Star Tours

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Star Tours
Image illustrative de l'article Star Tours
Localisation
Parc Disneyland
Zone Tomorrowland
Lieu Anaheim, Drapeau des États-Unis États-Unis
Coordonnées 33° 48′ 43″ Nord 117° 55′ 05″ Ouest / 33.811923, -117.917995  
Ouverture 9 janvier 1987
Fermeture 26 juillet 2010

Parc Disney's Hollywood Studios
Zone Backlot
Lieu Orlando (Floride), Drapeau des États-Unis États-Unis
Coordonnées 28° 21′ 20″ Nord 81° 33′ 32″ Ouest / 28.355475, -81.558927  
Ouverture 15 décembre 1989
Fermeture 8 septembre 2010

Parc Tokyo Disneyland
Zone Tomorrowland
Lieu Tokyo, Drapeau du Japon Japon
Coordonnées 35° 38′ 00″ Nord 139° 52′ 42″ Est / 35.633449, 139.878324  
Ouverture 12 juillet 1989
Fermeture 2 avril 2012

Parc Disneyland (Paris)
Zone Discoveryland
Lieu Marne-la-Vallée, Drapeau de la France France
Coordonnées 48° 52′ 30″ Nord 2° 46′ 44″ Est / 48.874957, 2.778988  
Ouverture 12 avril 1992
Fermeture fin 2016
Données techniques
Concepteur(s) Walt Disney Imagineering
Type simulateur de vol
Durée du tour 4 min 30 s
Taille minimale
requise pour l'accès
1 02 m

Star Tours est une attraction des parcs Disney. L'attraction existe actuellement en France dans le parc Disneyland. Elle a été remplacée par Star Tours: The Adventures Continue dans les parcs américains Disney's Hollywood Studios, Disneyland et Tokyo Disneyland (depuis le 7 mai 2013).

Elle a été conçue par les équipes de Walt Disney Imagineering et de Lucasfilm sous la direction de George Lucas. C'est un simulateur de vol dans le monde fantastique de Star Wars. Elle est aussi la première à utiliser un monde imaginaire en dehors des productions Disney. Bien que l'attraction date de 1987, elle est considérée par de nombreux fans comme le summum de ce type d'attraction. Elle mêle une expérience de tous les sens avec un univers déjà connu et apprécié. La première version de l'attraction apparut dans le Tomorrowland de Disneyland en 1987, en remplacement de Adventure Thru Inner Space.

Depuis 2011, une nouvelle version Star Tours: The Adventures Continue a ouvert dans les parcs américains.

Le concept et l'histoire[modifier | modifier le code]

Annoncée comme l'« Ultime aventure de Star Wars ! », Star Tours emmène les visiteurs dans le rôle d'un touriste de l'espace en route vers la lune forestière d'Endor grâce à l'agence de voyage Star Tours.

Tout est fait dans la file d'attente pour que l'on se sente dans la zone d'embarquement d'un terminal spatial. La zone compte plusieurs personnages Audio-Animatronics qui interagissent entre eux. Ainsi sur le côté C-3PO et R2-D2, en véritable Laurel et Hardy de l'espace, « discutent mécanique » à l'avant d'une réplique taille réelle du StarSpeeder 3000, le vaisseau spatial/simulateur de vol de Star Tours[1]. Selon le livre Disneyland Detective par Kendra Trahan, les costumes des personnages seraient issus des objets du film original sur un corps audio-animatronic.

Ensuite selon les versions, une scène propose de voir d'autres droïdes à l'œuvre dans les zones techniques du terminal spatial. On peut y voir des droïdes mécontents de leurs conditions de travail et vouloir faire grève. La version en France semble même un peu sarcastique. Des coupures de courants sont aussi fréquentes.

Ensuite le visiteur est dirigé vers l'un des StarSpeeder 3000, une salle de cinéma couplée à un simulateur de vol. Après s'être installé dans l'un des sièges du vaisseau un droïde pilote de typr RX-24, surnommé Rex (voix anglaise par Paul Reubens[1], voix françaises par Luq Hamet), accueille familièrement le voyageur sur un écran de télévision situé en haut à droite. Puis un panneau s'ouvre à l'avant pour faire apparaître le cockpit avec Rex sur la gauche et un écran/vitre donnant sur un couloir de la station spatiale. Rex nous concède qu'il est un peu stressé pour son premier voyage.

Tout se passe bien jusqu'au moment où par erreur le pilote prend le mauvais couloir et tombe dans les zones de maintenance situées en contrebas. Il parvient toutefois à éviter une catastrophe en sortant dans l'espace avant qu'un gigantesque bras mécanique ne broie le vaisseau.

Cette scène comprend un hommage à l'attraction Adventure Thru Inner Space : le « Formidable Microscope » est clairement visible sur la droite de l'écran après que le bras mécanique est évité. Il ressemble à la machine inventée par le professeur Szalinski dans Chérie, j'ai rétréci les gosses, qui utilise aussi le même principe.

Le décollage est donc tumultueux mais même après un saut dans l'hyperespace les aventures ne sont pas finies. Rex désactive l'hyperespace trop tard et au lieu de rejoindre la base de destination, le vaisseau se retrouve dans un champ de comètes. Après avoir évité tant bien que mal les plus gros astéroïdes - certains petits ont heurté le vaisseau - il nous emmène dans le dédale des cavités d'un énorme planétoïde. La paroi de glace plus fine à un endroit permet en la brisant de sortir du labyrinthe.

Mais ce n'est pas encore fini : un destroyer stellaire rode dans les parages, car c'est une zone peu sûre. Il lance un rayon tracteur sur le vaisseau pour l'attirer à lui. Grâce à un X-wing de la rébellion, sans doute piloté par Wedge Antilles qui offre son aide, les passagers peuvent s'échapper.

Rex décide de participer à l'assaut de la Rébellion contre l'Étoile de la Mort, car c'est l'un de ses rêves. Le pilote utilise les lasers du StarSpeeder (étrange pour un vaisseau à usage commercial) pour détruire les Chasseurs Tie tandis qu'un vaisseau rebelle détruit l'Étoile de la Mort comme Luke Skywalker à la fin de l'Un nouvel espoir.

Après l'explosion, le StarSpeeder repart grâce à un saut hyperspatial vers la base spatiale de départ mais frôle la collision avec un transport de fioul juste au détour d'un couloir. Rex souhaite nous revoir bientôt pour un nouveau périple.

Star Tours II[modifier | modifier le code]

Star Tours II est un projet de Disney remontant avant la décision de George Lucas de faire une nouvelle trilogie Star Wars. Le principe était de renouveler l'attraction ou plus commercialement « d'offrir de nouvelles destinations ». La nouvelle trilogie permet justement d'ajouter de nouveaux mondes, de nouveaux décors, de nouveaux véhicules et de nouveaux personnages. Ce projet, toujours à l'étude d'après le peu d'informations filtrées, pourrait très certainement nous emmener sur Tatooine. Mais actuellement, des négociations sont en cours entre la WDC (Walt Disney Company) et LucasFilm pour la réalisation d'un (voire peut-être 2) nouveaux films.

Le 12 septembre 2009 Jay Rasulo a annoncé l'ouverture de Star Tours II en 2011 à Disneyland en Californie et aux Disney's Hollywood Studios de Floride[2]. Le 13 août 2010, Disney publie une vidéo de Star Tours II sur son blog officiel et dans les files d'attente de attractions américaines[3]. Le 19 janvier 2011, Disney annonce l'ouverture de Star Tours II aux Disney's Hollywood Studios pour le 20 mai 2011[4]. Le 28 février 2011, Disney confirme la date du 20 mai pour le parc de Floride, annonce la date précise pour le parc californien au 3 juin, et que l'attraction développée depuis 2005 est renommée Star Tours: The Adventures Continue[5]. Le 16 novembre 2011, OLC annonce la fermeture de Star Tours à Tokyo Disneyland pour le 2 avril 2012 et l'ouverture de Star Tours II au printemps 2013[6].

Le film[modifier | modifier le code]

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Titre : Star Tours / Star Rides (production)
  • Producteur : Tom Fitzgerald
  • Storyboard : Dave Carson
  • Animateur : Jay Riddle
  • Technicien du son : Gary Summers (mixage), Gary Rydstrom (conception)
  • Effets visuels :
    • équipe ILM : Dave Carson (storyboard), John V. Fante (camera), Scott Farrar (camera), Steve Gawley (model shop), Dennis Muren, Richard Vander Wende (peintre)
    • autres : Hal Miles, Selwyn Eddy (camera), Joseph Thomas (camera animation), Michael Olague, Ian Hiebert (assistant de production)
  • Durée : 3 min

Distribution[modifier | modifier le code]

La technique[modifier | modifier le code]

La technique de mouvement utilisée est celle de certains simulateurs de vol. La salle est disposée sur six vérins en configuration hexapode qui inclinent la salle selon les trois axes. Il existe des simulateurs n'utilisant que quatre vérins mais les effets d'inclinaison latérale et diagonale sont moins prononcés. Les StarSpeeder permettent d'accueillir 40 personnes tandis que le film est projeté devant la cabine[1]. Le poids des cabines est d'environ 25 tonnes.

L'attraction qui devint Star tours naquit d'abord comme une proposition d'attraction basée sur le film Le Trou noir de 1979. Mais celui-ci n'obtint pas le succès escompté. L'attraction devait être un simulateur interactif dans laquelle les visiteurs auraient eu la possibilité de choisir le chemin du vaisseau. Le coût estimé du projet mit un terme à l'attraction, plus de 50 millions de dollars, augmenté par l'impopularité du film.

Disney avait concrétisé en 1986 un projet avec George Lucas, Captain EO, le film futuriste en 3D présentant Michael Jackson sous la direction de Francis Ford Coppola. L'idée du simulateur de vol dans l'univers de Star Wars fut donc proposée à son créateur, qui approuva.

À la suite de cet accord, Walt Disney Imagineering acheta quatre simulateurs à l'armée américaine, à 500 000 dollars pièce. Ils furent modifiés et pendant ce temps, George Lucas et son équipe de spécialistes des effets spéciaux (Industrial Light & Magic) travaillèrent sur le film avec une vue à la première personne qui serait projeté dans les simulateurs. Les équipes du film réutilisèrent les décors créés pour les films de Star Wars. Quand un simulateur et le film furent finis, un programmeur fut installé dans le vaisseau et grâce à un joystick synchronisa manuellement le mouvement à celui apparent du film. Disney breveta un système permettant un embarquement/débarquement simplifié des passagers, ce système permet d'escamoter les passerelles au-dessus du volume permettant le mouvement du simulateur[7].

Le 9 janvier 1987 l'attraction ouvrit à Disneyland pour un budget total de 32 millions de $ soit deux fois plus que la construction du parc. La cérémonie d'ouverture accueillit de nombreux fans costumés comme leurs personnages favoris de la saga Star Wars.

Depuis l'attraction a été dupliquée dans presque tous les domaines Disney. Deux autres attractions utilisent la même technique : Body Wars à Epcot et StormRider à Tokyo DisneySea. Cette dernière est une amélioration de la technique utilisée.

Les attractions[modifier | modifier le code]

L'attraction en elle-même ne diffère pas quel que soit le parc, c'est le même film projeté dans le même simulateur. Mais autour de l'attraction le décor diffère énormément.

Disneyland[modifier | modifier le code]

Star Tours se situait juste à l'entrée de Tomorrowland sur la droite. Elle reprennait la file d'attente de l'attraction Adventure Thru Inner Space mais le reste du bâtiment a été vidé pour accueillir les quatre simulateurs. Deux droïdes G2 situés dans la file d'attente provenaient de l'attraction America Sings et étaient à l'origine des oies. L'attraction disposait d'un système FastPass de 2000 à janvier 2006. Elle a été remplacée par Star Tours: The Adventures Continue le 3 juin 2011.

Disney's Hollywood Studios[modifier | modifier le code]

Le TB-TT à l'entrée de l'attraction.

L'attraction ouvrit dans la première extension du parc, seulement huit mois après son ouverture. Le bâtiment aurait pu être un simple hangar accueillant six simulateurs et une boutique mais comme le veut la tradition Disney un décor a été installé afin de thématiser le lieu. L'extérieur de l'attraction, l'Ewok Village était une reconstruction de la forêt des Ewoks sur la Lune forestière d'Endor, ouverte le 24 août 1989[9]. Un imposant TB-TT trônait devant l'entrée parmi des troncs d'arbres d'un village Ewok dans la forêt de la Lune d'Endor. Un X-wing était situé un peu plus loin avant l'entrée. Depuis 2001, la boutique à l'entrée a été transformée en maisons de Tatooine. L'attraction a été remplacée par Star Tours: The Adventures Continue le 20 mai 2011.

Cette attraction bénéficie du système FastPass

Cette attraction interagit avec les Pal Mickey

Tokyo Disneyland[modifier | modifier le code]

Entrée de l'attraction.

L'attraction prend place dans l'un des quatre grands pavillons situés en bordure du parc. Elle prend place dans le second bâtiment depuis World Bazaar, digne des bureaux construits dans les années 1980-1990 au Japon. Le toit est incliné et un pont avec une verrière relie le bâtiment à celui en face. Les couleurs sont des gris métallisés et des noirs brillants. Des tuyaux et des verrières donnent au bâtiment un aspect futuriste.

Cette version propose le même voyage que les autres. Cependant, la file d'attente de la version Japonaise est plus évoluée : en plus du 1er Hall "Star Port" avec R2D2 et C3PO; la Salle des Droîdes avec G2-9T, l'attraction dispose d'une 3e salle, avec à l'intérieur plusieurs Starspeeders en réparation, d'autres Droîdes (types R2D2 et G2-9T) mais aussi des Extra-Terrestres de la mythologie Star Wars. Elle se situe après l'entrée extérieure. Enfin à la sortie, un accès permet de passer sur un passage surélevé au-dessus de Tomorrowland et dans ce passage, on y croise un Extra-terrestre installé devant des écrans de contrôles, vêtu de la tenue des Employés de Star Tours, nous remerciant d'avoir voyagé avec eux.

Disneyland Paris[modifier | modifier le code]

L'attraction est située au fond de Discoveryland, derrière Space Mountain, et de l'autre côté de la ligne de chemin de fer. Une boutique en forme de station orbitale est située à droite de l'entrée tandis qu'un X-Wing semble s'envoler depuis la file d'attente. Le distributeur de FastPass de l'attraction, quant à lui, est inspiré du design de la barge de Jabba le Hutt.

Cette attraction bénéficie du système FastPass

À la sortie de l'attraction, on trouve une salle de jeux vidéo.

De 1992 à 1993, la sortie n'accueillait aucun "Post-show" excepté Rox-N (prononcer Roxanne), l'hôtesse robotique. À partir de 1993 et jusqu'à 2005, la sortie accueillait l’Astroport Services Interstellaires sponsorisé par IBM. On y trouvait des activités et des jeux spécialement conçus pour Disneyland tel que :

  • Photomorph : procédé qui permettait de se prendre en photo et de la déformer à l'aide d'un écran tactile
  • Star Course : procédé qui utilisait le grand écran sur le mur et permettait de jouer à plusieurs, le principe étant de piloter des vaisseaux et d'éviter des astéroïdes.

Avec le retrait d'IBM en 2005, et malgré des rumeurs avec un nouveau partenaire (qui n'arriva finalement jamais), l'Astroport ne rouvrit pas et les activités furent toutes supprimées, puis remplacées par les jeux d'arcade actuels. De plus, Rox-N avec qui nous pouvions interagir (un panneau de commande disposé près de son socle permettait de « demander à lui parler ») ne réagit plus avec les visiteurs. Aujourd'hui, seul Rox-N, le tapis à bagages, l'enseigne Astroport Services Interstellaires et l'écran de Star Course demeurent les seules traces de l'ancien post-show.

Le 7 novembre 2014, Mark Stead a annoncé sur France info, l'arrivée de Star Tours 2 pour 2017.[réf. nécessaire]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]