Subud

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Subud est une association spirituelle internationale, rassemblant des personnes de toutes religions, comme des personnes non affiliées à une religion particulière, autour d'une pratique spécifique : le Latihan Kejiwaan (termes indonésiens signifiant « exercice spirituel »).

Le mouvement Subud a été fondé dans les années 1920 par Muhammad Subuh Sumohadiwidjojo (1901-1987), plus couramment appelé Bapak. (Pak ou Bapak (père) est un terme indonésien d'usage pour s'adresser à un homme âgé ou respecté.) Depuis son introduction en occident en 1954, Subud s'est répandu depuis dans 80 pays à travers le monde, avec actuellement environ 13 000 adhérents dans le monde[réf. nécessaire]. L'Association Subud de France figure dans la liste de la Commission d’enquête sur les sectes de l'Assemblée Nationale, présidée par Alain Gest n° 2468[1].

Le nom de « Subud »[modifier | modifier le code]

« Subud » est l'abréviation de trois mots javanais dérivés du sanskrit : Susila Budhi Dharma.

Les définitions suivantes sont données par Bapak :

« Susila exprime la capacité de vivre en accord avec la Volonté de Dieu. »

« Budhi indique l'existence dans toute la création, dans chaque créature de Dieu, y compris l'homme, d'un pouvoir divin qui œuvre au-dedans d'elle comme au dehors. »

« Dharma exprime la possibilité qu'a chaque créature, l'homme y compris, de s'abandonner avec confiance et sincèrement à la Volonté de Dieu. »[2]

« Ceci est le symbole d'une personne dont le sentiment intérieur est calme et pacifiée et qui est apte à recevoir la Sainte et Grande Force de Vie. » « Comme le Latihan Kejiwaan (la voie spirituelle) de Subud est libre de l'influence des passions, du cœur et de l'intellect et est réellement suscité par la Force de Dieu Tout-puissant, le but de Subud est naturellement le perfectionnement du caractère, en accord avec la Volonté de Celui Qui l'éveille, c'est-à-dire Dieu Tout-puissant. » [réf. nécessaire]

Selon l'association : « Il est aussi nécessaire d'expliquer que Subud n'est ni une sorte de religion ni un enseignement, mais une expérience spirituelle éveillée par la Force de Dieu et qui mène à une réalité spirituelle libre de l'influence des passions, du cœur et de l'intellect. »[3] (N.B. : Le second prénom de Bapak, « Subuh », dans le nom de Bapak Muhammad Subuh, signifie « aube » (donné par ses parents en référence à l'heure de sa naissance) et n'a aucun rapport avec le mot Subud.)

Symbole[modifier | modifier le code]

Le symbole de Subud aurait été visualisé par Bapak en 1959. Le dessin consiste en sept cercles concentriques traversés par sept rayons, sans inscription d'aucune sorte. Voici la description et les explications que le fondateur de Subud en donne lors d'une conférence, en 1959, Amérique du Nord :

  • en ce qui concerne la forme :

« Le symbole n'a pas besoin de comporter de lettres. Ce qui est nécessaire, ce sont les sept cercles et les sept rayons. Les rayons se rejoignent au centre, et chaque rayon doit être plus large au bord qu'au centre. Plus ils se rapprochent de l'extérieur, plus ils s'élargissent. Les cercles aussi s'élargissent en se rapprochant de l'extérieur et le plus extérieur est aussi le plus large. La largeur des cercles doit être la même que celles des rayons à l'endroit où ils se croisent. Les cercles ont des traits de plus en plus larges, mais les espaces qui les séparent sont tous semblables[4]. »

  • en ce qui concerne la signification :

« Chaque cercle représente l'un des plans dont parle Bapak (note : en indonésien, on parle de soi-même à la 3e personne), ainsi le cercle le plus au centre représente le monde matériel, le second cercle représente le monde végétal, le troisième le monde animal. Le quatrième est l'humain ; ensuite le cinquième pour l'être humain accompli (Rohani), puis le Rahmani et la Roh Rabbani. Les rayons représentent le Saint-Esprit, et les espaces entre les cercles la force des anges, c'est-à-dire la Roh el Kudus, qui est à la fois l'intérieur et l'extérieur de tout. On voit ainsi que plus le niveau est élevé, plus vaste est l'espace correspondant ; ainsi, le second cercle, celui de la force de vie végétale est plus grand et plus vaste que le monde matériel, et situé plus vers l'extérieur. Le septième cercle, la Roh Rabbani est le plus grand et c'est la foce de vie la plus grande et la plus puissante qui existe. Chacun des rayons représente la même chose : le Saint-Esprit[5]. »

  • en ce qui concerne les couleurs :

« Les lignes et les cercles sont de couleur dorée, sur fond bleu foncé[6]. »

Un enseignement ou une religion ?[modifier | modifier le code]

Le leader du mouvement affirme qu'il ne s'agit ni d'un enseignement ni d'une religion puisque aucune croyance n'est imposée pour recevoir le Latihan. En effet, l'expérience du Latihan est, selon Bapak, spécifique et adaptée à la nature de chacun : « en conséquence, il n'y a ni théorie, ni enseignement spirituel en Subud »[7]. Par ailleurs, il conseillait à chacun de persévérer dans sa religion d'origine afin d'en développer, par le Latihan, sa compréhension intérieure. (« Ainsi une personne qui pratique une religion aura donc dans le Latihan des expériences en accord avec le contenu de sa religion et avec ce qui est en elle-même. »[8]) Bapak affirme ainsi lors d'une causerie aux membres Subud à Woodstock en 1977 : « Aux personnes qui appartiennent à une religion, Bapak leur conseille sérieusement de poursuivre la pratique de leur religion comme elles l'ont fait jusqu'ici, et leur vie durant. »[9]

Croyances[modifier | modifier le code]

La plupart des membres Subud croient en une puissance supérieure, Dieu ou la « Grande Force de Vie » et identifie celle-ci comme la source de leur expérience dans le Latihan. Cependant, il n'est pas nécessaire pour les membres Subud d'avoir une quelconque croyance religieuse[10].

