Starting-block

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Départ d'un athlète sur les starting-blocks
Position des pieds


Pierre rainurée de la ligne de départ des Jeux olympiques antiques

Les starting-blocks, blocs de départ[1], ou cales de départ[1] sont des engins réglables constitués de deux cales pour les pieds. La fixation se fait en posant simplement le starting-block sur la piste, il est composé à sa base de petites pointes en acier, qui empêchent celui-ci de glisser quand le coureur s'élance et peut être rapidement retiré une fois l'athlète parti. Ils permettent aux athlètes de donner une plus grande impulsion au départ d'une course. Ils sont employés sur toutes les distances égales ou inférieures à 400 mètres.

Le coureur règle son starting-block en fonction de sa taille de façon à poser ses mains derrière la ligne de départ. Pour le 100 mètres, les lignes de départ (et non les starting-blocks) sont sur une même ligne alors que pour le 200 mètres et le 400 mètres, elles sont décalées pour compenser la distance plus grande à l'extérieur des virages.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Jeux olympiques antiques

Pendant les Jeux Olympiques, l'ancêtre du starting-block était appelé le Hysplex. Cet appareil était placé sur la ligne de départ : il s'agissait de deux piquets verticaux articulés qui portaient deux cordes horizontales : l'une à hauteur du genou et l'autre à hauteur de l'abdomen des coureurs. Pour donner le signal du départ, on tirait sur la corde, ce qui faisait tomber les piquets : l'articulation était munie d'une sorte de ressort, réalisé avec des tendons d'animaux ou des cheveux de femmes tressés. Cela permettait de contrôler les faux départs, car les Grecs étaient obnubilés par un idéal de justice, qui s'appliquait aussi dans le sport.

  • Trous creusés dans le sable
  • Starting-block moderne :

C'est en juin 1929 que, pour la première fois, le sprinteur George Simpson utilisa à Chicago des plots en bois et qu'il les utilisa comme appuis. Ses adversaires se contentaient, comme cela était d'usage, de creuser des trous dans la cendrée pour y caler leurs pieds.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Arrêté du 21 décembre 1990 relatif à la terminologie des sports », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 1 novembre 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :