Art urbain
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
L'art urbain, ou « street art[1] », est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, le pochoir, la mosaïque, les stickers, l'affichage voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un très grand public.
Sommaire |
Histoire [modifier]
La généalogie de l'art urbain est multiple et complexe. Il existe depuis les années 1960 une prise en compte de l'environnement urbain dans la création contemporaine. Allan Kaprow, un des premiers artistes à utiliser les installations, écrit que :
- « l'art s'est déplacé de l'objet spécialisé en galerie vers l'environnement urbain réel[2]. »
En France, les années 1960 voient également des expérimentations d'intégration de l'art dans la ville. L'une des premières expériences est l'organisation d'un symposium international de sculpture, en 1968 à Grenoble, qui impulse la création de dizaines d'œuvres dans la ville, dont celles de Mizui, Vasarely, Calder… En 1972, à Villeneuve de Grenoble, des plasticiens sont contactés pour participer à la conception du volume de la galerie de l'Arlequin. Des contacts sont pris avec Jean Dewasne mais la tentative tourne court. La décoration est finalement confiée à Henri Ciriani et Borja Huidobro. Une fresque est réalisée sur la nouvelle bourse du travail par Ernest Pignon-Ernest, considéré comme l'un des précurseurs de l'art urbain. D'autres expériences sont imaginées dans les villes nouvelles, comme à Évry, en 1972, et à Marne-la-Vallée.
L'art urbain puise ses origines dans des disciplines graphiques aussi variées que la bande dessinée ou l'affiche. Selon Alain Weill[3], spécialiste mondial de l'affiche (à ne pas confondre avec l'homme d'affaires du secteur des médias…), l'essence de l'art urbain contemporain se retrouve tant dans les œuvres des affichistes d'après-guerre comme Raymond Savignac, en France, que dans celles des dessinateurs de la contre-culture américaine tels Robert Crumb ou Vaughn Bodé, tous deux figures de proue du comics underground depuis les années 1960.
Un mouvement de l'art contemporain ? [modifier]
L'art urbain commence à s'épanouir en France à partir de Mai 1968[4] mais le mouvement est « officialisé » au début des années 1980 sous l'influence, entre autres, d'agnès b. et, ponctuellement (expositions, soutien au tag), de Jack Lang. Se considérant comme un mouvement artistique autonome, voire parallèle au tag et au graffiti, l'art urbain a pour initiateurs des artistes tels que Zlotykamien, Daniel Buren, Ernest Pignon-Ernest. Au début des années 1980, ses pionniers sont Blek le rat, Speedy Graphito, le groupe VLP (Vive La Peinture), le groupe Banlieue-Banlieue, Jérôme Mesnager ou Miss.Tic, Jean Faucheur, les Frères Ripoulin, Nuklé-art, Kim Prisu, Kriki, Etherno, Les Musulmans fumants, Jef Aérosol, puis Némo, Mosko et associés ou André. Avec l'arrivée d'Invader et de Zevs (les @nonymous), à la fin des années 1990, apparaît l'appellation « post-graffiti ».
Depuis la fin des années 1990, avec l'émergence d'artistes comme Shepard Fairey et Above aux États-Unis, de Banksy en Grande-Bretagne, de Blu en Italie, d'Influenza aux Pays-Bas, de Akayism en Suède, l'art urbain est l'un des premiers mouvements artistiques internationaux. Présenter l'art urbain comme tel se justifie dans la mesure où ses représentants (Zevs, Shepard Fairey, Above, Space Invader, Banksy, Ron English) sont en relation directe, constituant un champ artistique d'interaction comme l'illustre le film de Banksy. Un bon exemple est l'initiative de Space Invader qui a ouvert une galerie en 2003 et y a invité Shepard Fairey. De même que les cubistes ou les impressionnistes se côtoyaient, les artistes urbains créent en orchestration, un corpus unifié. En un mot, ils exposent tous dans la même galerie : la rue.