Les membres Subud peuvent partager avec les autres leurs expériences personnelles du Latihan et son impact sur leur vie. Cependant, bien qu'ils trouvent des similitudes évidentes entre les expériences de chacun, aucune d'elles ne saurait servir de normes aux autres.

Selon Bapak :

« Le Pouvoir Divin qui agit en nous dans le Latihan apportera en chacun ce qui sera conforme à sa nature. (...) Les Latihans de deux personnes ne sont pas identiques, chacun étant différent des autres. (...) Vous ne devez pas penser qu'il faut suivre Bapak ou devenir comme lui[7]. »

En effet, les expériences du Latihan en Subud ont cette particularité, selon les propos du fondateur du mouvement, d'être adaptées à chaque individu, en lien avec sa culture propre. Il s'agit du développement de son être intérieur, et c'est pourquoi il n'est besoin pour celui qui pratique le Latihan d'aucune adaptation ou conversion à une culture ou une religion qui lui serait étrangère ou extérieure.

« C'est pour cette raison que nous ne portons pas atteinte à notre religion en faisant le Latihan. Ainsi une personne qui pratique une religion aura donc dans le Latihan des expériences en accord avec le contenu de sa religion et avec ce qui est en elle-même[8]. »

Pratiques[modifier | modifier le code]

Latihan Kejiwaan[modifier | modifier le code]

Article détaillé : le Latihan Kejiwaan de Subud

La pratique fondamentale de Subud est le Latihan Kejiwaan (mot indonésien signifiant « exercice » ou « entraînement spirituel »). Dans cet exercice, le pratiquant est invité à se mettre dans un état de réception, hors de l'influence des pensées et des désirs et de ne pas attendre quelque chose en particulier. Il ne doit pas y avoir de concentration sur une image ni récitation d'un mantra, mais il s'agit seulement de ressentir une « vibration » intérieure que la plupart des membres Subud définissent comme un contact avec Dieu, la « Grande Force de Vie », ou encore le « Saint Esprit ». [réf. nécessaire]

Selon les propos du fondateur du mouvement : « La seule chose à faire pour nous est de nous abandonner complètement et ne faire qu'accepter et recevoir tout ce que Dieu voudra nous envoyer ou faire avoir. C'est vraiment ce que tous les prophètes ont dit : "Abandonnez-vous entièrement, soumettez-vous complètement à Dieu et Il prendra soin de vous et vous guidera." Nous ne nous attendons à rien de particulier dans ces exercices spirituels. Nous ne fabriquons aucune image, nous recevons seulement quoi que ce soit que Dieu veuille bien nous envoyer. »[11]

Selon les adeptes de ce mouvement, l'effet du Latihan se ferait sentir même après la cessation de la pratique. Le Latihan serait actif en permanence - même en dehors des moments de pratique. [réf. nécessaire]

Même si le Latihan peut être pratiqué individuellement chez soi, les membres Subud sont encouragés à le pratiquer si possible en groupe, du moins les premiers temps. Dans tous les cas, les hommes et les femmes pratiquent le Latihan séparément. La plupart des membres Subud ont expérimenté que le mieux est de pratiquer le Latihan en groupe deux fois par semaine pour commencer. [réf. nécessaire]

Le « testing »[modifier | modifier le code]

Un aspect spécifique du Latihan Kejiwaan est le « testing », dans lequel le Latihan est dirigé au travers d'une question personnelle. La personne se met en état de Latihan, et demande la guidance de Dieu à partir d'une question ou une demande de clarification. Le nom originellement utilisé pour le « testing » par le fondateur de Subud est « terimah », ce qui signifie « réception ». [réf. nécessaire]

Selon Sullivan : « Tester » ou « recevoir » implique qu'en recherchant la voie pour vivre d'une façon juste, il y a une source de guidée et d'enseignement plus pure et plus puissante que celle de nos désirs et de nos pensées habituels[12].

Bapak compara le recevoir des tests au sixième sens que peuvent avoir certains oiseaux (sans l'y assimiler) :

« Ils possédent des instincts qui nous donnent un aperçu de ce qu'est un décret divin. S'ils vivent sur les versants d'un volcan sur le point d'entrer en éruption, ils s'envolent au bon moment pour se mettre en sécurité. Si un chasseur d'oiseaux s'approche des arbres où ils se rassemblent, ils disparaissent également. Si les oiseaux peuvent sentir les choses de cette manière, pourquoi les hommes, qui possèdent pourtant des outils intérieurs beaucoup plus raffinés, ne peuvent-ils pas avoir les sensations fines qui leur correspondent ? »[13]

La plupart des gens qui ont pratiqué le Latihan depuis un certain temps se disent capable de discerner les indications ou les intuitions issues de leur ressenti intérieur en réponse à certaines questions posées préalablement. De telles indications peuvent prendre des formes variées incluant sons, visions, vibrations et mouvements spontanés similaires à ceux du Latihan. [réf. nécessaire]

