Stéphane Bern

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Stéphane Bern

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Stéphane Bern en 2012 lors du mariage de Guillaume de Luxembourg et de Stéphanie de Lannoy.

Naissance 14 novembre 1963 (51 ans)
Lyon (Rhône)
Nationalité Drapeau : France Française
Drapeau : Luxembourg Luxembourgeoise
Profession
Activité principale
Autres activités
Formation
Distinctions

Compléments

Stéphane Bern, né le 14 novembre 1963 à Lyon (Rhône, France), est un journaliste, animateur de radio, présentateur de télévision et écrivain franco-luxembourgeois. Il est un spécialiste des familles royales et régnantes en Europe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Français par son père et luxembourgeois par sa mère juive polonaise[1],[2], Stéphane Bern fait sa bar-mitsva[3] et passe son baccalauréat au lycée Carnot à Paris. Il est diplômé de l’École supérieure de commerce de Lyon (EM Lyon Business School, promotion 1985).

Vers l'âge de 16-17 ans, il est hôte d'accueil au Château de Versailles[4].

Carrière journalistique[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

De 1985 à 1987, Stéphane Bern est le rédacteur en chef du magazine Dynastie ; en 1987, il collabore au magazine Voici, puis en 1988 devient journaliste à Jours de France. Depuis 1999, il est rédacteur en chef adjoint (rubrique Événements) du magazine Le Figaro Madame.

Radio[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern (sur la gauche) avec ses chroniqueurs, lors de l'émission radiophonique Le fou du roi sur France Inter (2003).

De 1992 à 1997, Stéphane Bern assure une chronique radiophonique sur des familles royales d'Europe sur l’antenne d'Europe 1, avant de rejoindre RTL pour participer à l’émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard. En 2000, il produit et anime l’émission Le Fou du roi sur l'antenne de France Inter (11 h - 12 h 30), et dont les chroniqueurs-vedette sont, entre autres, Didier Porte (jusqu'à début juillet 2010) et Daniel Morin.

Après onze années passées à la tête du Fou du roi, il rejoint à la rentrée 2011 la station RTL pour animer l'émission À la bonne heure (11 h - 12 h 30), dont la plupart des chroniqueurs sont issus de l'émission Le Fou du roi (Alix Girod de l'Ain, Régis Mailhot, Éric Dussart, Patrice Carmouze, Joëlle Goron, Didier Porte, etc.).

Télévision[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern débute à la télévision en 1994 en tant que chroniqueur à TF1. Il participe à plusieurs émissions de télévision de divertissement, dont Famille je vous aime, les Échos de Stars, Les Grosses Têtes ou Boulevard des célébrités.

Télévision privée (1997-2006)[modifier | modifier le code]

Télévision publique (depuis 2006)[modifier | modifier le code]

Carrière artistique[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern au Festival de Cannes 2005.

