Suzanne Hiltermann-Souloumiac

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Suzanne Hiltermann.

Suzanne Hiltermann, alias Touty, est née le 17 janvier 1919 à Amsterdam. A l'âge de 20 ans (en 1939), elle choisit d'effectuer ses études universitaires en France. Elle entre dans la Résistance dès 1940. Elle est déportée en Allemagne en 1944 au camp de Ravensbruk. À partir de 1954, elle milite pour l'indépendance de l'Algérie. Elle exerce une influence sur la reconnaissance de la Chine par la France (1962-64). A la même époque, elle fonde l'Ecole française de Hong Kong, qui deviendra plus tard le plus grand lycée français d'Asie. En 1968, et dans les années qui suivent, elle soutient activement le mouvement des étudiants et les nouvelles idées dont il est porteur. En 1981, elle se retire à Désaignes en Ardèche. Elle nourrit plusieurs correspondances, plus particulièrement avec les Etats-Unis (Ned O Gorman, Jimmy Carter, Nien Cheng, Nan Orchevsky...), depuis sa résidence des Baux du Peyron, et avec divers autres points du monde (Karl-Heinz Gertner, Jacques Monod...). Quelques jours après l'attentat des Twin Towers, le 2 octobre 2001, elle décide de mettre fin à ses jours.

Les archives du ministère de la défense américain démontrent que Touty a sauvé la vie d'un nombre important de pilotes alliés pendant la seconde guerre mondiale (voir l'article consacré par cette encyclopédie au réseau Dutch-Paris qui résume le contenu du récit d'un de ces pilotes).

Suite à une dénonciation, elle est arrêtée par la Gestapo. Après des interrogatoires répétés, comportant l'usage de la torture, elle est déportée au camp de concentration de Ravensbrück. Libérée à la fin de la guerre, elle se marie avec Pierre Souloumiac, Capitaine au long cours de la Marine marchande, Ayant activement participé à la défense de l'Angleterre et du monde libre durant toute la seconde guerre mondiale, Pierre est un des rares rescapés de "La mer cruelle".

Medaille de la Liberté.jpg

Ses actes de résistance valent à Touty Hiltermann la reconnaissance des Etats-Unis d'Amérique. Elle est décorée en 1946 par le Président Harry S. Truman de la plus haute distinction américaine: la Medal of Freedom.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issue d'une famille de magistrats et d'industriels hollandais, Suzanne Hiltermann quitte son pays natal en 1939 pour entreprendre des études de philosophie et d'ethnologie à Paris.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Peu de temps après l'occupation allemande de Paris, elle entre en résistance. Elle rend service à de jeunes hollandais qui veulent rejoindre l'Angleterre pour combattre et à d'autres qui fuient les persécutions religieuses et raciales. Avec Micheline Goeschel, Jean Milleret et Léo Marc Mincovschi, elle rejoint le réseau Dutch-Paris fondé par Hermann Laatsman. Ce réseau concentre progressivement ses activités dans la protection et le rapatriement des pilotes alliés. Il travaille sous les ordres du capitaine Johan Hendrik Weidner (en).

Le capitaine Weidner a joué un rôle exceptionnel durant la Seconde Guerre mondiale. Ses hauts faits lui ont valu d'être distingué par plusieurs nations. Il a notamment contribué à sauver plusieurs centaines de juifs voués à une mort presque certaine. Israël lui a attribué le titre de Juste parmi les nations et a planté un arbre à son nom à Yad Vashem.

Évacuation des pilotes[modifier | modifier le code]

À partir de 1943, en réponse aux priorités stratégiques définies par Londres, le réseau Dutch-Paris se spécialise dans l'évacuation des pilotes tombés en France et en Europe. D'importants moyens sont déployés pour acheminer les pilotes à travers les zones occupées, depuis le nord de la Hollande jusqu'au sud de l'Espagne. Les forces aériennes sont le grand vecteur stratégique dont dépend l'issue de la guerre. Churchill résume l'équation par la formule : « Never in the field of human conflict was so much owed by so many to so few. »

Les missions aériennes se multiplient et beaucoup d'avions sont abattus. Les pilotes qui survivent à la destruction de leur appareil se retrouvent seuls en divers points de l'Europe occupée. Une partie importante des pilotes tombés en Hollande, en Belgique et en France sont ramenés vers le réseau Dutch-Paris par la Résistance. Ils sont, pour la plupart, américains. Un suivi étroit est organisé pour ces précieux combattants, afin qu'ils puissent regagner leurs bases. Dutch-Paris informe Londres et Londres se coordonne avec Washington.