Dans ce milieu très occupé par les hommes, de plus en plus d'artistes femmes revendiquent le droit, elles aussi, d'investir l'espace public. Si Miss.Tic couvre les villes de ses pochoirs et de ses aphorismes depuis de longues années, toute une jeune génération élargit le champ de l'art urbain tant en termes de sujets que de techniques. Parmi les artistes au féminin à découvrir en France : Stoul, Kashink ou encore YZ notamment, mais aussi des collectifs comme CFT (Collectif France Tricot[5]) qui réchauffe l'espace public avec son yarn bombing !
Issu d’une société « d’individualisme de masse », au sens où la décrit Pierre Gascar, le street art nait de la volonté d’expression d’une génération pour laquelle se rendre visible au plus grand nombre, laisser sa signature visuelle, quitte à s’affranchir des lois et des règles communes, c’est exister, c’est – paradoxalement – faire société. À l’opposé de la philosophie de Gilles Deleuze ou Jean-Paul Sartre dans laquelle la dimension subversive de l’individualisme émancipateur se construit en écho à un marxisme qui pense le collectif, la « boîte à outils idéologique » du Street art est plutôt à chercher du côté de l’ultralibéralisme. En ce sens, c’est un art majeur des XXe et XXIe siècles qui reflète parfaitement l’esprit de son temps.
Chronologie [modifier]
- 1963 : Premiers éphémères de Gérard Zlotykamien[6].
- 1981 :
- Premières interventions de Rafael Gray (parfois orthographié Raphael[7]) et Richard Hambleton[8].
- Fin 1981, première intervention de Blek le rat[9].
- 1982 : Rencontre de Jean Gabaret et Michel Espagnon dans les Catacombes de Paris : leurs fresques sont signées « Vive La Peinture », préfiguration du groupe VLP (Vive La Peinture).
- Arrivée à Paris de Bando[10] (source à croiser).
- Formation du groupe Banlieue-Banlieue et premières interventions dans la rue.
- Jef Aérosol peint son premier pochoir à Tours.
- Juin 1982, première intervention de Daniel Baugeste[11].
- 1983 :
- Speedy Graphito / X Moulinex[12]. Et date à laquelle Olivier Rizzo commence à peindre sous le nom de Speedy Graphito
- Janvier 1983, premières « traces-empreintes » de Jérôme Mesnager[13].
- Septembre 1983, première intervention de Costa dans le métro[14].
- Mai 1984 : Les Frères Ripoulin (dont les « futurs » Claude Closky et Pierre Huygues) collent leurs premières peintures sur papier[15].
- 1985 :
- 1986 : Sortie du livre Pochoir à la une d´après une idée originale du groupe Nuklé-Art et de la librairie Parallèle.
- 1987 : Arrivée de Jonone à Paris.
- 1988 : Campagne « Miss.Tic présidente, œuvres d'Ernest Pignon-Ernest à Naples ».
- 1989 : André invente son Monsieur A[17].
- 1990 : Kim Prisu et Vr (Hervé Morlay) vont peindre le mur de Berlin sur les 1 300 m qui restent côté Est pour mémoire — la East Side Gallery. Restaurée en 2009, Kim Prisu n'a pas voulu en faire une copie conforme de sa fresque de 1990 et a métamorphosé son œuvre pour en donner une autre, originale.
- Décennie 1990 : durant cette période, le devant de la scène est principalement occupé par le graffiti hip-hop. La propagation internationale se fait par la télévision ; Mesnager rend compte de ses voyages en Afrique à Ardisson dans Lunettes noires pour nuits blanches en 1990.
- 12 février 1999 : première (?) apparition télévisuelle de Space Invader lors d'un sujet, d'une émission en clair (case midi-14 h) sur Canal +. En plateau se trouve l'artiste Miss.Tic.
- 1998-1999: Zevs et Invader travaillent en tandem (@nonymous) réalisant des vidéo-gag semblables à ceux de Thierry Guetta dans le film de Banksy, Faites le mur ! (cris de terreur). Ils envahissent conjointement la ville de Montpellier en août 1999.
- 2000 :
- Avril 2000 : les VLP collent pour la première fois leur Zuman Kojito.
- Mai 2000, premières interventions sur Le MUR d'Oberkampf
- 12 septembre-28 septembre 2000, exposition collective, manifeste du renouveau de l'art urbain parisien à l'espace Tiphaine-Bastille, 8 passage de la bonne graine (11e) réunissant Poch, Blek, Olivier Stak, HNT, André, Space Invader, Zevs, Sam Bern et RCF1.
- Première intervention urbaine de Cedric Bernadotte avec un banc en scotch marron à Montpellier.
- 2001 :
- John Hamon, dont le slogan est « C'est la promotion qui fait l'artiste ou le degré zéro de l'art », commence l'affichage de son portrait dans les rues de Paris[18].
- 1er trimestre 2001, publication en 1 500 exemplaires de la plaquette Souvenirs de Paris, réunissant André, Blek, HNT, Sam Bern, Space-Invader, Olivier Stack et Zevs.
- Septembre 2001, exposition « œcuménique » de la galerie du jour agnès b. qui concilie les tendances historiques (Futura 2000), « graffiti » (Jonone) et « post-graffiti », à l'époque sans titre, en hommage à la disparition de Dondi White[19]. Participent (liste exhaustive) : André, Aone Bad Boy Crew (jay ash and skki), Fafi Futura Jack 2, Jonone, l'Atlas, Mist, Moze, Os Gemeos, O'clock, Psyckose, Space Invader, Zevs.
- 2003 :
- 22 février 2003, ouverture par Space Invader de la galerie La Base 01, dans le 1er arrondissement de Paris.
- Mars 2003, première exposition « officielle » parisienne de Shepard Fairey à la galerie La Base 01 à Paris. Malcolm McLaren, le manager des Sex Pistols est présent lors du vernissage. La Base 01 accueille, cette même année, une autre « exposition urbaine », « The World of Kami » dédiée à l'artiste éponyme.
- 2007 : « Graffiti Stories », présentée à l'abbaye d'Auberive, au musée Paul Valéry (Sète) et au Musée international des arts modestes (Sète) ; commissaires : Hervé Di Rosa et Pascal Saumade[20].
- Juillet 2009 : l'exposition « Né dans la rue - Graffiti » à la Fondation Cartier pour l'art contemporain réunit les courants graffiti internationaux, les Américains vivant à Paris (comme Seen ou Jonone), des Européens (comme Boris Tellegen alias « Delta »), mais aussi des Brésiliens. Elle donne, par ailleurs, une carte blanche à l'association le M.U.R. pour présenter une série d'affiches exposées dans la Fondation puis sur le MUR. Y participent Fancie, Honet, Sun7, Alëxone, Poch, NP77, Chanoir (1980), RCF1, Jean Faucheur. La carte blanche s'achève par la résidence de trois semaines de Thom Thom qui travaille sur un double panneau installé par Clear Channel. [non neutre] L'exposition remporte un succès de fréquentation historique dans l'histoire de la Fondation[réf. nécessaire] ; elle est prolongée jusqu'au 7 janvier 2010.
- 15 décembre 2010 : sortie française du film de Banksy, Faites le mur !. Apparition du personnage de Mr Brainwash.
- 11 mai 2012-30 juin 2012 : Exposition de la collection de Nicolas Laugero Lasserre dans le cadre du festival d'art ubain Artaq au Grand Théâtre d'Angers. Avec des œuvres de Dran, Shepard Fairey, Swoon, JR, Invader..
- 28 novembre 2012 - 30 mars 2013 : Exposition "Au-delà du street art", Musée de la Poste. Avec C215, Miss.Tic, Dran, Ludo…
- 7 décembre 2012 - 1er septembre 2013 : Exposition de graffiti "Dans les entrailles du Palais secret", Palais de Tokyo, organisé par Lek, Sowat, Dem189.
- 2013 :
- Janvier-Avril 2013 - Résidences et créations dans Les Bains Douches en partenariat avec la galerie Magda Danysz et Jean-Pierre Marois, de l'Atlas, Gérard Zlotykamien, Sowat, Dem189, Sun7, Cedric Bernadotte, Psyckose, Space Invader, Jerome Mesnager, Jacques Villeglé, Futura 2000,Nasty, 9éme concept, Katre, Ash, Ludo[21]…
Outils et techniques [modifier]
L'art urbain conjugue souvent différentes techniques : le pochoir nécessite en général l'utilisation de peintures, le plus souvent aérosol ; l'affiche peut être le support de pochoirs[NB 1], etc.