Série télévisée[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern à la Foire du livre de Bruxelles en 2011.
  • L’Europe des rois (avec une préface de Otto de Habsbourg), éd. Lieu commun, Paris, 1988, 507 p. + 8 p. de planches illustrées, (ISBN 286-705-114-2), (notice BnF no FRBNF349615726)
  • Les Couronnes de l’exil, éd. Balland, Paris, 1990, 332 p. + 16 p. de planches illustrées, (ISBN 2-7158-0808-9), (notice BnF no FRBNF352869589)
  • La Monarchie dans tous ses états, éd. Balland, coll. « Document », Paris, 1992, 328 p., (ISBN 2-7158-0968-9), (notice BnF no FRBNF35569310g)
  • Moi Amélie, dernière reine de Portugal, roman, éd. Denoël, Paris, 1997, 326 p., (ISBN 2-207-24160-2), (notice BnF no FRBNF361678355)
  • Diana, princesse des cœurs, éditions Michel Lafon, Paris, 1997[11]
  • « God Save the Queen » ! Cinquante ans de tempête chez les Windsor, éd. Michel Lafon, Paris, 1998, 349 p., (ISBN 2-84098-416-4), (notice BnF no FRBNF36991213r)
  • Lady Di, éditions Flammarion, Paris, 1998[11]
  • Rainier de Monaco et les Grimaldi, éd. L’Archipel, Paris, 1999, 126 p., (ISBN 2-84187-208-4), (notice BnF no FRBNF37086443t)
  • Mon royaume à moi, éd. Albin Michel, Paris, 2000, 224 p., (ISBN 2-226-11410-6), (notice BnF no FRBNF37101414j)
  • Stéphane Bern et Éric Jansen, Sagas, TF1 éd., Paris, 2000, 219 p. + 16 p. de planches illustrées, (ISBN 2-87761-175-2), (notice BnF no FRBNF37220978h)
  • Diane de France, la princesse rebelle, éd. Flammarion, Paris, 2003, 315 p. + 8 p. de planches illustrées, (ISBN 2-08-067735-7), (notice BnF no FRBNF39070792g)
  • Un si joli monde, roman, éd. Flammarion, Paris, 2006, 347 p., (ISBN 978-2-08-068699-2), (notice BnF no FRBNF409343322)
  • Plus belle sera la vie, roman, éd. Plon, Paris, 2007, 242 p., (ISBN 978-2-259-19540-9), (notice BnF no FRBNF41076281w)
  • Grace Kelly, coédition Albin Michel – Nostalgie, Paris, coll. « Nostalgie », 2007, 139 p., (ISBN 978-2-226-15220-6), (notice BnF no FRBNF410965009)
  • Oubliez-moi, éd. Flammarion, Paris, 2009, , (ISBN 978-2081208506)[11]
  • Une vie de chien. Les animaux chéris des grands de ce monde, éd. Albin Michel, Paris, 2009, , (ISBN 978-2226192950)[11]
  • Au cœur de l’Écosse, éd. Flammarion, Paris, 2009 (en collaboration avec Franck Ferrand, Guillaume de Laubier, et Angelika Cawdor)(ISBN 978-2-08-122670-8)[11]
  • Le Livre fou… du roi, éd. Flammarion, Paris, 2010, (ISBN 978-2081233430)[11]
  • Secrets d’histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2010
  • Secrets d’histoire, tome 2, éd. Albin Michel, Paris, 2011
  • Le Destin d'une reine pour le jubilé de diamant d'Elizabeth II, éd. Albin Michel, Paris, 2012
  • Secrets d’histoire, tome 3, éd. Albin Michel, Paris, 2012
  • Portrait de Cour, avec Franck Ferrand, éd. Chêne, Paris, 2012
  • Guillaume & Stéphanie, Album-souvenir du mariage princier, éd. Saint Paul, Paris, 2012
  • Les mystères de l'Histoire, albums pour enfants (Louis XIV, Napoléon, la Révolution Française, Molière), éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Le bel esprit de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Secrets d’histoire, tome 4, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Châteaux Royaux de France, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Les Pourquoi de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2014
  • Secrets d’histoire, tome 5, éd. Albin Michel, Paris, 2014
  • Jean de Luxembourg, éd. Saint-Paul, 2014
  • Le château de Chantilly, les trésors d'une collection d'art royale, éd. Place des Victoires, 2014

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Alexis Grüss et Joëlle Chabert, Rêver les yeux ouverts (avec une préface de Stéphane Bern), éd. Desclée de Brouwer, Paris, 2002, 213 p., (ISBN 2-220-05181-1), (notice BnF no FRBNF390515933).
  • Stelios Anastasiadis, Cuisine d’un voyageur grec (traducteur non connu, avec une préface de Stéphane Bern), éd. Acanthe, coll. « Cuisine d'ici et d'ailleurs », Châtenay-Malabry, 2003, 70 p., (ISBN 2-84942-004-2), (notice BnF no FRBNF391568683).

Engagements et prises de positions[modifier | modifier le code]

Convictions royalistes[modifier | modifier le code]

Depuis toujours de conviction royaliste, Stéphane Bern entre à 18 ans à la Nouvelle Action royaliste, mais en est exclu en 1999[12],[13] pour avoir rendu compte dans Le Figaro de la dilapidation de l’héritage du comte de Paris[14]. Il est par ailleurs membre du conseil d'administration de la Fondation Saint-Louis, qui met à la disposition de la nation les biens ayant appartenu autrefois à la Famille d'Orléans et à la Maison de France, dont le chef est le prince Henri d'Orléans, comte de Paris et « duc de France », prétendant à la Couronne de France. Il fut aussi présent au mariage du fils de ce dernier, le « duc de Vendôme » et « dauphin de France » Jean d'Orléans, avec la princesse Philomena, à Senlis.

Il fut conseiller municipal du 9e arrondissement de Paris de 1999 à 2001 (à la suite de la démission d'un conseiller RPR, le maire de cet arrondissement est Gabriel Kaspereit, un ami de son père[15]). Il termine son mandat déçu par cette équipe et en conséquence décide de soutenir Jacques Bravo, la tête de liste socialiste de cet arrondissement[16].

En 2003, Bertrand Delanoë le nomme président du conservatoire de musique du 9e arrondissement de Paris : le centre international Nadia et Lili Boulanger[17].

Membre depuis sa création en janvier 2001 de l’Académie Grévin, il a inauguré le 10 mars 2008 son double en cire du musée Grévin, installé à côté de celui de la reine Élisabeth II du Royaume-Uni.

Stéphane Bern est aussi membre du Cercle de l'Union interalliée, et membre des jurys du Prix Oscar Wilde, du Prix Hugues Capet, du Prix Palatine du roman historique et du « Prix Grand Siècle - Laurent-Perrier » (une marque de champagne)[18].

L'association française Acrimed (acronyme d'« Action critique Médias »), proche de la gauche antilibérale, déplore le parti pris, selon elle, royaliste, de Stéphane Bern lors de l'animation d'émissions sur la télévision de service public de la République française ; elle a écrit plusieurs articles d'exemples et d'analyse[19].