La première préoccupation est d'habiller les pilotes, de sorte à ce qu'ils ne soient pas remarqués. Comme ils sont souvent de grande taille, ce n'est pas une mince affaire. La Résistance fonctionne bien. On trouve tout au marché noir. Touty s'occupe de ces opérations : cacher les pilotes, les nourrir, leur apprendre quelques rudiments de français et se procurer de faux papiers pour permettre leur retour vers Londres le plus rapidement possible. Le réseau gère l'acheminement — le plus souvent par l'Espagne.

Au commissariat de Drancy, Michel Duchanel a accepté de prendre en charge la fabrication des faux papiers (cartes d'identité et de rationnement) pour les pilotes, avec des tampons venus de différentes mairies de France. Des tampons provenant d'une seule commune apparaîtraient suspects. Des passeurs sont recrutés pour franchir la frontière espagnole à travers les massifs pyrénéens. Des itinéraires, des interconnexions et des relais sont mis en place.

En janvier 1944, Touty doit faire face à des afflux de pilotes alliés, américains principalement, de plus en plus denses. La difficulté est toujours de les déguiser en français ordinaires, de faire des photographies d’identité et des faux papiers ; et surtout d'éviter qu'ils parlent trop fort en langue anglaise. Ceux de la première vague sont : le second lieutenant Jack O. Norton, le second lieutenant Karl D. Miller, le sergent James E. Tracy, le second lieutenant Chauncey Hicks, le second lieutenant Charles O. Downe, Ernest O. Grubb, Jan Triobansky[1].

Trois autres en provenance de Bruxelles viennent les rejoindre au 11 rue Jasmin : Loral Martin, Harry D. Kratz et Herman Morgan. Puis viennent encore dix américains et deux anglais. Début 1944, le réseau ne sait plus où loger tout ce monde. Grâce à l’aide d’un prêtre, des cachettes sont aménagées dans les caves de l'École normale supérieure.

Huit autres nouveaux arrivants sont logés près de Montfermeil.

Touty et Marie France accompagnent les groupes successifs de pilotes qui doivent franchir les Pyrénées à la Gare d'Austerlitz. Là, c'est ordinairement Suzy Kraay[2] qui assure leur prise en charge. Elle est absente lors du dernier rendez-vous. Face aux nécessités, Touty et Marie France décident d'escorter le groupe jusqu'à Toulouse. Là, M. Moen (personnage clé du réseau dont le vrai nom est Edward Chait) qui les attend, les prend en charge pour le transfert vers l'Espagne, selon les procédures prévues[3].

La filière d'évacuation des pilotes a été décrite en détail, dans son rapport au Department of Defence, par le navigateur américain Victor Ferrari. Un résumé de l'Odyssée de ce rescapé d'un bombardier américain, tombé en Hollande près de la ville de Zwolle, figure dans l'article Dutch-Paris. Plus de 120 pilotes au total, selon les statistiques du ministère américain de la Défense, seront sauvés et pourront reprendre le combat grâce à Dutch Paris.

