Steve Vai

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Steve Vai

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Steve Vai en concert à Milan en 2004.
On peut voir son logo actuel sur l'enceinte.

Informations générales
Nom de naissance Steven Siro Vai
Naissance 6 juin 1960 (54 ans)
Drapeau des États-Unis New York, États-Unis
Activité principale Guitariste
Genre musical Rock instrumental, hard rock
Instruments Guitare
Années actives 1980 - Aujourd'hui
Labels Favored Nations
Influences Frank Zappa, Joe Satriani
Site officiel www.vai.com

Steve Vai est un guitariste et chanteur de rock américain né le 6 juin 1960, considéré comme un guitar hero.

Steve Vai démarre sa carrière à 19 ans en tant que musicien dans le groupe de Frank Zappa. En 1984, il enregistre son premier album solo (Flex-Able (en)). Il rejoint ensuite le groupe Alcatrazz où il remplace le guitariste Yngwie Malmsteen le temps d'un album et d'une tournée. De 1985 à 1989, il joue aux côté de David Lee Roth, l'ex-chanteur de Van Halen, avec lequel il enregistre deux albums, Eat 'Em and Smile (1986) et Skyscraper (1988). Il quitte David Lee Roth pour enregistrer son second album solo Passion and Warfare, qui remporte un grand succès et lance sa carrière solo. Il poursuit avec la publication de Sex & Religion en 1993, Alien Love Secrets en 1995, Fire Garden en 1996 et The Ultra Zone en 1999.

Avec Joe Satriani, qui fut son professeur de guitare, il entame à partir de 1996 une série de tournées mondiales dans lesquelles ils jouent aux côtés d'autres grands guitaristes comme Eric Johnson, John Petrucci, Yngwie Malmsteen, Uli Jon Roth, Brian May ou encore Patrick Rondat.

Parmi de nombreuses récompenses, le Berklee College of Music lui a décerné en 2000 le titre de docteur honoris causa en musique[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Steven Siro Vai est né le 6 juin 1960 au Nassau County Hospital de New York, quatrième enfant d'une famille de cinq. Il grandit à Long Island[2].

Il découvre sa vocation pour la guitare à l'âge de 13 ans en écoutant le solo de Jimmy Page sur Heartbreaker et prend ses premiers cours à l'âge de 14 ans et prend pendant trois ans des cours avec Joe Satriani, son ainé de quatre ans[2].

Il étudie la musique au Berklee College of Music à Boston où il a comme professeur Mike Metheny et Wes Hensel[2].

Steve Vai sur scène avec Frank Zappa au Memorial Auditorium de Buffalo en 1980.
Steve Vai intègre le groupe de Frank Zappa à l'âge de 19 ans.

Il réussit à retenir l'attention de Frank Zappa grâce à son savoir théorique qui lui permet de transcrire des parties musicales très complexes, issues d'improvisations de Frank Zappa, avec quintolet de doubles croches sur des mesures en 7/8[réf. nécessaire] et surtout grâce à sa maîtrise instrumentale parfaite de la guitare. Un an après avoir envoyé une cassette démo de la chanson The Black Page, il est engagé dans le groupe de Frank Zappa : à 19 ans en remplacement d'Adrian Belew[2]. Il est alors le plus jeune membre du groupe. Une anecdote raconte que pour améliorer ses performances guitaristiques, celui que Frank Zappa surnommait "L'acrobate de la guitare" aurait dormi avec un métronome battant la mesure à 60 dans le creux de l'oreille[réf. nécessaire]. Zappa apprécie particulièrement de jouer avec Steve Vai et juge leurs styles de jeu complémentaires[3].

À partir de 1983, il laisse de côté le groupe de Frank Zappa et enregistre son premier album, Flex-Able. Steve Vai investit l'argent qu'il a gagné avec Zappa pour construire son propre studio et produire lui-même son album. Avec son manager Laurel Fishman, Vai crée même un label pour éditer son disque (Akashic Records). Le succès du disque est progressif mais The Attitude Song est édité dans une compilation pour Guitar Player Magazine et cela permet à Vai d'obtenir une certaine reconnaissance au sein de la communauté des guitaristes[4]. Steve Vai édite ensuite d'autres titres enregistrés à la même époque sous le titre Flex-Able Leftovers. À l'époque, le disque n'est édité qu'à 2000 exemplaires[5].

