Stardust (film, 2007)

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Stardust, le mystère de l'étoile

Titre original Stardust
Réalisation Matthew Vaughn
Scénario Jane Goldman
Matthew Vaughn
d'après le roman de Neil Gaiman
Acteurs principaux
Sociétés de production Paramount Pictures
Marv Films
Vaughn Productions
Di Bonaventura Pictures
Ingenious Film Partners
Truenorth Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l'Islande Islande
Genre fantasy, aventure
Sortie 2007
Durée 127 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Stardust, le mystère de l'étoile est un film fantastique britanno-américain réalisé par Matthew Vaughn, sorti en 2007. Il s'agit de l'adaptation cinématographique du roman Stardust écrit par Neil Gaiman, se déroulant à l'époque victorienne et qui conte les péripéties survenant à un jeune homme (interprété par Charlie Cox) parti chercher une étoile qui a pris forme humaine (Claire Danes) dans un royaume magique. Le film bénéficie de seconds rôles prestigieux tels que Robert De Niro, Michelle Pfeiffer et Peter O'Toole. Il a rencontré un succès commercial modéré mais a été plutôt bien accueilli par la critique et a gagné quelques récompenses, dont le prix Hugo.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En Angleterre, au XIXe siècle, un village a été nommé Mur en raison de la présence, à proximité, d'un mur qui a été bâti pour séparer le monde des humains du royaume magique de Stormhold. Dunstan Thorn a réussi à tromper la vigilance du gardien du mur et à passer une nuit à Stormhold alors qu'il était jeune. Il y a rencontré la jeune esclave d'une sorcière avec qui il a eu une romance d'une nuit et, neuf mois plus tard, un bébé a été apporté chez lui.

Dix-huit ans plus tard, le jeune Tristan Thorn, fils de Dunstan, est éperdument amoureux d'une belle jeune fille, Victoria. Prêt à tout pour elle, il lui a promis de lui ramener une étoile tombée du ciel qu'ils ont vu chuter au-delà du mur. Il décide de le franchir, entrant ainsi dans le royaume de Stormhold, dont le roi mourant a lancé une compétition entre ses fils pour lui succéder sur le trône, qui reviendra à celui qui retrouvera son collier magique. C'est sa collision avec cet objet qui a provoqué la chute de l'étoile, que Tristan retrouve au fond d'un cratère sous l'aspect d'une jeune fille, Yvaine, qui est fort belle mais bien peu disposée à le suivre jusqu'à son village. Tristan l'oblige à le suivre en l'enchaînant mais le parcours du retour est semé d’embûches. Trois sorcières qui ont également vu chuter l'étoile projettent de manger son cœur pour retrouver leur jeunesse et leurs pouvoirs magiques et envoient l'une d'elles, Lamia, la récupérer. Primus et Septimus, les deux fils survivants du roi, sont également sur les traces de l'étoile.

Yvaine échappe à Tristan et arrive dans une auberge qui a en fait été créée magiquement par Lamia pour tendre un piège à la jeune femme. Tristan rencontre Primus et tous deux arrivent à l'auberge, interrompant Lamia au moment où elle allait tuer Yvaine. Lamia tue Primus mais Tristan et Yvaine parviennent à s'échapper en utilisant une bougie de Babylone qui les expédie dans les nuages, où ils sont aussitôt capturés par l'équipage de pirates d'un bateau volant. Mais le capitaine Shakespeare, qui commande le bateau, est en fait d'une nature sensible et délicate et fait passer Tristan pour son neveu, lui enseignant l'escrime. Au cours du voyage, Tristan et Yvaine deviennent de plus en plus proches.