Cependant, en accord avec les conseils de Bapak, les membres ont généralement conscience que de telles indications peuvent toujours être influencées par le mental ou des émotions des personnes présentes. Le testing doit en conséquence être pris comme un outil pour clarifier des problèmes actuels, sans quoi il peut mener à des confusions s'il est utilisé comme une sorte de divination. Néanmoins, la majorité des membres Subud trouve profitable le testing à des fins de résolution de problèmes présents. Une profonde compréhension peut améliorer presque n'importe quels problèmes, mais n'offre évidemment pas de formules magiques. [réf. nécessaire]

Par ailleurs, une autre dimension du testing consiste dans la compréhension que nous pouvons acquérir des autres. (La première fois que le « testing » fut appelé par ce nom, c'était en 1957 par John Bennett. C'est pourquoi, tout au long du livre « Susila Budhi Dharma », qui fut écrit en 1952, le mot testing se réfère toujours au « ressenti » ou « recevoir ».)

Noms[modifier | modifier le code]

Certains membres, après avoir commencé la pratique, décident de changer leur prénom, bien qu'il n'y ait aucune obligation à le faire. Ceux qui changent leur nom d'origine disent ressentir que chaque nom a une signification qui influence notre vie, de telle sorte qu'un nom inapproprié peut gêner notre développement intérieur. Adopter un nom qui nous est personnellement plus approprié, est considéré en Subud comme permettant une meilleure harmonie entre sa nature intérieure et extérieure. Selon les propos de Ibu Rahayu : « Un nom qui s'accorde avec le moi intérieur d'une personne sera cause de bonheur dans la vie. Pour un membre Subud particulièrement, le nom deviendra un signe, une marque dans toutes les parties de son être, tant avant qu'après la mort. »[14] [réf. nécessaire]

Jeûnes[modifier | modifier le code]

Les membres Subud s'engagent souvent individuellement et volontairement à de courts jeûnes d'environ une journée appelés prihatin (du javanais: prihatin), ainsi qu'au Ramadan ou au carême selon le choix de chacun, comme Bapak le recommandait. Selon les propos de Bapak, « Carême et Ramadan ont en fait la même valeur. (...) Bapak voudrait dire que, du fait que notre fraternité Susila Bidhi Dharma est composée de membres de nationalités et de religions différentes, il vaut mieux que chacun observe le jeûne de sa propre religion. »[15] Ceci peut inclure à la fois la réduction de plaisirs extérieurs comme la nourriture, les cigarettes, le sommeil et le sexe aussi bien qu'une vigilance à l'égard d'attitudes intérieures négatives comme les commérages, les critiques, la colère, etc. L'intention est d'atteindre à une meilleure harmonie des motivations et des désirs.

Selon Bapak, le jeûne consiste à acquérir une maîtrise de soi utile pour sa vie terrestre, mais n'est pas réellement un exercice spécifiquement spirituel. « Réduire la nourriture, le sommeil, les rapports conjugaux et tous les plaisirs est, en vérité, très nécessaire, car c'est bien là le moyen de rendre possible l'amélioration de son sort sur la terre. Bapak empruntera ses exemples dans la vie de tous les jours où l'on peut voir des personnalités prospères, habiles, célèbres, haut-placées, sages. Si elles sont devenues prospères, c'est qu'auparavant ces personnes ont été économes en tout, qu'elles se sont résolument privées de tous les plaisirs extravagants qui n'obéissent qu'aux désirs du cœur (en arabe, nafsus) ; elles sont devenus habiles et célèbres parce qu'elles se sont mises avec persévérance à la poursuite des connaissances susceptibles d'être utiles à l'existence ; elles sont devenues sages, parce qu'elles ont été patientes, calmes, paisibles, confiantes et sincères. »[16]

Lorsqu'un membre Subud a demandé à Ibu Rahayu de parler du prihatin, lors d'une conférence en Nouvelle Zélande, le 24 avril 2004, celle-ci répondit : « En fait le prihatin ne fait pas partie de notre exercice spirituel. Le prihatin est destiné à nous entraîner à obtenir ce que nous espérons, c'est cela le prihatin, mais il ne fait pas partie du Latihan. C'est plus une discipline physique, mais comme nous sommes en Subud, cela peut nous aider à réduire nos désirs. »[17]

Il n'y aucune obligation de jeûner, et les membres explorent le jeûne selon ce qu'ils jugent approprié. Selon le livre de Conseils de Bapak aux aides : Les aides ne devraient pas essayer d'influencer les membres pour que ceux-ci suivent le jeûne du Ramadan ou du Carême.[18]

Règles[modifier | modifier le code]

Subud a très peu de règles. Bapak a donné des conseils et une direction dans ses causeries, en réponse à des questions de plusieurs membres. Deux conseils, concernant la pratique du Latihan, peuvent être appelés des ‘règles’ :

  • d'une part, les hommes et les femmes ne devraient pas faire le Latihan ensemble (car, selon les dires de Bapak, cela gênerait la possibilité d'être libre dans ses mouvements de l'influence intellect-cœur lors du Latihan)[19] ;
  • d'autre part, une personne qui n'est pas membre ne peut pas assister au Latihan sans recevoir préalablement le contact (souvent appelé « ouverture »), car cela risquerait de l'ouvrir au Latihan sans qu'elle en ait fait auparavant la demande expressément. En effet, selon Ibu Rahayu : « Siti Rahayu dit que les membres ne devraient en aucun cas être exposés au Latihan, pas même derrière une porte close, avant la fin de leur période d'attente, lorsqu'ils ont pris la décision ferme de venir membre de Subud, sinon ils s'exposeraient à être ouverts contre leur volonté, ce qui serait mauvais. »[20]