Il interprète un rôle au cinéma dans le film Crossroads, dans lequel il enregistre notamment avec Ry Cooder le duel de guitare de la fin du film[2].. Il est par la suite contacté pour remplacer Yngwie Malmsteen au sein du groupe Alcatrazz[2]. Il enregistre avec ce groupe l'album Disturbing The Peace en 1985[2]. À peine la tournée avec Alcatrazz achevée, il intègre Public Image Ltd pour l'album Compact Disc.

Steve Vai joue avec David Lee Roth entre 1985 et 1989.

David Lee Roth, l'ex-chanteur de Van Halen, le recrute pour former son propre groupe avec Gregg Bissonette à la batterie et Billy Sheehan à la basse. Steve Vai participe à l'écriture des morceaux pour les deux albums auxquels il participe, Eat 'Em and Smile (1986) et Skyscraper (1988) et coproduit le second album avec David Lee Roth[6],[7],[8].

Vai quitte le groupe de David Lee Roth pour enregistrer son second album solo Passion and Warfare[7]. Il se donne pour objectif d'exprimer tous ses sentiments, de faire un disque à l'image de sa personnalité. Chaque morceau correspond ainsi à un sentiment particulier  : la convoitise (The Animal), la joie (Answers), la tendresse (Sisters), la colère (Greasy Kid's Stuff), le comique (The Audience is Listening), la complexité (Love Secrets) et le mysticisme (For the Love of God)[9]. Il y joue de la guitare 7 cordes qu'Ibanez a spécialement conçue pour l'occasion, utilise l'harmonizer, mélange les figures rythmiques et use du tapping[réf. nécessaire]. L'album remporte un grand succès et consacre Steve Vai comme l'un des grands guitaristes de son époque[10].

Il reçoit ensuite une proposition de David Coverdale pour rejoindre Whitesnake et enregistre à la place d'Adrian Vandenberg les parties de guitare de l'album Slip of the Tongue (1989). Il participe ensuite à la tournée du groupe avant de revenir à sa carrière solo[7].

Pour l'album suivant, Steve Vai tente de constituer un vrai groupe de musique autour de lui avec le bassiste TM Stevens, le batteur Terry Bozzio et le chanteur Devin Townsend. Sex & Religion sort en 1993 et reflète largement les états d'âme tourmentés de Steve Vai à cette période de sa vie. Le chant torturé de Devin Townsend accentue cette impression[11].

Steve Vai en concert à Madrid (2004).

Pendant son travail de composition de l'album Fire Garden, Vai fait une pause de six semaines pour composer un court EP avec des morceaux simples. Alien Love Secrets sort en 1995[12].

Steve Vai en concert à Milan en 2005 avec Billy Sheehan en arrière plan.

Il sort l'album Fire Garden en 1996. L'album comprend deux parties : la première est entièrement instrumentale alors que la seconde comprend uniquement des chansons. Steve Vai a déjà chanté, sur son album Flex-Able ou encore en accompagnement avec Frank Zappa ou sur l'album Sex & Religion mais c'est la première fois qu'il chante lui-même en tant que chanteur principal[13].

À l'automne 1996, il part en tournée avec Joe Satriani et Eric Johnson dans le cadre du G3[13]. L'album G3 Live In Concert sort en 1997 et contient les morceaux Answers, For the Love of God et The Attitude Song de Steve Vai ainsi que les reprises de Going Down, My Guitar Wants To Kill Your Mama (Frank Zappa) et Red House (Jimi Hendrix)[14].

À partir de 1996, il entame une série de tournées avec son ami Joe Satriani dans le cadre du G3.

L'album The Ultrazone (1999) est plus éclectique que les précédents. Il comprend aussi bien des morceaux heavy comme « Ooo... » que des morceaux plus proches du blues, comme le morceau dédié à Stevie Ray Vaughan, « Jibboom ». Sur la chanson Asian Sky, il invite le guitariste Tak Matsumoto et le chanteur Koshi Inaba du groupe japonais B'z. Sur le morceau « Fever dreams », il utilise sa guitare à trois manches[15].

Pour la tournée mondiale qui suit la parution de l'album, Vai compose des morceaux inspirés de la musique locale traditionnelle dans les différents pays qu'il traverse. On retrouve certains de ces morceaux sur l'album Alive In An Ultra World (2001)[16].

Il crée aussi une fondation Make a Noise, afin de promouvoir l'apprentissage de la musique. Il crée son propre label Favored Nations et produit des artistes virtuoses.