Après avoir fait leurs adieux au capitaine Shakespeare, Tristan et Yvaine sont proches d'arriver à Mur et le jeune homme décide d'aller seul annoncer à Victoria qu'il renonce à elle car il est amoureux d'Yvaine. Mais celle-ci croit que Tristan l'a abandonné et part également pour Mur, ignorant qu'elle trouvera la mort dès qu'elle passera la frontière de Stormhold. Septimus retrouve Shakespeare pour lui faire avouer où sont Tristan et Yvaine mais l'intervention de l'équipage des pirates sauve leur capitaine et Septimus doit s'enfuir. Alors qu'elle allait franchir le mur, Yvaine est sauvée par Una, l'esclave d'une sorcière, mais Lamia les capture toutes les deux et les emmène dans le manoir où elle vit avec ses deux sœurs, Empusa et Mormo. Septimus et Tristan font une alliance pour combattre Lamia et, une fois dans le manoir, rencontrent Una, qui est en fait la sœur de Septimus et la mère de Tristan. Septimus tue Empusa mais est ensuite tué par Lamia alors que Tristan se débarrasse de Mormo. Lamia est ensuite sur le point de tuer Tristan mais Yvaine, désormais certaine de l'amour de Tristan pour elle, scintille de toute sa puissance et son éclat est tel qu'il vaporise Lamia. Tristan, dernier héritier de Stormhold par sa mère, devient le nouveau souverain du royaume avec Yvaine comme reine.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Matthew Vaughn signe avec Stardust sa deuxième réalisation.

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Une option sur les droits d'adaptation de Stardust, de Neil Gaiman, est posée par Miramax Films peu après la publication du roman. Mais, selon Gaiman, le développement du projet n'est pas satisfaisant et l'auteur récupère les droits suite à l'expiration de la période de l'option. Gaiman refuse ensuite d'autres propositions jusqu'à ce que le producteur Matthew Vaughn, qui vient de s'essayer à la réalisation avec Layer Cake, le persuade de développer un nouveau projet avec lui. Vaughn entre en contact avec Terry Gilliam pour réaliser le film mais Gilliam refuse car il vient de terminer Les Frères Grimm et ne souhaite pas enchaîner avec un autre film qui baigne dans un univers de conte de fées[4]. Vaughn doit quant à lui diriger X-Men : L'Affrontement final mais il abandonne la réalisation de ce film car il n'a pas les coudées franches pour le faire et décide de réaliser Stardust à la place[5]. Il pose une option sur les droits d'adaptation en janvier 2005[6] puis, au mois d'octobre, il finalise les négociations avec Paramount Pictures pour réaliser et produire le film avec un budget de 70 000 000 $.

Vaughn propose à Gaiman d'écrire le scénario mais celui-ci décline l'offre car il préfère que le réalisateur ait sa propre vision. Vaughn, plus à l'aise dans les séquences d'action, demande alors à Jane Goldman de coécrire le scénario avec lui, afin d'apporter son savoir-faire en matière de relations humaines et d'histoires d'amour[4]. La principale difficulté qu'ils rencontrent en écrivant le scénario est le côté sérieux et sombre du roman, qui est un conte de fées pour adulte où le sexe et la violence sont présents. Ils introduisent à la place plus d'humour et un côté plus fantaisiste, avec l'accord de Gaiman, qui ne tient pas particulièrement à ce que le film soit une adaptation fidèle de son livre[7]. Gaiman s'est aperçu en enregistrant le livre audio de Stardust que cela lui avait pris dix heures et demie, prenant ainsi conscience que des compressions devaient être faites et des passages mis de côté[4] et préfère donc que le film soit différent plutôt qu'une version raccourcie du roman qui décevrait les gens qui l'ont lu[7]. Vaughn décrit le résultat comme un croisement entre Princess Bride et Midnight Run[8]. Vaughn et Goldman décident également de donner des noms aux trois sorcières, qui ne sont connues que sous le nom collectif de Lilin dans le livre, et reprennent pour les baptiser des noms issus de la mythologie grecque.

Certains extérieurs du film ont été tournés sur l'île de Skye.