Dénonciation[modifier | modifier le code]

Léo Marc Mincovschi, qui travaille en tant qu'interprète à l'ambassade d'Allemagne, informe Touty à son retour de Toulouse, que Suzy Kraay a été arrêtée par la police française le 10 février et que le réseau est grillé. Tous deux foncent vers l'appartement de Touty, rue du Laos, pour détruire les papiers, vêtements et outils compromettants. Puis Touty prend contact avec Hermann Laatsman et le Capitaine Weidner qui tempèrent son inquiétude et se montrent rassurants : « C'est simplement une histoire de marché noir. Il n'y a rien à craindre. »

Le 26 février commence le coup de filet de la Gestapo qui va conduire à l'arrestation de tous les membres du réseau Dutch-Paris, suite aux informations livrées par Suzy, à l'exception du Capitaine Weidner qui parvient à s'échapper. Touty est arrêtée le 27 février 1944. Elle est internée à Fresnes, ensuite à Romainville, puis déportée à Ravensbrück par le convoi du 18 avril 1944[4].

Déportation[modifier | modifier le code]

Du camp, comme le dira plus tard Michel Anthonioz rapportant les propos de sa mère, Geneviève de Gaulle, une des amies de Touty à Ravensbrück : « Elle n'en parlait jamais, mais il était présent à chaque seconde de sa vie ». Dans le wagon à bestiaux qui les transporte à travers l'Allemagne, Jacqueline Péry[5] se souvient que Touty était une des rares prisonnières à avoir une idée précise de ce qui les attendait. Habitant près de la frontière allemande, parlant la langue couramment, connaissant Mein Kampf qu'elle avait lu avant que la guerre ne se déclenche, ayant entendu et compris le sens des discours du chancelier Hitler, gardant des liens étroits avec des allemands anti-nazis, jusque dans l'ambassade allemande[6], et ayant escorté des juifs persécutés plusieurs fois à la frontière suisse, elle était bien informée de l'univers dans lequel elles allaient entrer.

Au camp, elle demeurera dans le bâtiment occupé par les Françaises. Elle exercera successivement les activités de couturière, déménageuse et bûcheronne. La vie au camp est dure (voir en particulier le témoignage détaillé de Jacqueline Péry de la Rochebrochard). Sa grande amie, et future belle sœur, est Simone Souloumiac. Elle est issue du réseau Charette fondé par le neveu du Général de Gaulle: Michel Cailliau. Simone est jeune. Lorsqu'elle se décourage, Touty lui murmure : « Tiens bon ! Il faut que nous puissions voir la fin du film. »

Président de la Croix Rouge suédoise, le comte Folke Bernadotte est pressenti par Himmler pour discuter d'une « paix des braves » avec les Alliés. Au cours de la seconde entrevue, le Comte exige du responsable des camps de concentration la libération des déportées de Ravensbrück. Himmler lui donne finalement son accord.

Le commandant du camp Suhren obtempère, non sans difficultés. Les nouveaux ordres apparaissent contraires à ceux d'extermination totale donnés par le Führer. L'opération Bernadotte est menée par un médecin suédois, le Dr Arnoldson : dix-sept autocars blancs se rangent devant l'entrée du camp le 23 avril 1945. La fin de la guerre est proche. Le commandant du camp se résigne à laisser partir trois cents miraculées françaises, hollandaises et belges, qui vont échapper à la menace de solution finale ordonnée pour toutes les internées. Elles sont conduites à Göteborg en passant par le Danemark, encore sous domination nazie.

Libération[modifier | modifier le code]

Touty revient en France grâce à un avion spécial de la US Air Force qui la ramène à Paris. Quelque temps plus tard, elle fait la connaissance du frère de Simone Souloumiac, sa meilleure amie du camp. Pierre Souloumiac est un miraculé des sous-marins allemands. Capitaine au long cours, il s'est spécialisé pendant toute la guerre dans le transport rapide — hors convoi — de matériel de guerre entre l'Angleterre et les États-Unis. Ils se marient le 9 février 1946. En 1951, Pierre Souloumiac cesse de naviguer et entre au Ministère de la Marine marchande où il participe à la rédaction du Code sur le transport des marchandises dangereuses. Le couple s'installe dans une vieille ferme du hameau de Balizy, à 23 kilomètres au sud de Paris. Touty y reçoit souvent ses anciennes amies du camp, notamment Germaine Tillon. Elles ont de longs échanges sur ce qui se passe en Algérie. C'est lors d'une de leurs conversations que naît le terme de "clochardisation" pour désigner la marginalisation terrible qui frappe les trois quarts de l'espèce humaine[7]. Elles comprennent la terreur des faibles, avec lesquelles elles sont en sympathie. Leur passé les conduit à dénoncer la torture et à prendre très tôt le parti de l'indépendance.

