Sur écoute
| Sur écoute | |
| Logo original | |
| Titre original | The Wire |
|---|---|
| Genre | Policier Drame |
| Créateur(s) | David Simon |
| Acteurs principaux | Dominic West John Doman Idris Elba |
| Musique | Way Down in the Hole |
| Pays d’origine | |
| Chaîne d’origine | HBO |
| Nombre de saisons | 5 |
| Nombre d’épisodes | 60 |
| Durée | 58 minutes |
| Diffusion d’origine | 2 juin 2002 – 9 mars 2008 |
| Site Web officiel | |
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Sur écoute (The Wire) est une série télévisée américaine, créée par David Simon et coécrite avec Ed Burns, diffusée sur HBO du 2 juin 2002 au 9 mars 2008.
Elle a pour sujet la criminalité dans la ville de Baltimore, à travers la vision de ceux qui la vivent au quotidien : policiers, trafiquants en tous genres, politiques, enseignants, journalistes, résidents de Baltimore, etc. Pour restituer au mieux la réalité, des sociologues et des anthropologues urbains ont vécu dans les quartiers de Baltimore pour faire leurs observations puis ont participé à la rédaction des scénarios[1].
Avec un aspect de quasi-documentaire par son réalisme et son non-manichéisme, la série est acclamée par la critique, bien qu'elle n'ait pas connu un succès commercial important. Elle est considérée par plusieurs critiques comme la meilleure série télévisée[2],[3],[4],[5], et l'une des fictions les plus abouties dans les années 2000, notamment pour sa représentation réaliste quasi littéraire de la vie urbaine, et son exploration profonde des thèmes socio-politiques de l'Amérique des années 2000.
En France, la série est diffusée à partir du 8 janvier 2004 sur Jimmy, puis sur France Ô depuis 2010.
Sommaire |
Synopsis[modifier]
David Simon, showrunner de la série[6]
Toutes les saisons sont centrées sur un aspect différent de la ville de Baltimore, mais toujours avec le fil conducteur du trafic de drogue.
- Le thème de la première saison se concentre sur les luttes entre la police et les gangs de drogue dans l'ouest de la ville, vue de deux points de vue.
- La deuxième saison se concentre sur son port, lieu de contrebande de marchandises et de problèmes avec les syndicats.
- La troisième saison se concentre sur les luttes politiques pour le pouvoir et le leadership social.
- La quatrième se concentre sur le système éducatif et l'éducation des enfants de la pègre.
- Le thème de la cinquième et dernière saison est centré sur les médias de la ville (notamment la presse).
Distribution[modifier]
Les policiers[modifier]
- Dominic West (VF : Bruno Dubernat) : inspecteur James « Jimmy » McNulty
- John Doman (VF : Patrick Floersheim) : major William A. Rawls
- Frankie R. Faison (VF : Benoît Allemane) : préfet de police Ervin H. Burrell
- Clarke Peters (VF : Jean-Claude Sachot) : inspecteur Lester Freamon
- Wendell Pierce (VF : Pascal Renwick puis Thierry Mercier) : inspecteur William « Bunk » Moreland
- Lance Reddick (VF : Thierry Desroses) : lieutenant Cedric Daniels
- Sonja Sohn (VF : Virginie Ogouz) : inspecteur Shakima « Kima » Greggs
- Jim True-Frost (VF : Jérôme Berthoud puis Fabien Jacquelin) : inspecteur Roland « Prez » Pryzbylewski
