Swing Kids (film)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Swing Kids

'Swing Kids est un film américain réalisé par Thomas Carter en 1993, se déroulant à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Synrute parmi la jeunesse allemande. Mais un groupe de jeunes, les Swing Kids, se rebelle par le biais d'une musique rythmée venue des États-Unis et ose s'opposer aux puissantes autorités qui les entourent. Peter et Thomas, deux Swing Kids talentueux et influents, après un vol de radio vont devoir s'engager dans les jeunesses hitlériennes. Les deux amis vont devoir choisir entre leur propre liberté ou la loyauté au Troisième Reich.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Danseurs

Billy Burke, Sven Daum, Gregorey Garrison, Ulf Garrizmann, Idal Getinkaya, Ines Göritz, Bettina Heyroth, Dita Kalibova, Dana Kopacova, Britta Krause, Ivan Landa, Tomas Mesner, Anna Montanaro, Cathy Murdoch, Vaclav Muska, Melinda O'Connor, Julie Oram, Tessa Pattani, Lenka Pesatova, Simon Shelton, Tini Stoll, Pavel Svoboda, Freya Tampert, Klara Vejvodova

Récompense[modifier | modifier le code]

Un American Choreography Award (en) à Otis Sallid pour ses chorégraphies du film.

Chapitrage (DVD)[modifier | modifier le code]

  1. Titres d'ouvertures/Hambourg 1939
  2. Une visite officielle
  3. Le disquaire
  4. Café Bismarck
  5. Une faute grave
  6. Dans les jeunesses hitlériennes
  7. Incursion, représailles et propagande
  8. En conflit
  9. Résistance déclarée et amitiés rompues
  10. Querelle familiale et union
  11. Tu es poussière et retourneras en poussière
  12. It don't mean a thing… (générique)

Chansons dans le film[modifier | modifier le code]

Avis et commentaires[modifier | modifier le code]

« À la veille d'une guerre mondiale, il faut choisir entre marcher au pas au son d'une musique ou danser au son d'une autre…  » (accroche DVD)

  • Christian Bale, comédien (Thomas Berger dans le film) : "Swing Kids est aussi, et surtout, un film sur l'amitié. Peter et Thomas font des choix divergents qui vont progressivement les éloigner l'un de l'autre. Thomas ne résiste pas à la séduction des Jeunesses hitlériennes, il se laisse corrompre par l'idéologie du Parti et devient un rouage de la machine nazie. Mais l'amitié qui le lie à Peter finira par triompher." [1]
  • Robert Sean Leonard, comédien (Peter Muller dans le film) : "Swing Kids commence en 1939, avant l'invasion de la Tchécoslovaquie et de la Pologne. Peter, comme beaucoup de jeunes, n'a pas une conscience politique aiguë, bien qu'il devine ce qui se passe dans le pays. Il est partagé entre le swing, qui lui permet de s'"éclater", et la fierté de servir sa patrie en se soumettant. Ces deux tentations sont également puissantes et c'est seulement après avoir découvert la vraie nature du nazisme que Peter fera le choix qui s'impose." [1]
  • Jonathan Marc Feldman (scénariste du film) : "Une rébellion juvénile peut-elle déboucher sur une révolte authentique ? Telle est la question que je me suis posée en apprenant l'existence de ce mouvement contestataire, né sous le régime nazi, et qu'on appela les Swing Kids. Ces jeunes m'apparurent comme le symbole de la force de l'esprit humain : si une révolte a pu s'exprimer dans un contexte aussi oppressant, tous les espoirs ne sont-ils pas permis ?" [1]
  • "Il est regrettable qu'un tel sujet soit traité avec si peu d'imagination et d'originalité. La mise en scène de Swing Kids est l'exemple frappant d'un certain standard américain, qui allie propreté et classicisme dans l'image et la direction d'acteur, et absence totale de prise de risque dans le choix du scénario et de l'angle choisi pour traiter le sujet. Ici, les "Swing Kids" sont les bons : ils sont beaux, propres sur eux, dansent bien et ne jurent, bien sûr, que par la culture américaine. Tout le contraire des méchants "J4" cruels et stupides, en fait très européens… Mais l'intérêt du film ne se limite pas à ce piètre débat historique, il réside plutôt dans la qualité de ses passages musicaux et dansants. Là, le swing emporte tout et ne laisse qu'un seul regret : la rareté de ces moments." [2]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Plaquette de presse éditée par Hollywood Pictures en 1993
  2. François-Xavier Brabant "L'annuel du Cinéma 1993" ISBN 2-902516-09-6

Lien externe[modifier | modifier le code]

(en) Swing Kids sur l’Internet Movie Database