Les outils
- couteau à lame rétractable (aussi connu comme « cutter » ou « Exacto »)
- peintures
- bombe aérosol
- pinceau
- rouleau
- ruban adhésif
- sticker
- textile
Les techniques
Styles [modifier]
Les artistes d'art urbain ont en commun une activité (légale ou non) d'interventions urbaines. La principale distinction avec le graffiti « traditionnel » (ou hip-hop, tel qu'il est né aux États-Unis), est que les artistes urbains n'ont pas systématiquement recours à la lettre (comme c'est le cas dans le writing américain) et à l'outil aérosol.
Les buts sont variés : dans le cas du graffeur, il s'agit principalement d'apposer son nom ou « blaze » ; dans le cas du street art il s'agit d'une image, "d'une signature visuelle" quelle que soit la méthode. On peut citer les affiches peintes de Jean Faucheur, les sérigraphies de Ernest Pignon-Ernest, les pochoirs de Miss.Tic ou de Jef Aérosol, les autocollants de Clet Abraham, les collages de Kim Prisu petites peintures uniques sur divers support ou bien encore les photographies de Antonio Gallego. D'autres sont motivés par l'expression de messages. Leurs intentions sont politiques comme les membres du groupe VLP (Vive La Peinture) qui collent leur fameux Zuman Kojito dans les rues de Paris surmonté de bulles lui faisant dire des sentences fondamentales du type : « J'existe », « Je résiste », « Je suis un morceau d'utopie », etc. Leur identité visuelle reste cependant bien reconnaissable.
La plupart des artistes souhaitent avant tout s'exprimer et que leurs œuvres soient vues par la foule des usagers de l'espace public qui finit par mémoriser ses "signature visuelle", leur permettant d'accéder à une forme de célébrité individuelle à laquelle ils aspirent le plus souvent. Il existe des exceptions. Yann Dumoget par exemple, inverse la pratique du tag. Au lieu de réaliser des graffitis dans l’espace public, il demande au public de « graffiter » l’espace intime de ses propres peintures. D'autres, comme Cedric Bernadotte questionnent l'espace public en proposant de se réapproprier un lieu avec des matériaux économiques et accessibles tels que le cellophane[23]. Dans les mouvements récents on trouve le mélange du graffiti et de la vidéo ; ainsi le travail d'un artiste comme Blu qui fait de l'animation depuis la rue[24].
Galerie [modifier]
-
Installation de l'Américain Mark Jenkins.
-
Yarn bombing dans la ville de Madrid en Espagne.
Statut juridique [modifier]
Le statut juridique du street art est complexe et peut fortement varier selon les pays. Il faut souligner dans certains pays la privation des droits d'auteur d'œuvres qui ont été réalisées dans l'illégalité, comme des graffiti réalisés en France sans l'autorisation du propriétaire du support.
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- 1982 : TWTH, Alex Show & Mat Mych (Brooklyn)
- 1986 :
- Pochoir à la une d´après une idée originale du groupe Nuklé-Art et de la librairie Parallèle ; texte et interviews : Solange Pierson ; photos : Guillaume Dambier, éditions Parallèles
- Vite fait, bien fait, Nicolas Deville, Marie-Pierre Massé, et Josiane Pinet, éditions Alternatives. (ISBN 2862270504)
- 1987 : Henry Chalfant et James Prigoff, Spraycan Art, Thames and Hudson (ISBN 050027469X)
- 1990 : Denys Riout, Dominique Gurdjian, Jean-Pierre Leroux, Le Livre du graffiti, Paris, Syros/Alternatives, 140 p. (ISBN 2867385091)
- 1991 : Tarek Ben Yakhlef et Sylvain Doriath, Paris Tonkar, éditions Florent Massot ; seconde édition, 1992
- 2002 : Paul Ardenne, Un art contextuel : création artistique en milieu urbain, en situation, d'intervention, de participation, Flammarion[25] (ISBN 2-08-210096-0) ; rééditions en 2004 et 2009, coll. Champs Flammarion
- 2004 : Christian Hundertmark, The Art Of Rebellion: The World Of Street Art, Publikat Verlags und Handels KG (ISBN 978-3980747832)
- 2005 : Stéphanie Lemoine et Julien Terral, In situ : Un panorama de l'art urbain de 1975 à nos jours, Éditions Alternatives (ISBN 978-2-86227-465-2)
- 2007 :
- Claudia Walde, trad. d'Emmanuel Colin, Sticker City. L'art du graffiti papier, éditions Pyramyd (ISBN 978-2350170657)
- L'Art modeste sous les bombes, textes d'Hervé Di Rosa, Pascal Saumade, Henry Chalfant, Philippe Dagen, éditions Kitchen93, Bagnolet
- 2010 : R. Klanten et M. Huebner, Urban Interventions - Personal Projects in Public Spaces, édition Gestalten
- 2012 : Stéphanie Lemoine, "L'Art urbain - Du graffiti au street art", éditions Gallimard. ISBN : 978-2-07-044582-0
Filmographie [modifier]
- 1980 : Mur, murs d'Agnès Varda. Film sur les murs peints de Los Angeles.