Historique[modifier | modifier le code]

Les premiers comptes-rendus dont nous disposons, concernant la manière dont Bapak aurait reçu pour la première le Latihan Kejiwaan, furent écrits dans les années 50 (soit environ 25 ans après l'évènement), dans les livres de John G. Bennet et Husein Rofé[21]. Tous deux situent l'évènement vers 1925, en été[21]. Bapak a plusieurs fois mentionné cet évènement à l'occasion de ses causeries, et le récit qu'il en faisait, selon Harlinah Longcroft, variait « très peu d'une fois à l'autre, sauf pour des détails sans importance »[21]. Bapak expliqua (dans des causeries aux membres Subud données au début des années 1940) qu'en 1925, il eut une expérience inattendue et inhabituelle lors d'une balade nocturne. Soudain, il se trouva enveloppé d'une lumière brillante[21],[22]. Il la regarda en levant les yeux, et il lui sembla aussitôt que le soleil chutait directement sur son corps. Son corps tremblait entièrement, et il crut qu'il avait une crise cardiaque. Il rentra aussitôt chez lui, s'étendit sur son lit, et se prépara à mourir. Il sentit que si c'était son heure de mourir, il ne pourrait pas le combattre, c'est pourquoi il s'abandonna complètement à Dieu[22]

Au lieu de mourir, cependant, il était mû de l'intérieur à se lever et exécuter des mouvements similaires à ceux d'une prière musulmane habituelle. Voici le récit qu'en fait M. B. Sullivan, dans Vivant dans les religions : « Il se leva et, comme d'habitude, alla à son cabinet de travail pour faire ses prières, mais à son étonnement il accomplit toutes ses actions sans aucune intervention de sa volonté. Il ne marchait pas comme d'habitude, mais plutôt il était mû et il marchait sans que lui-même intervienne. Les mouvements et les mots de la prière du matin sortaient de son corps, se prononçaient eux-mêmes pour sortir de sa bouche. De la même manière lorsqu'il retourna se reposer, cela s'accomplit sans intervention de sa part. »[22]. Bapak déclare qu'il fit cette expérience du Latihan Kejiwaan, quatre heures chaque nuit, pendant une période d'environ 1000 jours (soit environ deux ans et demi)[23]. Il sentait que ces mouvements naissaient d'une source « plus élevée que sa propre volonté ». Il ne s'agissait cependant pas d'un état de transe, car Bapak demeurait conscient de tout ce qu'il faisait[24]. « Durant ces mille nuits de préparation intensive, tandis qu'il suivait le Latihan, les prières musulmanes surgissaient parfois en lui, tandis que durant d'autres nuits il s'apercevait qu'il faisait le pencak silat (art martial traditionnel indonésien) avec des mouvements qu'il n'avait jamais appris auparavant. Il fut mû à danser toutes sortes de danses[25]. « Rapidement ses bras, ses jambes, son corps entier étaient mus à danser, à prier, à sauter, sa voix à chanter, d'abord en des langues connues, puis d'autres dont il ignorait tout. »[24] Il s'agissait, selon Bapak, d'une sorte d'apprentissage, ou « d'enseignement intérieur » et de purification intérieure. Selon les récits qu'en fit Bapak, par cet exercice spirituel (le Latihan Kejiwaan), son esprit s'éclairait et il lui était donné de comprendre une variété de choses spontanément[24]. Harlinah Longcroft prétend que cette expérience est la même que celle que disent expérimenter les membres Subud actuels, ouverts au Latihan[25].

Au fil de ces expériences, expliquait-il, Bapak développa une compréhension des personnes et des situations qu'il ne possédait pas auparavant. Il était capable de « recevoir » ou de connaître un certain nombre de choses spontanément au travers de cette guidée[24]. Bapak rapporte qu'il reçut, vers 1933, que si une personne était physiquement proche de lui pendant qu'il était en état de Latihan, cette personne commencerait à en faire l'expérience elle aussi[26]. (Aujourd'hui, une telle initiation est habituellement appelée « l'ouverture ».) Bien qu'encore un jeune homme au début des années 30, la réputation de Bapak comme quelqu'un possédant un discernement spirituel se répandit, et plusieurs personnes vinrent à lui afin d'être « ouvertes ». Celles-ci purent à leur tour « ouvrir » d'autres personnes. C'est de cette manière que Subud se répandit en Indonésie.

À Jakarta, Husein Rofé, un linguiste anglais qui vivait en Indonésie depuis 1950, rencontra Bapak. Rofé était à la recherche d'une voie spirituelle où il puisse se réaliser et devint le premier non-indonésien à être ouvert au Latihan[27]. Subud sortit d'Indonésie quand Rofé assista à un congrès religieux au Japon en 1954[28]. Ce fut par la première expansion de Subud, qui continua ensuite à Hong Kong et à Cyprus. En 1957, Rofé (qui n'était pas à Londres) suggéra à Bapak de l'inviter en Angleterre. Bapak accepta et visita la maison de John G. Bennett à Coombe Springs. Ce fut la première fois que les élèves anglais de Georges Gurdjieff fut initiés à Subud (dont Bennett lui-même, même s'il déclara plus tard sentir Subud être inadéquat). Son séjour en Europe se prolongea jusqu'en 1958 : durant les 14 mois qui suivirent son arrivée à Coombe Spring, Bapak visita plusieurs pays avant de retourner en Indonésie[27].