- Seth Gilliam (VF : Christophe Peyroux) : inspecteur Ellis Carver
- Delaney Williams (VF : Marc Alfos) : sergent Jay Landsman
- Domenick Lombardozzi (VF : Pascal Casanova) : Thomas « Herc » Hauk
- Robert Wisdom : Howard « Bunny » Colvin
- Corey Parker Robinson : Leander Sydnor
- Al Brown (VF : Michel Fortin) : Stanislaus « Stan » Valchek
- Amy Ryan (VF : Dominique Lelong) : Beatrice « Beadie » Russell
Les trafiquants de drogue[modifier]
- Idris Elba (VF : Emmanuel Jacomy) : Russell « Stringer » Bell
- Wood Harris (VF : Jean-Paul Pitolin) : Avon Barksdale
- Larry Gilliard Jr. (VF : Lucien Jean-Baptiste) : D'Angelo « D » Barksdale
- J. D. Williams : Preston « Bodie » Broadus
- Hassan Johnson (VF : Patrick Borg) : Roland « Wee-Bey » Brice
- Brandon Price : Anton « Stinkum » Artis
- Robert F. Chew : Joseph « Proposition Joe » Stewart
- Anwan Glover : « Slim Charles »
- Jamie Hector : Marlo Stanfield
- Felicia Pearson (VF : Maïk Darah): « Snoop »
- Gbenga Akinnagbe : Chris Partlow
- Method Man : Melvin « Cheese » Wagstaff
- Tray Chaney : Malik « Poot » Carr
Les politiciens[modifier]
- Aidan Gillen (VF : Thierry Wermuth): Thomas J. « Tommy » Carcetti
- Isiah Whitlock Jr. : sénateur Clayton « Clay » Davis
- Glynn Turman (VF : Jean Barney): Clarence Royce
- Reg E. Cathey : Norman Wilson
Les collégiens[modifier]
- Maestro Harrell : Randy Wagstaff
- Julito McCullum : Namond « Nay » Brice
- Tristan Wilds : Michael Lee
- Jermaine Crawford (VF : Vincent de Bouard) : Dunquan « Dukie » Weems
Autres personnages[modifier]
- Michael K. Williams (VF : Jerome Pauwels) : Omar Little
- Michael Potts : Brother Mouzone
- Callie Thorne (VF : Brigitte Aubry) : Elena McNulty
- Chris Bauer (VF : Jean-François Aupied) : Franck Sobotka
- Chad Coleman : Dennis « Cutty » Wise
- Deirdre Lovejoy (VF : Annie Le Youdec) : procureur adjoint Rhonda Pearlman
- Andre Royo : Reginald « Bubbles » Cousins
- Léo Fitzpatrick : Johnny Weeks
- Steve Earle : Walon
- Melvin Williams (VF : Jean-Pierre Leroux) : le diacre
Épisodes[modifier]
| Saison | Nombre d'épisodes |
Horaire | Diffusion originale | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Premier épisode | Dernier épisode | ||||
| 1 | 13 | Dimanche à 21h | 2 juin 2002 | 8 septembre 2002 | |
| 2 | 12 | Dimanche à 21h | 1er juin 2003 | 24 août 2003 | |
| 3 | 12 | Dimanche à 21h | 19 septembre 2004 | 19 décembre 2004 | |
| 4 | 13 | Dimanche à 21h | 10 septembre 2006 | 10 décembre 2006 | |
| 5 | 10 | Dimanche à 21h | 6 janvier 2008 | 9 mars 2008 | |
Fiche technique[modifier]
Production[modifier]
Conception[modifier]
Ancien journaliste du Baltimore Sun dans lequel il commence à travailler en 1983, Simon se spécialise dans les crimes. C'est de là qu'il tire son inspiration pour deux livres documentaires : Homicide: A Year on the Killing Streets (1991) et The Corner: A Year in the Life of an Inner-City Neighborhood (1997). Ces deux ouvrages sont adaptés à la télévision, le premier dans une série, Homicide sur NBC et le second dans une mini-série, The Corner, sur HBO. Cette dernière adaptation, dont le livre est coécrit par Ed Burns, est parfois vue comme une ébauche de The Wire[7].