Le casting se déroule au début de l'année 2006 et Vaughn rencontre Robert De Niro et Michelle Pfeiffer afin de les persuader d'interpréter des rôles secondaires dans son film. Les deux stars acceptent, se réjouissant d'avoir des rôles à contre-emploi, un capitaine pirate efféminé et une sorcière dont la beauté se dégrade progressivement, à la grande joie mais aussi à la surprise de Vaughn, qui engage un relatif inconnu, Charlie Cox, dans le rôle principal afin de refléter le caractère peu sûr de lui et un peu ringard de Tristan Thorn[9]. Vaughn engage aussi Sienna Miller, qui a déjà travaillé avec lui sur Layer Cake. Le choix le plus ardu concerne le principal rôle féminin, celui d'Yvaine, qui est tout d'abord offert à Sarah Michelle Gellar, celle-ci devant décliner la proposition à contrecœur pour ne pas s'éloigner longtemps de son mari, Freddie Prinze Jr., alors en tournage aux États-Unis[10]. Claire Danes est alors choisie par Vaughn, qui a auditionné de nombreuses actrices pour le rôle et est convaincu par son alchimie avec Cox[11].

Le tournage a lieu du 19 avril au 13 juillet 2006 et se déroule en Angleterre, en Écosse et en Islande. Le tournage en studios prend place aux Pinewood Studios, où est notamment construit le pont du bateau volant des pirates, construction qui nécessite deux mois à une équipe de quarante personnes et coûte 1 000 000 $[11]. Les extérieurs sont notamment tournés en Islande, dans les Highlands, sur l'île de Skye, dans le Hertfordshire, à Norwich (pour les rues et le marché de Stormhold) et à Castle Combe[12],[13]. De Niro rejoint le tournage pendant deux semaines, pour tenir son rôle qui a été considérablement développé par rapport au livre. Pour le design de la salle principale du manoir des sorcières, Vaughn s'inspire de la galerie des Glaces du château de Versailles. L'infographie est utilisée aussi peu que possible et seulement pour ce qui est impossible ou trop coûteux à filmer autrement[11].

La bande originale du film, composée par Ilan Eshkeri, comprend des réarrangements du prélude 2 en Do mineur du Clavier bien tempéré, de Johann Sebastian Bach (lors des premières scènes à l'auberge de Lamia), ainsi que des Danses slaves, Op. 46, No. 6 en ré majeur, d'Antonín Dvořák (pour la danse à bord du bateau volant). Elle contient également le Galop infernal d'Orphée aux Enfers, de Jacques Offenbach, pour la rencontre entre Septimus et le capitaine Shakespeare, et Rule the World, chanson du groupe Take That, pour le générique de fin.

Accueil[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film est tout d'abord sorti au Canada et aux États-Unis, dans 2 540 salles de cinéma, ainsi qu'en Russie. Il a connu un succès commercial assez limité, rapportant 135 553 760 $ (un peu moins de deux fois son budget) au box-office mondial, dont 38 634 938 $ aux États-Unis et au Canada et 30 910 678 $ au Royaume-Uni, pays dans lequel le film a eu le plus de succès, et en Irlande[14]. Il a réalisé 459 641 entrées en France, 190 674 en Belgique, et 30 753 en Suisse[15]. Voici un tableau résumant les principaux résultats enregistrés au box-office par le film[16] :

Box-office mondial par pays du film Stardust (par ordre décroissant)
Pays Box-office Pays Box-office Pays Box-office
Drapeau des États-Unis États-Unis 38 634 938 $ Drapeau du Japon Japon 2 599 075 $ Drapeau de la Thaïlande Thaïlande 853 205 $
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 30 910 678 $ Drapeau de la Belgique Belgique 1 744 458 $ Drapeau de la Turquie Turquie 809 887 $
Drapeau de la Russie Russie 8 118 263 $ Drapeau de la Suède Suède 1 612 940 $ Drapeau de la République de Chine Taïwan 806 067 $
Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud 5 840 594 $ Drapeau de la Pologne Pologne 1 419 141 $ Drapeau de l'Autriche Autriche 749 708 $
Drapeau du Mexique Mexique 4 845 985 $ Drapeau du Brésil Brésil 1 171 596 $ Drapeau des Philippines Philippines 719 423 $
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 4 443 892 $ Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 1 045 618 $ Drapeau du Portugal Portugal 700 216 $
Drapeau de l'Espagne Espagne 4 212 995 $ Drapeau de l'Ukraine Ukraine 1 013 277 $ Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 626 175 $
Drapeau de la France France 4 104 479 $ Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 961 811 $ Drapeau du Danemark Danemark 621 780 $
Drapeau de l'Australie Australie 4 093 134 $ Drapeau de la Grèce Grèce 958 205 $ Drapeau de la Hongrie Hongrie 618 675 $
Drapeau de l'Italie Italie 3 222 376 $ Drapeau de Singapour Singapour 888 710 $ Drapeau du Venezuela Venezuela 607 910 $

