Stephen Wolfram

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Stephen Wolfram

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Stephen Wolfram en juillet 2008

Naissance 29 août 1959
Londres, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Nationalité Britannique
Pays de résidence États-Unis
Profession Scientifique
Activité principale mathématiques, physique

Stephen Wolfram (né en 1959 à Londres) est un scientifique britannique principalement connu pour son logiciel de calcul formel Mathematica, mais qui a également travaillé en physique des particules et sur les automates cellulaires.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Stephen Wolfram est né le 29 août 1959 de parents réfugiés juifs, originaires de Westphalie, qui ont émigré en Angleterre en 1933[1],[2]. Son père, Hugo Wolfram, est romancier, et sa mère, Sybil Wolfram, fut professeur de philosophie à l'université d'Oxford. Wolfram fit ses études à Eton. Souvent décrit comme un enfant prodige, il a publié un article sur la physique des particules à l'âge de 16 ans et est entré à l'université d'Oxford (St John's College) à l'âge de 17 ans. Il a écrit un article souvent cité sur la production de quarks lourds à l'âge de 17 ans.

À l'âge de 20 ans, il a reçu son doctorat en physique des particules à Caltech où il rejoignit la faculté. Les premiers travaux scientifiques de Wolfram s'accomplissent principalement dans le domaine de la physique des hautes énergies, en théorie quantique des champs, et en cosmologie, et incluent plusieurs découvertes désormais classiques.[réf. nécessaire] Ses travaux avec Geoffrey Fox sur la théorie de l'interaction forte sont encore utilisés en 2010 dans les expériences de physique des particules.

Il reçoit à 22 ans le MacArthur Genius Award[3].

En 1979, il commence la construction d'un des premiers systèmes de calcul formel modernes, exploité commercialement en 1981.

En reconnaissance de ses premiers travaux en physique et en informatique, Wolfram devient en 1981 le plus jeune récipiendaire du MacArthur Fellowship[4]. Vers la fin de l'année 1981, Wolfram oriente ses travaux vers la compréhension des origines de la complexité dans la nature. La première idée de Wolfram fut d'utiliser les expériences de calcul pour étudier le comportement de simples programmes informatiques, appelés automates cellulaires.

Suite à ses travaux scientifiques dans la recherche sur les systèmes complexes, en 1986, Wolfram a fondé le premier centre de recherche et la première revue spécialisée sur les systèmes complexes. Puis, après avoir travaillé à Caltech, à l'Institute for Advanced Study de Princeton, et comme professeur de physique, de mathématiques et d'informatique à l'université de l'Illinois, Wolfram lance la Wolfram Research, Inc. Il a en effet commencé le développement de Mathematica, dont la première version est publiée le 23 juin 1988.

Article détaillé : Mathematica.

En 2002, il publie un livre controversé, A New Kind of Science (en), où il expose les nombreux problèmes que soulève l'étude des automates cellulaires. L'ouvrage a été critiqué pour diverses raisons : énoncé de concepts présentés comme originaux alors qu'ils étaient repris de travaux d'autres personnes, concepts vagues, absence de vérification par la communauté scientifique[5]...

En 2009, il lance le site WolframAlpha[3]. En 2009 également, et à l'occasion du lancement de ce site, il reçoit le Prix Friedrich L. Bauer.

Le 24 février 2014, il présente sur son blog le langage Wolfram[6], un langage multi-paradigme et de haut niveau basé sur plus de trente ans de recherche[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]