C'est à Balizy que Touty compose[8] ou traduit[9] ses contes pour enfants. Son mari meurt le 3 février 1956. Elle traverse alors une période difficile. Touty devient correspondante pour la France du Haagse Post, hebdomadaire néerlandais dont son frère, G.B.J. Hiltermann, est propriétaire. Élue au conseil municipal de Longjumeau, elle s'attache à promouvoir le hameau, en prenant appui sur le riche passé de l'ancienne commanderie des Templiers de Balizy. Elle y développe en particulier la Fête de la Liberté.

Chine[modifier | modifier le code]

En 1959, elle rencontre le baron Albrecht Van Aerssen, diplomate néerlandais. Ils se marient à La Haye le 1er avril 1960. Van Aerssen est nommé peu après à Hong Kong, où il exerce les fonctions de Consul général au service de la Couronne néerlandaise. En 1963, Touty reçoit la visite de Bernard Anthonioz, Conseiller d'André Malraux. Les conversations portent notamment sur la reconnaissance de la Chine. Touty, dont le beau-père est à l'origine de la reconnaissance de la Chine communiste par les Pays-Bas contre l'avis des Etats-Unis, soutient avec force l'intérêt pour la France d'une reconnaissance de la Chine. À l'inverse de beaucoup de personnes de sa génération, elle ne considère pas les communistes comme des ennemis. Beaucoup de ses amis dans la résistance appartenaient au parti communiste. Elle croit à l'alliance durable des grands peuples par delà les changements et les évolutions politiques.

Les discussions avec Bernard Anthonioz vont très loin. On envisage les avantages économiques, culturels et politiques de cette reconnaissance ; particulièrement pour contenir la guerre du Vietnam qui commence à prendre de l'ampleur. Ces discussions vont si loin qu'on discute de la première équipe qui devra représenter la France à Pékin. Touty recommande la compétence Jean-Pierre Angrémy, alors vice-consul à Hong Kong, qui sera admis plus tard à l'académie française en raison de l'importance de ses travaux sur la Chine. Le nom du premier ambassadeur est évoqué (Lucien Paye[10]).

Nien Cheng.

La même année, elle rencontre Nien Cheng (en) et se lie d'amitié avec cette femme chinoise d'exception. En témoignage de sa gratitude pour quelques échanges sur la Chine, les arts et le sens de la vie, Nien Cheng offre à Touty quatre peintures de grands maîtres de la peinture chinoise, dont un Shi Bai Qi.

De retour en Europe, Touty apprend les mauvais traitements dont son amie et sa fille font l'objet de la part des gardes rouges. La fille de Cheng, Meiping, est une actrice brillante et prometteuse. Brutalisée toute une journée par les gardes rouges, alors qu'elle n'a pas encore vingt ans, elle rentre le soir à l'appartement qu'elle partage à Shanghai avec sa maman. Pressée de questions par Nien Cheng, elle avoue les sévices dont elle vient d'être victime, en tant que "sale fille d'une mère au service de l'impérialisme bourgeois". À cette époque, sa mère représente en Chine la Compagnie Shell. Les gardes ont voulu qu'elle renie sa mère. Nien est en larmes. Meiping, lui répond: "Mais, maman, ils peuvent taper aussi fort qu'ils veulent. La vérité est. Ils n'y pourront rien changer".

Peu de temps après, début 1967, Touty apprend que Nien a été arrêtée et déportée. Elle écrit alors une lettre au Président MaO pour le supplier de libérer son amie. En vain. Nien subit plusieurs années de captivité très dures en camp de rééducation. Nien renoue ses relations avec Touty à sa sortie du camp. En 1980, des Etats-Unis et du Canada où elle a émigré, Nien lui raconte dans de longues lettres les souvenirs qui la tourmentent. Depuis les montagnes d'Ardèche où elle a élu domicile, Touty revit à travers ces tristes épisodes certains des affres qu'elle a subi au camp de concentration. L'écrit libère. Elle suggère à son amie chinoise d'écrire un livre. Nien se laisse convaincre. Elle lui fait lire certains de ses chapitres au fur et à mesure qu'elle les écrit.