Alors qu'il est en conflit avec NBC devant le pessimisme de la série, Simon estime que Homicide ne se prête pas bien au thème qu'il désire aborder, qui est la criminalité dans son ensemble. Il rencontre HBO pour leur proposer The Wire, qui est largement basé sur les vingt ans dans la police de Ed Burns et de nombreux articles de David Simon[8]. HBO est d'abord réservée sur le fait d'inclure une série policière dans son programme, mais conformément à sa réputation d'explorateur de nouveaux horizons, accepte finalement de produire le pilote[9].
Burns, ancien inspecteur de la brigade criminelle de Baltimore, affirme avoir été souvent frustré par la bureaucratie du Baltimore Police Department lorsqu'il faisait de la surveillance des dealers de drogue violents, alors que Simon y a vu des similitudes avec ses propres antécédents de reporter au Baltimore Sun. Il décide de localiser la série à Baltimore en raison de sa connaissance familière de la ville, et prend contact avec le maire pour lui faire part de son intention de montrer certains aspects de la ville sous un jour peu flatteur. Il espère que la série changera les opinions de certains téléspectateurs, mais pense qu'elle n'aura pas d'impact sur les problèmes qu'elle soulève[8].
Casting[modifier]
Le casting de la série a souvent été remarqué pour avoir évité d'embaucher des stars connues et pour avoir permis à des acteurs de genre de participer et d'apparaître naturels dans leurs rôles respectifs[10]. De plus, le look des acteurs a été décrit comme défiant les habitudes de la télévision américaine et présentant un vrai panel d'humanité à l'écran[11].
Diffusion[modifier]
Thèmes[modifier]
The Wire est traduit en français par Sur écoute. Bien que la trame des saisons en général et des investigations particulières ne repose pas uniquement sur l'écoute téléphonique, c'est généralement l'outil qui permet d'accélérer des enquêtes. À l'origine d'une portée modeste, ces écoutes mettent au jour, au fil des informations glanées, de vastes réseaux de corruption s'impliquant dans divers trafics à grande échelle, et présents dans de multiples milieux.
Chaque nouvel épisode s'ouvre sur une citation d'un personnage mise en exergue.
Ces cinq saisons, organisées comme un "arc" complet, sont une plongée sociologique au cœur du quotidien des habitants des cités de Baltimore. Heureuses parfois, bien plus souvent tragiques, les multiples histoires qui composent cette mosaïque sont autant de points de vue, de façons complémentaires de voir la misère et la noirceur de la vie des citoyens ordinaires aux États-Unis. La ville elle-même devient le plus grand personnage de la série.
Le tour de force de la série est de s'engager, sur le plan social, en montrant sans détour les coins les plus sombres du décor américain, son revers le plus inavouable, tout en mettant en scène une foule de points de vue réalistes qui multiplient les questions dérangeantes sans jamais proposer de solution miracle. Il n'y a pas de fausse objectivité rassurante et pas de subjectivité accusatrice sous-jacente, l'épisode ne fait que montrer les situations le plus fidèlement possible. Il en résulte dans l'esprit du spectateur un étrange écho qui persiste longtemps après sa diffusion.
C'est donc une série sombre et pessimiste. Toutes les tentatives pour changer l'ordre des choses sont inévitablement rattrapées par la réalité de la situation : compromissions financières, tractations politiques, mensonges médiatiques… Mais les auteurs se gardent de pointer du doigt les personnages et leurs motivations propres. Au contraire, ils développent l'idée d'une structure globale de la société, dans laquelle se débat l'ensemble des protagonistes, et la multitude des situations et des phénomènes empêche toute classification morale définitive : les policiers, les hommes politiques, les enseignants ou les hors-la-loi ne sont pas bons ou mauvais, mais leur évolution au gré des circonstances, de leurs choix et de leurs erreurs, changera la vision que l'on pourra avoir de leurs actions. Cette idée sous-tend l'évolution des personnages de Thomas Carcetti, le maire de Baltimore dans les deux dernières saisons, et de McNulty, un policier de la Criminelle. Ils traversent tous deux toutes les postures morales, depuis la plus grande pureté jusqu'aux plus sombres compromissions. Mais on ne peut jamais émettre un jugement strictement moralisant sur l'ensemble de leur parcours.
