Sydney (Nouvelle-Écosse)

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Sydney
Image illustrative de l'article Sydney (Nouvelle-Écosse)
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouvelle-Écosse Nouvelle-Écosse
Géographie
Coordonnées 46° 08′ 06″ N 60° 11′ 29″ O / 46.134884, -60.191345 ()46° 08′ 06″ Nord 60° 11′ 29″ Ouest / 46.134884, -60.191345 ()  
Localisation

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Sydney

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Sydney

Sydney (en gaélique écossais: Suidni[1]) est une ancienne ville de la Nouvelle-Écosse situé sur l'île du Cap-Breton. Elle a cessé d'exister en 1995 pour faire partie de la municipalité régionale du Cap-Breton[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sydney a été fondée par le Colonel Joseph Frederick Wallet Desbarres en 1785, et nommée en l'honneur de Thomas Townshend, 1er vicomte Sydney (aussi Home Secretary, ministre de l'intérieur, dans le cabinet britannique de cette époque). Lord Sydney fit du colonel Desbarres, le gouverneur de la nouvelle colonie de l'île du Cap Breton. Desbarres installa un groupe composé de citoyens anglais pauvres et de soldats démobilisés. Un groupe de colons américains, loyal à la couronne britannique de l'État de New York, rejoignirent la nouvelle colonie peu après la révolution américaine.

Le site choisi par Desbarres pour la colonie se situait le long du bras sud-ouest du port naturel de Sydney, une ancienne vallée reprise par la mer de la Sydney River, elle même partie de la Spanish Bay. Entre 1784-1820, Sydney était la capitale de la colonie britannique du Cap Breton.

Sydney, 1901

Au début du XXe siècle, Sydney abrita parmi les plus grandes aciéries du monde. Elle était le cœur industriel de la région grâce à ses aciéries et aux mines de charbon proches de Glace Bay. Le boom économique vit un fort développement de la ville. À la fin des années 60, l'industrie charbonnière et de l'acier déclina fortement et fut reprise par les gouvernements fédéral et provincial. Dans les années récentes, cette industrie a définitivement disparu et l'économie se tourne vers d'autres secteurs : tourisme, musique, industries légères et informatique.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Sydney était un port très important, son charbon et son acier contribuant fortement à l'effort de guerre allié. C'était un des ports nord-américains d'où partaient les convois alliés vers la Grande-Bretagne. Il s'agissait souvent des convois les plus lents, identifiés par le préfixe SC (pour Sydney). Au début de la guerre, les plans en cas d'invasion des îles britanniques prévoyaient que la flotte anglaise se replie sur le port de Sydney.


Économie[modifier | modifier le code]

Sydney possède une industrie touristique significative, accueillant de nombreux bateaux de croisères grâce à ses facilités portuaires. Le port possede aussi un fort potentiel logistique pour des exploitations pétrolières et gazieres futures sur le bassin Laurentien au sud-est du Cap Breton. L'industrie légères et les technologies de l'information sont également des secteurs que Sydney essaye de développer pour diversifier son économie.

Éducation[modifier | modifier le code]

L'enseignement est donné en anglais et en français selon la communauté scolaire. La "Sydney Academy" gère l'enseignement anglophone alors que "L'Étoile de l'Acadie" accueille les élèves francophones.

L'Université du Cap-Breton est situé à l'est de Sydney sur la route principale pour Glace Bay.

Personnes nées à Sydney[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]