Position par rapport à l'ouverture du mariage civil aux couples de même sexe[modifier | modifier le code]

En 2013, Stéphane Bern signe le manifeste intitulé « Au mariage pour tous, nous disons oui »[20], déclarant que bien qu'étant « gay », il n'envisage pas de se marier, revendiquant « le droit à l'indifférence »[21]. Il dénonce le double langage du président de l'UMP, Jean-François Copé, qui participe aux manifestations françaises contre le mariage homosexuel en 2013 tout en s'y étant déclaré, selon lui, favorable à titre privé[22],[23].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern photographié par le Studio Harcourt en 2005.

Alors qu'en 2005 Stéphane Bern intente un procès au magazine L'Expansion pour avoir évoqué son homosexualité[24], il fait son coming out dans le magazine Têtu en octobre 2009, puis le 6 novembre suivant dans l'émission Vie privée, vie publique présentée par Mireille Dumas.

Acquisition d'un Monument historique[modifier | modifier le code]

En février 2013, Stéphane Bern se porte acquéreur de l'Ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais (Eure-et-Loir), vendu par le conseil général, pour le restaurer, le réhabiliter et ouvrir au public un musée consacré aux collèges royaux de France. Bâti en 1630 par les Bénédictins de l'Abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron, il devint collège royal et militaire en 1776 jusqu'à sa fermeture à la Révolution française en 1793.

Distinctions et décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La justice autorise l'évocation de l'homosexualité de Stéphane Bern, Yagg, 13 avril 2006
  2. Stéphane Bern — sur VSD
  3. Fastes food., Libération, 2 mai 2000
  4. « "Le jour où tout a commencé" : Stéphane Bern, "homme-pipi" » ; sur le site RTL.fr - 11 juillet 2011.
  5. (fr) « Philippe Bouvard, 50 ans de rire ! Stéphane Bern consacre une soirée à l’humoriste le 16 janvier sur France 2 », sur tele.premiere.fr,‎ 31 décembre 2009
  6. (fr) « "Comment ça va bien ?", la nouvelle émission d’accueil de ([[France 2]]). », sur leblogtvnews.com,‎ 5 janvier 2010
  7. (fr) Teum Teum : Stéphane Bern à Trappes
  8. [1]
  9. (fr) « Marie Drucker et Stéphane Bern présentent les deux mariages princiers de cette année », sur purepeople.com,‎ 8 janvier 2011
  10. Notice du film sur IMDb.
  11. a, b, c, d, e et f Ouvrage non référencé ou pas encore référencé dans le catalogue général de la Bibliothèque nationale de France.
  12. Stéphane Bern sur la route de RTL. Le Monde, 4 juin 2011
  13. Émission Happy Hour, Canal +, 14 août 2010.
  14. http://www.hebdo.ch/archives/comment_steacutephane_bern_son_monde_10027_.php
  15. http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-23/carnet/920/0/73460
  16. Pourquoi Stéphane Bern votera socialiste. Le Parisien, 26 janvier 2001
  17. « Je veux mettre ma notoriété au service du conservatoire ». Le Parisien, 25 mars 2003
  18. http://www.lunion.presse.fr/article/economie-a-la-une/people-laurent-perrier-recoit-stephane-bern
  19. http://www.acrimed.org/mot1004.html
  20. « Manifeste : au mariage pour tous, nous disons oui », Le Nouvel Observateur,‎ 8 janvier 2013 (consulté le 12 juin 2013)
  21. « Stéphane Bern : « La France est-elle devenue un pays d'arriérés ? » », Le Nouvel Observateur,‎ 22 janvier 2013 (consulté le 12 juin 2013)
  22. « Selon Stéphane Bern, Jean-François Copé est favorable au mariage gay », Sud Ouest,‎ 31 mai 2013 (consulté le 12 juin 2013)
  23. « Stéphane Bern dénonce l'inconstance de Copé sur le mariage gay », Libération,‎ 31 mai 2013 (consulté le 12 juin 2013)
  24. « La justice autorise l'évocation de l'homosexualité de Stéphane Bern et Marc-Olivier Fogiel », Têtu,‎ 14 avril 2006 (consulté le 12 juin 2013)
  25. Ordre des Arts et des Lettres.
  26. Remise de décorations Ordre de Saint Charles et Grimaldi.
  27. Ordonnance Souveraine no 3537 du 17 Novembre 2011
  28. « Stéphane Bern reçoit la médaille d'Officier de l'Ordre de Léopold », sur jeanmarcmorandini.com,‎ 8 mars 2013 (consulté le 29 novembre 2013)
  29. « Stéphane Bern distingué dans l'ordre de l'Empire britannique par la reine », sur lefigaro.fr,‎ 13 mai 2014 (consulté le 14 mai 2014)
  30. « Elizabeth II : Stéphane Bern raconte les coulisses de sa rencontre avec la reine » ; Raphaël Bosse-Platière pour RTL, sur le site www.rtl.fr - 5 juin 2014.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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