Chaque saison est un "arc" complet correspondant à une enquête. Les auteurs en profitent pour divulguer différentes facettes de la ville de Baltimore. Les cinq saisons forment un « super arc » qui articule les différentes enquêtes entre elles.
Comme David Simon l'a déclaré, bien que l'œuvre semble être présentée comme une série dramatique sur le crime, elle est plutôt tournée vers « la représentation de la ville américaine, ses institutions et ses conséquences sur ses citoyens. Elle montre également que, policier, docker, dealer, politicien, juge ou avocat, vous faites irrémédiablement partie d'un tout où il vous faudra réclamer votre place, tenu compte du milieu auquel vous appartenez. »
Il a également déclaré : « si nous avions échoué dans notre projet The Wire, nous aurions juste fait un cop-show (série de flic) ». Ce positionnement est assez emblématique de la volonté des deux auteurs principaux de dépasser le cadre de la série TV classique pour dérouler une fresque sociale illustrant la complexité des États-Unis.
Réception[modifier]
La série a reçu d'excellentes critiques et elle est même considérée par plusieurs journaux (Time Magazine, The Chicago Tribune, Newsday, The San Francisco Chronicle, Variety, The New York Post, Entertainment Weekly et The San Jose Mercury News) comme la meilleure série de toute l'histoire de la télévision américaine[12].
Elle est aussi reconnue pour son réalisme proche du documentaire, ses ambitions artistiques, son approche anti-manichéenne, le travail et l'évolution de ses personnages et son exploration profonde de divers thèmes sociaux[13].
Metacritic, qui regroupe les diverses chroniques officielles publiées dans la presse ou sur Internet pour les transformer sous forme d'un score en pourcentage, a assigné la note moyenne de 98 % pour la saison 4[14].
L'écrivain Stephen King a déclaré que la série était définitivement rangée dans « les grands classiques » de la télévision aux côtés de Les Soprano et du Prisonnier[15]. Pour sa part, Barack Obama déclare que cette série est sa préférée et qu'il trouve le personnage d'Omar fascinant[16].
Distinctions[modifier]
Récompenses[modifier]
| Année | Cérémonie ou récompense | Catégorie | Épisode/Saison | Lauréat(s) |
|---|---|---|---|---|
| 2002 | TIME Magazine's Best List | Top 10 des séries télévisées de l'année | Saison 1 | |
| 2003 | Peabody Award | Saison 2 | ||
| American Film Institute Awards | Top 10 des séries télévisées de l'année | |||
| Artios Awards | Meilleur casting pour un pilote de série | The Target | Alexa L. Fogle et Pat Moran | |
| 2004 | ASCAP Awards | Meilleure musique de série | Saison 2 | Tom Waits |
| 2005 | Broadcasting & Cable Critics Poll | Meilleure série | Saison 4 | |
| Meilleure série dramatique | ||||
| 2006 | TIME Magazine's Best List | Top 10 des séries télévisées de l'année | Saison 3 | |
| American Film Institute Awards | Top 10 des séries télévisées de l'année | |||
| 2007 | Edgar Awards | Meilleur scénario de mini-série | Saison 4 | Ed Burns, Kia Corthron, Dennis Lehane, David Mills, Eric Overmyer, George Pelecanos, Richard Price, David Simon et William F. Zorzi |
| Writers Guild of America Award | Meilleur scénario pour une série dramatique | |||
| Eddie Awards | Meilleur montage pour un épisode de une heure | Boys of Summer | Kate Sanford | |
| 2008 | Television Critics Association Awards | Heritage Award | Saison 5 | |
| 2009 | Irish Film and Television Awards | Meilleur acteur dans une série télévisée | Aidan Gillen | |