Le livre paraîtra en 1987 sous le nom Life and death in Shanghai (en) (Vie et Mort à Shanghai). Il connaîtra un succès international[11] .

French lycée

Pour l'éducation des enfants de la petite colonie française, Touty fonde une école en 1963. Au démarrage, l'école n'occupe que trois pièces, le matin, dans les locaux de l'Alliance française au Hang Seng Bank Building, sur Des Vœux Road. Elle fonctionne avec quelques enseignants bénévoles, dont la plupart viennent du consulat de France[12]. Le Commandant Houël s'occupe des mathématiques. Le révérend père Chagny y enseigne les cours de littérature. Jean-Pierre Angremy en sera le premier professeur d'histoire.

Avec le soutien structuré des cours par correspondance du CNTE de Vanves, petit à petit, l'école prend souche et grandit : 1 200 élèves étudient à présent au Lycée Victor-Segalen de Hong Kong, le plus grand lycée français d'Asie[13].

Ardèche[modifier | modifier le code]

En février 1964, Touty et ses enfants quittent l'enclave britannique à bord du Laos[14], paquebot affrété par les Messageries maritimes. La même année, Touty divorce du baron Van Aerssen. Suite à l'ouverture des Universités qui suit les événements de mai 1968, elle reprend des études de chinois à Jussieu.

Les Van Waveren lui font découvrir l'Ardèche. Touty s'installe en 1981 aux Baux du Peyron à Désaignes, près du Chambon-sur-Lignon où elle vivra les vingt dernières années de sa vie.

 Hommages[modifier | modifier le code]

  • Le Conseil Municipal de Montreuil-Juigné dans le Maine-et-Loire lui a fait l'honneur de baptiser de son nom une rue du Hameau de l'Espérance.
  • Dans son livre intitulé Hong Kong présences françaises , Du XIXème siècle à nos jours, François Drémeaux met en valeur le rôle éminent joué par Suzanne Hiltermann dans la fondation du lycée français de Hong Kong.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Herbert Ford, Flee the Captor, Hagerstown, Review and Herald Pub Assoc,‎ 1966, poche, 373 p. (ISBN 978-0-8280-0882-2).

Sources[modifier | modifier le code]

  1. http://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File%3AHilterman_NARA_298-290-55-35-4_Box_406_Weidner-1-.pdf&page=1
  2. Flee the Captor.
  3. Flee the Captor, p. 272.
  4. Transport parti de Paris le 18 avril 1944 (I.204.)
  5. http://larochebrochard.free.fr/perydalincourt.htm
  6. Voir le livre de Karl-Heinz Gertstner intitulé Sachlich, kritisch, optimistich (publié aux éditions ost en 1999) pp. 146 et ss où l'auteur décrit ses relations avec la résistance française et avec Suzanne Hiltermann.
  7. Germaine Tillon,L’Algérie en 1957, Les éditions de minuit.
  8. S. Souloumiac, « Le Chemin perdu », in Rachel du vert bocage et autres contes et nouvelles, Le soutien par le livre, 1983
  9. http://bib.tarn.fr/scripts/opsys.asp?MODULE=3W9501&NOTICE=0149554&ETAPE=E2&NUMORDRE=54
  10. Claude Chayet - premier représentant de la France à Pékin en 1964 - charles-de-gaulle.org.
  11. article du journal Le Monde http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2009/11/16/nien-cheng-victime-de-la-revolution-culturelle-chinoise_1267792_3382.html
  12. François Dremeaux, Hong-Kong, Présences françaises, Bonham Books 2013, p. 212.
  13. Lycée français international - Consulat général de France à Hong Kong et Macao
  14. http://www.messageries-maritimes.org/laos3.htm