr du 1 septembre 2009
  4. Syndicats enseignants : la recomposition en vue sur lefigaro.fr
  5. Entre Vincent Peillon et les syndicats, une relation à réinventer sur la-croix.com
  6. Les soutiens au professeur affluent sur leparisien.fr
  7. version archivée
  8. Les syndicats au banc d'essai, interview du président du syndicat dans un article du Point
  9. Profession de foi du syndicat, voir la section sur les idées du syndicat
  10. Le SNALC choisit le programme éducation de Mélenchon
  11. http://www.snalc.fr/national/article/1041/
  12. http://www.snalc.fr/national/article/305/
  13. 5 conseils d'un prof à la nouvelle ministre de l'éducation, et notamment pour restaurer l'autorité des maîtres
  14. Article du Point, voir à la fin.
  15. Article de présentation du SNALC, voir la section sur les idées du SNALC
  16. Vers un collège modulaire
  17. Exemple de revendications pour les certifiés.
  18. Propositions du SNALC et du SNE pour l'école
  19. Vers un collège modulaire
  20. Pour un lycée de tous les savoirs
  21. Article dans le Point sur ce projet de suppression et sa critique par un responsable du SNALC.
  22. Qui veut la peau des notes à l'école ?
  23. [http://www.education.gouv.fr/cid83324/forte-baisse-du-redoublement-un-impact-positif-sur-la-reussite-des-eleves.html Document officiel du ministère.
  24. Position du SNALC sur le redoublement
  25. Contre la réforme des rythmes scolaires
  26. Article 2 du décret n° 2014-940 du 20 août 2014
  27. Décret n° 2000-815 du 25 août 2000
  28. voir communiqué de presse du SNALC du 21 mars 2014
  29. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rfsp_0035-2950_1977_num_27_4_393743?_Prescripts_Search_isPortletOuvrage=false
  30. http://www.unige.ch/aijjr/ische26/fr/Resumes_Ische26.pdf
  31. http://books.google.fr/books?id=xywCstyQ5hoC&printsec=frontcover&dq=%22gr%C3%A8ve+du+bachot%22#PPA175,M1
  32. http://books.google.fr/books?id=xywCstyQ5hoC&pg=PA162&dq=%22syndicat+national+des+professeurs+%22&lr=&as_brr=3&as_pt=ALLTYPES#PPA162,M1
  33. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rfsp_0035-2950_1965_num_15_2_418429
  34. La Quinzaine universitaire , n° 419, octobre 1949, p. 1
  35. http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=2093 ou http://www.istravail.com/article108.html
  36. EFP-217.indd
  37. http://www.vousnousils.fr/2011/01/05/francois-portzer-nouveau-president-du-snalc-csen-470158
  38. http://www.snalc.fr/affiche_article.php?actu=1&id=694&id_rep=281
  39. François Hollande, au diapason des valeurs républicaines du Snalc
  40. http://snalc-reunion.com/index.php?option=com_k2&view=item&task=download&id=412_e3879022f03b54bcd063761b16ad7ae5&Itemid=608
  41. http://snalc-reunion.com/index.php?option=com_k2&view=item&task=download&id=402_fc1999a8f15a42394d7e862142de287b&Itemid=608
  42. http://www.neoprofs.org/t55835-cse-14-decembre-avis-favorable-au-projet-de-loi-sur-la-refondation-de-l-ecole-detail-des-votes
  43. http://snalc-reunion.com/index.php?option=com_phocadownload&view=category&download=138:La%20quinzaine%20universitaire%20N%C2%B0%201353%20Janvier%202013&id=7:la-quinzaine-universitaire&Itemid=663.
  44. http://www.faen.org/dossiers/refondation/refondation.htm
  45. http://snalc-reunion.com/index.php?option=com_k2&view=item&task=download&id=485_a2f1b9c6c116f495bb4b2062b1e53613&Itemid=608
  46. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/09/20/01016-20130920ARTFIG00493-girard-l-idee-suivant-laquelle-l-eleve-8220construit-son-propre-savoir8221-est-absurde.php
  47. Communiqué de presse du 2 avril 2014
  48. Communiqué de presse du 26 août 2014
  49. Histoire du SNALC
  50. Arrêté du 5 juillet 2007
  51. Mieux Gérer, Mieux Éduquer, Mieux Réussir
  52. http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/syndiccpt/pdf/2011/3108/784312282_31082011.pdf
  53. a et b Élections professionnelles 2011 : Résultats au comité technique ministériel, Communiqué de presse, 21/10/2011.
  54. Le Monde, 21 décembre 1993
  55. http://www.education.gouv.fr/presse/2002/resultat.pdf
  56. ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/actu/2005/election_professionnelles2005.pdf
  57. Quid, 2007
  58. http://media.education.gouv.fr/file/12_decembre/06/9/CAPN_enseignant_education_orientation_2008_40069.pdf
  59. http://www.snalc.fr/presentation/
  60. http://www.education.gouv.fr/cid22613/elections-professionnelles.html
  61. http://snalc.limoges.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=275
  62. Autopsie du Mammouth, Jean-Paul Brighelli, 2010

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]