Stiffelio

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Stiffelio
Image décrite ci-après
Paysage autour de Salzbourg

Genre opéra
Nbre d'actes 3
Musique Giuseppe Verdi
Livret Francesco Maria Piave
Langue
originale
Italien
Sources
littéraires
Le Pasteur ou l'évangile au foyer de Émile Souvestre et Eugène Bourgeois
Création 16 novembre 1850
Teatro Grande, Trieste
Drapeau de l'Italie Italie
Versions successives
Personnages
  • Stiffelio, un pasteur évangélique de la secte des Ashavériens (ténor)
  • Lina, sa femme (soprano)
  • Stankar, son père, ancien colonel et comte d'empire (baryton)
  • Raffaele di Leuthold, noble aimé de Lina (ténor)
  • Jorg, ancien pasteur fanatique (basse)
  • Dorotea, la cousine de Lina (mezzo-soprano)
  • Federico di Frengel, aimé de Dorotea (ténor)
  • Fritz, serviteur muet (mime)
  • Amis du comte et disciples de Stiffelio, peuple ashavérien : (Chœurs et figurants)
Airs
  • « Vidi dovunque gemere » - Stiffelio, Acte I, Scène 1
  • « A te ascenda, O Dio clemente » - Lina, Acte I,Scène 1
  • « Ah v'appare in fronte scritto » - Stiffelio,Acte I,Scène 1
  • « Di qua varcando sul primo albore » - Stiffelio, Acte I, Scène 1
  • « Ah dagli scanni eternei » - Lina, Acte II, Scène 1
  • « Perder dunque voi volete » - Lina, Acte II, Scène 1
  • « Lina pensai che un angelo » - Stankar,Acte III,Scène1
  • « O gioia inesprimibile » - Stankar, Acte III, Scène 1

Stiffelio est un opéra en trois actes de Giuseppe Verdi, sur un livret de Francesco Maria Piave, d'après Le Pasteur ou l'évangile au foyer d'Émile Souvestre et Eugène Bourgeois, créé le 16 novembre 1850 au Teatro grande de Trieste.

Totalement révisé par Verdi, il devient Aroldo sept ans plus tard.

Genèse[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Représentations successives[modifier | modifier le code]

Réception[modifier | modifier le code]

La critique[modifier | modifier le code]

Le public[modifier | modifier le code]

Argument[modifier | modifier le code]

L’action se déroule en Allemagne, dans le château du comte de Stankar, sur les rives de la Salzbach et dans les environs de Salzbourg, au début du XIXe siècle.

Acte I[modifier | modifier le code]

  • Tableau I

Une salle au château du comte Stancar.

Après son retour de voyage, le pasteur Stiffelio raconte une histoire qui lui arriva: un batelier lui a remis le portefeuille d'un homme qui, fuyant la chambre d'une femme, s'est jeté dans le fleuve. Pratiquant le pardon, Stiffelio détruit la pièce à conviction, sans se douter qu'il s'agit de la preuve que sa femme, Lina, est coupable d'adultère. Seul Stancar, le père de Lina, a des soupçons en voyant Raffaele tenter de faire parvenir un message à sa fille par l'intermédiaire d'un livre. Mais il la contraint à garder le silence pour l'honneur de la famille.

  • Tableau II

La salle de réception du château.

Le pasteur Jorg, également au courant de la tromperie de Lina, est persuadé que le cousin Federico est impliqué dans l'affaire. Stancar s'empare finalement du message.

Acte II[modifier | modifier le code]

Un cimetière près d'une vieille église.

Lina se réfugie sur la tombe de sa mère mais est assaillie par Raffaele. Elle le repousse, disant n'avoir cédé qu'en un instant de faiblesse. Stancar provoque Raffaele en duel. Alors qu'il tente de réconcilier les deux hommes, Stiffelio apprend la faute de sa femme. Il est alors déchiré entre la jalousie et le devoir de pardonner en bon chrétien.

Acte III[modifier | modifier le code]

  • Tableau I

Une antichambre au château.

Stancar apprend que Raffaele veut enlever Lina. Stiffelio décide alors d'un entretien avec sa femme, auquel Raffaele doit assister sans se montrer. Lina supplie son mari d'entendre sa confession non comme mari mais comme pasteur. Elle dit alors n'avoir cédé que par faiblesse et toujours vouer à son mari un amour sincère. Pressé de sauver l'honneur, Stancar a déjà tué Raffaele au cours de l'entretien.

  • Tableau II

L'église.

Malgré son trouble, Stiffelio doit remplir les fonctions de son ministère. Il ouvre alors la Bible et tombe sur le passage de la femme adultère. Son sermon sur le texte biblique le conduit au pardon envers son épouse, bien qu'il soit profondément blessé.

Analyse[modifier | modifier le code]

Orchestration[modifier | modifier le code]

Commentaire[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Roland Mancini, Stiffelio, dans Guide des opéras de Verdi, Jean Cabourg directeur de la publication, Fayard collection Les indispensables de la musique, Paris, 1990, pp. 364-389 (ISBN 2-213-02409-X)
  • Piotr Kaminski, Stiffelio, Fayard, collection Les indispensables de la musique, Paris, 2004, pp. 1593-1595 (ISBN 978-2-213-60017-8)

Notes et références[modifier | modifier le code]


Sources[modifier | modifier le code]

  • Istituto nazionale di studi verdiani
  • Ouvrages cités

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]