| Crime Thriller Awards | Meilleure série dramatique | |||
| Meilleur acteur à la télévision | Dominic West | |||
| Directors Guild of America Awards | Meilleure réalisation pour une série dramatique | Transitions | Daniel Attias |
Nominations[modifier]
| Année | Cérémonie ou récompense | Catégorie | Épisode / Saison | Nommé(s) |
|---|---|---|---|---|
| 2003 | Edgar Awards | Meilleur épisode de série télévisée | The Target | |
| NAACP Image Awards | Meilleure série télévisée | Saison 1 | ||
| Television Critics Association Awards | Série de l'année | |||
| Meilleure nouvelle série | ||||
| Meilleure série dramatique | ||||
| GLAAD Media Awards | Meilleure série télévisée | Saison 2 | ||
| 2004 | NAACP Image Awards | Meilleure série dramatique | ||
| Meilleur acteur dans une série dramatique | Wendell Pierce | |||
| Television Critics Association Awards | Meilleure série dramatique | |||
| 2005 | Primetime Emmy Awards | Meilleur scénario pour une série télévisée dramatique | Middle Ground | David Simon et George Pelecanos |
| GLAAD Media Awards | Meilleure série dramatique | Saison 3 | ||
| NAACP Image Awards | Meilleure série dramatique | |||
| Meilleur acteur dans une série dramatique | Idris Elba | |||
| Meilleure actrice dans un second rôle dans une série dramatique | Sonja Sohn | |||
| 2006 | Satellite Awards | Meilleure série télévisée dramatique | Saison 4 | |
| 2007 | NAACP Image Awards | Meilleure série dramatique | ||
| Meilleur acteur dans une série dramatique | Michael K. Williams | |||
| Meilleur acteur dans un second rôle dans une série dramatique | Wendell Pierce | |||
| Meilleur acteur dans un second rôle dans une série dramatique | Glynn Turman | |||
| Meilleure réalisation de série dramatique | Home Rooms | Seith Mann | ||
| Television Critics Association Awards | Série de l'année | Saison 4 | ||
| Meilleure série dramatique | ||||
| Golden Reel Awards | Meilleur montage sonore à la télévision | Misgivings | Jennifer Ralston, Igor Nikolic et Matthew Haasch | |
| 2008 | Primetime Emmy Awards | Meilleur scénario pour une série télévisée dramatique | -30- | David Simon et Ed Burns |
| Writers Guild of America Awards | Meilleur scénario d'épisode | Final Grades | ||
| Television Critics Association Awards | Série de l'année | Saison 5 | ||
| Meilleure série dramatique | ||||
| Meilleure réussite individuelle | David Simon | |||
| 2009 | NAACP Image Awards | Meilleure série dramatique | ||
| Meilleur acteur dans une série dramatique | Michael K. Williams | |||
| Meilleure actrice dans un second rôle dans une série dramatique | Sonja Sohn | |||
| Meilleure réalisation de série dramatique | The Dickensian Aspect | Seith Mann | ||
| Eddie Awards | Meilleur montage pour un épisode de une heure | More with Less | Kate Sanford | |
| Writers Guild of America Awards | Meilleur scénario de série dramatique | Saison 5 | Ed Burns, Chris Collins, Dennis Lehane, David Mills, George Pelecanos, Richard Price, David Simon et William F. Zorzi |
DVD[modifier]
| Saison | Date de sortie en DVD | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Région 1 | Région 2 | Région 4 | Disques | ||
| 1 | 12 octobre 2004 | 18 avril 2005 | 11 mai 2005 | 5 | |
| 2 | 25 janvier 2005 | 10 octobre 2005 | 3 mai 2006 | 5 | |
| 3 | 8 août 2006 | 5 février 2007 | 13 août 2008 | 5 | |
| 4 | 4 décembre 2007 | 10 mars 2008 | 13 août 2008 | 4 | |