Association[modifier | modifier le code]

Les membres qui souhaitent assumer certaines responsabilités dans l'organisation de Subud peuvent devenir aides ou membres d'un comité. Chaque responsabilité peut être assumée à un niveau local, régional, national ou international. Les membres se déplacent souvent d'une fonction à une autre, selon les nécessités.[réf. nécessaire]

La responsabilité la plus vaste d'un point de vue organisationnel repose sur l'Association Subud Mondiale (WSA). L'Association Subud Mondiale (World Subud Association) est une association regroupant et coordonnant les associations nationales Subud et possédant des organisations affiliées appelées « ailes » (wings)[29]. Elle réunit lors d'un Congrès Mondial tous les quatre ans, les représentants Subud de chaque pays aussi bien que tout membre qui souhaite y participer[30]. Les quartiers généraux de l'organisation internationale se déplacent dans un pays différent tous les quatre ans. [réf. nécessaire]

Les Aides[modifier | modifier le code]

Chaque niveau de l'association possède des membres expérimentés appelés « aides » dont le rôle est de servir les membres en coordonnant les horaires des Latihans de groupes quand c'est nécessaire, d'accompagner l'« ouverture » des nouveaux membres et de parler à ceux qui sont intéressés de participer au Latihan[31].

Les aides ne sont jamais appelés à être perçus ni à se regarder eux-mêmes comme plus « spirituels » que les autres.

Les aides existent au niveau local, régional (dans certains pays), national et international. Les statuts géographiques des aides sont relatifs au tâches régionales ou nationales dont ils sont chargés – autrement, il n'y aucune restriction géographique au sein de laquelle un aide est considéré comme aide. Le nombre d'aides nationaux varie selon la taille du pays et le nombre de ses membres[32]. Il y a le même nombre d'aides nationaux hommes et femmes[33]. Un homme et une femme agissent comme coordinateurs des aides nationaux : ils sont alors appelés « conseillers kejiwaan » (« kejiwaan councillors »)[34]. Un aide local de Londres qui se déplace à Jakarta, par exemple, sera tout aussi bien considéré comme aide, et peut faire du testing ou ouvrir de nouveaux membres de même façon que n'importe quel aide indonésien[35]. Il y a (dans le même temps) 18 aides internationaux - neuf hommes et neuf femmes. Trois hommes et trois femmes sont assignés à chacune des trois aires en Subud:

  • l'aire I couvre les Zones 1 & 2 (Australie et Asie)
  • l'aire II couvre les Zones 3, 4, 5, & 6 (Europe et Afrique)
  • l'aire III couvre les Zones 7, 8 & 9 (les Amériques)

Ils visitent les pays inclus dans les aires de leur fonction : ces visites sont toujours paritaires[34]. Les aides internationaux sont membres du Conseil Subud Monde. Ils prennent cette fonction pour une durée de quatre ans[36], à partir d'un congrès mondial jusqu'au congrès suivant (les aides internationaux sont nommés lors des congrès mondiaux[34]). Il n'y a aucune distinction de rang entre les aides locaux, nationaux ou internationaux. Être aide est considéré non comme un talent mais comme une capacité. [réf. nécessaire]

Ibu Rahayu[modifier | modifier le code]

Ibu Siti Rahayu Wiryohudoyo - la fille aînée de Bapak - n'a pas de position formelle en Subud, mais plusieurs membres lui accordent un respect particulier. Malgré ses fréquentes déclarations sur le fait que moins de requêtes devraient lui être faites, plusieurs membres Subud la tiennent en haute estime, et plusieurs se réfèrent ou écoutent ce qu'elle dit avec le respect et l'attention due à une personne d'une grande qualité spirituelle. Il lui est, par ailleurs, souvent demandé de « recevoir » pour les membres de nouveaux noms mieux adaptés à leur être intérieur que leur nom de naissance (les membres lui demandent souvent simplement la première lettre du nom, qu'ils choisissent ensuite eux-mêmes), bien qu'elle encourage les membres à les « recevoir » par eux-mêmes. [réf. nécessaire]

Les comités[modifier | modifier le code]

Un groupe est établi quand il y a suffisamment de membres à un même endroit (un minimum d'environ dix personnes)[37].« Chaque groupe Subud possède un comité incluant un président, un vice-président, un trésorier, etc. » Ce comité a pour tâche de s'assurer que le groupe ait un lieu pour le Latihan, de s'occuper des communications, du budget, ainsi que de soutenir les efforts mutuels des membres pour le groupe local.

Selon l'association : « Un minimum d'organisation est nécessaire à un groupe pour avoir des Latihans réguliers. C'est le rôle du comité de groupe, qui se compose de bénévoles élus pour deux ans. En général, il y a un président, responsable du bon fonctionnement général, un secrétaire pour assurer le contact avec les membres et les organismes extérieurs, et un trésorier responsable des finances[38]. »

Une structure similaire fonctionne au niveau régional (dans certains pays), national et international. En France, l'association est régie par la loi de 1901[37]. Au niveau national, un comité est élu pour deux ans, assurant le lien entre les groupes, les membres isolés, et les autres organisations Subud nationales ou internationales ; un congrès national a lieu environ tous les ans afin de définir les orientations de l'année à venir[37].