Steve Vai se lance dans l'édition d'une série de disques d'« archives ». Le premier d'entre eux The 7th Song – Enchanting Guitar Melodies, Archives Vol. 1 (2000) reprend le 7e morceau de chaque album de Vai. Généralement, le 7e morceau est toujours une balade instrumentale. On y retrouve notamment For The Love Of God (Passion And Warfare) et Tender Surrender (Alien Love Secrets). L'album comporte également trois morceaux inédits, Melissa’s Garden, The Wall Of Light et Boston Rain Melody[14]. Le second volume, FZ Original Recordings; Steve Vai Archives, Vol. 2 (2001), reprend des morceaux qu'il a enregistrés avec Frank Zappa entre 1980 et 1982. Le troisième volume, Mystery Tracks – Archives Vol. 3 (2003)à, reprend des morceaux insérés en bonus de certaines éditions de ses disques. Le quatrième volume, Various Artists – Archives Vol. 4, reprend des morceaux de Vai qui ont été inclus dans d'autres projets. On y trouve notamment des morceaux de Public Image Limited et une collaboration avec Chick Corea[14]. Dans le même esprit, il édite aussi The Elusive Light And Sound (2001), qui reprend des musiques composées pour des bandes originales de film et notamment la musique de Crossroads[14].

Steve Vai à Londres en 2001.

Sur le deuxième album du G3, G3 Live: Rockin' In The Free World (2004), enregistré à Kansas City avec Joe Satriani et Yngwie Malmsteen en 2003, on trouve trois morceaux de Vai, You’re Here, Reaping et Whispering A Prayer et trois reprises, Voodoo Child (Slight Return) (Jimi Hendrix), Little Wing (Jimi Hendrix) et Rockin' In The Free World (Neil Young)[14]. Le troisième album est enregistré à Tokyo en mai 2005 avec Joe Satriani et John Petrucci. Vai y joue The Audience Is Listening, Building The Church et K'm-Pee-Du-Wee et reprend avec Petrucci et Satriani Foxy Lady (Jimi Hendrix), La Grange (ZZ Top) et Smoke On The Water (Deep Purple)[14].

Steve Vai, Joe Satriani et John Petrucci lors d'un concert du G3.
Steve Vai en concert à Milan en 2005.

Cinq ans après le dernier album studio, Vai publie Real Illusions: Reflections en 2005[14].

Steve Vai participe ensuite au projet Zappa Plays Zappa initié par Ahmet et Dweezil Zappa, les fils de Frank Zappa[17].

En 2007, Vai publie un double album avec le Netherlands Metropole Orchestra. Le premier disque comprend des performances live de Steve Vai avec l'orchestre alors que sur le second disque, l'orchestre joue seul des compositions de Steve Vai[14].

En 2009, il publie le Where The Wild Things Are (album) (en), un enregistrement d'un concert donné à Minneapolis en 2008 avec les musiciens Dave Weiner (en) (guitare), Jeremy Colson (en) (batterie), Bryan Beller (en) (batterie), Alex Depue (en) (violon et claviers), Ann Marie Calhoun (en) (violon et claviers) et Zack Wiesinger (en) (Lap steel guitar)[18].

2010 : En février, un titre inédit est proposé sur iTunes, intitulé Without Me. Il s'agit d'un des nombreux morceaux qui n'avaient trouvé de place sur aucun album. En mars, Steve Vai lance la construction d'un nouveau studio[réf. nécessaire].

Au printemps 2012, il participe avec Joe Satriani et Steve Lukather à la tournée du G3 en Océanie puis enchaîne avec une tournée estivale en Europe avec Joe Satriani et Steve Morse[19],[20].

Steve Vai.
Steve Vai en concert à Rome en 2007.

The Story of Light, le 16e album solo de Steve Vai, sort le 14 août 2012, sept ans après le dernier album studio Real Illusions. Vai renouvelle ses influences. Les morceaux 3 et 4 de l'album, John the Revelator et Book of the Seven Seals s'inspirent du morceau John the Revelator (en) du bluesman Blind Willie Johnson. Steve Vai reconnaît avoir longtemps eu une certaine aversion contre le blues qu'il considérait comme une musique trop facile. C'est grâce à son ami Tom Waits qu'il a découvert Blind Willie Johnson. Pour ces deux morceaux, il collabore avec la chanteuse Beverly McClellan (en). Le morceau The Moon and I a été composé lors d'un jam pendant un concert en Grèce plusieurs années avant la sortie de l'album. Sur No More Amsterdam, il fait appel à Aimee Mann, qu'il connaît par l'intermédiaire de sa femme, pour composer les paroles et chanter sur le morceau avec lui[21],[22],[23].