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Le film a été plutôt bien accueilli par la critique, recueillant 76 % de critiques favorables, avec un score moyen de 6,8/10 et sur la base de 182 critiques collectées, sur le site Rotten Tomatoes[17]. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 66/100, sur la base de 33 critiques collectées[18].

En France, il obtient une moyenne de 3 étoiles sur 5 pour les critiques de la presse sur le site Allociné[19]. Du côté des critiques favorables, Gérard Delorme, de Première, juge que « Matthew Vaughn maîtrise une multiplicité d'intrigues sans jamais perdre le film ni le rythme » ; Yves Rivard, de L'Écran fantastique, trouve la « mise en scène fastueuse dans ses décors et paysages [...] et généreuse dans ses scènes d'effets spéciaux » ; pour Bruno Bayon, de Libération, c'est une « bonne surprise » teintée d'humour ; pour Ouest-France il s'agit d'un « conte original qui travaille de multiples intrigues, avec un casting prestigieux » ; Julien Barcilon, de Télé 7 Jours, évoque « une friandise visuellement séduisante, tonique et originale, à dévorer dès l'âge de raison »[19] ; et Studio Magazine « un beau conte de fées contemporain » qui « renouvelle le genre » avec « beaucoup d'humour » et des seconds rôles « d'une originalité étonnante »[20].

Parmi les critiques plus mitigées, Stéphane Delorme, des Cahiers du cinéma, estime que c'est un « spectacle bon ton » malgré « la pâleur fade de Claire Danes et un merveilleux un peu barbant » ; pour Thomas Sotinel, du Monde, le film « est sauvé de l'ennui par les vaillants efforts de Claire Danes, Michelle Pfeiffer et enfin de Robert De Niro » ; Vincent Ostria, de L'Humanité, trouve qu'il y a « foison de (belles) idées poétiques [...] mais elles sont mal traitées, alourdies au lieu d'être gracieuses » ; pour Stéphane Moissakis, de Mad Movies, le film « parvient à trouver le ton juste, entre premier degré et ironie mordante » mais « dévoile étrangement les limites de réalisateur de Vaughn »[19].

Du côté des critiques négatives, Héléna Villovitch, du magazine Elle, juge que la musique « s'efforce consciencieusement de détruire vos tympans pendant que les tourtereaux feignent de ne pas comprendre qu'ils sont faits l'un pour l'autre » ; Olivier Bonnard, du Nouvel Observateur, évoque un film « cheap, limite ringard » « malgré quelques bonnes idées (Robert DeNiro en pirate gay de l'espace, Michelle Pfeiffer en sorcière fripée) » ; et pour Cécile Mury, de Télérama, « un peu d'humour absurde et quelques vraies "étoiles" [...] viennent pimenter ce luxueux pot-pourri d'aventures et de légendes sans grande originalité »[19].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Lauréat(es)
2007
PFCS Award Film le plus sous-estimé de l'année[21]
2008 Prix Hugo Meilleur film[22]
Empire Award Meilleur film de fantasy/science-fiction[23]
Prix GLAAD Media Meilleur film[21]