L'équipe exécutive internationale est le Comité Subud International (ISC). En plus d'assurer les communications internationales, les publications, le budget, les archives, le support des affiliations, etc., il organise un Congrès Mondial tous les quatre ans[37]. Le président de l'ISC siège au Conseil Subud Mondial[39]".

À des fins d'organisations pratiques, l'association Subud est divisée en neuf zones multinationales comme suit[40] :

  • Zones 1 et 2 (Asie et Pacifique) : Australie, Bangladesh, Hong Kong, Inde, Indonésie, Iran, Japon, Malaisie, Nouvelle-Zélande, Pakistan, Philippines, Singapour, Sri Lanka, Thaïlande, Vietnam.
  • Zone 3 : inclut 8 pays de l'Europe de l'Ouest) : Belgique, Angleterre, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Portugal, Espagne.
  • Zone 4 (pays d'Europe centrale et de l'Est) : Autriche, Bosnie et Herzégovine, Croatie, Chypre, République Tchèque, Danemark et les îles Féroé, Finlande, Allemagne, Grèce, Hongrie, Israël, Liban, Moldavie, Norvège, Pologne, Roumanie, Russie, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine, Ouzbékistan.
  • Zones 5 et 6 (Afrique et quelques pays du Moyen-Orient) : Algérie, Angola, Bénin, Dubaï, Éthiopie, Kenya, Maroc, Niger, Nigeria, Congo, Sénégal, Afrique du Sud, Zambie.
  • Zone 7 (Amérique du Nord et centre) : États-Unis, Canada, Mexique, Cuba, Jamaïque, et les Antilles.
  • Zone 8 (Amérique latine du Nord) : Colombie, Costa Rica, Équateur, Porto Rico, Surinam, Venezuela.
  • Zone 9 (Amérique latine du Sud): Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Paraguay, Pérou, Uruguay.

Chaque zone a ses propres représentants, au nombre de quatre, qui sont membres votant au Conseil Subud Mondial (World Subud Council)[39]". Ils servent aussi pendant quatre ans comme aides. Ils sont choisis lors des meetings de zone.[réf. nécessaire]

Un président pour l'Association Mondiale Subud (World Subud Association) prend cette fonction pour une durée de quatre ans, à partir d'un Congrès mondial jusqu'au congrès suivant. Il est aussi le président du World Subud Council (Conseil Subud Monde)[39]. Le Conseil Subud Mondial (World Subud Council) a pour responsabilité d'assurer que les décisions prises au Congrès Mondial ne soient pas oubliées.

Les branches subud[modifier | modifier le code]

Les organisations affiliées à Subud (souvent appelées ‘Ailes’ ou ‘Branches’) sont techniquement indépendantes mais se recoupent largement. Ce sont des organisations subsidiaires qui se concentrent sur des projets spécifiques, souvent à un niveau international ou national et qui incluent des activités comme des :

  • Association Internationale Susila Dharma (SDI or SDIA : Susila Dharma Internional Association) -- projets humanitaires
  • Association culturelle internationale Subud (SICA : Subud International Cultural Association): est une association de réseaux qui connecte des projets avec des donateurs. Son but est de soutenir l'art et le développement de la culture.
  • Subud Enterprise Services International (SES or SESI): Son but est d'assister les membres subud dans leurs activités entrepreneuriales. Le fondateur de Subud, Muhammad Subuh Sumohadiwidjojo encourageait les membres Subud à développer des « entreprises » ou à s'engager dans des activités professionnelles (en indonésien: usaha, c'est-à-dire « efforts »). Selon ses propos, l'intérêt de l'engagement dans une activité professionnelle avait pour finalité, d'une part de démontrer que l'exercice spirituel de Subud (ou en indonésien, Latihan Kejiwaan de Subud) amenait une guidée dans la vie quotidienne et amène à des résultats pratiques ; d'autre part, la possibilité que davantage de membres Subud auraient les moyens de supporter Subud finacièrement et/ou aurait un travail permettant de voyager pour Subud. La plupart de ces enterprises sont autonomes et résultent de l'initiative individuelle des membres Subud. Le rôle de SES a été plutôt limité, et consiste principalement à faciliter un réseau d'opportunités.
  • Association Subud Jeune (SYA : Subud Youth Association):L'Association Subud Jeune (S.Y.A. ou Subud Youth Association) est une branche (ou une des ailes) de l'Association Subud Monde. Elle a été fondée en 1983, à la demande du fondateur de subud, Muhammad Subuh Sumohadiwidjojo (ou Bapak). Son intention était de permettre aux jeunes en Subud d'organiser leurs propres activités. Son but principal est d'aider les jeunes membres Subud à entrer en contact les uns avec les autres. L'association Subud Jeunes publie une newslettre en anglais, Youth Times.

Certains présidents de ces affiliations siègent aussi au World Subud Council et prennent cette fonction pour une durée de quatre ans.

En plus des ailes ci-dessus, une fondation a été mis en place pour préserver le legs de Bapak, avec comme mission première d'aider les groupes à acquérir leur propre locaux pour le Latihan. C'est la

  • Muhammad Subuh Foundation (MSF)

Son président en rend compte au World Subud Council.

Les entreprises[modifier | modifier le code]

Bapak encourageait les membres de Subud à s'investir dans le monde, et entre autres par la création d'entreprises, afin de rendre possible une harmonie entre le monde extérieur, dont le travail fait partie, et l'exigence intérieure de spiritualité.

Occasionnellement des membres Subud, parce qu'ils ont un intérêt commun ou partagent des talents compatibles, se joignent pour former ensemble une entreprise. La taille de l'entreprise ou de la compagnie peut varier. Il existe plusieurs entreprises nationales aussi bien qu'internationales. Bapak a encouragé les membres Subud à mettre en pratique ce qu'ils ont gagné par leur pratique du Latihan et de créer des entreprises qui peuvent fournir aux membres la possibilité de travailler en harmonie.[réf. nécessaire]

Devenir membre[modifier | modifier le code]

Toutes personnes âgées de plus de 17 ans peuvent rejoindre Subud[41], sans avoir à adhérer à une religion ou un système de croyance. Selon l'association : « Les membres Subud viennent de tous les pays, toutes les races, toutes les religions et toutes les origines sociales. La seule condition est d'avoir au moins 17 ans[38]. » En dehors de circonstances exceptionnelles, il y a une période d'attente de trois mois entre la première déclaration d'intention de rejoindre Subud, et le premier Latihan / exercice. « Pendant cette période de trois mois, la personne qui postule est invitée à participer à des réunions officielles avec les aides du groupe, afin qu'elle puisse poser des questions et être certaine de ses intentions[38]. »

Selon une recommandation de Bapak : « Tout homme ou femme de 17 ans au moins désirant adhérer à Subud devrait faire acte de candidature durant trois mois maximum. »[42] (C'est-à-dire qu'il ne devrait pas être refusé de recevoir le Latihan à quiconque en fait la demande au-delà de ces trois mois d'attente. Il est par contre possible de raccourcir le délai selon les cas particuliers.) Selon Bapak : « La justification de cette période d'attente est que les postulants doivent la mettre à profit pour faire connaissance des aides et en recevoir toutes les informations et éclaircissements nécessaires sur les fondements et les buts de Subud. C'est très nécessaire pour qu'ils aient un compréhension réellement adéquate et ne soient pas déçus par leur ouverture. »[42]

Cette période d'attente est au bénéfice du candidat, principalement pour s'assurer qu'il ou elle a clairement compris les bases et les buts de Subud.

« Cette période est nécessaire pour permettre au postulant de s'informer à fond sur Subud, et aux aides d'observer soigneusement la situation du candidat. Nous avons fixé cette règle pour qu'on ne nous accuse pas de faire pression sur les gens pour qu'ils viennent en Subud, ou d'accepter de nouveaux membres avec légèreté[43]. »

A son ouverture, un aide rappelle le but du Latihan et demande au candidat de simplement se détendre[44]. Le candidat se joint alors au Latihan des aides présents qui commencent leur propre Latihan. (« L'aide fait son propre Latihan en se soumettant totalement à Dieu et le membre qui va être ouvert recevra de Dieu. Ce n'est donc pas l'aide qui ouvre le membre et l'aide n'a pas à lui prêter attention. »[45])

Les membres n'ont pas à payer quoi que ce soit pour le Latihan, cependant la plupart cotisent, selon leur moyen, au coût de location ou d'entretien du local destiné au Latihan. Selon l'association : « En Subud, toute cotisation est volontaire. Il n'y a ni cotisations, ni droit d'entrée, mais il est juste que chacun participe selon ses possibilités au bon fonctionnement matériel de la fraternité au niveau du groupe et à celui de l'organisation nationale ou internationale[46]. »