- 2004 : Rock Fresh
- 2005 : RASH, documentaire explorant la valeur culturelle de l'art urbain et du graffiti à Melbourne
- 2008 : Bomb It, film documentaire sur le graffiti et l'art urbain à travers le monde
- 2008 : Beautiful losers, film documentaire d'Aaron Rose et Joshua Leonard. Avec Shepard Fairey, Barry McGee.
- 2010 : Faites le mur !, documentaire réalisé par Banksy sur l'artiste Thierry Guetta
- 2012 : Dégradation volontaire 2, film de référence sur le graffiti consacré au métro parisien. Avec SEE hg mpv, ACE, Vices, Dixe, Sleez.
Notes et références [modifier]
- Notes
- Voir le travail de Blek le rat
- Voir Invader
- Références
- Stéphanie Lemoine, op. cit. : « récemment rebaptisé street art »
- Allan Kaprow, in L'Art et la vie confondus, p. 261.
- Voir, par exemple, Le Design graphique : ABCDEF…, coll. Découvertes Gallimard, Paris, 2003.
- (fr) Entretien de Banksy dans le journal Le Monde, décembre 2010.
- Site et présentation de CFT.
- Stéphanie Lemoine et Julien Terral, op. cit., p. 157.
- Il ne s'agit pas du hacker ; Denys Riout, op. cit., p. 120.
- Denys Riout, op. cit., p. 121.
- Denys Riout, op. cit., p. 115.
- Denys Riout, op. cit., p. 113.
- Denys Riout, op. cit., p. 114.
- Denys Riout, op. cit. p.129
- Denys Riout, op. cit., p. 122.
- Denys Riout, op. cit., p. 117.
- Denys Riout, op. cit., p. 124.
- Denys Riout, op. cit., p. 123.
- Tristan Manco, Street Logos, Thames & Hudson, Londres, 2004, ISBN 0-500-28469-5, 128 pages, p. 78
- Site (en construction) de l'artiste.
- Graff it #1, p. 2 (de couverture) (ISBN 2-914714-00-9).
- Voir dans la bibliographie : L'Art modeste sous les bombes.
- Le Bains Douches - Résidences
- Voir Collectif France Tricot.
- (fr) Réappropriations de Cedric Bernadotte.
- (fr) « Street art : Blu réveille la bête » sur Orbeat Magazine.
- Notice bibliographique sur le catalogue général de la BNF.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- (fr) Page sur l'art urbain et entretiens, sur Artistikrezo
- (fr) Site du magazine spécialisé Graffiti Art Magazine
- (fr) Dossier sur le Street art, sur Le Graffiti.com
- (fr) Du Street art impressionnant!, sur Le Blog Zarrbi
- (fr) Le meilleur du streetart, sur Olybop
- Défense d’afficher, un webdocumentaire qui plonge l’internaute dans une déambulation urbaine sur les traces de 8 artistes, dans 8 villes du monde
- Maille À Part (documentaire) : documentaire sur le collectif de tricot-graffiti montréalais Maille À Part.