| 5 | 12 août 2008 | 22 septembre 2008 | 3 février 2010 | 4 | |
Notes et références[modifier]
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « The Wire » (voir la liste des auteurs)
Notes[modifier]
- « [The show is] really about the American city, and about how we live together. It's about how institutions have an effect on individuals. Whether one is a cop, a longshoreman, a drug dealer, a politician, a judge or a lawyer, all are ultimately compromised and must contend with whatever institution they are committed to. »
Références[modifier]
- Antoine Faure, « The Wire : le fil d’Ariane sociologique de la complexité urbaine américaine », sur Nuevo Mondo, 24 mars 2009. Consulté le 19 mai 2013
- (en) James Poniewozik, « 10 Best TV Shows », sur time.com, Time, 17 décembre 2006. Consulté le 11 novembre 2012
- (en) Steve Johnson, « Why HBO's `The Wire' is the best show on TV », sur chicagotribune.com, Chicago Tribune, 1er juin 2003. Consulté le 11 novembre 2012
- (en) Jim Shelley, « Call the cops », sur guardian.co.uk, The Guardian, 6 août 2005. Consulté le 11 novembre 2012
- (en) Jacob Weisberg, « The Wire on Fire - Analyzing the best show on television », sur slate.com, Slate, 13 septembre 2006. Consulté le 11 novembre 2012
- David Simon (2005). Commentaire de l'épisode "The Target" (DVD).
- Pierre Sérisier, « The Corner - Vous avez aimé The Wire ? », sur Le Monde des séries, 22 février 2009. Consulté le 8 octobre 2009.
- (en) Ian Rothkerch, « What drugs have not destroyed, the war on them has », sur Salon.com, 29 juin 2002. Consulté le 8 octobre 2009.
- Alvarez 2010, p. 18–19, 35–39.
- (en) Chris Barsanti, « The Wire: The Complete First Season », sur Slant Magazine, 19 octobre 2004. Consulté le 31 mai 2013.
- (en) Bill Wyman, « The Wire: Complete Second Season », sur NPR, 25 février 2005. Consulté le 31 mai 2013.
- (en) The best TV show of all time, sur Salon Arts & Entertainment. Consulté le 6 janvier 2009
- (en) 2004's best (and worst) TV, sur Entertainment Weekly. Consulté le 6 janvier 2009
- (en) Wire, The (HBO), sur Metacritic. Consulté le 6 janvier 2009
- (en) Stephen King on the brilliant new season of The Wire, sur Entertainment Weekly. Consulté le 6 janvier 2009
- (en) J. Patrick Coolican, « Obama goes gloves off, head-on », sur LasVegasSun, 14 janvier 2008. Consulté le 6 janvier 2009
Annexes[modifier]
Bibliographie[modifier]
- (en) Tiffany Potter et C. W. Marshall, The Wire: Urban Decay and American Television, Continuum international Publishing Group, 2010, 288 p. (ISBN 978-0826438041)
- (en) Rafael Alvarez, The Wire: Truth Be Told, Grove Press, 2010, 581 p. (ISBN 978-0802144997)
- (en) Brian G. Rose, The Wire, University of Kentucky Press, coll. « The Essential HBO Reader », 2008, 368 p. (ISBN 978-0813192482), p. 82–91 (Lire en ligne sur Google Livres)
- (en) Peter Dreier et John Atlas, The Wire – Bush-Era Fable about America's Urban Poor?, vol. 8, City & Community, 2009 [lire en ligne], p. 329–340
- (en) Helena Sheehan et Sheamus Sweeney, The Wire and the World: Narrative and Metanarrative, vol. 51, Jump Cut, 2009 [lire en ligne]
- Collectif, The Wire : Reconstitution collective, Les prairies ordinaires, 2011, 166 p.
- Max Obione, « The Wire, une série hors normes », Mouvements, vol. 67, no 3, 2011, p. 45 [lien DOI (page consultée le 17 avril 2012)]
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
- (en) Site officiel
- (en) Sur écoute sur l’Internet Movie Database
- Sur écoute sur AlloCiné