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Rapport sur le site de l'assemblée nationale
  2. Extrait d'une causerie de Bapak donnée à des aspirants à Singapour en avril 1960.
  3. Extrait de la présentation de l'association dans la rubrique Les fondements et le but de Subud sur son site officiel.
  4. Réponse de Bapak à une question posée à la réunion de Subud Amérique du Nord, le 12 juillet 1959, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.32.
  5. Réponse de Bapak à une question posée à la réunion de Subud Amérique du Nord, le 12 juillet 1959, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.32-33.
  6. Réponse de Bapak à une question posée à la réunion de Subud Amérique du Nord, le 12 juillet 1959, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.33.
  7. a et b Bapak parle aux candidats, in Subud, une approche, Publication de l'Association Subud de France, Paris, 2005, p.12
  8. a et b Bapak parle aux candidats, in Subud, une approche, Publication de l'Association Subud de France, Paris, 2005, p.14
  9. Bapak, Causerie à Woodstock, 1977 - Enregistrement : 77 WOS 2, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.216.
  10. « If they object (the applicants) the word 'God', we certainly do not have to put a name to the power that works in the latihan. » (trad. : S'ils refusent (les candidats) d'employer le mot de « Dieu », nous ne devons certainement pas mettre un nom sur le pouvoir qui œuvre dans le Latihan.) Advice given by international helpers, September 1984 based on answers by Bapak and Ibu Rahayu in Bapak's advice and guidance for Helpers'4th edition 1988, in On the Subud way, Subud Publications International, England, 2007, p.85.
  11. Bapak, Propos d'une causerie donnée à des aspirants à Singapour, avril 1960
  12. Sullivan, Vivant dans les Religions, Expériences et témoignages de Subud, Editions Laurens, 1998, p.46
  13. Causerie de Bapak à Melbourne, le 7 mai 1982 (82 MEB 4)
  14. Ibu Rahayu, Causerie du 2 juillet 1985, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.216.
  15. Bapak, Pewarta Volume VII, n°4, - Lettre A12/02/1970, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.161-162.
  16. Bapak, Pewarta Volume VI, n°2 - Communication de Bapak 1968, p.161.
  17. Ibu Rahayu, Conférence d'Ibu Rahayu, Chrischurch, Nouvelle Zélande, 24 avril 2004, trad. Raymonde Lee, in Ibu Rahayu, Conférences, Livret III, publié par l'Association Subud de France, Paris, 2005, p.23.
  18. Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.170.
  19. Bapak, Pewarta Volume I n°2 - Explication de Bapak 1960
  20. Ibu Rahayu, Lettre de Ibu Rahayu - 4 janvier 1979, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.94.
  21. a, b, c et d Harlinah Longcroft, Histoire de Subud, Volume I : L'avènement de Subud (1901-1959), Tome 1 : Les débuts en Indonésie, Publié par Subud Québec, Montréal, 1998, chapitre 7, p.48
  22. a, b et c Matthew Barry Sullivan, Vivant dans les religions, expériences et témoignages en Subud, édtions Laurens, Paris, 1998, p.26
  23. Harlinah Longcroft, Histoire de Subud, Volume I : L'avènement de Subud (1901-1959), Tome 1 : Les débuts en Indonésie, Publié par Subud Québec, Montréal, 1998, chapitre 7, p.50
  24. a, b, c et d Matthew Barry Sullivan, Vivant dans les religions, Expériences et témoignages de Subud, Editions Laurens, Paris, 1998, p.27.
  25. a et b Harlinah Longcroft, Histoire de Subud, Volume I : L'avènement de Subud (1901-1959), Tome 1 : Les débuts en Indonésie, Publié par Subud Québec, Montréal, 1998, chapitre 7, p.51
  26. Harlinah Longcroft, Histoire de Subud, Volume I : L'avènement de Subud (1901-1959), Tome 1 : Les débuts en Indonésie, Publié par Subud Québec, Montréal, 1998, chapitre 9, p.73
  27. a et b Matthew Barry Sullivan, Vivant dans les religions, Expériences et témoignages de Subud, Editions Laurens, Paris, 1998, p.30.
  28. Harlinah Longcroft, Histoire de Subud, Volume I : L'avènement de Subud (1901-1959), Tome 1 : Les débuts en Indonésie, Publié par Subud Québec, Montréal, 1998, chapitre 15, p.172
  29. On the Subud way, Subud Publications International, Loudwater Lane, England, 2007, p.190.
  30. On the Subud way, Subud Publications International, Loudwater Lane, England, 2007, p.191.
  31. Subud aujourd'hui, in Subud une approche, Publication de l'Association Subud de France, Paris, 2005, p. 23
  32. On the Subud way, Subud Publications International, Loudwater Lane, England, 2007, p.162.
  33. « There are equal numbers of men and women in national helpers'groups. », in On the Subud way, Subud Publications International, Loudwater Lane, England, 2007, p.162.
  34. a, b et c On the Subud way, Subud Publications International, Loudwater Lane, England, 2007, p.163.
  35. « Helpers function not only in their own region, but everywhere, in every country that Subud exists. », in On the Subud way, Subud Publications International, Loudwater Lane, England, 2007, p.164.
  36. On the Subud way, Subud Publications International, Loudwater Lane, England, 2007, p.164.
  37. a, b, c et d Subud aujourd'hui, in Subud une approche, Publication de l'Association Subud de France, Paris, 2005, p. 25
  38. a, b et c Subud aujourd'hui, in Subud une approche, Publication de l'Association Subud de France, Paris, 2005, p. 24
  39. a, b et c Subud aujourd'hui, in Subud une approche, Publication de l'Association Subud de France, Paris, 2005, p. 26
  40. Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.72-73.
  41. Subud
  42. a et b Bapak, Lettre publiée dans la Pewarta volume II, n°11/12 - 1962, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.91-92.
  43. Bapak, Pewarta volume VII, n°3, Lettre A-805 - 1970, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.93.
  44. Bapak, Lettre de Bapak à Sjafrudin Achmad et au Comité de Bournemouth du 3/09/1958, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.111-112.
  45. Bapak, Supplément Pewarta n°10, Enregistrement : 77 BUE 2, in Conseils de Bapak aux aides, 4e édition, édité par le Comité des publications de l'association Subud de France, Paris, 2002, p.112-113.
  46. Subud aujourd'hui, in Subud une approche, Publication de l'Association Subud de France, Paris, 2005, p. 24-25

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Geels, Antoon Subud and the Javanese mystical tradition Richmond, Surrey : Curzon Press, 1997 (about Sumohadiwidjojo, Muhammad-Subuh, 1901-1987) ISBN 0-7007-0623-2
  • Mulder, Niels Mysticism & everyday life in contemporary Java : cultural persistence and change Singapore : Singapore University Press, c1978
  • Sumohadiwidjojo, M. S., Autobiographie ISBN 1-869822-07-2, Subud Publications International (March 1990)
  • Sumohadiwidjojo, M. S., Susila Budhi Dharma, Service des Publications de l'Association Subud de France, Paris, 1992.
  • Le Guide des Aides, « On the Subud Way » ISBN 0-9757497-0-6, (c) The World Subud Association (WSA) 2005
  • Matthew Barry Sullivan, Vivant dans les religions, Expériences et témoignages de Subud, Editions Laurens, Paris, 1998, 206p., ISBN 2-911838-14-9

Liens externes[modifier | modifier le code]