Nominations[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Nommé(es)
2008
Saturn Awards Meilleur film de fantasy[21]
Meilleure actrice dans un second rôle[21] Michelle Pfeiffer
Meilleurs costumes[21] Sammy Sheldon

Distribution vidéo[modifier | modifier le code]

Stardust est sorti en DVD le 18 décembre 2007 en région 1[24] et le 24 avril 2008 en région 2[25]. Le DVD comprend le making of du film, un bêtisier et des scènes coupées. La version du film en disque Blu-ray est sortie le 7 septembre 2010 en région 1. Elle reprend les bonus de la version DVD ainsi qu'un commentaire audio du film par Matthew Vaughn et Jane Goldman[26]. La version Blu-ray du film est sortie le 4 octobre 2011 en région 2, uniquement dans un double coffret comprenant également Le Dernier Maître de l'air[27].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Stardust », The Numbers (consulté le 3 mai 2011)
  2. a, b, c, d et e « Fiche de doublage français de Stardust », VoxoFilm (consulté le 3 mai 2011)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m « Fiche de doublage québécois de Stardust », sur doublage.qc.ca (consulté le 3 mai 2011)
  4. a, b et c (en) Brooke Tarnoff, « Neil Gaiman, Stardust Interview », sur ugo.com (consulté le 4 mai 2011)
  5. (en) John Hiscock, « Matthew Vaughn: The Brit who's making the stars shine », The Telegraph (consulté le 4 mai 2011)
  6. (en) Adam Dawtrey, « Vaughn pushes ahead with 'U.N.C.L.E.' feature », Variety (consulté le 4 mai 2011)
  7. a et b (en) Anthony Breznican, « Storyteller Gaiman wishes upon a star », USA Today (consulté le 4 mai 2011)
  8. (en) Edward Douglas, « Exclusive: Stardust Director Matthew Vaughn », sur superherohype.com (consulté le 4 mai 2011)
  9. (en) Damon Wise, « Stardust is a fairytale like no other », The Sunday Times (consulté le 4 mai 2011)
  10. (en) « Sarah Michelle Gellar Turned Down 'Stardust' Role For Her Husband », sur starpulse.com (consulté le 4 mai 2011)
  11. a, b et c « Stardust, le mystère de l'étoile - Documentaire sur le making-of », Paramount Home Entertainment, 2008, DVD
  12. (en) « Filming Locations for Stardust », Internet Movie Database (consulté le 4 mai 2011)
  13. (en) « OLV International Road Trip: The Enchanting Loctions of Stardust », sur onlocationvacations.com (consulté le 4 mai 2011)
  14. (en) « Stardust », Box Office Mojo (consulté le 3 mai 2011)
  15. « Stardust », Base de données Lumière (consulté le 3 mai 2011)
  16. (en) « Stardust Foreign », Box-Office Mojo (consulté le 3 mai 2011)
  17. (en) « Stardust », sur Rotten Tomatoes (consulté le 3 mai 2011)
  18. (en) « Stardust », sur Metacritic (consulté le 3 mai 2011)
  19. a, b, c et d « Stardust - Critiques Presse », AlloCiné (consulté le 3 mai 2011)
  20. « Un film original qui réunit heroic fantasy et comédie », Studio Magazine (consulté le 3 mai 2011)
  21. a, b, c, d et e (en) « Awards for Stardust », Internet Movie Database (consulté le 4 mai 2011)
  22. (en) « 2008 Hugo Awards », Locus Magazine (consulté le 4 mai 2011)
  23. (en) « 2008 Empire Awards Best Sci-Fi/Fantasy », Empire (consulté le 4 mai 2011)
  24. (en) « Stardust[WS] », sur Allmovie (consulté le 3 mai 2011)
  25. « Fiche DVD Stardust », sur ecranlarge.com (consulté le 3 mai 2011)
  26. (en) « Stardust [Blu-ray] », sur Allmovie (consulté le 3 mai 2011)
  27. « Fiche Blu-ray Stardust », sur ecranlarge.com (consulté le 14 septembre 2012)