Après la sortie de l'album, il entame une nouvelle tournée solo avec Beverly McClellan (en) en première partie. Son groupe comprend Dave Weiner (en) à la guitare, Jeremy Colson (en) à la batterie, Philip Bynoe (en) à la basse et Deborah Henson-Conant (en) à la harpe. Beverly McClellan vient aussi chanter avec Vai sur les titres John the Revelator et Book of the Seven Seal. La tournée mondiale passe par l'Amérique du Nord et l'Europe en 2012 puis l'Amérique du Sud, l'Australie, l'Afrique, l'Inde et la Chine en 2013[6],[24].

Style musical[modifier | modifier le code]

Steve Vai est considéré comme un virtuose de la guitare électrique au même titre que des guitaristes comme Joe Satriani, Warren Cuccurullo, Steve Morse, Edward Van Halen, Yngwie Malmsteen ou encore John Petrucci[25].

À l'inverse de certains guitar heroes, comme John Petrucci ou Steve Morse, qui restent très concentrés sur scène, Steve Vai a aussi un comportement de rock star. Pour lui, l'expression corporelle fait partie de la musique et il est important de s'exprimer sur scène à la fois par son instrument mais aussi avec les expressions faciales et corporelles[26].

Influences[modifier | modifier le code]

Il revendique l'influence de Jimi Hendrix. Il a découvert sa musique à l'âge de 12 ans, avant de commencer à jouer de la guitare et c'est son professeur Joe Satriani qui lui a appris à jouer les morceaux d'Hendrix[27].

C'est en écoutant le morceau Heartbreaker de Led Zeppelin avec la guitare de Jimmy Page qu'il a décidé de jouer de la guitare[27].

Vai a notamment été très influencé et a beaucoup appris grâce à de nombreux guitaristes au jeu plus jazz, qu'il a découvert durant ses années de lycée, tels que Jeff Beck, Carlos Santana, Al Di Meola, John McLaughlin ou encore Joe Pass[réf. nécessaire].

Matériel[modifier | modifier le code]

La guitare JEM de Steve Vai, produite par Ibanez.

Il utilise des guitares conçues par et pour lui de marque Ibanez : la série « JEM », qui a pour particularité une poignée creusée dans la guitare (« the Monky Grip »), un dessin tout particulier sur le manche et des micros DiMarzio Evolution[23]. Il en possède 4 toutes particulières :

  • EVO, sa JEM fétiche, récemment adaptée par Ibanez en modèle « relic », copie de l'originale.
  • FLO I, II et III, avec des configurations de micros différents.

Il possède d'autres modèles uniques exposés dans sa collection personnelle, visible sur son site officiel[28]. Il en met de temps en temps une en vente pour des œuvres caritatives à l'occasion d'anniversaires.

La marque Ibanez a également réalisé une série de deux guitares acoustiques signature, « Euphoria », dont il se sert occasionnellement sur quelques-uns de ses titres.

La marque DiMarzio a réalisé une série de micros, les « Dimarzio Evolution », dont sont équipées les guitares signatures ainsi que d'un cable de branchement jack.

Il utilise des amplificateurs signatures de la marque Carvin, nommés « Legacy », depuis ses débuts avec Frank Zappa[23].

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

  • 2004 : Steve Vai interprète les bandes son pour le jeu Halo 2 : Halo Theme (MJOLNIR Mix), Never Surrender et Reclaimer.
  • 2014 : Avec l'arrivé de Halo 2 Anniversary, le musicien participe à la remasterisation de la bande originale [29].

Discographie[modifier | modifier le code]

Studio[modifier | modifier le code]

Live[modifier | modifier le code]

Archives et compilations[modifier | modifier le code]

  • 2000 : The 7th Song – Enchanting Guitar Melodies, Archives Vol. 1
  • 2001 : FZ Original Recordings; Steve Vai Archives, Vol. 2
  • 2002 : The Elusive Light And Sound
  • 2003 : Mystery Tracks - Archives Vol. 3
  • 2003 : Various Artists - Archives Vol. 4
  • 2003 : The Infinite Steve Vai - An Anthology

G3[modifier | modifier le code]

Article détaillé : G3 (groupe).

Autres[modifier | modifier le code]

Videos[modifier | modifier le code]

Récompenses et nominations[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Michael Custodis, Living History : The Guitar Virtuoso and Composer Steve Vai, Muenster Universität, coll. « Online-Publication »,‎ 2011, 24 p. (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Adrian Vandenberg s'étant cassé le poignet avant l'enregistrement, David Coverdale a du chercher un autre guitariste pour enregistrer les parties rythmique et les parties solistes). Slip Of The Tongue est l'album le moins aimé de Coverdale car il trouve le jeu de Vai trop brutal. Mais le chanteur ne l'a réalisé que 1 an après la sortie de l'album…[réf. nécessaire]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Biographie de Steve Vai www.vai.com. Consulté le 3 juillet 2008
  2. a, b, c, d, e, f et g (en) Bill Milkowski, « Steve Vai: The Sorcerer's Apprentice », Guitar World,‎ mars 1987 (lire en ligne)
  3. (en) John Swenson, « America's Most Misunderstood Genius », Guitar World,‎ mars 1982 (lire en ligne)
  4. (en) Steve Vai, « Notes: Flex-Able », sur vai.com (consulté le 18 octobre 2012)
  5. (en) Steve Vai, « Notes: Flex-Able Leftovers », sur vai.com (consulté le 18 octobre 2012)
  6. a et b (en) Justin Tebaldi, « Q&A with Steve Vai on The Story of Light, David Lee Roth: Part 1 of 2 », examiner.com,‎ 19 août 2012 (lire en ligne)
  7. a, b et c (en) Justin Tebaldi, « Q&A with Steve Vai on The Story of Light, David Lee Roth: Part 2 of 2 », examiner.com,‎ 21 août 2012 (lire en ligne)
  8. (en) Gene Santori, « Zen and the Art of Steve Vai », Guitar World,‎ mai 1988 (lire en ligne)
  9. (en) Steve Vai, « Notes: Passion And Warfare », sur vai.com (consulté le 19 octobre 2012)
  10. Custodis 2011, p. 12
  11. (en) Steve Vai, « Notes: Sex & Religion », sur vai.com (consulté le 19 octobre 2012)
  12. (en) Steve Vai, « Notes: Alien Love Secrets », sur vai.com (consulté le 19 octobre 2012)
  13. a et b (en) Andy Aledort, « Steve Vai Discusses His 1996 Album, 'Fire Garden' », Guitar World,‎ octobre 1996 (lire en ligne)
  14. a, b, c, d, e, f, g et h (en) « Discography », sur vai.com (consulté le 19 octobre 2012)
  15. (en) Chris Gill, « Steve Vai Discusses His 1999 Album, 'The Ultra Zone' », Guitar World,‎ novembre 1999 (lire en ligne)
  16. (en) Steve Vai, « Notes: Alive In An Ultra World », sur vai.com (consulté le 19 octobre 2012)
  17. Éric Dahan, « Zappa est revenu », Libération,‎ 2 juin 2006 (lire en ligne)
  18. Joe Bosso, « EXCLUSIVE: Steve Vai on Where The Wild Things Are », musicradar.com,‎ 11 août 2009 (lire en ligne)
  19. (en) Josh Hart, « Joe Satriani, Steve Vai and Steve Morse Team Up for European G3 », Guitar World,‎ 23 mars 2012 (lire en ligne)
  20. (en) Simon Sweetman, « The Steve Vai Interview », Stuff,‎ 15 mars 2012 (lire en ligne)
  21. (en) Josh Hart, « Steve Vai Announces August Release Date for New Solo Album, 'The Story of Light' », Guitar World,‎ 24 mai 2012 (lire en ligne)
  22. (en) Zach Schonfeld, « Song Premiere: Steve Vai, 'John the Revelator' », Rolling Stone,‎ 24 juillet 2012
  23. a, b et c (en) Alan Di Perna, « Interview: Steve Vai Breaks Down His New Album, 'The Story of Light' », Guitar World,‎ 24 septembre 2012 (lire en ligne)
  24. (en) Joe Bosso, « Interview: Steve Vai talks about The Story Of Light live show », musicradar.com,‎ 1er octobre 2012 (lire en ligne)
  25. Custodis 2011, p. 5
  26. Custodis 2011, p. 8
  27. a et b (en) Steve Vai, « Steve Vai: what Jimi Hendrix means to me », musicradar.com,‎ 16 septembre 2010 (lire en ligne)
  28. Voir la page sur le http://www.vai.com/steves-guitars/
  29. http://www.halo.fr/news/halo-2-anniversary/steve-vai-participe-lost-de-halo-2-anniversary

Liens externes[modifier | modifier le code]

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